WARUM SIND DIE MENSCHEN GEGEN DIE ÜBERGANGSBEHÖRDEN? – Quel est le problème des autorités intérimaires?

Aus einer Unterhaltung mit einem jungen Malier:
« .. bezüglich dieser Probleme mit den Übergangsbehörden wurde in der Nationalversammlung abgestimmt, dass nur Personen außerhalb der bewaffneten Gruppen ernannt werden sollten, aber der Staat hat Fagaga, der ein ehemaliger Rebell seit ATT ist, nach Kidal versetzt..
Im Norden, das sind wirklich Banditen, Drogen-, Waffen-, Menschenhändler, die sich nicht scheuen den Staat dahin zu puschen wo sie wollen. Dem Staat fehlen die Mittel sich dagegen zu verteidigen …»

D’un entretien avec un jeune Malien: «..avec ces problèmes d’autorités intérimaires, il avait été voté à l’assemblée que de désigner des personnes en dehors des groupes armés, mais l’etat a mis pour Kidal Faghaga qui est un ancien rebelle depuis ATT…
au nord, c’est vraiment des bandits, des trafiquants qui n’hesitent pas aujourd’hui à entrainer l’Etat là où ils veulent car la situation est en leur faveur, l’Etat manque de moyens pour se défendre…»

1. Nord Mali: Die Übergangsbehörden in der Zwickmühle …
Bamako (L’Aube) – 20. Februar 2017
In Timbuktu, Gao und Kidal fand die Einsetzung der Übergangsverwaltung, zum letzten Wochenende geplant, schließlich aus verschiedenen Gründen nicht statt. In den beiden Regionen Timbuktu und Gao lehnen die Menschen diese Behörden ab, während in Kidal die Rebellen der CMA beschlossen, am vergangenen Samstag die Einsetzungszeremonie zu boykottieren. Wirklich, die Übergangsbehörden sitzen in einer Zwickmühle zwischen der Revolte der Bevölkerung und der Forderung der Rebellen.
2. Schachmatt für den Staat: die Bevölkerung des Nordens lehnt die bewaffneten Banditen ab
Bamako (Le Malien) – 20.02.2017
Äußerster Rückzug des malischen Staat ist das Mindeste, was man sagen kann, nach der Ernennung der sog. Übergangsbehörden an die Spitze der nördlichen Regionen des Landes.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN, NACH DEM 2. FOTO

1. Nord du Mali : Les autorités (intérimaires) coincées…
Bamak (L’Aube) – 20 Fév 2017
Par Hamadi
A Tombouctou, Gao et Kidal, la mise en place des autorités intérimaires, prévue le weekend dernier, n’a finalement pas eu lieu pour diverses raisons. Dans les deux régions, premièrement citées (Tombouctou et Gao), les populations rejettent ces autorités, alors qu’à Kidal, les rebelles de la CMA ont décidé de boycotter, le samedi dernier, la cérémonie de mise en place. Décidément, les autorités intérimaires sont coincées entre la révolte des populations et l’exigence des rebelles.

http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Marche-Gao-1-1.png

Foto (c) maliweb archives: Les jeunes de Gao lors d’une manifestation contre les autorités intérimaires en juillet 2016 – Gaos Jugendliche während einer Demo gegen die Übergangsbehörden im Juli 2016

La mise en place des autorités intérimaires a été décidée par le gouvernement et les acteurs du processus de paix, lors de la réunion du comité de suivi de l’accord d’Alger, le 10 février dernier à Bamako.
Ainsi, le calendrier établi par les parties prévoyait l’installation des autorités du 13 au 20 février dernier pour l’ensemble des régions concernées : Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et Taoudéni. Mais patatras ! Dès l’annonce de ce calendrier, les populations de Gao ont manifesté leur désaccord. Tombouctou a emboité le pas.
Ensuite, la désignation des membres des conseils régionaux intérimaires dont les présidents sont issus du gouvernement, de la CMA et de la plate-forme est intervenue la semaine dernière. Toutefois, cette désignation a provoqué une nouvelle levée de bouclier à Gao et à Tombouctou. Les populations de ces deux régions rejettent en bloc les choix du gouvernement. « Nous n’accepterons pas d’être sous l’autorité des gens qui étaient ou qui sont encore avec nos bourreaux », affirme-t-on à Gao.
En outre, plusieurs mouvements ont dénoncé les nominations de présidents des autorités intérimaires, fustigeant le manque de concertation. Dans ce cadre, une branche du mouvement arabe de l’Azawad (MAA) « rejette catégoriquement toute tentative d’imposer un président au collège transitoire de Taoudéni ».
Kidal, la CMA bloque
Seule Kidal semble épargnée par la contestation des populations. Toutefois, dans cette localité et ailleurs (à Bamako et dans le reste du pays), la désignation du déserteur de la garde nationale, Hassan Ag Fagaga, à la tête de l’Assemblée régionale, a été fortement contestée. Mais, le gouvernement a fait fi de ces critiques. En réalité, le choix de Fagaga aurait été imposé aux autorités maliennes par la CMA. Et la voie semblait libre pour son investiture, le samedi dernier.
Mais coup de théâtre. Les rebelles de Kidal ont refusé le déplacement de Bamako à Kidal pour participer à la cérémonie. En effet, à l’aéroport de Modibo Keïta de Sénou, les autorités maliennes, les ambassadeurs et les représentants de la Minusma, étaient prêts à embarquer pour Kidal quand la nouvelle est tombée. Pourquoi ce volte-face de la CMA ? Selon plusieurs sources, les rebelles de la CMA entendent protester contre la nomination, le vendredi dernier, d’un nouveau gouverneur pour Kidal, Sidi Mohamed Ag Ichrach, une figure historique de la rébellion de 1990-1992. Ce qui a motivé le boycott décidé par la CMA. En réalité, les mouvements de Kidal veulent surtout maintenir leur contrôle sur la région de Kidal. D’où leur refus de voir un nouveau gouverneur nommé dans la localité, la veille même de l’installation des autorités intérimaires. Aussi, le manque de fermeté de Bamako à l’égard de la CMA ne permet aucune solution de sortie de crise. Les responsables de ce mouvement sont dans une logique permanente de soumettre l’Etat malien à un chantage sans fin. Comment faire la paix avec des gens qui ont de gros intérêts en jeu à Kidal ? C’est là toute la question.
© 2017 L’Aube

2. Échec et mat de l’Etat : Les Populations du Nord Rejettent les bandits armés
Bamako (Le Malien) – 20.02.2017
Par B. KONÉ
Extrême reculade de l’Etat malien, c’est le moins que l’on puisse dire après la nomination des autorités dites intérimaires à la tête des régions nord du pays. Du sinistrement célèbre, Hassane Fagaga, ex–combattant, intégré et promu au grade de Colonel, déserteur invétéré, à Kidal, au jeune Boubacar Ould Hamadi à Tombouctou, ce fut pour les populations la perte de souveraineté nationale de trop. Dans la Cité des 333 Saints, le ton est vite monté. Et à Kidal, ce sont les bandits armés qui ont encore roulé dans la farine le Gouvernement malien sous le prétexte fallacieux du choix d’un nouveau gouverneur.
C’est le vendredi dernier que les plus hautes autorités du pays avaient décidé de nommer le sieur Sidi Mohamed Ag Ichrach en qualité de gouverneur de la région de Kidal. Cela a suffi pour réveiller les vieux démons des bandits armés qui contrôlent la ville. Ancien combattant du Mouvement populaire de l’azawad des années 90, Ag Ichrach avait adhéré au Pacte National censé ramener la paix. C’est à ce titre qu’il intégra les services de Douanes du Mali. Les observateurs se rappellent de cet homme du désert faisant partie des équipes mobiles un peu plus tard. Récemment, il occupait le poste de Secrétaire Général du Ministère du Commerce.
Vendredi 17 février, le gouvernement décida de le propulser à la tête de l’Exécutif de Kidal.
Y avait–il eu concertations avec les vrais maîtres de la ville ? Si non, à quel jeu voulait–on s’adonner ?
A Bamako, fidèles au folklore et aux mises en scènes, les autorités avaient mené d’intenses campagnes selon lesquelles ” le drapeau du Mali flottera à Kidal “, “Kidal dans le giron national, “, etc.
L’on s’apprêtait à aller à Kidal le samedi 18 février pour procéder à l’installation des autorités intérimaires. Tous avaient pris d’assaut les allées de l’aéroport de Sénou : Ministres, ambassadeurs, représentant de l’ONU, membres de la médiation,…
Mais, c’était sans connaître les velléités des bandits de Kidal. Pour eux, le sieur Mohamed Ag Ichrach, nouvellement nommé ” au gouvernorat de la ville est un ” proche ” d’un groupe de la Plateforme, considérée pro–Bamako.
La coordination des mouvements de l’azawad, CMA, a donc décidé de boycotter l’investiture. Pendant des dizaines de minutes, ministres maliens et médiateurs s’agenouèrent pour les supplier. En vain !
Nul ne pouvait alors prendre le risque de fouler le sol kidalois le samedi 18 février au risque de subir le sort qu’avaient subi des agents de l’Etat en mai 2014. Bien qu’ayant reculé, sinon abandonné un pan entier de sa souveraineté avec la nomination du Colonel Hassane Ag Fagaga pour assumer l’autorité intérimaire en son absence, l’Etat malien en a eu pour ses frais. Le sinistrement célèbre Hassane Ag Fagaga est connu de tous les Maliens.
Avec le Caporal–Chef Ibrahim Ag Bahanga, mort depuis, il formait un duo infernal au Nord–Mali.
Ex–combattant du MPA de Iyad Ag Ghali, il avait regagné les rangs de la mère–patrie. Intégré puis promu au grade de Colonel de la garde nationale, il commanda les unités mobiles ou mixtes. En 2006, il était encore avec Bahanga, Ba Mossa et autres, pour tuer des agents de l’Etat. Les traces de Fagaga ont été aperçues lors du massacre d’Aguel Hoc.
Après la mort de Bahanga, ou l’avait perdu de vue. Mais, l’on savait qu’il combattait toujours dans les rangs des groupes armés. Même lors de la signature de l’Accord de paix, en mai 2015, Fagaga n’y était pas. C’est l’année dernière qu’il osa rentrer à Bamako. Parait–il que ce sont les plus hautes autorités du pays qui avaient demandé de ses nouvelles. Et depuis, la CMA associe Fagaga à ses activités.
Et 2011, il fut l’un des premiers officiers à déserter l’Armée malienne pour rejoindre le MNLA. C’est sur un tel homme que le choix du gouvernement de notre pays est tombé pour diriger Kidal. Quelle honte !
Ce choix a été entériné par les médiateurs au rang desquels il y aurait des amis du Mali : Français, Algériens,…Mais de qui se moque-t–on ? Ces soi–disant amis du Mali voudraient–ils consacrer la partition ? Sachant que l’Etat malien est aujourd’hui faible, que les autorités n’arrivent pas à se donner les moyens de libérer leur pays, que la partition arrangerait leurs affaires, les médiateurs font tout pour conduire la situation ainsi. Ont–ils un jour insisté sur le cantonnement et le désarmement des bandits armés ?
En France, y a-t-il eu un seul instant une autorité intérimaire dans une commune avec les éléments Corses ou Basques ? En Algérie, a-t-on partagé le pouvoir avec les groupes armés ? GIA, GSPC, MIA… ? Pourquoi les ressortissants de ces pays nous l’imposent ? Est–ce que c’est sérieux ça ?
Cela dit, le Gouvernement dans sa reculade a nommé des bandits armés, à Tombouctou, Ménaka, Gao, Taoudénit. Boubacar Sidi Hamadi, bras droit des gens de Kidal, est prévu à Tombouctou tandis que Djibrila Boubèye Maïga va à Gao. A Taoudénit, il y aura Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed et à Ménaka, ce sera Hamoudi Sidi Ahmed Aggada. Un partage de gâteau, en somme, qui rassurerait les autorités incapables de sauvegarder la souveraineté nationale et l’intégrité du territoire.
L’avis des populations n’a pas été demandé. Des résistances se font voir. A Gao, Tombouctou, les populations ne veulent pas entendre parler d’autorités intérimaires. C’est un rejet total des bandits armés. Car, pro ou anti–Bamako, les bandits des groupes armés sont les mêmes. Durant le week-end, il y a eu de vives protestations à Tombouctou. A Gao, les jeunes ont fait autant.
C’est l’occasion pour les Elus de la Nation de se manifester. Car, l’avenir de cette Nation est gravement menacé. Que nos Députés s’inspirent de l’exemple d’un certain Julius Maléma en Afrique du Sud pour demander des comptes aux plus hautes autorités de leur cher Mali ! C’est en cela que les populations se reconnaitront en eux. Ils tirent leur légitimité de ces populations. Pourquoi accepteraient-ils que l’on installe des autorités dites intérimaires en lieu et place des vrais élus ? Gao, Kidal, Ménaka, Tombouctou et Taoudénit mériteraient-ils un tel sort ?
© 2017 Le Malien

Foto (c) jdM: Manifestation à Gao

1. Nord Mali: Die Übergangsbehörden in der Zwickmühle …
Bamako (L’Aube) – 20. Februar 2017
Von Hamadi
In Timbuktu, Gao und Kidal fand die Einsetzung der Übergangsverwaltung, zum letzten Wochenende geplant, schließlich aus verschiedenen Gründen nicht statt. In den beiden Regionen Timbuktu und Gao lehnen die Menschen diese Behörden ab, während in Kidal die Rebellen der CMA beschlossen, am vergangenen Samstag die Einsetzungszeremonie zu boykottieren. Wirklich, die Übergangsbehörden sitzen in einer Zwickmühle zwischen der Revolte der Bevölkerung und der Forderung der Rebellen.
Die Einsetzung der Übergangserwaltung wurde von der Regierung und den Gruppen der Akteure im Friedensprozess in der Sitzung des Begleitausschusses des Abkommens von Algier am 10. Februar in Bamako beschlossen.
So sah der von den Parteien festgelegte Zeitplan die Einsetzung der Behörden vom13. bis 20. Februar für alle Regionen vor: Timbuktu, Gao, Kidal, Menaka und Taoudeni. Aber peng! Seit der Bekanntgabe dieses Zeitplan manifestierte Gao’s Bevölkerung ihre Ablehnung. Timbuktu folgte.
Danach kam letzte Woche die Ernennung der Mitglieder der Übergangsregionalräte, deren Präsidenten aus Regierung, der CMA und der Plattform hervorgegangen sind. Allerdings hat diese Ernennung einen neuen Aufschrei in Gao und Timbuktu provoziert. Die Bevölkerung beider Regionen lehnt die Wahl der Regierung rundweg ab. „Wir werden uns nicht unter die Autorität von denen stellen lassen, die früher oder jetzt noch mit unseren Peinigern kooperieren“, wurde in Gao versichert.
Darüber hinaus haben mehrere Bewegungen die Ernennung der Vorsitzenden der Übergangsverwaltung angeprangert und den Mangel an Absprache kritisiert. (…)
In Kidal blockiert die CMA
Nur Kidal scheint vom Protest der Menschen unberührt. Allerdings war hier und an anderen Orten (in Bamako und dem Rest des Landes) die Ernennung eines Deserteurs der Nationalgarde, Hassan Ag Fagaga, an die Spitze der Regionalversammlung sehr umstritten. Aber die Regierung hat die Kritik ignoriert. In Wirklichkeit soll die Wahl von Fagaga den malischen Behörden von der CMA aufgezwungen worden sein. Und der Weg zu seiner Einsetzung am Samstag schien frei zu sein.
Aber die Bombe platzte. Die Rebellen von Kidal weigerten sich, Bamako in Kidal an der Zeremonie teilnehmen zu lassen. Tatsächlich waren am Flughafen Modibo Keïta von Sénou die malischen Behörden, Minister, Botschafter und Vertreter der Minusma schon bereit, nach Kidal zu fliegen, als die Nachricht bekannt wurde. Warum diese Kehrtwendung der CMA? Laut mehreren Quellen wollten die Rebellen der CMA protestieren gegen die Ernennung eines neuen Gouverneurs für Kidal am Freitag. Es handelt sich um Sidi Mohamed Ag Ichrach, eine historische Figur des Aufstands von 1990-1992. Was den von der CMA beschlossenen Boykott nach sich zog. In Wirklichkeit wollen die Bewegungen von Kidal insbesondere ihre Kontrolle über die Region Kidal behalten. Daher ihre Weigerung, einen neuen Gouverneur des Ortes am Tag vor der Einsetzung der Übergangsverwaltung ernannt zu sehen. Nun lässt die mangelnde Festigkeit Bamakos in Richtung der CMA keine Krisenlösung zu. Die Führer dieser Bewegung folgen einer permanenten Logik, die malische Regierung endlos zu erpressen. Wie kann man Frieden machen mit Menschen, die ihre großen Interessen in Kidal nicht auf’s Spiel setzen wollen? Das ist der springende Punkt.
© 2017 L’Aube

2. Schachmatt für den Staat: die Bevölkerung des Nordens lehnt die bewaffneten Banditen ab
Bamako (Le Malien) – 20.02.2017
Von B. Koné
Äußerster Rückzug des malischen Staat ist das Mindeste, was man sagen kann, nach der Ernennung der sog. Übergangsbehörden an die Spitze der nördlichen Regionen des Landes. Vom berüchtigten Hassane Fagaga, dem ehemaligen Kämpfer, integriert und in den Rang eines Oberst befördert, eingefleischter Deserteur, in Kidal, bis zum jungen Boubacar Ould Hamadi in Timbuktu, bedeutete es für die Menschen den Verlust der nationalen Souveränität. In der Stadt der 333 Heiligen (Timbuktu), wurde der Ton schnell lauter. Und in Kidal : …am letzten Freitag hatten die höchsten Behörden des Landes entschieden, Herrn Sidi Mohamed Ag Ichrach zum Gouverneur von Kidal zu ernennen. Das reichte, um die alten Dämonen der bewaffneten Banditen, die die Stadt kontrollieren, zu wecken. Als Veteran der Volksbewegung von Azawad der 90er Jahre war Ag Ichrach dem Nationalen Pakt beigetreten,der den Frieden bringen sollte. In dieser Eigenschaft wurde er in den Dienst der malischen Zollbehörde integriert…. Vor kurzem war er Generalsekretär im Handelsministerium.
Am 17. Februar beschloss die Regierung, ihn an die Spitze der Exekutive von Kidal zu puschen.
Gab es Konsultationen mit den wirklichen Herren der Stadt? Wenn nicht, auf welches Spiel wollte man sich einlassen?
In Bamako, bekannt für Folklore und Inszenierungen, hatten die Behörden intensive Kampagnen durchgeführt, wonach „die Flagge von Mali wieder über Kidal wehen wird“, etc.
Man schickte sich an, am 18.02. nach Kidal zu fliegen…. aber ohne die Tendenzen der Banditen von Kidal zu kennen. Für sie gehörte Herr Mohamed Ag Ichrach „zu einer Gruppe der Plattform“, die als pro-Bamako gilt.
Die Koordination der Bewegungen von Azawad, CMA, hat also beschlossen, die Eröffnung zu boykottieren. Zehn Minuten lang bettelten malische Minister und Vermittler auf Knien. Vergebens!
Niemand konnte das Risiko eingehen, den Boden Kidals am Samstag zu betreten, wegen der Gefahr, das gleiche Schicksal zu erleiden (wie die staatliche Delegation unter dem Ministerpräsidenten Moussa Mara, Ed) im Mai 2014. Obwohl der Staat einen ganzen Abschnitt seiner Souveränität aufgegeben hatte mit der Ernennung von Oberst Hassane Ag Fagaga … Der berüchtigte Hassane Ag Fagaga ist allen Maliern bekannt.
Mit dem Korporal Ibrahim Ag Bahanga bildete er ein Duo infernal im Norden Malis.
Ex-Kämpfer der MPA von Iyad Ag Ghaly, kehrte er in die Reihen des Mutterlandes zurück. Integriert und in den Rang eines Obersten der Nationalgarde befördert, befehligte er die mobilen oder gemischten Einheiten. Im Jahr 2006 war er noch mit Bahanga, Ba Mossa und anderen unterwegs, um Staatsbeamte zu töten. Spuren von Fagaga wurden während des Massakers von Aguelhok (Januar 2012, als Beginn des Krieges gewertet, Ed) gesehen.
Nach dem Tod von Bahanga hatte man ihn aus den Augen verloren. Aber man wusste, dass er noch in den Reihen der bewaffneten Gruppen kämpfte. Auch während der Unterzeichnung des Friedensabkommens im Mai 2015 war Fagaga nicht da. Erst im letzten Jahr wagte er sich zurück nach Bamako. So scheint es, dass die höchsten Behörden des Landes Neuigkeiten von ihm suchten. Und seitdem hat die CMA Fagaga in ihre Aktivitäten eingespannt.
Und 2011 war er einer der ersten Offiziere, die aus der malischen Armee desertierten und der MNLA beitraten. Auf einen solchen Mann fiel die Wahl der Regierung unseres Landes, Kidal zu lenken. Was für eine Schande!
Diese Wahl wurde von den Vermittlern gebilligt, unter denen es Freunde von Mali geben soll: Franzosen, Algerier … ein Witz? Diese sogenannten Freunde von Mali, würden sie die Teilung des Landes absegnen? Die Vermittler wissen, dass die malische Regierung momentan schwach ist, dass es dem Staat an Mitteln fehlt, um das Land zu befreien, dass die Teilung ihnen für ihre Geschäfte gelegen kommen würde, und tun alles, um die Situation auf diese Weise weiterzuführen. Haben sie jemals auf der Kasernierung und Entwaffnung der bewaffneten Banditen bestanden?
Gab es in Frankreich jemals eine Übergangsverwaltung in einer Gemeinde mit Korsen und Basken? Hat man in Algerien die Macht mit den bewaffneten Gruppen geteilt? GIA, GSPC, MIA … ? Warum zwingen diese Länder uns das auf? Ist das denn ernstzunehmen?
….Die Regierung in ihrem Rückzug hat in Timbuktu, Menaka, Gao, Taoudenit bewaffnete Banditen ernannt. …wie das Aufteilen eines Kuchens. Kurz gesagt, das würde die Behörden beruhigen, die nicht in der Lage sind, die nationale Souveränität und territoriale Integrität zu schützen.
Nach der Meinung der Menschen wurde nicht gefragt. Die Widerstände sind sichtbar. In Gao, Timbuktu, wollen die Menschen nichts von den Übergangsbehörden hören. Es ist eine totale Ablehnung der bewaffneten Banditen, pro- oder anti-Bamako. Am Wochenende gab es heftige Proteste in Timbuktu. In Gao haben junge Menschen das gleiche getan.
Dies ist eine Gelegenheit für die Abgeordneten, ihre Sache zum Ausdruck zu bringen. Denn die Zukunft dieser Nation ist ernsthaft bedroht. Unsere Abgeordneten mögen sich vom Beispiel eines Julius Malema in Südafrika inspirieren lassen, die höchsten Stellen ihres geliebten Malis zur Rechenschaft zu ziehen! Dann würden sich die Menschen in ihnen wiedererkennen. Sie beziehen ihre Legitimität aus diesen Menschen. Warum sollten sie akzeptieren, dass so genannte Übergangsbehörden statt der Gewählten installiert werden? Verdienen Gao, Kidal, Menaka, Timbuktu und Taoudenit ein solches Schicksal?
© 2017 Le Malien

Advertisements

2 Gedanken zu “WARUM SIND DIE MENSCHEN GEGEN DIE ÜBERGANGSBEHÖRDEN? – Quel est le problème des autorités intérimaires?

  1. Un autre volet du probléme: les groupes armés qui se sentent exclus
    Autorités intérimaires : le CJA impose son autorité dans la région de Tombouctou
    Journal du Mali – 21.02.2017 à 14h56
    Par Mohamed Ag Ahmedou
    Après les manifestations populaires à Tombouctou contre la mise en place des autorités intérimaires, les forces militaires du Congrès pour la Justice dans l’Azawad (CJA) bloquent les routes avec des unités mobiles dans ses zones d’influence. Une équipe (clinique mobile) du Comité international de Croix rouge (CICR ) aurait été refoulé de la zone de Gargando (située à proximité de la ville de Goundam) par un détachement armé du CJA. Information aussitôt confirmée par une note de l’organisation humanitaire, rendu public ce mardi 21 février mentionnant le refoulement d’un important convoi humanitaire qui partait pour s’informer de la situation des populations dans les zones de Raz Elma et Gargando.
    Joint au téléphone depuis Gargando, le chef d’État major du CJA, le colonel Abass Ag Mohamed Ahmed confirme que « Depuis hier lundi 20 février la circulation des organisations humanitaires et des forces militaires de l’armée malienne et de son administration sont interdites, jusqu’à nouvel ordre, de sortir des grandes villes de la région de Tombouctou », déclare le colonel Abass qui ajoute que ses hommes ont respecté les consignes qu’il a donné en bloquant toutes les pistes et route pour que leur revendication soit prises en compte par les acteurs de la résolution de la crise politico-sécuritaire qui sévi au Mali depuis janvier 2012. Le chef d’État-major du CJA a également expliqué que ce blocus des routes par ses hommes armés ne vise pas les organisations humanitaires, mais pour l’instant, décision est prise de refouler vers les villes de Goundam et Tombouctou tous les convois.
    À un moment crucial de l’application de l’Accord ,le colonel Abass Ag Med Ahmed fait à nouveau parler de lui pour faire comprendre aux autorités maliennes et à la médiation internationale qu’il est impérativement nécessaire d’intégrer le CJA dans les instances du processus de mise en application de l’accord de paix, car il contrôle un territoire allant des régions de Tombouctou et Taoudeni jusqu’en Mauritanie, qui échappe à l’autorité de l’État malien.
    Cette décision du Congrès pour la Justice dans l’Azawad intervient après la tenue, samedi dernier, d’une conférence à l’hôtel Salam de Bamako pour réclamer l’inclusion du mouvement dans le processus de mise en œuvre de l’accord de Paix au Mali signé en Mai- Juin 2015.
    © 2017 journaldumali.com

    Gefällt mir

  2. Mali auf dem Weg zum Frieden?
    DW – 02.03.2017
    Von Daniel Pelz
    Regierung und Rebellen in Mali gründen seit vergangener Woche gemeinsame Übergangsverwaltungen für die fünf Regionen im Norden des Landes. Am Dienstag nahm die erste in der Stadt Kidal ihre Arbeit auf. Am Donnerstag folgten zwei weitere – eine davon in Gao. Die Stadt im Nordosten ist auch der wichtigste Standort der deutschen Bundeswehr im Land, die am Freitag dort ihre Aufgaben übernahm.
    Wahlen sind aufgrund der angespannten Sicherheitslage nicht möglich. Die Übergangsverwaltungen seien für den Friedensprozess essenziell, sagt Mali-Experte Paul Melly vom britischen ThinkTank Chatham House der DW: „Es ist wichtig, dass die früheren Rebellen in die Lage versetzt werden, politischen und wirtschaftlichen Einfluss auszuüben – und bis zu einem gewissen Grad auch Patronage.“
    Denn: Seit langem fühlen sich viele Menschen in Malis bettelarmen Norden von der Regierung im fernen Bamako alleingelassen. Aus diesem Klima heraus begannen Tuareg-Rebellen 2012 ihren Kampf gegen die Regierung. 2015 schlossen beide Seiten einen Friedensvertrag. Eigentlich sollten die gemeinsamen Verwaltungen schon lange Zeit stehen, aber ihr Aufbau verzögerte sich.
    Klappt die Zusammenarbeit?
    Regierung und Rebellen an einem Tisch – kann das gut gehen? „Die Mehrheit der Bevölkerung lehnt die Einführung der Übergangsbehörden ab“, meint ein DW-Hörer aus der Hauptstadt Bamako im Gespräch mit dem französischen Programm der Deutschen Welle. „Diese Menschen werden nicht die Interessen der Bevölkerung vertreten.“ Ein DW-Hörer aus Gao hingegen sagt: „Die Bevölkerung hat positiv reagiert. Sie erwartet, dass dadurch viele chronische Probleme gelöst werden, zum Beispiel die Wasser- und Gesundheitsversorgung.“ …READ MORE

    Gefällt mir

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s