AFRIKA-FRANKREICH-GIPFEL VON BAMAKO OHNE ÜBERRASCHUNGEN – Sommet de Bamako sans surprises

1. Mali: Sicherheitstechnische Herausforderung während des Afrika-Frankreich-Gipfels bestanden
RFI – 15.01.2017 11:24
In Mali war es vermutlich eine sicherheitstechnische Herausforderung hoch drei, den Afrika-Frankreich-Gipfel, der am Wochenende in Anwesenheit von etwa dreißig Staats- und Regierungschefs in Bamako stattfand, zu organisieren.
2. Hollandes Afrika-Politik: Zwischen Befriedung und Eigeninteresse
Deutsche Welle – 11.01.2017
Alle zwei Jahre trifft Frankreichs Präsident seine afrikanischen Amtskollegen zum Afrika-Frankreich-Gipfel. Eine Bilanz seiner Afrika-Politik.
Malis Hauptstadt Bamako bereitet sich vor: 10.000 Sicherheitskräfte sind für den Afrika-Frankreich-Gipfel abgestellt.
3a. Afrika-Frankreich-Gipfel der Völker spricht starke Empfehlungen an die Staatschefs aus
Bamako (Le Républicain) – 17 Jan 2017
3b. Afrika-Frankreich-Gipfel: Afrikanische Globalisierungsgegner ziehen ihre Bilanz
RFI – 16-01-2017 09:09
Die Teilnehmer des Afrika-Frankreich-Gipfels ziehen ihre Bilanz dieser zwei Tage. Die Teilnehmer der Gegen-Gipfel auch. Es gab zwei vor der Eröffnung des offiziellen Treffens: das Jugendforum und das Forum der Völker, das die Antiglobalisierungsorganisationen umfasst.
Das Forum der Völker endete mit einer gemeinsamen Erklärung, die etwa ein Dutzend Problempunkte unterstrich.

DEUTSCH (#1, #3b VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM DRITTEN FOTO

1. Mali: défi sécuritaire relevé lors du sommet Afrique-France
RFI – 15-01-2017 à 11:24
Au Mali, le défi sécuritaire était probablement le plus important pour organiser le sommet Afrique-France, en présence d’une trentaine de chefs d’Etats et de gouvernement qui s’est tenu samedi 14 janvier, à Bamako. Ce sommet s’est déroulé sous très haute surveillance et, peu avant la rencontre, de présumés jihadistes qui avaient très probablement de mauvaises intentions ont été arrêtés au nord et au sud du pays.

Foto (c) REUTERS/Luc Gnago: Militaire malien devant le Centre international de conférence de Bamako, au Mali, avant l’ouverture du sommet Afrique-France, le 12 janvier 2017 – Malischer Soldat vor dem internationalen Konferenzzentrum von Bamako, vor der Eröffnung des Gipfels am 12.01.2017

Peu avant le début du sommet Afrique-France de Bamako, les forces spéciales françaises ont arrêté de présumés jihadistes dans le nord du Mali. Sur eux, une carte de la ville de Bamako a été retrouvée ainsi que des points stratégiques de localités de la périphérie de la capitale soulignés en gras. Voulaient-ils mener une opération ou des opérations terroristes pendant le sommet ? « Oui », pensent certains.
En tout cas, après la découverte de ce plan de la capitale malienne, les forces spéciales des services de renseignements maliens ont trouvé très suspect le comportement de présumés jihadistes aux arrêts. « Des éléments compromettants ont été retrouvés sur eux », nous a confié un officiel local.
– Démultiplication des mesures de sécurité –
C’est donc un sommet sous haute tension qui s’est ouvert avec une multiplication de mesures de sécurité. Plus de 10 000 hommes pour la couverture sécuritaire et plusieurs centaines d’autres pour uniquement la sécurité des personnalités invitées.
Ajoutons à cela, près de 200 éléments des forces spéciales maliennes. Bamako, pour la durée du sommet, est devenue un bunker imprenable. Les agents des services de renseignement français et maliens ainsi que les agents de sécurité des deux pays ont travaillé main dans la main.
« Bravo au Mali pour avoir relevé le défi sécuritaire de l’organisation du sommet », ont déclaré, à la fin de la rencontre, à des journalistes, plusieurs chefs d’Etat, parmi lesquels le Guinéen Alpha Condé ou encore le Nigérien Mahamadou Issoufou.
© 2017 rfi.fr

2. Sommet Afrique-France à Bamako, pour la paix, l’émergence et la sécurité
JDM et autres médias – 14.01.2017 à 10h06
Le président français François Hollande et son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta coprésident samedi le sommet Afrique-France à Bamako, axé sur le renforcement de la sécurité et de la démocratie et le développement du continent.
Ce sommet, dernier déplacement prévu en Afrique du mandat de François Hollande, marquera donc ses adieux à un continent sur lequel il a engagé deux opérations militaires d’envergure, au Mali et en République centrafricaine en 2013.
Parmi les chefs d’États invités, le président tchadien Idriss Déby Itno, président en exercice de l’Union africaine (UA) et allié stratégique dans la lutte contre les jihadistes, le Zimbabwéen Robert Mugabe, ou encore le Rwandais Paul Kagame, qui entretient des relations particulièrement tendues avec la France.
Le chef d’Etat du Nigeria, poids lourd continental, Muhammadu Buhari, et la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), sont tous deux arrivés de Gambie, où ils ont conduit une nouvelle tentative de médiation infructueuse dans la crise post-électorale que traverse le pays depuis plus d’un mois.
Le président gambien élu Adama Barrow, auquel le sortant Yahya Jammeh, qui conteste en justice les résultats du scrutin du 1er décembre, refuse de céder le pouvoir le 19 janvier à l’expiration de son mandat, a accompagné la mission de la Cédéao à Bamako.
– Objectifs en hausse –
Les questions de respect des Constitutions – certains dirigeants africains sont tentés de se maintenir au pouvoir, même après avoir exercé le nombre maximal de mandats que leur accorde la loi fondamentale – et de la transparence des processus électoraux devraient dominer le sommet, avec celles des capacités de défense des pays africains.
Les préoccupations de sécurité ont d’ailleurs été largement au centre des discussions de la conférence des ministres des Affaires étrangères vendredi, conclue par un projet de déclaration qui sera soumis samedi pour approbation aux chefs d’Etat et de gouvernement.
« C’est un projet de déclaration qui met l’accent sur les problèmes africains et sur les solutions également africaines, qui insiste sur les questions de paix et de sécurité, qui insiste sur le partenariat franco-africain », a indiqué le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye.
L’engagement pris par la France au sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique, en décembre 2013, de former 20.000 militaires africains par an a été atteint et dépassé: leur nombre a atteint 65.000, soit plus de 21.500 par an en moyenne, selon Paris.
Au sommet de Bamako, la France compte passer à la vitesse supérieure, avec un objectif de 25.000 par an.
La question des migrants africains en Europe, source fréquente de tensions entre pays européens et africains, sera également à l’ordre du jour, mais il ne sera pas question de discuter d’éventuels accords de réadmission des migrants expulsés, selon des sources diplomatiques.
L’Union européenne cherche à négocier avec plusieurs pays africains à forte émigration des accords de renforcement de la coopération économique, en échange du rapatriement de leurs ressortissants.
Sur ce chapitre du développement, même ambition que sur le plan militaire: de quatre milliards d’euros par an, via l’Agence française de développement (AFD), sous forme de prêts et de dons, la France vaut rehausser son soutien à cinq milliards par an d’ici à 2019.
François Hollande lancera également un Fonds d’investissement franco-africain, d’une taille de 76 millions d’euros et d’une durée de vie de 10 ans, le premier fonds transfrontalier entre le continent africain et la France, selon Paris.
© 2017 journaldumali.com

3a. Sommet des peuples Afrique France de Bamako : Des fortes recommandations adressées aux chefs d’Etats par les peuples
Bamako (Le Républicain) – 17 Jan 2017
Par Hadama B. Fofana
Les peuples d’Afrique et d’Europe, convergence des sans voix, réunie du 10 au 12 janvier 2017 à Bamako en contre sommet du sommet Afrique France, ont aux termes de leurs travaux adressé des déclarations fortes aux chefs d’Etats et autres dirigeants présents audit sommet.
Les participants à ce contre sommet, ont demandé la protection des droits humains. Au niveau de la souveraineté alimentaire, du foncier, des ressources naturelles, ils ont demandé de stopper tout accaparement des terres, d’espaces publics, de démolition de zone d’habitations, de spéculation foncière tant dans l’urbain, le périurbain que dans le rural pour vivre dans la paix et la sécurité.
Par rapport aux zones extractives, ils ont demandé à avoir une transparence totale sur les contrats avec des études d’impacts environnementales et sociétales fiables, en impliquant les populations.
Concernant l’agriculture, socle des économies, ils ont demandé d’appliquer le principe de la souveraineté alimentaire avec la promotion de l’agriculture familiale basée sur l’agroécologie paysanne ; augmenter et concrétiser les 10 % de l’accord de Maputo pour l’agriculture, les 30 % des accords de Paria pour le pastoralisme et orienter ses fonds pour soutenir l’agriculture familiale basée sur l’agroécologie paysanne et non à l’agrobusiness.
Par rapport à la gouvernance et à la démocratie, ils ont formulé le vœu de renforcer la redevabilité et la transparence économique et financière qui passent notamment par des règles fiscales fortes, la fin de l’opacité des relations commerciales et rende public les différents budgets.
Au niveau du droit à la mobilité, ils ont souhaité de respecter le droit à la libre circulation, notamment des conventions internationales sur les droits des migrants, refuser le diktat de l’Europe sur les politique migratoires et l’extension des frontières européennes au de la de l’Europe et concevoir une politique migratoire africaine en adéquation avec les réalités socioéconomico culturelles du continent, etc.
Au niveau des femmes et des jeunes, ils ont demandé de respecter l’équité et les droits pour les femmes et les jeunes.
A l’endroit de la France à travers son président François Hollande, l’arrêt du dispositif économique et financer du franc Cfa, l’arrêt de l’extension des frontières européenne par l’installation des bases militaires en Afrique plus précisément dans le Sahel.(…)
© 2017 Le Républicain

3b. Sommet Afrique-France: les altermondialistes africains font leur bilan
RFI – 16-01-2017 à 09:09
Les participants au sommet Afrique-France tirent le bilan de ces deux jours. Les participants aux contre-sommets aussi. Il y en a eu deux en préambule du rendez-vous officiel : le Forum de la jeunesse et le Forum des peuples, regroupant des organisations altermondialistes.
Le Forum des peuples s’est conclu sur une déclaration commune, soulignant une quinzaine de problématiques. Parmi elles, les Accords de partenariat Union-Européenne / pays ACP, c’est-à-dire les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Elles doivent progressivement développer le libre-échange entre les deux régions.

VOIR AUSSI:
Sommet Afrique-France : La CAD-Mali organise un contre-sommet du 7 au 8 janvier 2017
ET
Sommet alternatif citoyen à Ouéléssébougou en contrepoint au 27ème Sommet Afrique-France : Les altermondialistes exigent l’annulation des accords de libre-échange

Alternativgipfel der Bürger in Ouéléssébougou als Kontrapunkt zum 27. Afrika-Frankreich-Gipfel: Die Anti-Globalisierungs-Aktivisten fordern die Aufhebung der Freihandelsabkommen

Pour les altermondialistes africains, cela veut dire la baisse des revenus douaniers pour le continent, mais aussi une concurrence déloyale entre deux économies si différentes.
« L’agriculture malienne, africaine, qui est en compétition avec celle de l’Europe, n’est pas subventionnée. Alors que de l’autre côté, ils sont subventionnés, constate Souleymane Dembélé, directeur exécutif de la Coalition des alternatives africaines, dette et développement. Nous demandons aux Etats africains de subventionner, conformément à la déclaration de Maputo, l’agriculture et aussi d’appuyer les femmes dans la transformation des produits locaux pour qu’il y ait une véritable émergence au niveau de ce continent. »
Et l’altermondialiste de poursuivre : « S’il faut que les taxes chutent de 115 % pour les importations des produits européens, en échange quelle serait la compensation ? Le lait qui serait importé d’Europe qui va concurrencer le lait fabriqué chez nous au Mali ? 75% des Maliens vivent de l’agriculture. Donc il y a lieu vraiment de plaider pour la subvention de l’agriculture et aussi la protection de nos produits locaux face à cette concurrence qui, pour notre vision, serait déloyale. »
Les ONG réunies pour un « sommet des peuples » avaient reproché, à la veille du Sommet Afrique-France, aux dirigeants français et africains de se barricader.
© 2017 rfi.fr

Foto (c) Maliweb.net: IBK prononçant son discours – Malis Präsident Ibrahim Boubacar Keïta bei seiner Abschlussrede

1. Mali: Sicherheitstechnische Herausforderung während des Afrika-Frankreich-Gipfels bestanden
RFI – 15.01.2017 11:24
In Mali war es vermutlich eine sicherheitstechnische Herausforderung hoch drei, den Afrika-Frankreich-Gipfel, der am Wochenende in Anwesenheit von etwa dreißig Staats- und Regierungschefs in Bamako stattfand, zu organisieren. Der Gipfel hat sich unter sehr strenger Überwachung abgespielt, und kurz vor dem Treffen wurden verdächtigte Dschihadisten, die wahrscheinlich schlechte Absichten hatten, im Norden und Süden verhaftet.
Kurz vor dem Start des Afrika-Frankreich-Gipfels in Bamako haben die französischen Spezialkräfte vermutliche Dschihadisten im Norden Malis verhaftet. Bei ihnen wurde eine Karte der Stadt Bamako sowie von strategischen Punkten an Orten in der Umgebung der Hauptstadt, fett unterstrichen, gefunden. Wollten sie eine oder mehrere terroristische Operationen während des Gipfels durchführen? Einige glauben das.
Wie auch immer, … Spezialeinheiten des malischen Geheimdienstes machten ein sehr verdächtiges Verhalten der Verhafteten aus. „Man hat belastende Elemente bei ihnen gefunden“, sagte uns ein lokaler Beamter.
– Verzigfachung der Sicherheitsmaßnahmen –
Dieser Gipfel unter höchster Spannung wurde mit einer Vervielfachung von Sicherheitsmaßnahmen eröffnet. Mehr als 10 000 Männer für die Sicherheitsüberwachung und mehrere Hundert nur für die Sicherheit der geladenen Gäste.
Hinzu kommen fast 200 Soldaten malischer Spezialeinheiten. Bamako ist für die Dauer des Gipfels ein uneinnehmbarer Bunker geworden. Die Geheimdienste von Frankreich und Mali sowie Sicherheitskräfte der beiden Länder arbeiteten Hand in Hand.
„Glückwunsch an Mali, die Sicherheitsherausforderung, den Gipfel zu organisieren, bestanden zu haben“, erklärten den Reportern am Ende des Treffens mehrere Staatsoberhäupter, darunter der Guineer Alpha Conde oder auch der Nigrer Mahamadou Issoufou .
© 2017 rfi.fr

2. Hollandes Afrika-Politik: Zwischen Befriedung und Eigeninteresse
Deutsche Welle – 11.01.2017
Von Friederike Müller-Jung mit Eric Topona, Sidiki Doumbia
Alle zwei Jahre trifft Frankreichs Präsident seine afrikanischen Amtskollegen zum Afrika-Frankreich-Gipfel. Eine Bilanz seiner Afrika-Politik.
Malis Hauptstadt Bamako bereitet sich vor: 10.000 Sicherheitskräfte sind für den Afrika-Frankreich-Gipfel abgestellt, unterstützt von der malischen Armee und französischen Truppen. Die Sicherheitslage in dem westafrikanischen Land ist angespannt. „Bei einer solchen Konzentration von hochrangigen Gästen steht die Sicherheit an erster Stelle“, sagt Cheickna Hamala Diarra vom Organisationskommitee in Bamako. Am Wochenende kommen hier Frankreichs Präsident François Hollande, über 30 afrikanische Staatschefs und ihre Delegationen zusammen. Insgesamt werden bis zu 3000 Teilnehmer erwartet.
Für Hollande ist das Treffen eine gute Gelegenheit, sich von seinen Amtskollegen in Afrika zu verabschieden. Er wird bei den nächsten Präsidentenwahlen im Frühjahr nicht mehr antreten.
Der Gipfel führt ihn zum Ende seiner Amtszeit noch einmal in das Land, das die französische Außenpolitik seiner Präsidentschaft entscheidend geprägt hat: Im Januar 2013 rief Frankreich die französische Militär-Operation Serval gegen islamistische Kräfte in Mali ins Leben. Im Dezember desselben Jahres startete zudem eine französische Operation in der Zentralafrikanischen Republik, die sich nach einem Putsch am Rande des Bürgerkriegs befindet. Dieser Einsatz ist mittlerweile beendet, der in Mali wurde zur Operation Barkhane ausgeweitet. Sie umfasst den Kampf gegen Dschihadisten in der gesamten Sahel-Region.
– „Widersprüchliche Afrika-Politik“ –
Der Politologe Jonathan Ndoutoume Ngom aus Gabun zieht in dieser Hinsicht eine positive Bilanz der Afrika-Politik unter Hollande: „Er hat Mali vor dem Zerfall gerettet. Auch die Zentralafrikanische Republik hat sich durch den Militäreinsatz etwas stabilisiert“, sagt er im DW-Interview.
Das sehen nicht alle so: Roland Marchal vom französischen Nationalen Forschungszentrum CNRS in Paris findet es „beunruhigend“, wie stark die französische Politik unter Hollande auf militärische Interventionen ausgerichtet gewesen sei. „Ob diese Einsätze berechtig sind, wird nicht hinterfragt“, kritisiert er. „Wenn Sie nach Mali schauen, sehen Sie: das funktioniert nicht.“ Die dortige Regierungsführung sei nicht einmal mittelmäßig, der Präsident in Korruptionsvorwürfe verstrickt.
Deutsche Beobachter teilen diese Skepsis. Stefan Brüne untersucht die französische Afrika-Politik für die Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik in Berlin.(…)
Brüne nennt die französische Afrika-Politik unter Hollande widersprüchlich: „Als er das Präsidentenamt übernahm, hat er angekündigt, mit ‚Françafrique‘ zu brechen“ sagt Brüne. Doch davon sei nichts zu erkennen. Der Begriff „Françafrique“ – ein Kunstwort aus den französischen Begriffen für Frankreich und Afrika – steht für die Beziehungen zwischen Frankreich und seinen ehemaligen Kolonien in Afrika. Er impliziert den Vorwurf, dass Frankreich befreundete Regime unterstützt – auch wenn diese nicht demokratisch regieren.
(…)
© 2017 dw.com

3b. Afrika-Frankreich-Gipfel: Afrikanische Globalisierungsgegner ziehen ihre Bilanz
RFI – 16-01-2017 09:09
Die Teilnehmer des Afrika-Frankreich-Gipfels ziehen ihre Bilanz dieser zwei Tage. Die Teilnehmer der Gegen-Gipfel auch. Es gab zwei vor der Eröffnung des offiziellen Treffens: das Jugendforum und das Forum der Völker, das die Antiglobalisierungsorganisationen umfasst.
Das Forum der Völker endete mit einer gemeinsamen Erklärung, die etwa ein Dutzend Problempunkte unterstrich. Darunter sind die Partnerschaftsabkommen Europäische Union/AKP-Staaten, das sind die afrikanischen Länder, die im karibischen Raum und im Pazifik, die schrittweise den freien Handel zwischen den beiden Regionen entwickeln sollen.
Für die afrikanischen Globalisierungsgegner bedeutet dies geringere Zolleinnahmen für den Kontinent, aber auch einen unlauteren Wettbewerb zwischen zwei so unterschiedlichen Volkswirtschaften.
„Die malische, die afrikanische Landwirtschaft wird nicht subventioniert. Während auf der anderen Seite die europäische subventioniert wird, sagt Souleymane Dembélé, Geschäftsführer der CAD (Vereinigung der afrikanischen Alternativen, Schulden und Entwicklung). Wir fordern die afrikanischen Staaten auf, in Übereinstimmung mit der Erklärung von Maputo, die Landwirtschaft zu subventionieren und auch die Frauen bei der Verarbeitung von lokalen Produkten zu unterstützen, so dass dieser Kontinent wirklich die Weltbühne betritt.“
Und weiter: „Wenn die Steuern auf die Einfuhren von europäischen Waren um 115% sinken sollen, wie wird das dann kompensiert? Die aus Europa importierte Milch soll mit der hier in Mali erzeugten Milch konkurrieren? 75% der Malier leben von der Landwirtschaft. So muss man wirklich für die Subventionierung der Landwirtschaft argumentieren, und auch für den Schutz unserer lokalen Produkte in diesem Wettbewerb, der nach unserer Betrachtung unfair erscheint.“
Die zum „Gipfel der Völker“ versammelten NGOs hatten am Vorabend des Afrika-Frankreich-Gipfels kritisiert, die französischen und afrikanischen Führer würden sich verbarrikadieren.
© 2017 rfi.fr

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