KONFERENZ DER NATIONALEN EINIGUNG: ABSCHLUSSZEREMONIE – CEN: cérémonie de clôture

1. CEN: IBK fordert einen „Expertenausschuss“ über die entzweienden Probleme
Studio tamani – 3. April 2017 00.39
Die Arbeit der Nationalen Konferenz endete gestern in Bamako. In den Diskussionen gelang es nicht, die Positionen über das Problem „Azawad“ zu harmonisieren. Der Staatschef Ibrahim Boubacar Keïta verpflichtet sich, eine Kommission aus Experten und Weisen einzurichten, die über diese Frage und auch über die Frage des Zentrums reflektieren wird.
2. Was denkt der durchschnittliche Bürger über die Konferenz der nationalen Einigung?
Bamako (Le Républicain) – 31. März 2017
Wir haben unser Mikrofon Unbekannten hingehalten, damit sie uns ihre Gefühle über das Ereignis mitteilen, das zur Zeit die Leidenschaften in Mali entfacht.
* Makan Keita, ein Student an der Katholischen Universität von Westafrika (UCAO): „Tut mir wirklich leid, dass die Opposition nicht zu dieser nationalen Einigungskonferenz gekommen ist …“
3. Ansprache Seiner Exzellenz des Präsidenten der Republik bei der Abschlussfeier der Konferenz der nationalen Einigung

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. CEN : IBK convoque un « Comité d’experts » sur les questions qui divisent
studio tamani – 3 avril 2017 12:39
Les travaux de la Conférence nationale ont pris fin hier à Bamako. Les discussions n’ont pas permis d’harmoniser les positions sur la problématique de l’Azawad.

Foto (c) studiotamani: IBK à la clôture de la Conférence d’entente nationale – Der malische Präsident bei der Abschlusssitzung der Konferenz der nationalen Einigung

Le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, s’engage à mettre en place un comité d’experts et de sages pour la réflexion sur la question. Ce comité sera chargé également de réfléchir sur la question du Centre, devenu le théâtre de plusieurs attaques terroristes et conflits communautaires.
Selon le rapport final de la Conférence, le terme « Azawad » est une entité géographique, mémoriale et historique, qui ne renvoie à aucun projet politique. Cet avis est loin d’être partagé par certains participants, dont les ex-rebelles de la CMA. Ils réclament « un statut politique et institutionnel à l’Azawad ».
Les assises de Bamako n’ont donc pas permis de dégager un consensus sur la question. D’autres participants ont regretté que la question du Centre n’ai pas été « suffisamment abordée ». Le chef de l’Etat a annoncé ainsi la mise en place d’un comité d’experts et de sages, qui devra engager des réflexions et des discussions sur ces questions. Tout comme la recommandation de la conférence d‘ « engager des discussions avec le prédicateur radical peulh Amadou Koufa et le chef islamiste touareg Iyad Ag Agaly, en préservant le caractère laïc de la République ».
Le comité d’experts, annoncé par IBK, sera par ailleurs chargé d’élaborer « une charte de l’unité, et de la réconciliation nationale ».
[„Le véritable problème est le suivant. L’accord d’Alger rejette toute idée d’indépendance d’une partie du territoire malien. Mais si +l’Azawad+ est considéré comme une entité politique, ça peut ouvrir la porte à une demande de fédéralisme, du côté des ex-rebelles“, a expliqué à l’AFP Oumar Sangaré, juriste et enseignant à l’université nationale du Mali.]
La conférence d’entente nationale, qui a réuni plus de 300 participants, consacre une étape essentielle de la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Elle avait pour objectif de réfléchir sur les causes profondes de la crise malienne, trouver un contenu à donner au terme « Azawad », et l’élaboration d’une charte pour la paix et la réconciliation ».
L’opposition, qui était présente à la cérémonie de clôture, s’interroge sur les finalités des conclusions de ces assises. Certains de ses responsables disent attendre la suite de cette conférence et son impact sur l’insécurité, la mauvaise gouvernance et la corruption. [Tout comme l’ex-rébellion, l’opposition malienne avait boycotté le début de la rencontre, arguant qu’on ne pouvait pas en une semaine débattre de tous les problèmes du pays et trouver les solutions. (AFP)]
Tiébilé Dramé, président du PARENA, parle des défis auquel le pays fait face :
« Il y a eu une semaine de parole, de discutions, il y a eu des conclusions, il y a eu des recommandations, il faut attendre maintenant la suite. Très concrètement il faut attendre si les questions concrètes qui se posent aux Maliens sont prises en comptes, sont prises en charges : à savoir la sécurité des Maliens, la restauration de la paix, la restauration de la cohésion nationale, etc. Ce sont ces questions qui sont importantes. La question de la corruption, de la mauvaise gouvernance dans le pays, ce sont ces questions qui sont importantes…. L’urgence pour le Mali aujourd’hui c’est comment faire en sorte que les Maliens vivent en sécurité sur le territoire de leur pays ».
Pour certains observateurs, il était utile de tenir cette Conférence d’entente nationale au regard de son importance dans la mise en œuvre de l’Accord. Ils estiment que malgré les insuffisances, les assises ont permis aux Maliens d’aborder plusieurs préoccupations. Toutefois selon eux, « il est temps d’aller à une paix durable et définitive ».
Boubacar Bocoum, politologue :
« Les gens pensaient que ce conseil d’entente, était que tout le monde vienne, on s’entende sur quelque chose et on signe quelque chose. Alors que, ce n’est pas de ça qu’il s’agit. C’est un mécanisme qui est inscrit dans le processus de paix. Donc du coup, une fois que les gens s’écoutent, se parlent, ça veut dire déjà que nous savons à quoi nous attendre. C’est un processus douloureux qui va prendre du temps. Parce que, les gens s’apprêtent à aller vers une paix définitive. Pour un pays qui est assombri à ce niveau, on ne peut aller du jour au lendemain à une paix définitive. Les soubresauts, les attaques, les enchères, les groupes qui se forment, se fondent, se défendent… on va assister à cela pendant un certain temps. Ça c’est clair. Mais si les partenaires techniques et financiers nous accompagnent sérieusement, une fois qu’on aura atteint le processus du DDR (démobilisation, désarmement, réinsertion, ndlr), les choses vont se stabiliser. Et ce sera maintenant le processus du développement local à la base en renforçant l’installation des représentants à la base. Je pense qu’avec un accompagnement pour le développement le reste va se stabiliser ».
[Trois commissions ont présenté les synthèses de leurs travaux. Il s’agit des commissions : Unité, Paix et Réconciliation. Le document y mentionne des mesures visant à améliorer la gouvernance politique, le rétablissement de la sécurité dans le pays. Les rapports ont préconisés également la criminalisation de toutes les revendications faites au moyen d’une arme ou de la violence. (dw.com)]
© 2017 studiotamani.org

2.Micro-trottoir : Ce que pense le citoyen lambda de la Conférence d’entente nationale
Bamako (Le Républicain) – 31 Mars 2017
Que pense le citoyen lambda de la conférence d’entente nationale qui se tient à Bamako depuis le 27 mars 2017 ? Nous avons tendu le micro à des inconnus pour nous livrer leurs sentiments par rapport à l’événement qui déchaine toutes les passions actuellement au Mali.
Propos recueillis par Emmanuel Diarra, stagiaire
* Makan Keita, Etudiant à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO) : « Je suis vraiment désolé que l’opposition ne soit pas conviée à cette conférence d’entente nationale… »
La conférence d’entente nationale devrait concerner normalement tous les maliens et non seulement une portion, car l’opposition n’a pas pris part et la CMA qui n’avait pas pris part à l’ouverture est finalement revenu sur sa décision parce qu’on les a envoyé une délégation. De ce coté, je ne suis pas pour la conférence d’entente nationale, on devait faire une analyse de la situation d’abord. Je suis vraiment désolé que l’opposition ne soit pas conviée à cette conférence d’entente nationale.
* Noel Traoré, Proviseur au Lycée Prosper Kamara : « Il ne faudrait pas qu’elle soit encore une réunion de plus… »
La conférence d’entente nationale est une opportunité, à travers cette occasion on va résoudre tous les malentendus, toutes les incompréhensions et même les rancœurs aussi. C’est une opportunité pour tout le monde de s’exprimer mais il ne faudrait pas qu’elle soit encore une réunion de plus. Il faut qu’elle apporte réellement ce que nous recherchons, qu’on tienne compte des observations des uns et des autres, c’est ce qui va nous conduire réellement à la paix.
* Lamissa Amego, Technicien de Santé à la pharmacie en face du Cap de Lafiabougou : « C’est une conférence entre eux-mêmes…»
Cette conférence pourrait être appelée Conférence d’entente nationale si tout le monde y était associé. La plupart des citoyens n’ont appris la nouvelle qu’à l’ouverture de la conférence. Je ne sais pas s’il ya eu des critères de participation, même à Bamako il ya des gens qui ne savent pas qu’il y a cette conférence d’entente. Nos parents qui sont en brousse ne sont pas au courant, ne sont-ils pas des citoyens maliens ? Leur avis ne compte t-il pas ?si on avait la réponse à ses questions, la conférence pourrait être appelée conférence d’entente nationale. Ce sont les mêmes personnes ciblées qui ont établi l’accord de paixqui se réunissent et on parle encore là d’une conférence d’entente nationale. Moi je dirai que c’est une conférence entre eux-mêmes.
* Moussa Keita, boutiquier en face du terrain de football de l‘AS REAL : « Il n’est pas possible de parler de conférence d’entente nationale si la société civile et l’opposition n’y prennent pas part… »
La conférence d’entente nationale est une très bonne chose, car elle permet d’instaurer la paix et la cohésion. Mais celle qui se déroule actuellement n’est pas le cas. Il n’est pas possible de parler de conférence d’entente nationale si la société civile et l’opposition n’y prennent pas part, car c’est ensemble qu’on va faire sortir le Mali de cette crise.
© 2017 Lerepublicainmali

3. Allocution de Son Excellence Monsieur le Président de la République à la cérémonie de clôture de la Conférence d’Entente Nationale
malijet – 03 Avril 2017
(…)
Mesdames, Messieurs les participants à la Conférence d’Entente Nationale ;
Distingués invités en vos rangs, grades et qualités ; Mesdames, Messieurs ;
Chères Sœurs et Chers frères

Nous voilà donc au terme d’un exercice indispensable et qui a justifié les très grandes espérances placées en lui.
Un exercice qui va vu les Maliens échanger entre eux avec franchise, lucidité et responsabilité.
Un exercice qui ne pouvait être totalement dénué de passion, car abordant des sujets inévitablement polémiques. …En lire plus

1. CEN: IBK fordert einen „Expertenausschuss“ über die entzweienden Probleme
Studio tamani – 3. April 2017 00.39
Die Arbeit der Nationalen Konferenz endete gestern in Bamako. In den Diskussionen gelang es nicht, die Positionen über das Problem „Azawad“ zu harmonisieren. Der Staatschef Ibrahim Boubacar Keïta verpflichtet sich, eine Kommission aus Experten und Weisen einzurichten, die über diese Frage und auch über die Frage des Zentrums reflektieren wird. Das Zentrum Malis war zum Schauplatz mehrerer Terroranschläge und kommunaler Konflikte geworden.
Laut dem Abschlussbericht der Konferenz ist der Begriff „Azawad“ eine geographische, Gedenk- und historische Einheit, und verweist auf kein politisches Projekt. Diese Bewertung wird von einigen Teilnehmern keinesfalls geteilt, darunter von den ehemaligen Rebellen der CMA. Sie fordern „einen politischen und institutionellen Status Azawad“.
…. Andere Teilnehmer bedauerten, dass die Frage des Zentrums nicht „ausreichend behandelt“ wurde. Der Staatschef hat daher angekündigt …s.o.. Wie die Empfehlung der Konferenz, „in Gespräche mit dem radikalen Peulh-Prediger Amadou Kufa und dem Tuareg-Islamistenführer Iyad Ag Ghaly einzusteigen, unter Beibehaltung des säkularen Charakters der Republik.“
Der von IBK angekündigte Expertenausschuss wird auch mit der Ausarbeitung „einer Charta der Einheit und der nationalen Versöhnung“ beauftragt.
[ „Das eigentliche Problem ist das folgende. Das Abkommen von Algier lehnt jede Idee der Unabhängigkeit eines Teils von Mali ab. Aber wenn +Azawad + als politische Einheit angesehen wird, kann das die Tür zu einer Forderung des Föderalismus öffnen, seitens der ex-Rebellen“, erklärte gegenüber AFP Oumar Sangaré, Jurist und Dozent an der nationalen Universität von Mali.]
Die Nationale Einigungskonferenz, die mehr als 300 Teilnehmer zusammenbrachte, ist als ein wesentlicher Schritt bei der Umsetzung des Abkommens von Algier zu sehen. Sie zielte darauf, die Ursachen der Krise in Mali zu reflektieren, einen Inhalt für den Begriff „Azawad“ zu finden, und auf die Entwicklung einer Charta für Frieden und Versöhnung.“
Die Opposition, die bei der Abschlussfeier anwesend war, stellt den Zweck der Schlussfolgerungen dieses Treffens in Frage. Einige ihrer Verantwortlichen sagen, man solle die Fortführung dieser Konferenz und ihre Auswirkungen auf die Unsicherheit, schlechte Regierungsführung und Korruption abwarten. [Genau wie die ehemaligen Rebellen hatte die malische Opposition den Beginn der Sitzung boykottiert und argumentiert, dass man keinesfalls in einer Woche alle Probleme des Landes debattieren und Lösungen finden könne. (AFP)]
Tiebile Drame, Vorsitzender der (Oppositionspartei) PARENA, spricht über die Herausforderungen, vor denen das Land steht:
„Es war eine Woche der Worte, der Diskussionen, es gab Schlussfolgerungen, gab Empfehlungen, jetzt muss man die Fortsetzung abwarten. … wird der Sicherheit der Malier, der Wiederherstellung des Friedens, der Wiederherstellung des nationalen Zusammenhalt usw. Rechnung getragen? Dies sind die Fragen, die wichtig sind. Das Problem der Korruption, der schlechten Regierungsführung im Land, das sind die Fragen, die wichtig sind …. Die dringende Frage für Mali ist heute, wie sichergestellt werden kann, dass die Malier in ihrem Land in Sicherheit leben.“
Für einige Beobachter war es sinnvoll, diese Konferenz der nationalen Einigung in Anbetracht ihrer Bedeutung bei der Umsetzung des Friedensabkommens abzuhalten. Sie glauben, dass trotz der Mängel die Sitzungen den Maliern erlaubten, mehrere Bedenken anzugehen. Ihrer Meinung nach „ist es an der Zeit zu einem dauerhaften und endgültigen Frieden zu kommen.“
Boubacar Bocoum, Politologe:
„Die Leute dachten, dass diese Einigungskonferenz bedeute, dass alle hinkommen, sich auf etwas einigen und etwas unterzeichnen. Das ist aber nicht das, um was es sich handelt. Das ist ein Mechanismus, der Teil des Friedensprozesses ist. Darum, wenn die Menschen einander zuhören, miteinander sprechen, das bedeutet schon, dass wir wissen, was wir zu erwarten haben. Es ist ein schmerzhafter Prozess, der Zeit in Anspruch nehmen wird. Denn die Menschen bereiten sich darauf vor, einem endgültigen Frieden entgegen zu gehen. Für ein Land, das dermaßen verfinstert ist, geht das aber nicht über Nacht. Die Umwälzungen, Angriffe, das In-die-Höhe-Treiben, Gruppen, die sich bilden, fusionieren, sich verteidigen … wir werden das eine Zeit lang mitmachen. Das ist klar. Aber wenn die technischen und finanziellen Partner uns ernsthaft begleiten, dann, sobald wir den DDR-Prozess (Prozess der Demobilisierung, Entwaffnung, Wiedereingliederung, Ed) erreicht haben, werden die Dinge sich stabilisieren. Und jetzt wird es der Prozess der Entwicklung an der lokalen Basis sein, indem das System der Vertreter an der Basis zu stärken ist. Ich denke, mit einer Begleitung für die Entwicklung wird sich der Rest stabilisieren.“
[Drei Kommissionen haben die Zusammenfassung ihrer Arbeit vorgestellt. Die Kommissionen sind: Einheit, Frieden und Versöhnung. Das Dokument erwähnt Maßnahmen um die politische Regierungsführung zu verbessern, die Wiederherstellung der Sicherheit im Land. Die Berichte befürworteten auch die Kriminalisierung aller Forderungen mittels einer Waffe oder Gewalt. (dw.com)]
© 2017 studiotamani.org

2. Was denkt der durchschnittliche Bürger über die Konferenz der nationalen Einigung?
Bamako (Le Républicain) – 31. März 2017
Wir haben unser Mikrofon Unbekannten hingehalten, damit sie uns ihre Gefühle über das Ereignis mitteilen, das zur Zeit die Leidenschaften in Mali entfacht.
Interview von Emmanuel Diarra, Volontär
* Makan Keita, ein Student an der Katholischen Universität von Westafrika (UCAO): „Tut mir wirklich leid, dass die Opposition nicht zu dieser nationalen Einigungskonferenz gekommen ist …“
Die Konferenz sollte normalerweise alle Malier betreffen, nicht nur einen Teil, denn die Opposition hat nicht teilgenommen und die CMA … schließlich doch, erst nach der Eröffnung. …ich bin nicht für die nationale Einigungskonferenz, man hätte zunächst die Situation analysieren müssen. Tut mir wirklich leid, dass die Opposition nicht …
* Noel Traoré, Direktor am Lycée Prosper Kamara: „Es sollte kein weiteres Treffen geben …“
Die Konferenz der nationalen Einigung ist eine Gelegenheit, durch diese Gelegenheit werden wir alle Missverständnisse, alle Verständnisschwierigkeiten und sogar Groll lösen. Dies ist eine Gelegenheit für jeden, sich zu äußern, aber es sollte nicht noch ein weiteres Treffen geben. Sie muss wirklich bringen, was wir wollen, muss die Beobachtungen der einen und anderen berücksichtigen, das ist es, was uns wirklich zum Frieden führen wird.
* Lamissa Amego, Mediizintechniker bei der Apotheke gegenüber dem Cap von Lafiabougou: „Dies ist eine Konferenz zwischen ihnen selbst …“
Diese Konferenz der nationalen Einigung kann nur so genannt werden, wenn alle damit in Zusammenhang gebracht würden. Die meisten Bürger haben die Nachricht erst bei der Eröffnung der Konferenz gehört. Ich weiß nicht, ob es Kriterien gab für die Teilnahme, auch in Bamako gibt es Leute, die nicht wissen, dass es diese Konferenz gibt. Unsere Verwandten im Busch sind nicht auf dem Laufenden, sind sie keine malischen Bürger? Ihre Meinung zählt nicht? Wenn wir die Antwort auf diese Fragen hätten, könnte die Konferenz Konferenz der nationalen Einigung genannt werden. Da sind die gleichen Leute angepeilt, die das Friedensabkommen erstellt haben, die sich hier versammeln, und wir reden da immer noch von einer nationalen Einigungskonferenz. Ich sage, dass es eine Konferenz zwischen ihnen selbst ist.
* Moussa Keïta, Verkäufer vor dem Fußballplatz von AS REAL: „Es ist nicht möglich, von einer nationalen Einigungskonferenz zu sprechen, wenn Zivilgesellschaft und Opposition nicht teilnehmen … “
Die Konferenz der nationalen Einigung ist eine sehr gute Sache, weil sie Frieden und Zusammenhalt zu erreichen ermöglicht. Aber bei derjenigen, die zur Zeit stattfindet, ist das nicht der Fall. Es ist nicht möglich, von einer Konferenz der nationalen Einigung zu reden, wenn die Zivilgesellschaft und die Opposition nicht teilnehmen, denn gemeinsam werden wir Mali aus dieser Krise herausbringen.
© 2017 Lerepublicainmali

3. Ansprache Seiner Exzellenz des Präsidenten der Republik bei der Abschlussfeier der Konferenz der nationalen Einigung
malijet – 3. April 2017
Keine Übersetzung

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2 Gedanken zu “KONFERENZ DER NATIONALEN EINIGUNG: ABSCHLUSSZEREMONIE – CEN: cérémonie de clôture

  1. Die Debatte um die Bezeichnung „Azawad“ wird nach dem Abschluss der CEN in Expertenkommitees weitergehen.
    Welche Argumente ausgetauscht wurden, findet man in einem Artikel des Wochenmagazins Jeune Afrique: Soll der Norden Malis offiziell Azawad heißen?

    Le débat sur la notion d'“Azawad“ va continuer après que la CEN a pris fin, dans les comités d’experts que le chef d’Ètat IBK a annoncé de désigner prochainement (voir #1 du post).

    Le nord du Mali doit-il s’appeler officiellement Azawad ?
    jeune afrique – 03 avril 2017 à 18h45
    Par Baba Ahmed (Bamako)
    À Bamako, la Conférence d’entente nationale a pris fin dimanche 2 avril. Parmi d’autres, les débats sur la question de l’Azawad ont divisé les participants qui donnent à cette appellation des interprétations bien différentes.
    (…)
    L’Azawad est le nom utilisé par les ex-rebelles, essentiellement touaregs, pour designer l’ensemble des régions du nord du Mali. Une appellation majoritairement rejetée par la population du sud du pays.
    « Je connais l’Azawad depuis mon enfance, mais c’est le nom d’un terroir situé dans la région Ménaka. Je ne comprends pas pourquoi le politiser pour désigner l’ensemble des régions du Nord », s’interroge amèrement Fatoumata Dembélé, représentante de la Coordination des Associations et ONG féminines du Mali (CAFO), participante de la conférence. Qui ajoute, déterminée : « Je ne suis pas d’accord que Gao, Tombouctou, Kidal et Ménaka deviennent l’Azawad ».
    Un point de vue largement partagé par une bonne partie des participants de la conférence issus des régions du sud du pays. Mais une partie de la population du nord rejette également l’appellation. « Je pense que si on prend le nom d’Azawad, il y a un risque de voir un conflit inter-ethnique et intercommunautaire se développer, parce que nous, à Gao, nous avons l’impression que c’est un nom qui nous a été imposé par la force », dit Ousmane Maïga, un jeune militant associatif de Gao, ancien supplétif de l’armée malienne.
    « Appellation naturelle »
    Dans la salle, les discussions au sujet de la reconnaissance de l’Azawad comme zone géographique englobant les cinq régions du nord du Mali ont suscité des débats passionnés. Jeudi dernier, par exemple, en plein travaux de la commission « justice et réconciliation », Saloum Baby, un représentant des réfugiés maliens en Mauritanie prend la parole. «On vous a laissé nommer vos zones comme vous le vouliez. Vous avez le Wassoulou, le Ganagougou, le Djitouma… Pourquoi ne pas nous laisser nommer nous aussi notre zone Azawad ? ». Applaudissements nourris d’une partie de la salle, composée essentiellement de gens du nord.
    Peu après, le débat continue dans les couloirs du palais de la culture de Bamako où se tenait la conférence d’entente. « Azawad est l’appellation naturelle de la zone malienne qui se trouve au nord du fleuve Niger et qui se situe entre la Mauritanie et l’Algérie », explique Jidou Ag Almoustapha, un représentant des réfugiés maliens à Mentao, au Burkina Faso. Qui ajoute : « Nos frères du sud ne reconnaissent l’Azawad que comme une petite zone de pâturage, mais je vous prends un petit exemple : Bamako était un petit village ; aujourd’hui, c’est une grande ville étendue sur plusieurs kilomètres… N’est-ce pas la même chose pour l’Azawad ? »
    Le lendemain, vendredi, les débats font rage et l’on frôle parfois la bagarre. À l’ouverture de la plénière, deux femmes sont à deux doigts d’en venir aux mains. « Le débat est malheureusement traité par la passion, et là où il y a passion, il n’y a pas raison », lance Aly Ag Mohamed, un participant de la conférence originaire de Tombouctou, qui tente de calmer les esprits. « Aucune loi au Mali ne peut interdire que les régions du nord s’appellent Azawad, , ajoute-t-il. Tout dépend de ce que les ressortissants de ces régions veulent, c’est pour cela que nous avons dit que pour trancher la question, il fallait un débat exclusivement entre les populations du Nord. »
    Un consensus sera-t-il trouvé ? La conférence, qui s’est officiellement achevée dimanche, continue en réalité à travers ses comités… Jusqu’à la signature d’une charte pour la paix et la réconciliation, à une date pour l’instant non définie.
    © 2017 jeuneafrique.com

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  2. 1 Monat später: Nichts läuft. Einschätzung der Redaktion der Nachrichtenplattform maliweb

    L’accord ou le boulet de la République
    Le Témoin – 09.05.2017
    Au lieu de déverrouiller le processus de sa mise en œuvre, la conférence d’entente nationale a plutôt sonné sa relégation aux calendes grecques. C’est l’impression qui se dégage, en tout cas, de la timidité par laquelle les étapes de l’Accord s’égrènent depuis la clôture de la CEN. S’en est suivi certes la mise en place des ultimes autorités intérimaires dans le septentrion – celles de Tombouctou et de Taoudeni en l’occurrence -, mais dans chacune de ces deux régions les processus s’est déroulé dans une atmosphère si peu enviable qu’on est en droit de se demander si les clivages intercommunautaires ne sont pas sur le point de semer les germes d’un obstacle au désarmement et à la démobilisation des combattants. S’y ajoutent un autrement goulot d’étranglement : la polémique autour de l’Azawad que le président de la République – désemparé par l’issue de la conférence d’entente – a promis par dépit de trancher par le biais d’une Commission de Sages toujours attendue par l’opinion. En attendant, celle-ci est abreuvée de faux espoirs d’un retour effectif de l’administration ainsi que des forces armées et de sécurité sur des pans entiers du territoire abandonnés toujours occupés par les mouvements armés et des colonnes djihadistes. La faute à nos faiblesses et insuffisances mais aussi à la signature d’un Accord né avec les boulets qui alourdissent son application. Le même accord qui avait été présenté au peuple comme le meilleur qu’un régime malien n’ait jamais passé avec une rébellion au Mali. N’est-il pas temps d’admettre l’évidence au lieu de s’enivrer d’illusion ?
    © 2017 maliweb.net

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