KONFERENZ DER NATIONALEN EINIGUNG: MIT WEM? – La conférence d’entente nationale commence avec peu d’enthousiasme

Les nouvelles depuis le Mali vont suivre. (Pour une fois, l’article sur le Mali, publié en Allemagne par une correspondante très avertie, prend les devants 😉)

a. Kein gutes Omen
In Mali sollen 300 Teilnehmer über den Frieden reden. Doch die Tuareg-Gruppen wollen fernbleiben. Sie sind für die Stabilität im Norden unverzichtbar.
Von Katrin Gänsler
BAMAKO (taz) – 26.03.2017
Es ist Baba Akhib Haïdara letztendlich doch gelungen, den malischen Friedensfahrplan einzuhalten. Als Médiateur de la Republique – höchster Ombudsmann Malis – war er in den vergangenen Wochen für die Organisation der Konferenz der nationalen Einigung verantwortlich.
b. Gao zwischen Angst und Enttäuschung
Deutsche Welle – 24.03.2017
Am Montag beginnt in der malischen Hauptstadt Bamako die Konferenz der nationalen Einigung. In der Stadt Gao sind die Erwartungen verhalten. Dort prägen noch immer Perspektivlosigkeit und Unsicherheit den Alltag.

DEUTSCHER ARTIKEL WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er article sur 3: Mali: tractations pour sauver la Conférence d’entente nationale
RFI – 26-03-2017 à 16:08
Le gouvernement malien maintient les dates de la Conférence d’entente nationale pour parler de la crise malienne et élaborer une charte de la réconciliation nationale, comme prévu par l’accord de paix d’Alger. La réunion doit donc commencer ce lundi 27 mars et durer jusqu’au 2 avril prochain à Bamako. Au même moment, les tractations se poursuivent dans la capitale malienne pour que toutes les parties soient présentes.

Foto (c) AFP/HABIBOU KOUYATE: Signature officielle de l’accord de paix d’Alger à Bamako, le 15 mai 2015. Offizielle Unterzeichnung (Teil 1 – die CMA unterschrieb erst 1 Monat später) des Friedensabkommens von Algier in Bamako, am 15.Mai 2015


Le haut représentant du chef de l’Etat malien au four et au moulin, la médiation internationale dans l’arène ou encore le ministre malien de la Réconciliation nationale sur le terrain. Tout est mis en œuvre pour que des chaises ne restent pas vides ce lundi à l’ouverture de la Conférence de l’entente nationale.
Les tractations ont donné de premiers résultats. Les groupes armés, toutes tendances confondues, avaient décidé de boycotter la rencontre. Mais les premières fissures ont eu lieu. Le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA), membre de la plateforme pro-gouvernementale a décidé de participer à la réunion. Selon l’un de ses porte-parole, Sidy Mohamed ould Mohamed, la décision a été prise après une réunion de crise.
En principe, ce dimanche, des émissaires rencontreront à nouveau les groupes armés toujours réticents et l’opposition malienne qui s’est déclarée aussi non partante. Comme certains groupes armés, elle dénonce « le fait de n’avoir pas été associée à la préparation de la rencontre ». Ce n’est pas le point de vue des partis de la majorité présidentielle qui ont annoncé qu’ils participeront à la Conférence d’entente nationale.
– Mécontentement des expatriés maliens en France –
Les partisans du boycott affirment notamment ne pas avoir été associés à sa préparation. En France, les associations d’expatriés maliens disent la même chose. Pour exprimer leur mécontentent, elles tiennent, ce dimanche après-midi, un sit-in devant l’ambassade du Mali, à Paris. Dans les circonstances actuelles, cette conférence de Bamako « ne va pas contribuer à la consolidation de la paix au Mali », déclare le porte-parole de ces associations maliennes de France, Bakary Traoré. „Les conclusions qui sortiront d’une telle conférence organisée par le gouvernement avec les participants choisis selon son bon vouloir, eh bien, les décisions ne seront pas, pour nous, légitimes“, dit-il.
© 2017 rfi.fr

2. IBK critique les absents de la «Conférence d’entente nationale»
RFI – 27-03-2017 à 21:02
Au Mali, la « Conférence d’entente nationale » qui doit favoriser la réconciliation nationale s’est ouverte ce lundi 27 mars en présence du président Ibrahim Boubacar Keïta, mais sans les ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) qui ont boycotté la conférence comme ils l’avaient annoncé. Dans son discours d’ouverture, le président IBK s’est montré véhément face aux absents, même s’il leur laisse la possibilité de revenir sur leur décision.
Ibrahim Boubacar Keïta emploie pendant son discours une métaphore très claire : « Cette conférence nationale est un train qui démarre. Ceux qui ne l’auront pas pris peuvent toujours le rattraper à une autre gare, l’essentiel est qu’à l’arrivée la famille soit là ». Un appel sans équivoque que le président lance à tous les sièges restés vides au Palais de la culture de Bamako.
Mais au-delà de cette main tendue, le discours présidentiel reste ferme : il exhorte « chacun à se demander, en son âme et conscience, en quoi ses postures enrichissent la démocratie ». « Je faillirais à mon devoir si je ne déplorais pas certaines absences et les discours qui les justifient », ajoute encore le président IBK.
Ils sont trois « grands » absents à cette conférence : la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM, la deuxième centrale syndicale du pays, ndlr), l’opposition, et surtout les ex-rebelles de la CMA. Eux n’ont pas changé d’avis malgré les négociations de ce week-end. Cette conférence d’une semaine leur paraît bien trop courte pour permettre une vraie réflexion et ils critiquent surtout le fait que le sujet de la gouvernance actuelle du Mali ne soit pas abordé. Ce dimanche déjà, ils affirmaient qu’ils ne participeraient pas à la conférence dans sa forme actuelle.
Un autre groupe en revanche est revenu sur sa décision de boycotter cette cérémonie d’ouverture. La Plateforme, les groupes armés pro-gouvernementaux, étaient bien présents ce lundi dans la capitale malienne.
„Nous avons changé d’avis parce que toutes les conditions que nous avons posées dans la déclaration conjointe CMA-Plateforme ont été remplies par le gouvernement. Il y avait deux points essentiels, que la conférence d’entente nationale ne soit pas clôturée au bout de 7 jours d’une charte dite nationale, et qu’il y ait une continuité dans le processus.“
© 2017 rfi.fr

3. Conférence d’entente nationale : « Un train qui démarre » sans la CMA et l’opposition
Journal du Mali – 27.03.2017 à 17h38
Par Achérif Ag Ismaguel
La conférence d’entente nationale mentionnée au chapitre 2 et prévue par l’article 5 de l’Accord pour la Paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger s’est ouvert aujourd’hui, lundi 27 mars, au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, sous la présidence du Président de la république Ibrahim Boubacar Keita.
Le président de la commission préparatoire de cette conférence et médiateur de la république, le professeur Baba Hakib Haidara, dans son discours d’ouverture, après les salutations d’usage, à saluer la mobilisation de tous les membres de la commission d’organisation de cette conférence. Il a rappelé que différentes concertations ont eu lieu partout dans le pays, au niveau des réfugiés et aussi au niveau de la diaspora, dans le cadre des consultations préparatoires à la conférence, seul Kidal n’a pas participé à ces consultations. Progressant dans son discours Hakib Haidara a souligné que « la conférence d’entente nationale n’est le monopole de personne », et que « chaque participant est censé intervenir en tant que citoyens ».
Un rendez-vous d’importance donc, car c’est « une nouvelle unité nationale » qui est recherchée par cette rencontre de haut niveau, qui devrait accoucher d’ « une charte pour la paix et la réconciliation nationale » a insisté Baba Hakib Haidara. « Le temps joue en défaveur de la paix, ces populations sont lasses des guerres » a-t-il souligné. Le président de la commission a en fin formulé les vœux de voir la charte régler tous les problèmes auxquels le pays est confronté. « Que la charte soit pour nous un instrument qui nous permettra de mettre fin à ces crises infernales » a-t-il souhaité.
Après le discours du Président de la commission d’organisation de la conférence, ce fut le tour du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita qui a , en introduction à son discours, exprimé sa fierté d’être présent à cette rencontre : « me retrouver ici, ce matin, est un privilège sans nom » a-t-il déclaré. (…) « nous voulons un Mali uni » a poursuivi le chef de l’État. L’événement est de porté pour IBK et la Mali puisque cet exercice est sans précédent dans l’histoire du pays. Il a invité à cette occasion tous les Maliens à « l’amour vraie de la patrie » pour « restituer à notre pays sa grandeur ». « La nation se construit sur la durée » a lancé IBK, en ajoutant que « si vous pouvez aider votre patrie, votre peuple, c’est ici et maintenant qu’il faut le faire ». Le président a remercié tous ceux qui ont « cru en le Mali ». …
La conférence d’entente est donc bien lancée pour une semaine durant, avec la proclamation de l’ouverture de ses travaux par le Président de la République, qui fonde beaucoup d’espoir sur l’issu de ces travaux qui devront produire la base solide pour la charte de la paix.
© 2017 journaldumali.com

Foto (c) journalduMali: La conférence d’entente nationale s’est ouvert le 27 mars au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, sous la présidence du Président de la république Ibrahim Boubacar Keita.
Die Konferenz der nationalen Einigung wurde am 27.März 2017 im Kulturpalast unter dem Vorsitz des Präsidenten der Republik IBK eröffnet.

Ehemalige Rebellen und malische Soldaten auf Patrouille

Foto (c) dpa: Des patrouilles mixtes avec les soldats maliens et des ex-rebelles à Gao – Malische Soldaten und ehemalige Rebellen patrouillieren gemeinsam in Gao

a. Friedenskonferenz in Mali
Kein gutes Omen
In Mali sollen 300 Teilnehmer über den Frieden reden. Doch die Tuareg-Gruppen wollen fernbleiben. Sie sind für die Stabilität im Norden unverzichtbar.
Von Katrin Gänsler
BAMAKO (taz) – 26.03.2017
Es ist Baba Akhib Haïdara letztendlich doch gelungen, den malischen Friedensfahrplan einzuhalten. Als Médiateur de la Republique – höchster Ombudsmann Malis – war er in den vergangenen Wochen für die Organisation der Konferenz der nationalen Einigung verantwortlich. Im Land selbst glaubte lange Zeit fast niemand mehr daran, dass diese überhaupt stattfinden wird und schon gar nicht wie vorgegeben im März beginnt.

Doch ab Montag sollen noch bis kommenden Sonntag in der Hauptstadt Bamako 300 Teilnehmer über Frieden, Versöhnung und die Einheit des Landes, in dem rund 17,5 Millionen Menschen leben, sprechen. So heißt es zumindest öffentlich. Die Erwartungen an die Ergebnisse sind schon vor Beginn täglich deutlich weniger geworden.
Nach zahlreichen Spekulationen haben die wichtigsten Tuareg-Gruppierungen, die CMA (Koordination der Azawad-Bewegungen) sowie die oppositionelle Platforme, verkündet, gar nicht erst mitmachen zu wollen. Auch die Opposition will nicht kommen. Ein Grund lautet „schlechte Vorbereitung“. Tatsächlich war der Termin erst vor wenigen Tagen bekannt gegeben worden. Zuvor hatte es Regionalkonferenzen gegeben.
Dabei gehörte gerade die CMA zu den wichtigen Unterzeichnern des Abkommens von Algier im Juni 2015, mit dem das instabile Land zur Ruhe kommen sollte. Die heute beginnende Konferenz ist eins der Ergebnisse gewesen. Mit den zahlreichen Absagen verliert sie jedoch schon vor Beginn immer mehr an Glaubwürdigkeit, denn es sieht fast so aus, als ob die Regierung nun alleine am Verhandlungstisch sitzen könnte.
– Wichtig für die Vereinten Nationen –
Im Norden Malis hätte das Thema schon in den vergangenen Tagen viele Menschen nicht gewundert, eine Konferenz zur nationalen Einigung? Auch viele Vertreter aus der Zivilgesellschaft hatten von ihr, wenn überhaupt, nur aus dem Radio gehört. Die Befürchtungen sind so wie schon vor vielen Jahren: In der weit entfernten Hauptstadt wird verhandelt, ohne wirklich zu schauen, was im eher oppositionellen Norden passiert.
Vor Ort sieht der Friedensprozess jedenfalls völlig anders aus. Weite Teile des Nordens gelten weiterhin als unsicher und instabil. Große Anschläge, wie der auf die Truppen der MOC – das sind gemischte Patrouillen aus Regierungssoldaten und ehemaligen Rebellengruppen –, bei dem im Januar in Gao mindestens 70 Menschen starben, sind zwar die Ausnahme. Vor gut einer Woche wurde jedoch Medienberichten zufolge der Chef der Tuareg-Bewegung Gatia in seinem Haus in Menaka ermordet.
Wichtig ist das Versöhnungstreffen allerdings auch für die Vereinten Nationen. In Mali läuft die UN-Mission Minusma. Der Rieseneinsatz mit bis zu 11.000 Soldaten aus 50 Nationen – darunter sind bis zu 1.000 Bundeswehrsoldaten – soll den Norden stabilisieren. Die Konferenz galt bisher als ein wichtiger Teil dieser Stabilisierung und hätte ein Indikator dafür sein können, ob die Minusma mit ihrem Ansatz auf dem richtigen Weg ist.
„Der Médiateur de la Republique ist jemand, der sehr respektiert wird“, versucht Koen Davidse, stellvertretender Minusma-Repräsentant, in Bamako noch einigermaßen hoffnungsfroh zu klingen.
© 2017 taz.de

DW 240317Mali Gao Straßenszene (c) K. Gänsler

Foto (c) K. Gänsler: Une rue à Gao – Gao, Straßenszene

b. Gao zwischen Angst und Enttäuschung
Deutsche Welle – 24.03.2017
Von Katrin Gänsler
Am Montag beginnt in der malischen Hauptstadt Bamako die Konferenz der nationalen Einigung. In der Stadt Gao sind die Erwartungen verhalten. Dort prägen noch immer Perspektivlosigkeit und Unsicherheit den Alltag.
Ein Nachmittag in der nordmalischen Stadt Gao. In einem Hinterhof im Stadtzentrum sitzt eine Gruppe junger Erwachsener. Der kleine Fernseher, der eine Seifenoper aus Brasilien überträgt, ist auf stumm geschaltet. Einige Besucher starren auf den Bildschirm, andere dösen in der Nachmittagshitze. Einer von ihnen ist Issa Boncana. Er ist Mitglied der zivilen Widerstandsbewegung, die sich während der Krise im Jahr 2012 gegründet hat. Statt zu fliehen, hätten sie sich um die Bevölkerung gekümmert und sich den islamistischen Besatzern und auch Banditen mit friedlichen Mitteln widersetzt, erzählt er.
Inzwischen gebe es für die jungen Menschen nichts mehr zu tun: „Es gibt keine Fabriken. Niemand findet Arbeit“, sagt Boncana und zeigt auf seine Freunde und Bekannten. Der Mann in dem roten T-Shirt hofft zwar, dass die Regierung vielleicht doch ein paar Projekte auflegen kann. Gleichzeitig zuckt er skeptisch mit den Schultern.
Schon vor der Krise in Nordmali, die Ende 2011 mit der Tuareg-Rebellion begann und mit der Besatzung durch islamistische Gruppierungen einen traurigen Höhepunkt erreichte, brach der Tourismus und somit eine wichtige Verdienstmöglichkeit ein.
(…)
Im Zentrum von Gao, in dem in der Nachmittagshitze nur wenige Menschen auf den sandigen Straßen unterwegs sind, stehen einige Soldaten mit ihren Gewehren. Regelmäßig gibt es Patrouillen.

Foto (c) K.Gänsler: Moussa Souma Maiga, chef traditionnel des Sonrhais à Gao – traditioneller Führer der Songhai in Gao

Trotzdem sei die Lage weiterhin angespannt, sagt Moussa Souma Maiga, der traditioneller Führer der ethnischen Gruppe der Songhai in Gao: „Mit der Sicherheit funktioniert das hier einfach nicht. Wir können uns nicht frei bewegen.“
Denn sobald man den Stadtkern verlässt, sind die Straßen kaum gesichert. Auf den zahlreichen Schleichwegen, die auch von Schmugglern und Banditen genutzt werden, gibt es keine Militärposten. In der Stadt kursieren Gerüchte, dass sich weiterhin Dschihadisten in der Stadt aufhielten. Ein heikles Thema, sagt Moussa Souma Maiga: „Ja, es gibt weiterhin Dschihadisten. Wir hatten ja auch einen Angriff auf die MOC.“
Maiga spielt damit auf den schweren Anschlag vom Januar an, bei dem 70 Soldaten getötet wurden. Zweieinhalb Monate später ist er noch allgegenwärtig und ständiges Gesprächsthema. Eine Maßnahme war anschließend, den Eingang zum MOC-Camp besser zu schützen. Trotzdem kommt es immer wieder zu versuchten Anschlägen und Übergriffen.
– Malis schwieriger Friedensprozess –
Das beeinflusst gerade auch den Friedensprozess. Im Mai 2015 schlossen die malische Regierung und mehrere Tuareg-Rebellengruppen ein Abkommen, das nun Schritt für Schritt umgesetzt wird. Die nächste Etappe ist die am Montag beginnende Konferenz der nationalen Einigung, zu der 300 Teilnehmer in der Hauptstadt Bamako erwartet werden. Neben Regierungsangehörigen sind Oppositionspolitiker sowie Vertreter der ehemaligen Rebellen geladen. Schwerpunkte sind Frieden, nationale Einheit und Versöhnung. Im Hinterhof in Gao verzieht Issa Boncana allerdings fast spöttisch das Gesicht, wenn er an die Veranstaltung denkt: „Wir und die anderen Jugendgruppen, wir sind nicht einmal kontaktiert worden. Uns hat niemand eingeladen.“
Es ist eine Wahrnehmung, die es seit Jahrzehnten in Mali gibt: In Bamako herrscht kein wirkliches Interesse am Norden. „Ist es die Einigung von Bamako?“, fragt Boncana zynisch, für den die Konferenz aber noch etwas anderes aussagt: Wer mit Waffen viel Lärm gemacht hat, der wird angehört; leise und friedliche Bewegungen indes nicht. Seiner Meinung nach müssten pazifistische Gruppierungen viel stärker in den Friedensprozess eingebunden werden, da es nicht nur um die Aufarbeitung der Krise, sondern um die Zukunft des ganzen Landes geht.
– Geduld und Kompromisse –
Der traditionelle Führer Moussa Souma Maiga sieht der Konferenz optimistischer entgegen. Für ihn ist klar, dass alle Partner Kompromisse eingehen und sensibel vorgehen müssen: „Man muss verstehen, dass diese fragile Situation schnell zerstört, aber nicht leicht wieder aufgebaut werden kann“, so Maiga.
Ob es am Ende der Konferenz, das für den 2. April geplant ist, eine konkrete Unterstützung für seine Heimatstadt Gao gibt, weiß Maiga nicht. Wie viele andere Einwohner auch bleibt er skeptisch. Der malische Norden und dessen Probleme sind schließlich seit jeher für die Regierung von Bamako weit weg gewesen.
© 2017 dw.com

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