DEMONSTRATIONEN UND STREIKS IM BILDUNGS- UND GESUNDHEITSSEKTOR: WANN GIBT ES ENDLICH VERBESSERUNGEN? – Surchauffe du front social au Mali: à quand les avantages promis pour les enseignants et le personnel de la santé?

1. Bildungssektor am Kochen: Marsch und unbefristeter Streik
Bamako (Le Pays) – 6. April 2017
Der Bildungssektor läuft falsch in Mali. Er ist seit einiger Zeit gelähmt. Von der Grundschule über die Sekundarstufe bis zur Hochschulbildung haben die Gewerkschaften beschlossen, den Unterricht ungeachtet aller Risiken fallen zu lassen.
2. Überhitzung der sozialen Front in Mali: Das Land am Rande einer Feuersbrunst
Lerepublicainmali – 06.04.2017
Von Kayes bis Bamako protestieren die Malier gegen ihre schlechten Lebensbedingungen. Märsche, Sit-ins, unbefristete Streiks … mit allen möglichen Protestformen bringen heute die Malier ihre Bestürzung zum Ausdruck, ihr Leid wegen der totalen Gleichgültigkeit der Regierenden.
3. Sozialer Dialog: Austausch des Premierministers mit den Gewerkschaftszentralen und der Gesundheitsgewerkschaft
Malijet – 5. April 2017
Im Rahmen des permanent weiter laufenden sozialen Dialogs zwischen der Regierung und den Sozialpartnern hat der Premierminister als Chef der Regierung am Dienstag, 4. April eine gemeinsame Delegation der FESYSAM und der SNS-AS-PF empfangen.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN UND DEM LETZTEN FOTO

1. L’Education en ébullition : Marche et grève illimitée
Bamako (Le Pays) – 06 Avril 2017
Le secteur de l’éducation va mal au Mali. Le secteur est paralysé depuis quelques temps. Du fondamental au supérieur en passant par le secondaire, les syndicats ont décidé d’abandonner les classes contre tous risques. Ils réclament des avantages à l’Etat malien.
Les syndicats de l’enseignement fondamental et secondaire sont dans cette posture il y a de cela plusieurs semaines. L’Etat les avait promis un certain nombre d’avantages. Cela avait même abouti à la mise en place d’une commission de réflexion. A la grande surprise de tout le monde, le gouvernement se rebiffe et la crise reprend.
Les enseignants décrètent en un premier temps deux semaines de grève afin d’exiger du gouvernement le respect du cahier de conciliation. Suite à cette première démarche, les voilà prendre la rue, hier, pour la même cause. Le mot d’ordre a été respecté partout au Mali. Les enseignants sont sortis massivement pour réclamer à l’Etat ce qu’il les avait promis.
Du côté de l’enseignement supérieur, le syndicat décrète quant à lui une grève illimitée comme l’a fait le syndicat de la santé il y a quatre semaines. Il réclame à son tour des avantages car le salaire d’un professeur de l’enseignement supérieur est dérisoire si l’on le compare à celui des pays de la sous-région.
Le premier ministre, Modibo Keïta a reçu les syndicalistes mais cela n’a rien donné de positif.
Aujourd’hui les deux secteurs (éducation et santé) sont complètement paralysés.
Aux dernières nouvelles, la marche des syndicats de l’éducation a enregistré des blessés.
2017 Le Pays

2. Surchauffe du front social au Mali : Le pays au bord de l’embrasement
Lerepublicainmali – 06.04.2017
Par Madiassa Kaba Diakité
De Kayes à Bamako, les Maliens protestent contre leur mal de vivre. Marches, sit-in, grèves illimitées… tous les moyens de contestations sont utilisés, aujourd’hui, par les Maliens pour manifester leur désarroi, leur souffrance dans l’indifférence totale du pouvoir en place.
Le Mali semble aujourd’hui au bord du gouffre. Les syndicats rivalisent d’ardeur pour revendiquer leurs droits. 26 jours sont passés depuis le déclenchement de la grève du secteur de la santé en début mars. Aucune initiative sérieuse n’est prise par le pouvoir pour trouver une solution à cette grève qui prive le citoyen malien d’un de ses droits les plus fondamentales : se soigner. Comme il n’y a jamais un sans deux, les enseignants de l’enseignement supérieur ont entamé une grève illimitée depuis hier mardi 4 avril. Le Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup) a, en effet, durci le ton après deux grèves d’avertissement. Aussi après plusieurs grèves, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 (SYLDEF, SYNEB, SYNESEC, SYNEFCT, FENAREC, SYPESCO) marchent demain, le 5 avril, pour demander au gouvernement de respecter ses engagements.
A Kayes, le 1er avril passé, les populations ont marché pacifiquement pour la reprise du train voyageur. De la tribune de la cité des rails à la gare du chemin de fer, les manifestants ont vivement réclamés le retour du train qui boostait l’économie de toute la région.
A Bamako, face au silence de la société civile et l’incapacité du pouvoir à solutionner les problèmes du pays, plusieurs mouvements ont décidé de s’indigner. C’est le cas du mouvement « Trop c’est trop » qui tient un sit-in quotidien, de 9 heures à midi, depuis le 27 mars 2017, devant la Bourse du travail de Bamako. « Ces grèves occasionnent d’énormes souffrances chez les Maliens. Nous demandons au gouvernement aux autorités maliennes de mettre fin à ces souffrances », explique Malick Konaté, l’un des portes paroles du mouvement. Dans le sillage du mouvement « trop c’est trop », le ras le bol se généralise. De bouche à oreille et sur les réseaux sociaux, un nouveau mouvement « Tarata Wulen » (Mardi rouge) a appelé, pour un bien être minimal, les maliens à s’habiller le mardi en rouge. « Avec Tarata Wulen, il s’agit d’exiger avec dignité le respect strict et sans délai de notre droit à la santé et à l’éducation qui sont conférés par la constitution en son article 17. Ainsi nous demandons à tous les patriotes de se mettre en rouges quelque manière que ce soit, ce mardi 04 avril 2017», explique, sur les réseaux sociaux, les initiateurs du mouvement.
Issaka Sidibé, le Président de l’Assemblée nationale, est aussi sorti de ses gonds avant-hier lors de l’ouverture de la session d’avril du parlement malien: « Il nous est revenu de constater depuis plusieurs mois une ébullition au niveau de certaines corporations due à des revendications syndicales notamment au niveau de la magistrature, des différents ordres d’enseignement, de la santé et j’en passe. Les multiples grèves perlées ou illimitées qui s’en sont suivies ont paralysé plusieurs secteurs d’activités et continuent, dans certains cas, de causer des dommages fatals à nos populations. Sans préjuger de la légitimité des doléances présentées, la représentation nationale invite solennellement le Gouvernement et les partenaires sociaux à trouver rapidement les compromis nécessaires pour apaiser le climat social. La situation actuelle est inacceptable et intolérable ! »
© 2017 Le Républicain

3.Dialogue social: le Premier ministre échange avec les Centrales syndicales et les syndicats de la Santé
Malijet – 05 Avril 2017
Dans le cadre du dialogue social permanent instauré entre le Gouvernement et les partenaires sociaux, le Premier ministre, Chef du Gouvernement a reçu le mardi 04 avril 2017 une délégation conjointe de la Fédération des syndicats de la Santé et de l’Action sociale du Mali (FESYSAM) et du Syndicat national de la Santé, de l’Action sociale et de la Promotion de la famille (SNS-AS-PF).
Auparavant, le Chef du Gouvernement a reçu tour à tour les délégations des centrales syndicales de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), de la confédération malienne du travail (CMT) et de la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (CDTM).
Avec l’ensemble de ces organisations syndicales, le Chef du Gouvernement a fait le tour d’horizon du climat social au Mali marqué par les mouvements de grève illimitée dans le secteur de la Santé et de l’Action sociale. Il s’est félicité de la disponibilité des responsables à entretenir un dialogue responsable avec le Gouvernement.
Il a salué la compétence du personnel socio-sanitaire du Mali malgré les moyens limités et magnifié l’esprit professionnel des syndicats de la Santé qui ont évité une grève sauvage et en observant le service minimum.
Par conséquent, le Premier ministre invite les partenaires sociaux des secteurs de la santé et de l’action sociale à marquer une trêve dans l’intérêt supérieur des populations tout en maintenant le dialogue avec le Gouvernement en vue de trouver des réponses idoines à leurs doléances.
(…)
© 2017 malijet.com

Foto (c) malijet: Le Premier ministre en dialogue avec les Centrales syndicales et les syndicats de la Santé, le 4 avril à la primature – Der Premierminister im Dialog mit den Gewerkschaften, am 4. April in seinen Amtsräumen

 1. Bildungssektor am Kochen: Marsch und unbefristeter Streik
Bamako (Le Pays) – 6. April 2017
Der Bildungssektor läuft falsch in Mali. Er ist seit einiger Zeit gelähmt. Von der Grundschule über die Sekundarstufe bis zur Hochschulbildung haben die Gewerkschaften beschlossen, den Unterricht ungeachtet aller Risiken fallen zu lassen….
Die Gewerkschaften für die Grund- und Sekundarschulen verharren seit vielen Wochen in dieser Haltung. Die Regierung hatte ihnen eine Reihe von Verbesserungen versprochen. Das hatte auch zur Einrichtung eines Brainstorming-Ausschusses geführt. Zur Überraschung von allen sträubt sich die Regierung und die Krise geht weiter.
Die Lehrer rufen zuerst einen zweiwöchigen Streik aus mit der Forderung, dass die Regierung die Schlichtungsvereinbarung respektiere. Gestern gingen sie aus dem gleichen Anlass auf die Straße. Der Aufruf wurde in ganz Mali befolgt. Massiv forderten die Lehrer vom Staat, was er ihnen versprochen hatte.
Für die Lehrenden der Hochschulen verfügt die Gewerkschaft einen unbefristeten Streik, wie die Gesundheitsgewerkschaft vor vier Wochen. Sie fordert ihrerseits Verbesserungen, weil das Gehalt eines Hochschulprofessors lächerlich ist, verglichen mit den anderen Ländern der Subregion.
Der Premierminister Modibo Keïta sprach mit den Gewerkschaftern, aber es ergab sich nichts Positives.
Heute sind beide Sektoren (Bildung und Gesundheit) vollständig gelähmt.
Letzten Meldungen zufolge ab es beim Marsch der Bildungsgewerkschaften Verwundete.
© 2017 Le Pays

2. Überhitzung der sozialen Front in Mali: Das Land am Rande einer Feuersbrunst
Lerepublicainmali – 06.04.2017
Von Madiassa Kaba Diakité
Von Kayes bis Bamako protestieren die Malier gegen ihre schlechten Lebensbedingungen. Märsche, Sit-ins, unbefristete Streiks … mit allen möglichen Protestformen bringen heute die Malier ihre Bestürzung zum Ausdruck, ihr Leid wegen der totalen Gleichgültigkeit der Regierenden.
Mali scheint jetzt am Rande des Abgrunds zu stehen. Die Gewerkschaften kämpfen um ihre Rechte. 26 Tage sind seit dem Ausbruch des Streiks im Gesundheitssektor Anfang März vergangen. Keine ernsthafte Initiative wird von der Regierung unternommen, eine Lösung für diesen Streik zu finden, der die malischen Bürger eines ihrer grundlegendsten Rechte beraubt: geheilt zu werden. Da ein Unheil selten allein kommt, haben die Hochschullehrer seit dem 4. April einen unbefristeten Streik begonnen . Deren Nationale Gewerkschaft (SNESUP) hat nach zwei Warnstreiks härtere Töne angeschlagen. Ebenfalls nach mehreren Streiks marschieren die Bildungsgewerkschaften, die am 15. Oktober 2016 [eine Schlichtung] unterzeichnet hatten (SYLDEF, SYNEB, SYNESEC, SYNEFCT, FENAREC, SYPESCO) morgen, am 5. April, und fodern die Regierung auf, ihre Verpflichtungen einzuhalten.
In Kayes demonstrierten am 1. April Menschen friedlich für die Wiederaufnahme des Personenreisezugs. Von der Tribüne der „Stadt der Schienen“ zum Bahnhof der Eisenbahn verlangten die Demonstranten stark die Rückkehr des Schienenverkehrs, der die Wirtschaft der gesamten Region in Schwung brachte.
In Bamako haben mehrere Bewegungen beschlossen, sich gegen das Schweigen der Zivilgesellschaft und die Unfähigkeit der Macht, die Probleme des Landes zu lösen, zu empören. Dies ist der Fall der Bewegung „Genug ist genug“, die seit dem 27. März 2017 ein tägliches Sit-in, von 9 Uhr bis 12 h, vor dem Arbeitsamt in Bamako abhält. „Diese Streiks verursachen enormes Leid unter den Maliern. Wir fordern die Regierung und die malischen Behörden auf, dieses Leiden zu beenden“, erklärt Malick Konaté, einer der Sprecher der Bewegung. Im Kielwasser der Bewegung „Genug ist genug“ verbreitet sich der Überdruss. Durch Mundpropaganda und soziale Netzwerke hat eine neue Bewegung „Tarata Wulen“ (roter Dienstag) die Malier dazu aufgerufen, sich am Dienstag rot zu kleiden, um für ein minimales Wohlergehen zu demonstrieren. „Tarata Wulen geht es darum, in aller Würde die strikte und unverzügliche Einhaltung unseres Rechts auf Gesundheit und Bildung zu verlangen, das uns aufgrund der Verfassung, in Artikel 17 festgelegt, zusteht. Also fordern wir alle Patrioten auf, sich in welcher Form auch immer rot anzuziehen, an diesem Dienstag, dem 4. April 2017“, erklären die Initiatoren der Bewegung in den sozialen Netzwerken.
Issaka Sidibé, der Präsident der Nationalversammlung, geriet auch außer sich vorgestern bei der Eröffnung der April-Sitzung des malischen Parlaments. „Seit mehreren Monaten müssen wir feststellen, dass aufgrund gewerkschaftlicher Forderungen … die soziale Front zum Kochen kommt, insbesondere bei den Richtern, den verschiedenen Sektoren der Bildung, im Gesundheitswesen und so weiter. Die vielen … Streiks haben mehrere Sektoren gelähmt und schaden, in einigen Fällen, weiter fatal unseren Menschen. Ohne der Legitimität der Beschwerden vorzugreifen, lädt die nationale Vertretung die Regierung und die Sozialpartner feierlich ein, die notwendigen Kompromisse schnell zu finden, um das soziale Klima zu beruhigen. Die derzeitige Situation ist inakzeptabel und unerträglich!“
© 2017 Lerepublicainmali

3. Sozialer Dialog: Austausch des Premierministers mit den Gewerkschaftszentralen und der Gesundheitsgewerkschaft
Malijet – 5. April 2017
Im Rahmen des permanent weiter laufenden sozialen Dialogs zwischen der Regierung und den Sozialpartnern hat der Premierminister als Chef der Regierung am Dienstag, 4. April, 2017 eine gemeinsame Delegation des Gewerkschaftsbundes für Gesundheit und Soziale Aktion von Mali ( FESYSAM) und der Nationalen Gesundheitsgewerkschaft, der sozialen Aktion und Familienförderung (SNS-AS-PF) empfangen.
Zuvor empfing der Regierungschef die Delegationen der beiden nationalen Gewerkschaftsbünde UNTM und CSTM, des malischen Verbandes der Arbeitnehmer (CMT) und der Demokratischen Konföderation der Arbeiter von Mali (CDTM).
Mit all diesen Gewerkschaften hat der Regierungschef den Überblick über das soziale Klima in Mali gewonnen…. Er begrüßte die Bereitschaft der einzelnen Verantwortlichen zum Dialog mit der Regierung.
Er lobte die Kompetenz des Gesundheitspersonals trotz begrenzter Mittel und den professionellen Geist der Gesundheitsgewerkschaften, die einen wilden Streik vermieden und den Minimalservice aufrecht erhalten haben.
Daher fordert der Premierminister die Sozialpartner auf, eine Verschnaufpause im besten Interesse der Menschen zu markieren und gleichzeitig mit der Regierung den Dialog aufrechtzuerhalten, um geeignete Antworten auf ihre Forderungen zu finden . (…)
© 2017 malijet.com

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