NACHTRAG ZUM WELTTAG GEGEN WEIBLICHE GENITALVERSTÜMMELUNG; DAS BEISPIEL DES DORFES DALAKANA – Addendum: Journée internationale de lutte contre les MGF; l’exemple du village de Dalakana

1. Frauenrechte: Beseitigung von FGM bis 2030
L’Indicateur du Renouveau – 03.02.2017
Am 6. Februar feiert Mali, wie die internationale Gemeinschaft, den Internationalen Tag „Null Toleranz gegenüber weiblicher Genitalverstümmelung/Exzision.“
Die malische Regierung ergreift energische Maßnahmen gegen Gewalt gegen Frauen. Das Thema dieser 14. Auflage lautet: „Ein Gesetz gegen geschlechterbedingte Gewalt, Faktor der Menschenrechte.“
2. Dalakana gibt die Beschneidung von Frauen und Mädchen auf
L’Indicateur du Renouveau – 28.11.2016
Der Dorfchef von Dalakana hat auf Betreiben der Bewohner*innen seines Dorfes am Samstag mit dem Frauen-Kollektiv für Bildung, Familie Gesundheit und Hygiene (COFESFA/Yiriwa Ton) ein Verzichtsprotokoll auf Exzision unterzeichnet. Das ganze Dorf kam, um die Initiative zu begrüßen und zu unterstützen.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

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Frühere Weltkampftage gegen FGM:
z.B. SANKTIONEN GEGEN WEIBLICHE GENITALVERSTÜMMELUNGEN ANGESAGT – «Tolérance zéro» aux MGF et place aux sanctions – 20.03.2016
UNO-WELTTAG 2015 GEGEN WEIBLICHE GENITALVERSTÜMMELUNG: NULL TOLERANZ GEGENÜBER FGM – Journée Internationale contre les MGF: Tolérance Zero! – 06.02.2015
UNO-WELTTAG 2014 GEGEN WEIBLICHE GENITALVERSTÜMMELUNG – Problématique de l’excision au Mali : 85 % des femmes de 15 à 49 ans toujours victimes de la pratique – 06.02.2014 in MALI-INFORMATIONEN

1. Droits de la femme : Eliminer les MGF d’ici 2030
L’Indicateur du Renouveau – 03.02.2017
Par Adama Diabaté, Stagiaire
Le 6 février prochain, le Mali, à l’instar de la communauté internationale, célèbrera la Journée internationale “Tolérance zéro aux mutilations génitales féminines/excisions (MGF/E)”.
Le gouvernement malien, à l’instar de la communauté internationale, prendra des mesures fermes contre les violences faites aux femmes. Le thème retenu pour cette 14e édition est : “Une loi contre les violences basées sur le genre (VBG), un facteur de protection des droits humains”. La rencontre permettra aux acteurs d’accélérer l’élimination des MGF d’ici à l’an 2030.
usaid_igwg-org/igwg_media: Lutte contre la VBG, Guide 2008Une grande mobilisation est prévue ce 6 février au CICB. La journée sera parrainée par l’honorable Issaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale, et coprésidée par le ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Sangaré Oumou Ba et le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Me Mamadou Ismaël Konaté.
La rencontre permettra aux acteurs d’attirer l’attention des décideurs politiques et l’opinion nationale sur l’ampleur et les souffrances physiques, psychologiques et morales liées aux nombreuses formes de violences basées sur le genre, singulièrement les mutilations génitales féminines.
Selon l’Enquête démographique de santé 2013, le taux des victimes de l’excision au Mali s’élève à 91% des femmes en âge de procréer et 69 % des filles de 0 à 14 ans.
Au regard de ces taux de prévalence dont les multiples conséquences affectent la santé sexuelle et reproductive de la fille et de la femme, le département de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille (MPFEF), à travers le Programme national de lutte contre l’excision (PNLE) et en collaboration avec les partenaires, a mis l’accent sur la communication pour le changement de comportement social et la prise en charge des victimes.
La directrice générale du PNLE, Dr. Guindo Yacine Gakou, a prôné le renforcement du dialogue communautaire, de la synergie d’actions, des engagements individuels et collectifs contre les violences basées sur le genre en général. “Le dialogue permettra de renforcer les réflexions et les actions déjà amorcées pour l’harmonisation des instruments juridiques internationaux et régionaux ratifiés par notre pays”, a-t-elle fait valoir.
Sous le leadership du MPFEF, le PNLE et ses partenaires entendent renforcer la sensibilisation afin qu’une loi puisse être votée contre VBG.
© 2017 L’Indicateur du Renouveau

2. MGF : Dalakana fait une croix sur l’excision
L’Indicateur du Renouveau – 28.11.2016
Par Maliki Diallo
Le chef de village de Dalakana, à l’instigation de sa population, a signé ce samedi un protocole d’abandon de la pratique de l’excision avec le Collectif des femmes pour l’éducation, la santé familiale et l’assainissement (Cofesfa/Yiriwa ton). Tout le village est sorti pour saluer et soutenir l’initiative.

Mali: «Nous voulons une loi qui interdise l’excision»

Foto (c) unicef.fr: L’excision est une pratique coutumière et non islamique qui, contrairement à une idée répandue, n’est pas recommandée dans le Coran. – Exzision ist eine gewohnheitsmäßige und keine islamische Praxis, entgegen der landläufigen Meinung wird sie nicht im Koran empfohlen.

Dalakana, un village de près de 3000 habitants dans la Commune rurale de Mandé (cercle de Kati), s’est engagé à abandonner la pratique de l’excision ce 26 novembre 2016. Il a fallu six longues années de sensibilisation, d’information et d’éducation de l’ONG Cofesfa/Yiriwa ton à travers son Projet de sensibilisation et d’information sur les conséquences de la mutilation génitale féminine pour que la population de ce village comprend les conséquences néfastes de l’excision et accepte de signer une convention d’abandon dans tout le village.
Placée sous la présidence de Mme le sous-préfet de Kalabancoro, la signature de protocole d’accord d’abandon de la pratique de l’excision à Dalakana est la suite logique de l’engagement tenu par le chef de village, N’Djan Diakité et sa population lors de la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre l’excision le 6 février 2016.
“Nous avons été formés, informés, sensibilisés sur les problématiques de la pratique des mutilations génitales féminines (MGF), aux conséquences fâcheuses, souvent meurtrières : rétention d’urine, hémorragie, difficultés d’accouchement, stérilité, etc.”, a souligné Pathé Kanté, porte-parole du chef de village de Dalakana qui, malgré son âge très avancé, a effectué le déplacement sur les lieux de la signature.
“La femme, pilier de la famille et de la communauté, source de productivité du potentiel humain, mérite tout le respect. Pourquoi bafouer sa personnalité, sa dignité, sa féminité par l’excision ?”, s’est interrogé M. Kanté.
Un abandon contraignant
Avant de poser sa signature sur le document, le chef de village a expliqué à sa population, en langue bambara (langue locale) et en français, le contenu du protocole d’abandon. Il s’agit de l’interdiction absolue de confection, de fabrication et vente de couteaux d’excision à Dalakana, le payement d’une amande de 25 000 F CFA infligée à tout parent, toute personne qui pratiquerait les mutilations génitales sur sa fille ou fillette, la prise en charge obligatoire des frais médicaux de la fille excisée, en plus du suivi de son état de santé.
“Tout contrevenant à ce protocole d’abandon de la pratique de l’excision à Dalakana, s’exposera aux sanctions des autorités compétentes”, a prévenu le porte-parole du chef de village.
Pour la présidente de la Cofesfa, Mme Diarra Aminata Konaté, l’objectif du projet, soutenu par la Fondation luxembourgeoise Raoul Follereau, n’est point de combattre les coutumes et les traditions de notre société, mais de donner des informations scientifiques, religieuses fiables dans une démarche pédagogique dans le domaine de la santé en général et en particulier dans celui qui concerne les pratiques qui peuvent entraver la santé reproductive de la femme et de la petite fille que sont les MGF. Pour elle, les MGF restent les plus répandues parmi toutes les pratiques traditionnelles néfastes qui touchent les femmes et les petites filles.
Mme Diarra a salué les actes posés par le gouvernement malien dans le sens de l’abandon de la pratique de l’excision à travers notamment la signature des conventions d’abandon, la création d’une structure dédiée à la lutte contre l’excision, l’institutionnalisation de la Journée du 6 février, l’organisation des voyages d’études pour les leaders religieux, la prise en charge des cas de complications liés à la pratique de l’excision, etc.
“Bien qu’il y ait encore du chemin pour éradiquer totalement l’excision au Mali, nous constatons déjà des améliorations grâce à l’approche communautaire, qui repose sur la promotion des droits des enfants, l’information sur les conséquences néfastes de l’excision et l’implication des acteurs locaux”, s’est félicitée la présidente de la Cofesfa. Et d’ajouter que le taux de femmes excisées est passé de 97 % en 2000 à 85 % en 2015.
Mme Diarra a noté qu’à la date du 6 février 2015, 1088 villages avaient signé des conventions locales d’abandon de la pratique de l’excision au Mali. En attendant les données de 2016, il est à signaler que plusieurs autres villages comme Dalakana aujourd’hui ont également signé une convention d’abandon.
Consciente des défis encore grands de taille, Mme Diarra Aminata Konaté s’est dit convaincue qu’avec les personnes de bonne volonté et engagées l’objectif “Tolérance zéro” de la pratique de l’excision sera atteint.
Mme le sous-préfet de Kalabancoro, le secrétaire général de la mairie de la Commune du Mandé, qui ont également apposé leur signature sur le protocole d’accord, ont remercié le chef de village de Dalakana pour son exemplarité. Ils ont invité les chefs de villages environnants, qui ont participé à la cérémonie, à suivre son exemple.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

1. Frauenrechte: Beseitigung von FGM bis 2030
L’Indicateur du Renouveau – 03.02.2017
Von Adama Diabaté, Volontär
Am 6. Februar feiert Mali, wie die internationale Gemeinschaft, den Internationalen Tag „Null Toleranz gegenüber weiblicher Genitalverstümmelung/Exzision.“
Die malische Regierung ergreift energische Maßnahmen gegen Gewalt gegen Frauen. Das Thema dieser 14. Auflage lautet: „Ein Gesetz gegen geschlechterbedingte Gewalt, Faktor der Menschenrechte.“ Das Treffen wird den Akteuren erlauben, die Beseitigung von FGM bis zum Jahr 2030 zu beschleunigen.
Eine große Mobilisierung ist am 6. Februar im CICB (Internationales Konferenzzentrum von Bamako) geplant. Der Tag steht unter dem gemeinsamen Vorsitz von Herrn Issaka Sidibé, Präsident der Nationalversammlung, der Ministerin für die Förderung von Frauen, Kindern und Familie, Frau Sangaré Oumou Ba, und dem Minister für Justiz und Menschenrechte, Maître Mamadou Ismael Konaté.
Das Treffen wird den Akteuren erlauben, die Aufmerksamkeit der politischen Entscheidungsträger und der nationalen Meinung über das Ausmaß und die physischen, psychischen und moralischen Leiden zu gewinnen, die durch die zahlreichen Formen der geschlechterbedingte Gewalt, vor allem die weibliche Genitalverstümmelung ausgelöst werden.
Laut der Demographischen Erhebung zur Gesundheit von 2013 beträgt die Rate der Opfer der weiblichen Beschneidung in Mali 91% der Frauen im gebärfähigen Alter und 69% der Mädchen zwischen 0 und 14 Jahren.
In Anbetracht dieser Prävalenzraten mit vielschichtigen Folgen für die sexuelle und reproduktive Gesundheit der Mädchens und Frauen hat sich das Familienministerium (Ministerium für die Förderung der Frau, des Kindes und der Familie) durch das Nationale Programm gegen Exzision (PNLE) und in Zusammenarbeit mit den Partnern auf die Kommunikation für soziale Verhaltensänderungen und auf Betreuung der Opfer konzentriert.
Die Geschäftsführerin des PNLE, Frau Dr. Guindo Yacine Gakou, setzte sich ein für die Stärkung des Dialogs innerhalb der Gemeinschaften, der Synergie von Aktionen, des individuellen und kollektiven Engagements gegen geschlechterbedingte Gewalt im Allgemeinen. „Der Dialog wird die Überlegungen und bereits eingeleiteten Maßnahmen zur Harmonisierung der internationalen und regionalen Rechtsinstrumente, die von unserem Land ratifiziert wurden, stärken können“, argumentierte sie.
Unter der Leitung des MPFEF beabsichtigen das PNLE und seine Partner, die Aufklärung zu verstärken, so dass ein Gesetz gegen VBG verabschiedet werden kann.
© 2017 Indikator Erneuerung

2. FGM: Dalakana gibt die Beschneidung von Frauen und Mädchen auf
L’Indicateur du Renouveau – 28.11.2016
Von Maliki Diallo
Der Dorfchef von Dalakana hat auf Betreiben der Bewohner seines Dorfes am Samstag mit dem Frauen-Kollektiv für Bildung, Familie Gesundheit und Hygiene (COFESFA/Yiriwa Ton) ein Verzichtsprotokoll auf Exzision unterzeichnet. Das ganze Dorf kam, um die Initiative zu begrüßen und zu unterstützen.
Dalakana, ein Dorf mit rund 3000 Einwohnern in der ländlichen Gemeinde Mande (Kati), verpflichtete sich
am 26. November 2016, die Praxis der weiblichen Beschneidung aufzugeben. Sechs lange Jahre dauerte die Sensibilisierung, Information und Ausbildung der NGO COFESFA/Yiriwa Ton mit ihrem Projekt zur Aufklärung über die verhängnisvollen Folgen der weiblichen Genitalverstümmelung, bis die Menschen dieses Dorfes es verstanden und akzeptierten, eine Aufgabe-Vereinbarung für das ganze Dorf zu unterzeichnen.
Unter dem Vorsitz der Unterpräfektin von Kalabancoro ist die Unterzeichnung der Verzichtserklärung auf Exzision in Dalakana die logische Fortsetzung des vom Dorfchefs N’Djan Diakite und seiner Dorfgemeinschaft gegebenen Versprechens, anlässlich des Welttages gegen FGM am 6. Februar 2016.
„Wir wurden über die Problematik der weiblichen Genitalverstümmelung (FGM) ausgebildet, informiert, sensibilisiert, über die unglücklichen, oft tödlichen Folgen: Harnverhalt, Blutungen, Schwierigkeiten bei der Geburt, Unfruchtbarkeit, usw.“, sagte Pathé Kanté, Sprecher des Dorfchefs von Dalakana, der trotz seines fortgeschrittenen Alters die Reise zum Ort der Unterzeichnung auf sich genommen hatte.
„Die Frau, Säule der Familie und der Gemeinschaft, Quelle der Produktivität des menschlichen Potentials, verdient Respekt. Warum durch Exzision ihre Persönlichkeit mit Füßen treten, ihre Würde, ihre Weiblichkeit?“ fragte Herr Kanté.
Ein verbindliches Engagement
Bevor er seine Unterschrift unter das Dokument setzte, erklärte der Dorfchef seiner Bevölkerung in der Bambara (Landessprache) und auf Französisch den Inhalt des Verzicht-Protokolls. Es beinhaltet das absolute Verbot der Herstellung, Fertigung und des Vertriebs von Exzisionsmessern in Dalakana. Die Zahlung einer Geldstrafe von 25.000 Francs CFA wird allen Verwandten auferlegt, allen, die genitale Verstümmelung ihrer Töchter praktizieren, sowie die obligatorische Übernahme der medizinischen Kosten des beschnittenen Mädchens, sowie der Folgekosten.
„Jede Person, die dieses Protokoll verletzt, wird von den Sanktionen der zuständigen Behörden getroffen“, warnte der Sprecher des Dorfchefs.
Für die Vorsitzende des COFESFA, Frau Diarra Aminata Konaté, ist das Ziel des Projekts (von der Luxemburgischen Raoul Follereau-Stiftung unterstützt) nicht, die Sitten und Traditionen unserer Gesellschaft zu bekämpfen, sondern zuverlässige wissenschaftliche und religiöse Informationen anzubieten … Für sie bleibt FGM die am weitesten verbreitete aller verhängnisvollen traditionellen Praktiken, die Frauen und Mädchen betreffen.
Frau Diarra begrüßte die Aktionen der malischen Regierung in Richtung der Abschaffung der Praxis der weiblichen Beschneidung insbesondere durch die Unterzeichnung der Verzichtserklärungen, die Schaffung einer Struktur für den Kampf gegen die Beschneidung von Frauen, die Institutionalisierung des Tages gegen FGM vom 6. Februar, die Organisation von Studienreisen für religiöse Führer, die Übernahme der Fälle von Komplikationen im Zusammenhang mit der Praxis der Exzision usw.
„Zwar ist es noch ein langer Weg, bis FGM in Mali vollständig beseitigt sein wird, aber wir sehen bereits Verbesserungen durch den Community-Ansatz auf der Grundlage der Förderung der Kinderrechte, der Informationen über die negativen Auswirkungen der FGM und die Einbeziehung der lokalen Akteure“, freute sich die Vorsitzende des COFESFA. Sie fügte hinzu, dass die Rate der beschnittenen Frauen von 97% im Jahr 2000 auf 85% im Jahr 2015 gesunken ist.
Frau Diarra hat darauf hingewiesen, dass bis zum 6. Februar 2015 1088 Dörfer in Mali lokale Verzichtserklärungen unterzeichnet hatten. Inzwischen wartet man auf die Daten von 2016 und weist darauf hin, dass mehrere andere Dörfer wie Dalakana heute auch eine Verzichtserklärung unterzeichnet haben.
Im Bewusstsein der noch großen Herausforderungen war Frau Diarra Aminata Konaté davon überzeugt, dass mit den engagierten Menschen guten Willens das Ziel „Null Toleranz“ für die Praxis der Exzision erreicht werde.
Die Unterpräfektin von Kalabancoro und der Generalsekretär der Gemeinde Mande, die auch das Protokoll unterschrieben, dankten dem Dorfchef von Dalakana für sein beispielhaftes Verhalten. Sie luden die Dorfchefs aus der Umgebung, die an der Zeremonie teilnahmen, ein, seinem Beispiel zu folgen.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

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