WACHSTUM DER STÄDTE AFRIKAS MUSS MIT VERBESSERUNG DER LEBENSQUALITÄT UND BESSEREN BEDINGUNGEN FÜR DIE UNTERNEHMEN EINHERGEHEN – Urbanisation en Afrique : La croissance passe par l’amélioration de la vie des habitants et des entreprises

In Afrika explodieren die Städte, aber sie schaffen wenig Reichtum
AFP – 19/03/2017 14:00
Schlechte Wohnverhältnisse, verstopfte Straßen, Dutzende von wilden Deponien: Bamako zeigt die Gefahren der schnellen Urbanisierung in Afrika. Ein Phänomen historischen Ausmaßes, das viel von der Zukunft des Kontinents beanspruchen wird, haben Experten gewarnt, versammelt in der malischen Hauptstadt.
Schon heute übervölkert mit 472 Millionen Einwohnern, werden afrikanische Städte im Jahr 2040 eine Milliarde Menschen beherbergen.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Une décharge à Bamako, le 8 mars 2017

Foto (c) AFP/SEBASTIEN RIEUSSEC: Une décharge à Bamako, le 8 mars 2017 – Eine Müllhalde in Bamako

En Afrique, les villes explosent mais créent peu de richesse
AFP – 19.03.2017 à 14:00
Par Boris BACHORZ, Sebastien RIEUSSEC
Habitats précaires, petites rues engorgées, décharges sauvages par dizaines: Bamako illustre les périls de l’urbanisation galopante en Afrique. Un phénomène d’une ampleur historique, qui engage une bonne part de l’avenir du continent, ont prévenu des experts réunis dans la capitale malienne.
Déjà surpeuplées aujourd’hui avec moins de 500 millions d’habitants, les villes africaines en hébergeront un milliard en 2040. Un Africain sur deux sera alors un urbain. *)
„Une telle croissance n’a jamais été vue dans le monde, et elle ne le sera probablement plus jamais“, résume Somik Vinay Lall, principal expert en urbanisation à la Banque mondiale, un des invités d’un séminaire organisé récemment sur ce thème par le Forum de Bamako, un club de réflexion panafricain.
Avec 1,8 million d’habitants, la capitale malienne est loin des mégapoles africaines – Lagos, Le Caire, Kinshasa dépassent largement les 10 millions. Mais Bamako connaît la croissance urbaine la plus rapide du continent (5,5% par an), avec la perspective de devoir faire vivre 3,6 millions de personnes en 2030, selon les autorités municipales.
Où en sera alors la „colline de Lafiabougou“ ? En plein centre de la capitale, c’est le surnom du dépôt d’ordures qui montait récemment à 20 mètres de haut, faute de carburant pour les camions-bennes censés transporter ensuite ces déchets en périphérie.
L’année dernière, pour obtenir le redémarrage du chantier d’évacuation, „on a manifesté, brûlé des pneus, coupé des routes, parce que ça joue sur la santé des populations riveraines“, explique à l’AFP Djiri Nimaga, 38 ans, président du „Groupe d’action et de réflexion des Jeunes“ de l’ACI 2000, quartier d’affaires de Bamako.
Le désordre urbain provoque même des accidents catastrophiques, à l’image de l’immense éboulement d’ordures dans la plus grande décharge d’Ethiopie, en périphérie d’Addis Abeba, qui a fait au moins 113 morts le 11 mars.
De tels dysfonctionnements sont légion dans les villes africaines, gonflées par l’exode rural, qui „se comportent souvent comme une suite de villages collés ensemble“, quasi stériles économiquement, s’inquiète M. Lall.
– Cercle vicieux –
„Tant que les villes africaines n’auront pas mis en place des marchés fonciers et des réglementations efficaces et procédé à des investissements précoces et coordonnés dans les infrastructures, elles demeureront des villes locales, inaccessibles aux marchés régionaux et mondiaux, tributaires de la production de biens et services échangeables uniquement à l’échelle locale et limitées dans leur croissance économique“, prévient la Banque mondiale dans un récent rapport.
Contrairement aux idées reçues, le prix du travail est relativement élevé en Afrique – trois fois plus à Djibouti qu’à Bombay – parce que la ville africaine est chère, en frais de transport, de logement et de nourriture, dissuadant les entrepreneurs et créant un cercle vicieux de non-compétitivité, souligne ce rapport („Ouvrir les Villes Africaines au Monde„).
„23% de la superficie d’Hô-Chi-Minh-ville est occupée par des activités industrielles et commerciales, contre 5,9% à Nairobi et 1,1% à Addis Abeba“, relève M. Lall.
L’emprise des bidonvilles a certes reculé en Afrique du Nord (8% de la population urbaine en Tunisie), mais en Afrique subsaharienne, 60% de la population urbaine y vit toujours.
„Et seuls 12 des 54 Etats africains ont une esquisse de plan d’urbanisation“, déplore Alioune Badiane, président du centre de réflexion Urban Thinktank Africa (Director of Project Office in UN-Habitat) et infatigable pourfendeur de la misère urbaine.
Le Malien Ousmane Sow, de la municipalité de Bamako, est justement chargé de préfigurer une „agence d’urbanisation“ de la capitale malienne. Encore faudrait-il que les arrêtés municipaux soient appliqués.
„Le voisin a une autorisation pour faire 1+1 (rez-chaussée + 1 étage), et il fera 1+4. Il y a beaucoup d’effondrements d’immeubles. Il ne faut pas s’improviser architecte, vous mettez en danger la vie des gens. Et derrière tout ça, il y a l’impunité, le vrai mal de ce pays“, fustige-t-il.
Avec un m2 désormais à 1 million de CFA (1.500 EUR) à Abidjan ou Douala, le chaos urbain permet aussi de bâtir de belles fortunes.
Secrétaire général de l’association panafricaine de collectivités locales CGLU, le Camerounais Jean-Pierre Elong Mbassi dénonce ces acteurs publics ou privés „qui adorent le désordre urbain car c’est une spéculation foncière. Ils ne sont pas intéressés au bon fonctionnement de la ville tant qu’ils peuvent obtenir de si hauts rendements, précisément parce que la ville ne fonctionne pas“.
Devant la décharge de Lafiabougou, une dizaine de camions-bennes attendent de charger les ordures ménagères déversées par une noria de charrettes à ânes. „Dès que le ramassage s’interrompt, les ordures s’accumulent de nouveau. L’évacuation tarde à se terminer, c’est trop long“, peste M. Nimaga.
© 2017 AFP
Trouvez tout sur le site de la Banque Mondiale, y compris la vidéo Ouvrir les villes africaines au monde (2:24)
=> VOIR Infographie : Les villes comme portes ouvertes de l’Afrique sur le monde
Weltbank Infografik 09.02.2017
In Afrika explodieren die Städte, aber sie schaffen wenig Reichtum
AFP – 19/03/2017 14:00
Von Boris Bachorz, Sebastien Rieussec
Schlechte Wohnverhältnisse, verstopfte Straßen, Dutzende von wilden Deponien: Bamako zeigt die Gefahren der schnellen Urbanisierung in Afrika. Ein Phänomen historischen Ausmaßes, das viel von der Zukunft des Kontinents beanspruchen wird, haben Experten gewarnt, versammelt in der malischen Hauptstadt.
Schon heute übervölkert mit 472 Millionen Einwohnern, werden afrikanische Städte im Jahr 2040 eine Milliarde Menschen beherbergen. Einer von zwei Afrikanern wird also ein Städter sein. *)
„Ein solches Wachstum hat man in der Welt noch nie gesehen, und man wird es wahrscheinlich nie wieder sehen“, resümiert Somik Vinay Lall, leitender Experte der Stadtentwicklung bei der Weltbank, einer der Gäste bei einem zu diesem Thema organisierten Seminar vom Bamako Forum, einem panafrikanischen Think-Tank.
Mit 1,8 Millionen Einwohnern ist die Hauptstadt von Mali weit von afrikanischen Metropolen entfernt – Lagos, Kairo, Kinshasa haben weit über 10 Millionen Einwohner. Aber Bamako erlebt das schnellste Wachstum der Städte auf dem Kontinent (5,5% pro Jahr), mit der Aussicht, einen Platz für 3,6 Millionen Menschen im Jahr 2030 bieten zu müssen, nach den kommunalen Behörden.
Was wird dann mit dem „Hügel von Lafiabougou“ sein? Das ist der Beiname einer Müllhalde im Zentrum der Hauptstadt, die vor kurzem auf 20 Meter Höhe anstieg, wegen Treibstoff mangels für die Kipper, die den Abfall dann in die Peripherie transportieren sollen.
Im vergangenen Jahr, um die Entsorgung wieder in Gang zu bringen, „demonstrierte man, verbrannte Reifen, sperrte Straßen ab, weil das für die Gesundheit der Anwohner eine Rolle spielt“, erklärt AFP gegenüber Djiri Nimaga (38), Präsident der „Aktions- und Reflexionsgruppe der Jugend“ vom ACI 2000, dem Geschäftsviertel Bamakos.
Die städtische Desorganisation verursacht katastrophale Unfälle, wie den riesigen Müllerdrutsch in der größten Müllhalde von Äthiopien, am Rande von Addis Abeba, der am 11. März mindestens 113 Tote forderte.
Solche Ausfälle sind Legion in afrikanischen Städten, durch die Landflucht verstärkt, die sich „oft wie eine Reihe miteinander verklebter Dörfer verhalten“, wirtschaftlich praktisch steril , sorgt sich Herr Lall.
– Teufelskreis –
„Solange die afrikanischen Städte keine Grundstücksmärkte und keine effektiven Regulierungsprozesse etabliert haben und keine koordinierten Investitionen in die Infrastruktur vorgenommen haben, werden sie lokale Städte bleiben, regionalen und globalen Märkten nicht zugänglich, in Abhängigkeit von der Produktion von Gütern und Dienstleistungen, die nur auf lokaler Ebene austauschbar sind, und in ihrem Wirtschaftswachstum begrenzt, warnt die Weltbank in einem kürzlich veröffentlichten Bericht.
Entgegen der landläufigen Meinung ist der Preis der Arbeit relativ hoch in Afrika – dreimal so hoch in Dschibuti wie in Bombay – weil die afrikanische Stadt teuer ist, was Transport, Unterkunft und Verpflegung betrifft. Das schreckt Unternehmer ab und schafft einen Teufelskreis von mangelnder Wettbewerbsfähigkeit, darauf weist dieser Bericht hin („Afrikanische Städte der Welt öffnen„).
„23% der Fläche von Ho-Chi-Minh-Stadt dient industriellen und kommerziellen Aktivitäten, gegenüber 5,9% in Nairobi und 1,1% in Addis Abeba“, stellt Herr Lall fest.
Die Zahl der Slumbewohner ist in Nordafrika zurückgegangen (8% der städtischen Bevölkerung in Tunesien), aber in Afrika südlich der Sahara leben 60% der städtischen Bevölkerung immer noch dort.
„Und nur 12 der 54 afrikanischen Staaten haben einen Stadtentwicklungsplan“, klagt Alioune Badiane, der Präsident des Urbanen Think Tank Afrika (Director of Project Office in UN-Habitat) und unermüdlicher Bekämpfer der städtischen Armut.
Der Malier Ousmane Sow, aus der Stadtverwaltung von Bamako, ist gerade damit beauftragt, eine „Urbanisierungs-Agentur“ in der malischen Hauptstadt einzurichten. Zuerst ist es erforderlich, die kommunalen Statuten anzuwenden.
„Der Nachbar hat eine Baugenehmigung für ein 1 + 1 (Erdgeschoss + 1. Stock), und es wird 1 + 4 daraus. Es gibt eine Menge Gebäude, die einstürzen. Man sollte nicht den Architekten improvisieren, dadurch gefährden Sie das Leben der Menschen. Und hinter all dem steht die Straffreiheit, das wahre Übel dieses Landes“, kritisiert er.
Mit einem M2 für jetzt 1 Million CFA (ca. € 1.500) in Abidjan oder Douala erlaubt das urbane Chaos auch hübsche Vermögen aufzubauen.
Der Generalsekretär des Panafrikanischen Verbandes lokaler Kollektivitäten, CGLU, der Kameruner Jean-Pierre Elong Mbassi, prangert diese öffentlichen oder privaten Akteure an, „die die städtische Unordnung wegen der Bodenspekulation lieben. Sie interessieren sich nicht für das reibungslose Funktionieren der Stadt – sie können so hohe Renditen erzielen, gerade weil die Stadt nicht funktioniert.“
Vor der Müllhalde von Lafiabougou warten ein Dutzend Kipper, um den Müll aufzuladen, der von einer Unmenge Eselkarren abgeworfen wird. „Sobald die Müllabfuhr stoppt, türmt der Müll sich wieder auf. Die Entsorgung wird nur langsam fertig, das dauert zu lange“, schimpft Herr Nimaga.
© 2017 AFP

*) Une autre source:
Urbanization is a global phenomenon. Countries throughout the world are rapidly urbanizing, particularly in the developing world, and for the first time in human history the majority of people today live in urban areas. By 2050, 66% of the world’s population is projected to live in urban areas. The most urbanized regions include Northern America (82% of the population living in urban areas in 2014), Latin America and the Caribbean (80%) and Europe (73%). In contrast, Africa and Asia remain mostly rural, but are urbanizing faster than the other regions and are projected to become 56 and 64% urban, respectively, by 2050. .…Read more

Finden Sie alle Dokumente auf der englischen Website der Weltbank,
darunter das Video

Africa’s Cities: Opening Doors to the World 2:24

Veröffentlicht am 09.02.2017

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