ENTWICKLUNG ODER MIGRATION GEGEN ENTWICKLUNG UND MIGRATION – L’UE définit une autre logique: développement OU migration

Foto oben © dpa/M.Gambarini

EU-Afrika-Gipfel in Malta am 08./09.Februar:
Nach einem Gipfel von rund 60 europäischen und afrikanischen Ländern warfen Vertreter afrikanischer Staaten der EU vor, einseitig Entwicklungsprojekte zur Fluchtursachenbekämpfung aufzulegen, dabei aber afrikanische Interessen zu übergehen.
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Gute Hintergrundinformationen zum Thema in den folgenden Artikeln

Geld bieten und Übel androhen
VALLETTA (taz) – 08.02.2017
Von Christian Jakob
Seit 2015 versucht die EU, afrikanische Staaten zu Ko-Grenzschützern zu machen. Sich weigernde Länder werden massiv unter Druck gesetzt.

DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEM ZWEITEN FOTO

Valletta, 03.02.2017:
Erklärung von Malta, abgegeben von den Mitgliedern des Europäischen Rates,
über die externen Aspekte der Migration: Vorgehen in Bezug auf die zentrale Mittelmeerroute
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Foto (c) NYT/Josh Haner: A camp on the outskirts of Agadez that often serves as a stopping point for people headed to Algeria or Libya – Agadez, Niger: ein Sammelpunkt für jene, die es nicht nach Europa geschafft haben

1. L’UE veut «briser» les réseaux de passeurs en Libye
RFI – 04-02-2017 à 07:48
Réunis à Malte vendredi 3 février pour un sommet informel largement consacré aux migrations en Méditerranée, les dirigeants de l’Union européenne se sont fixés 10 priorités, principalement à l’encontre de la Libye, d’où partent 90% des migrants qui tentent de rejoindre l’Italie. Il s’agit de «briser le modèle économique» des passeurs, de sécuriser les frontières de ce pays ou encore d’assurer des conditions décentes aux migrants bloqués dans la région. Plus de 1300 migrants ont été secourus vendredi au large de la Libye.
Renforcer le rôle des garde-côtes libyens, aider les voisins de la Libye à fermer ses accès aux pays voisins, assurer des conditions décentes aux migrants bloqués dans la région et inciter les migrants économiques à retourner d’où ils viennent, voilà les résolutions prises lors de la réunion de Malte, ce vendredi 3 février. « Nous intensifierons l’action que nous menons avec la Libye, qui est le principal pays de départ, ainsi qu’avec ses voisins d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne », est-il écrit dans la Déclaration de Malte.
Aider la Libye à sécuriser ses frontières
Mais la situation politique de la Libye n’étant pas stable, « c’est une grande difficulté » pour l’Union européenne, reconnaît le Premier ministre belge, Charles Michel, interrogé par RFI. L’UE doit oeuvrer plus fortement « afin qu’il y ait de la stabilité politique en Libye, afin que les partis en Libye puissent organiser une souveraineté sur le territoire », de concert avec les Nations unies, avec les pays voisins. Une autorité sur le territoire libyen, c’est une « priorité absolue » pour Charles Michel. Ne pas agir en Libye risque d’avoir des conséquences « très lourdes pour les Européens ».
« En Libye, il est essentiel de renforcer les capacités pour que les autorités soient en mesure de prendre le contrôle des frontières terrestres et maritimes et de lutter contre les activités de transit et de trafic », assure la Déclaration de Malte aussi l’UE va-t-elle renforcer un programme de formation des garde-côtes libyens. L’organisation régionale soutient la démarche de l’Italie qui avait pris l’initiative d’un accord bilatéral avec Tripoli pour un meilleur contrôle des flux migratoires. Le texte a été signé jeudi 2 février par le président du Conseil italien Paolo Gentiloni et le Premier ministre libyen Fayez el-Serraj. Les migrants seront hébergés dans ces camps « jusqu’à leur expulsion ou leur retour volontaire dans leur pays d’origine », précise l’accord entre la Libye et l’Italie et c’est le ministère libyen de l’Intérieur qui gèrera ces camps avec du personnel formé par les autorités italiennes, qui fourniront par ailleurs des médicaments et du matériel médical.
Les migrants en danger dans les centres de rétention en Libye
Les organisations internationales, ONU et HCR en tête, suivies par les ONG sont réservées sur le maintien des camps de transit des réfugiés en Libye. « Conserver des camps en Libye, c’est maintenir les migrants dans des conditions inhumaines et les mettre encore plus en danger », a déploré Carlotta Sami, porte-parole du HCR interrogée par l’agence Reuters.
« Au lieu de proposer une vraie politique d’accueil des personnes qui arrivent sur le sol européen par des voies légales et sécurisées, on renvoie vers leurs persécuteurs des personnes qui ont déjà été extrêmement éprouvées, s’insurge au micro de RFI Françoise Sivignon, présidente de Médecins du monde. Les témoignages de tortures, de violences à l’égard des personnes notamment dans les centres de rétention sont dramatiques. On renvoie donc ces personnes vers leurs oppresseurs au mépris des droits les plus élémentaires. Tout le monde sait que la situation en Libye est terrible, que c’est un pays d’une grande instabilité. »
La Libye n’est pas en mesure en ce moment d’accueillir dignement ces personnes, rappelle Françoise Sivignon qui tacle au passage l’Union européenne qui a beau jeu de critiquer la politique migratoire du nouveau président américain. « L’Union européenne a été soi-disant bouleversée par les décrets de Trump mais notre réponse à nous n’est vraiment pas digne des valeurs européennes… Par rapport à Trump on n’a pas su se différencier sur la question migratoire !»
© 2017 rfi.fr

2. La Libye, un partenaire clef de l’Europe dans la lutte contre l’immigration clandestine
Deutsche Welle – 03.02.2017
L’UE va former les garde-côtes libyens pour stopper les routes de passage. Des dizaines de milliers de personnes se noient en Méditerranée chaque année. Reportage.
Par Bob Barry, Jan-Philipp Scholz, Fréjus Quenum
Les dirigeants européens confrontés au défi migratoire allant de la Libye à l’Italie. A l’occasion d’un sommet informel aujourd’hui, à Malte, le président de la Commission de l’Union européenne, Jean-Claude Juncker a appelé les 28 à soutenir l’initiative de l’Italie, qui vient de signer un accord avec les autorités libyennes reconnues par la communauté internationale.
L’accord devrait renforcer les frontières libyennes afin de stopper la périlleuse aventure des migrants clandestins dont la plupart meurent en mer ou dans des camps de rétention en Libye.
„On m’a amené à l’hôpital et maintenant je me retrouve en prison, je ne comprends pas.“
ECOUTEZ LE REPORTAGE.
© 2017 dw.com

rfi-040217-reuters_giorgos-moutafisjeune-garcon-originaire-de-guinee-recupere-en-mediterranee

Foto (c) REUTERS/Giorgos Moutafis: Jeune garçon originaire de Guinée récupéré en Méditerranée par le bateau d’aide aux migrants «Golfo Azzuro» affrété par l’ONG espagnole Proactiva Open Arms, le 3 février 2017. – Junge aus Guinea, von der spanischen NGO Proactiva Open Arms am 3. Februar aus dem Mittelmeer gerettet


Geld bieten und Übel androhen
VALLETTA (taz) – 08.02.2017
Von Christian Jakob
Seit 2015 versucht die EU, afrikanische Staaten zu Ko-Grenzschützern zu machen. Sich weigernde Länder werden massiv unter Druck gesetzt.
Wenn sich heute und morgen Vertreter von Europäischer und Afrikanischer Union auf Malta treffen, dann bleiben die Diplomaten unter sich. Es habe „einige Änderungen“ gegeben, teilte die maltesische EU-Ratspräsidentschaft allen akkreditierten Journalisten am Dienstag mit: Die Presse sei nun von dem Gipfel ausgeschlossen. Eine Begründung gab es nicht.
Es dürfte ungemütlich werden zwischen der EU, die sich mit der Flüchtlingskrise plagt, und den Staaten Afrikas, deren Bevölkerung sich von der Migration vor allem ein besseres Leben verspricht.
Wie schon sooft zuvor hatte der Ratsgipfel in Malta in der vergangenen Woche – ebenso wie das Außenministertreffen in Brüssel am Montag – vor allem ein Thema: Die Flüchtlingszahlen sollen sinken. Und die Staaten Afrikas sollen dafür sorgen, dass das geschieht.
Seit Anfang Januar sind 9.360 Menschen über Libyen nach Europa gekommen – 50 Prozent mehr als im entsprechenden Vorjahreszeitraum. Ertrunken sind seit dem 1. Januar im zentralen und westlichen Mittelmeer mindestens 253 Menschen; 2,5-mal so viele wie im Vorjahreszeitraum.
Die privaten Rettungsorganisationen vor Libyens Küste haben in den letzten Wochen fast täglich Einsätze gemeldet, bei denen sie teils Hunderte aus Seenot retten. Und das war, schlechtwetterbedingt, die Nebensaison für die Flüchtlingsboote.

Seit über einem Jahr versucht die EU, mehr als ein Dutzend afrikanische Länder als Co-Grenzschützer zu gewinnen. Im November 2015 hatte sie deshalb Minister und Präsidenten vieler Staaten Afrikas schon einmal nach Malta geladen. Die EU versprach ihnen 1,8 Milliarden Euro, bereitgestellt in einem „Nothilfefonds für Afrika“, wobei die Not eher auf europäischer Seite lag: Angesichts erstarkender Rechtspopulisten wollte die EU schon damals die Staaten Afrikas auf verbindliche Zusagen festnageln, die Flüchtlinge und Migranten zu stoppen.
Doch solche Zusagen gab es nicht; nur einen wachsweichen „Gemeinsamen Aktionsplan“. Mit dem Scheckbuch sind Brüsseler Diplomaten seither durch Afrikas Hauptstädte gereist. Über 2,5 Milliarden hat die EU als Motivationshilfe aus dem zwischenzeitlich aufgestockten „Nothilfefonds“ verteilt, die letzte Tranche Ende Dezember.
Die eigentlich für Entwicklungszusammenarbeit gesperrte Diktatur Eritrea zum Beispiel wurde mit 85 Millionen bedacht, Senegal konnte sich über 160 Millionen Euro freuen. Zusätzlich gab die EU 300 Millionen aus anderen Töpfen für Sudan und Libyen frei, außerdem über eine halbe Milliarde Euro als eine Art Bonus-Entwicklungshilfe für Staaten wie Niger.
Im Aufbau, wenn auch noch stockend, ist die mit sechs Milliarden Euro dotierte „Africa Investment Facility“, eine Art Investitionsversicherung, mit der die EU sagenhafte 62 Milliarden Euro Privatkapital nach Afrika lotsen will.
Staaten, die sich der Zusammenarbeit verweigern, wurde mit Hilfskürzungen und Handelsnachteilen gedroht. Die Reaktionen waren verhalten.
Nur wenige Staaten – etwa Marokko und Senegal – kooperieren wie gewünscht und kontrollieren die Migrationskorridore. Zu diesen Ländern zählt auch Niger.
20 deutsche Bundespolizisten sollen jetzt vor Ort nigrische Grenzer ausbilden. Die Regierung in Niamey erhöhte das Strafmaß für Schlepper auf 30 Jahre Haft. Eine Folge: Die Schlepper machen aus Angst vor Entdeckung nun einen weiten Bogen um die wenigen Wasserstellen. Die nächsten Todesopfer durch Wassermangel sind wohl nur eine Frage der Zeit.

Grafik: infotext-berlin.de

Kann die EU so ihr Ziel erreichen? „Konkret messbare Ergebnisse“, wie der EU-Rat sie von den afrikanischen Partnerstaaten verlangt, gibt es nicht. Im November verkündete die EU-Kommission, dass die Zahl der Flüchtlinge, die durch Niger nach Libyen gelangen, von 70.000 im Mai 2016 auf nur 1.500 im November gefallen sei. 102 Schlepper seien verhaftet und 95 ihrer Fahrzeuge beschlagnahmt worden. Kurz darauf korrigierte die IOM, auf deren Zählung die Meldung zurückging: Es seien 11.500, nicht 1.500 Menschen gezählt worden – ein im Vergleich zu anderen Jahren eher hoher November-Wert.

Keine einzige Regierung hat bisher ein Rücknahmeabkommen unterschrieben, das die EU so dringend fordert. Manche fürchten für diesen Fall Proteste der Bevölkerung. Eine regelrechte Bruchlandung erlitt die EU-Diplomatie aus diesem Grund kürzlich in Mali. Die Regierung in Bamako, geködert mit mehreren hundert Millionen Euro und durch EU-Militärmissionen – an denen auch die Bundeswehr beteiligt ist – relativ eng mit der EU verbunden, unterschrieb Mitte Dezember ein Abkommen.
Der EU-Verhandlungsführer, Niederlands Außenminister Bert Koenders, nannte dies ein „Rücknahmeabkommen“, was einen wichtigen, symbolischen Durchbruch für die EU in Afrika bedeutet hätte. Doch Koenders‘ malischer Kollege Abdoulaye Diop dementierte wütend: Es handele sich keineswegs ein Rücknahmeabkommen.
Kurz darauf schickte Mali gar zwei aus Frankreich abgeschobene Männer wegen fehlender Papiere postwendend wieder nach Paris zurück – ein offener Affront gegenüber der einstigen Kolonialmacht. Als im Januar zwei Malier aus Deutschland per Charterflug in die Heimat abgeschoben wurden, hagelte es in Mali Protest.
Nicht alle Staaten müssen auf ihre Bevölkerung Rücksicht nehmen wie Mali. Die meisten, unter ihnen Niger oder Sudan, dürften darauf spekulieren, dass für sie im Geschacher um den Flüchtlingsstopp deutlich mehr drin ist.
Tatsächlich steht die EU unter Druck. Wahlen in den Niederlanden, Frankreich und Deutschland stehen an, überall sind Rechtspopulisten im Aufwind. Wie weit die EU zu gehen bereit ist, zeigte sich in den letzten Tagen: Da fielen alle bisherigen Hemmungen, Flüchtlinge sogar nach Libyen zurückzuschicken – den Failed State schlechthin, wo Mafiabanden Migranten in Transitlagern brutal misshandeln und erpressen.

Bis Donnerstag treffen sich auf Malta nun wieder EU und Afrikanische Union, auch die gesamte Frontex-Führungsspitze ist vor Ort.
Offiziell geht es bei dem Treffen um die Umsetzung eines „Gemeinsamen Aktionsplans“ vom 2015. Aber Gemeinsamkeiten gibt es wenige. …
Die Hohe Vertreterin der EU für Außen- und Sicherheitspolitik, Federica Mogherini, hat die Migrationskontrolle zu einer ihrer Hauptaufgaben gemacht. Ihr Schatten-Außenministerium, der Europäische Auswärtige Dienst, verhandelt seit nunmehr 15 Monaten mit den Staaten Afrikas über Abkommen zum Flüchtlingsstopp. Italien hat das zu lange gedauert. Das Land hat am letzten Donnerstag kurzerhand ein eigenes Abkommen mit Libyen abgeschlossen.
Das wahrscheinlichste Szenario ist, dass die EU den Afrikanern nun noch mehr Geld bietet – und noch mehr Übel androht, falls sie sich renitent zeigen.
© 2017 taz.de

Kommentar EU-Afrika-Gipfel
Viel Geld, viel Druck, viel Heuchelei
taz – 08.02.2017
Von Christian Jakob
Eine der seltsamsten Eigenschaften der EU ist ihre Doppelmoral. Sie gefällt sich in der Rolle des besseren Teils der freien Welt. Gerade jetzt, wo die Trump-Regierung in Washington ein für liberal gesinnte Menschen abstoßendes Projekt nach dem anderen präsentiert, betont die EU gern die Werte, denen sie sich verbunden fühlt.
Aber was die Migrationspolitik betrifft, steht die EU bisher nicht besser da. Europas Mauer heißt Mittelmeer, und an ihr sind allein im letzten Jahr 25 Mal so viele Menschen gestorben wie entlang der Grenze zwischen den USA und Mexiko. Europa könnte daraus die Konsequenzen ziehen und es anders machen.
Doch sie tut das Gegenteil. Einmal mehr bittet die EU in diesen Tagen die ärmsten Staaten der Welt zum Gipfel nach Malta und versucht sie auf die Sicherung der europäischen Grenzen einzuschwören – mit viel Geld und mit Druck. Angela Merkels Deutschland ist die treibende Kraft in diesem Prozess. Dessen Folgen zeichnen sich bereits jetzt schon ab: mehr Tote, mehr Internierung.
All das nimmt Brüssel in Kauf, in vorauseilendem Gehorsam vor den Rechtspopulisten. Drei Treffen in nur einer Woche – und jedes Mal werden die Flüchtlinge aus Afrika als größte Gefahr für Europa dargestellt. Obwohl 2016 nicht mehr als etwa 180.000 Menschen kamen. Dieses politische Schauspiel dürfte Populisten wie Geert Wilders, dem Front Na­tional und der AfD eher nützen als schaden.
Bislang reagieren die meisten afrikanischen Staaten reserviert. Für sie gehören Entwicklung und Migration zusammen. Die reichen Industriestaaten profitieren ja auch seit Jahrhunderten von den Vorteilen der Migration und des freien Verkehrs. Gegenüber den Afrikanern aber macht die EU nun die gegenteilige Logik auf: Entwicklung oder Migration. Entweder ihr macht für uns eure Grenzen zu, auf eurem eigenen Kontinent – oder wir helfen euch nicht mehr.
Beim ersten Valletta-Gipfel 2015 war die Rede von Partnerschaft und gemeinsamen Interessen. Doch die afrikanischen Staaten monierten, dass ihre Vorschläge für Projekte der Partnerschaft mit der EU abgebügelt wurden. Dabei könnte es „Migrationspartnerschaft“ tatsächlich geben – sichere Fluchtwege, Arbeitsvisa, Flüchtlingskontingente. Das wäre dann tatsächlich der bessere Teil der freien Welt.
© 2017 taz.de

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2 Gedanken zu “ENTWICKLUNG ODER MIGRATION GEGEN ENTWICKLUNG UND MIGRATION – L’UE définit une autre logique: développement OU migration

  1. “ – mit viel Geld und mit Druck. Angela Merkels Deutschland ist die treibende Kraft in diesem Prozess. Dessen Folgen zeichnen sich bereits jetzt schon ab: mehr Tote, mehr Internierung.“

    BIN LUISE

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