ALLTAG IN GAO NACH DEM VERHEERENDEN ANSCHLAG AUF DIE GEMEINSAMEN PATROUILLEN – De nombreuses questions après l’attaque meurtrière de Gao

1. Bundeswehr in Gao: Nichts ist sicher in Mali
Die deutschen Soldaten in Gao sind schockiert: Beim Angriff auf das benachbarte malische Camp starben mindestens 70 Menschen. Der Anschlag könnte den fragilen Frieden im Land gefährden.
2. Der große Einsatz der UN in Gao
Die deutschen Soldaten sind in und um die nordmalische Stadt Gao für die Feindaufklärung verantwortlich. Das tun sie mit Hightech und – ganz altmodisch – mit der Präsenz von Fußsoldaten. Aus Gao berichtet Udo Bauer.

DEUTSCHE DW-ARTIKEL WEITER UNTER DEM ZWEITEN FOTO

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Foto (c) MINUSMA: Vue aerienne du camp des FAMas à Gao – Luftaufnahme des malischen Militärlagers, neben dem Lager Castor, wo die Bundeswehr soldaten in Gao stationiert sind

De nombreuses questions après l’attaque meurtrière de Gao

RFI – 19-01-2017 à 21:55
Trois jours de deuil national débutent, ce jeudi 19 décembre, au Mali, après l’attentat-suicide qui a frappé Gao la veille dans le nord du pays. Une attaque contre un camp de combattants des groupes armés signataires de l’accord de paix qui a fait 77 morts au moins, selon un dernier bilan, et une centaine de blessés. L’action a été revendiquée par l’organisation al-Mourabitoune du jihadiste Mokhtar Belmokhtar. L’enquête en est au stade préliminaire, évidemment, mais il y a déjà beaucoup de questions.
L’enquête en est au stade préliminaire, parce que tout simplement et encore aujourd’hui, l’urgence ce sont les blessés. Ils sont plus d’une centaine pris en charge dans les différentes structures de santé à Gao. Huit ont été transférés à Bamako dès mercredi, dans l’avion qui a ramené le ministre malien de la Défense vers la capitale, après sa visite. Les blessés les plus graves ont malheureusement péri dans les heures qui ont suivi l’attaque, ce qui explique la hausse rapide des bilans provisoires successifs.
De nombreux habitants de Gao se sont mobilisés pour donner leur sang afin de contribuer aux soins. En dépit de l’affluence, le personnel de l’hôpital ne manque ni de mains ni de matériel, selon le Dr Maïga, qui précise que le CICR apporte un soutien précieux. La Mission onusienne et la force française Barkhane participent également à la prise en charge des blessés.
Analyse des corps
Sur le terrain, les enquêteurs ont commencé leurs investigations ce jeudi matin. Le procédé sera long. Il va falloir procéder à l’audition de tous les témoins pour répondre à plusieurs questions. Aucun assaillant n’a pris la fuite ou n’a été arrêté. Les enquêteurs vont donc devoir se concentrer sur l’analyse des corps, en admettant que l’on puisse en tirer quelque chose après l’explosion.
Comment le véhicule piégé a-t-il pu pénétrer dans le camp du MOC, ce fameux Mécanisme opérationnel de coordination qui regroupe l’armée malienne, les ex-rebelles et les combattants pro-Bamako ? Un premier indice, le mode opératoire est similaire à celui utilisé lors de l’attaque de l’aéroport de Gao fin novembre. Une attaque, là aussi, revendiquée par al-Mourabitoune qui n’avait fait aucune victime alors qu’une ou plusieurs « personnes avaient pris la fuite », précise un haut gradé de la force française Barkhane, mobilisée aux côtés des enquêteurs maliens et onusiens.
Le véhicule a été maquillé, en l’occurrence ici, aux couleurs de ce fameux MOC. « Un pick-up similaire à celui que nous utilisons », a confié à RFI le chef de l’un des groupes armés qui a subi cette attaque. De la même manière, les enquêteurs vont se pencher sur le moment choisi pour l’attaque juste après le rassemblement. L’impression donnée aux témoins que l’intérieur du camp était connu du conducteur, les collusions notoires qui existent entre certains combattants des groupes signataires de l’accord de paix et les groupes terroristes, tout cela laisse penser qu’il y a pu avoir des complicités en amont de l’attaque pour sa préparation.
Quid des patrouilles mixtes
Autre question : combien de kamikazes se trouvaient à bord ? Le gouvernement du Mali parle de cinq assaillants. Mais il est impossible de vérifier cette information pour l’instant. « C’est bizarre », dit la même source militaire, pour qui « les deux options sont sur la table », cinq kamikazes ou un seul, même si l’hypothèse d’un seul homme est privilégiée. Parce qu’il y a cette revendication, parce que plusieurs témoignages iraient dans ce sens et parce que l’intérêt de mettre cinq kamikazes dans la même voiture pour se faire exploser en même temps semble limité.
Les experts de l’ONU, notamment les spécialistes des explosifs, vont rapidement procéder à des constatations sur le terrain pour essayer de déterminer le type de matériel utilisé, la quantité également. Des informations qui peuvent être précieuses pour remonter la trace de ceux qui ont piégé ce véhicule.
Enfin, est-ce que cet attentat a remis en cause les fameuses patrouilles communes censées rétablir la confiance contre les groupes armés, l’armée malienne ? Pour l’instant, aucun des signataires de l’accord de paix ne s’est prononcé sur ce sujet, mais la mise en place de ces fameuses patrouilles communes est de plus en plus hypothétique.
L’opposition interpelle le gouvernement
La meilleure réponse à donner aux terroristes, c’est de poursuivre la mise en œuvre de l’accord de paix. C’est en substance ce même message qu’ont exprimé la médiation internationale et tous les acteurs impliqués dans la signature puis l’application de cet accord signé entre le gouvernement du Mali et les groupes armés du Nord.
Une position qui n’est pas partagée par tous : une partie de l’opposition saisit cette occasion pour critiquer le pouvoir en place et les termes de l’accord de paix. « Ça montre la faiblesse de l’Etat, estime Djiguiba Keita, secrétaire général du Parena. Ce qui est visé dans cette attaque, c’est l’accord d’Alger que les terroristes ne partagent pas mais l’accord d’Alger que même des patriotes comme nous ne partagent pas, parce qu’il a été très mal négocié. Le gouvernement est interpellé pour se concentrer sur la réalité du terrain. L’accord n’est pas applicable, il faut le réajuster. »
Réponse du secrétaire général du RPM, le parti du président IBK : « al-Qaïda a ciblé la mise en œuvre de cet accord. Nous sommes dans un processus de paix, souligne Maître Baber Gano. L’ensemble des populations maliennes veut que la crise que nous avons connue soit un mauvais souvenir. Nous sommes dans un moment d’union national. Ce n’est pas le moment de prendre cette tragédie pour en faire une supercherie politique. »
L’unité nationale est de mise pour condamner l’attaque, afficher son soutien aux victimes ainsi qu’à tous les Maliens. Mais pour le reste, la politique a vite repris ses droits.
© 2017 rfi.fr
Mali Gao Bundeswehreinsatz (DW/U. Bauer)

1. Bundeswehr in Gao: Nichts ist sicher in Mali

Die deutschen Soldaten in Gao sind schockiert: Beim Angriff auf das benachbarte malische Camp starben mindestens 70 Menschen. Der Anschlag könnte den fragilen Frieden im Land gefährden. Aus Mali Udo Bauer.
Deutsche Welle – 19.01.2017
Sie sind gute Nachbarn, die sich gerne helfen, wenn Not am Mann ist. Noch am Tag vor dem Anschlag haben deutsche Blauhelmsoldaten der gemischten malischen Truppe dabei geholfen in einer Waffenkammer Gewehrhalterungen zu zimmern. Die dabei entstandenen Fotos zeugen von der lockeren, freundlichen Stimmung. Jetzt sind mindestens 70 Kameraden tot, mehr als 100 liegen in verschiedenen Krankenhäusern.
Ein Massaker, das in der Geschichte des armen westafrikanischen Landes seinesgleichen sucht.
Konsequenzen aus dem Anschlag
In einem Briefing im deutsch-niederländischen „Camp Castor“ rekonstruieren hohe deutsche Offiziere den Hergang des Anschlags. Gegen 8:50 Uhr am Mittwoch fuhr demnach ein mit 300 Kilogramm Sprengstoff beladenes Fahrzeug durch das Tor des Lagers, drang bis in die Mitte des Innenhofes vor, wo gerade ein Morgenappell beendet wurde. Ganze Gruppen von Soldaten wurden in Stücke gerissen, als der Wagen explodierte.
„Was lernen wir Deutsche daraus?“, fragt der Sicherheitsoffizier die Soldaten und gibt die Antwort gleich selbst: Die Region Gao ist ein hochgefährliches Gebiet. Und auch die deutschen Patrouillen sind gegen solche Angriffe nicht gefeit.
Im „Camp Castor“ wäre so etwas allerdings unwahrscheinlich. Tatsächlich gibt es am Eingang mehrere Sperren und strenge Kontrollen. Im malischen Lager gab es bloß ein altersschwaches Metalltor. Ein Auto, das von der Hauptstraße abbiegt, konnte dieses Tor nicht aufhalten. Kein Geld, keine Sicherheit.
MOC, ein vielversprechendes Experiment
Dabei sind die sogenannten MOC-Bataillone der Hoffnungsschimmer auf Frieden. Nach dem Bürgerkrieg wurden sie gegründet aus regulären malischen Soldaten, pro-malischen Milizionären und ehemaligen Rebellen. Sie arbeiten seit ein paar Monaten zusammen, das Experiment gilt als vielversprechend. Jetzt sei der MOC-Prozess wohl beendet, argwöhnt ein deutscher Stabsoffizier. Und genau darauf haben die Terroristen es wohl abgesehen.
Die islamistische Terrororganisation Al-Mouraboutine, eine Untergruppe von Al-Kaida, hat sich zu der Tat bekannt. Sie hat schon mehrfach mit Sprengstoffanschlägen auf sich aufmerksam gemacht, zuletzt im November 2016. Da waren zwei als UN-Fahrzeuge getarnte Pickups auf das Flughafengelände in Gao gerast. Nur eines der Fahrzeuge explodierte, löste dabei aber eine gewaltige Detonation aus. Der Fahrer des anderen Wagens konnte unverrichteter Dinge fliehen. Genau dieser Mann, Abdul Hadi al-Foulani, soll jetzt für den aktuellen Anschlag verantwortlich sein. Das behauptet zumindest Al-Mouraboutine.
Gefährlichster Einsatz der Bundeswehr
Unter den deutschen Soldatinnen und Soldaten, die dem Briefing in „Camp Castor“ beiwohnen, herrscht betretenes Schweigen. Viele sind erst vor wenigen Stunden in Gao angekommen. Ihr Auftrag ist, den Friedensprozess in Mali zu unterstützen. In der kommenden Woche schon könnte der Bundestag das Mandat dafür verlängern. Jetzt wissen es die Soldatinnen und Soldaten ganz sicher: Der UN-Einsatz in Mali ist der gefährlichste weltweit und er ist der gefährlichste Auslandseinsatz der Deutschen. Und die Feinde des Friedens, ihre Feinde, sind real. Die Gefährdungslage in „Camp Castor“ ist nach dem Anschlag nicht erhöht worden.
© 2017 dw.com

2. Der große Einsatz der UN in Gao

Die deutschen Soldaten sind in und um die nordmalische Stadt Gao für die Feindaufklärung verantwortlich. Das tun sie mit Hightech und – ganz altmodisch – mit der Präsenz von Fußsoldaten. Aus Gao berichtet Udo Bauer.
Deutsche Welle – 23.01.2017
Kevin B. ist Infanterist. Seinen richtigen Namen will er lieber nicht nennen. Der 29-jährige Hauptfeldwebel führt die heutige Patrouille an. Sie besteht aus drei gepanzerten Dingos und zwölf schwerbewaffneten Soldaten, die meisten einfache Soldaten, aber mit viel Auslandserfahrung. Schon bei der Vorbesprechung der Route und der verschiedenen Aufgaben wird deutlich wie konzentriert die Soldaten der MINUSMA-Mission sind. Angst oder Bedenken attestiert sich hier keiner selbst. Kevin B. hat nach eigenen Angaben schon 300 Patrouillen „auf dem Buckel“, alle ohne ernste Zwischenfälle.
Erste Station: Das Vorfeld des Flughafen von Gao, ein sensibler Bereich. Zwischen Bäumen und Büschen könnten sich Terroristen verstecken und ein Flugzeug in der Start- oder Landephase beschießen. Die Soldaten gehen in Stellung, beobachten Ziegenhirten, Kinder und Mopedfahrer. Außerdem nehmen sie über Funk Kontakt mit den Piloten der Maschinen auf, die UNO-Soldaten ein- und ausfliegen. Nach einer guten Stunde: Mission erledigt, Standortwechsel.
Heimtückische Waffen
Es geht auf eine Anhöhe am anderen Ufer des Niger. Von hier aus kann man das breite grüne Band des Flusses überblicken und die wüste Landschaft bis hin zum Camp Castor, dem deutsch-niederländischen UN-Lager in 15 Kilometern Entfernung. Hier könnten Terroristen – und davon gibt es viele in der Region Gao – mit Raketen das Lager beschießen. „Deswegen zeigen wir hier oben hin und wieder Präsenz“, sagt Kevin B., „um deutlich zu machen: ‚Ihr braucht es hier nicht zu versuchen, wir haben die Herrschaft über diesen Bereich‘.“ Der letzte Beschuss ist noch gar nicht allzu lange her.
Das Lager wurde im Herbst 2016 verfehlt. Die Raketen waren bislang nicht sehr präzise. Viel gefährlicher für die Soldaten sind improvisierte Sprengsätze, die sogenannte IEDs, oder Panzerminen. Sie können z.B. am Straßenrand vergraben oder an Autos angebracht werden. Im letzten Jahr wurden 138 IED-Anschläge gegen Blauhelme oder malische Soldaten gezählt. Eine andere bei Terroristen oft benutzte Methode ist es, mit Sprengstoff beladene Autos in Menschengruppen zur Explosion zu bringen. Wie am 18. Januar, als in einem malischen Militärlager fast 80 Soldaten getötet wurden.


Unsichtbare Aufklärungsdrohnen
Besonders auf der Hut sind deshalb auch die Luftaufklärer. Die Drohnen Heron und Luna liefern Luftaufnahmen für die UNO. Die Crews analysieren und melden alle Auffälligkeiten am Boden: potentielle Verstecke von Terroristen, Vorbereitungen für Hinterhalte – alles, was helfen könnte, weitere Anschläge zu verhindern. Die Heron mit über 16 Meter Spannweite fliegt in einem Umkreis von 250 Kilometern. Sie liefert Videobilder vom Boden in Echtzeit. In sieben Kilometer Flughöhe ist sie weder zu sehen noch zu hören.
Trotz allem: Nichts ersetzt das Gespräch mit den Einheimischen, das wissen auch die Deutschen. Deshalb suchen sie manchmal das Gespräch mit den Maliern. Leider viel zu selten. Außerdem könnten die Soldaten bei längeren Aufenthalten Ziel von Terror-Angriffen werden. Die Einheimischen sind offen und freundlich. Sie wollen den Plausch mit den Männern aus dem fernen Europa. Die Kinder jubeln den Soldaten an jeder Straßenecke zu.
Informationen gegen Schutz
Gerne würden die Malier den Soldaten auch verraten, wo die Terroristen sich verstecken, sagt uns Boubacar Touré, ein in Gao wohlbekannter Radiojournalist. „Aber wenn sie von den UN-Soldaten nicht geschützt werden, dann haben sie Angst vor der Rache der Islamisten. Und die kommt sicher“, sagt er. Im Grunde müssten die Soldaten die Terroristen jagen und festnehmen, so denken hier viele. Aber das erlaubt das Mandat des Bundestages nicht. Die Situation ist schwierig, sagt Boubacar Touré, „sehr schwierig“. Härtere Worte benutzt er nicht. Touré ist ein höflicher Mann.

Foto (c) DW/U.Bauer: Boubacar Touré, modérateur d’une station radio à Gao – Radiojournalist wünscht sich mehr Rechte für die UN-Mission

Für die Deutschen wird Mali der größte Auslandseinsatz. Die Obergrenze des Bundeswehrkontingents in der UN-Mission in Mali wird von 650 auf 1.000 angehoben – mehr als die 980 für Afghanistan. Der Bundestag dürfte der Kabinettsvorlage am 26. Januar zustimmen.
© 2017 dw.com

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2 Gedanken zu “ALLTAG IN GAO NACH DEM VERHEERENDEN ANSCHLAG AUF DIE GEMEINSAMEN PATROUILLEN – De nombreuses questions après l’attaque meurtrière de Gao

  1. Et ça continue:

    Mali: un Casque bleu tué dans une attaque au mortier
    AFP – 24.01.2017 à 19:00
    Un Casque bleu de l’ONU au Mali a été tué et deux autres grièvement blessés lundi dans une attaque au mortier contre leur camp d’Aguelhok (nord-est), près de la frontière algérienne, a annoncé mardi la Mission des Nations unies (Minusma).
    „Hier (lundi), en fin d’après-midi, plusieurs tirs de mortier ont visé le camp de la Minusma à Aguelhok„, a précisé la force de l’ONU dans un communiqué, ajoutant que l’attaque „a coûté la vie à un Casque bleu et en a grièvement blessé deux autres“.
    Le texte ne mentionne pas leur nationalité, mais la grande majorité des troupes de l’ONU à Aguelhok appartiennent au contingent tchadien.
    „Les attaques perpétrées contre la Minusma n’affaibliront pas la détermination de la mission à appliquer pleinement son mandat de soutien aux efforts du gouvernement malien, des parties signataires de l’accord de paix et du peuple malien pour parvenir à une paix et une stabilité durables“…..
    © 2017 AFP

    Mali: 14 morts au sein d’un groupe pro-gouvernemental
    AFP – 22.01.2017
    Un groupe armé malien pro-gouvernemental a annoncé avoir perdu 14 combattants dans une attaque imputée à l’ex-rébellion samedi, trois jours après un attentat suicide jihadiste contre un regroupement de factions rivales qui a fait près de 80 morts [à Gao].(…)
    Un rassemblement en hommage aux victimes de cet attentat revendiqué par le groupe du jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, rallié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a réuni plusieurs centaines de personnes à Bamako samedi, dernier des trois jours de deuil national décrétés par le président Ibrahim Boubacar Keïta.
    Malgré les voeux d’unité formés à la suite de cet attentat, de nouveaux affrontements se sont produits samedi entre groupes signataires de l’accord, selon le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia, pro-gouvernemental).
    Un poste du Gatia près de Tin-Assako, dans la région de Kidal (nord-est), a été attaqué samedi, a affirmé à l’AFP le secrétaire général du Gatia, Fahad Ag Almahmoud, accusant „les éléments de la CMA“ (Coordination des mouvements de l’Azawad, ex-rébellion à dominante touareg).
    „Le bilan est lourd: nous déplorons 14 victimes“, a-t-il ajouté.
    L’information a été confirmée par un habitant de Kidal joint par téléphone, mais la CMA n’a pas réagi dans l’immédiat à ces accusations.
    Le Conseil de sécurité de l’ONU, inquiet de la viabilité de l’accord de paix signé en mai-juin 2015 en raison des retards accumulés dans son application, a discuté le 19 janvier de l’opportunité de prendre des sanctions contre les auteurs de violations du cessez-le-feu.
    © 2017 AFP

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    • 1. Regardez les photos des femmes de Kati qui soutiennent par leur marche l’armée malienne et présentent leurs condoléances.

      Ein Sonderkorrespondent der Deutschen Welle, Fréjus Querum, hat ein Mitglied der Plattform (der Regierung nahestehende bewaffnete Gruppen) zur Situation der gemeinsamen Patrouillen interviewt: „Das geht nicht von heute auf morgen.“
      2. Armée unitaire au Mali, ce n’est pas pour demain
      Deutsche Welle – 03.02.2017
      …Les patrouilles mixtes sont pourtant prévues pour assurer la sécurité dans les régions du Nord.
      Depuis l’attentat de Gao le 18 janvier dernier, l’installation des patrouilles mixtes est bloquée. Leur objectif : faire travailler ensemble des combattants appartenant à la Coordination des mouvements de l’Azawad, des groupes armés pro-gouvernementaux, et des militaires maliens.
      Des enquêtes sont en cours mais personne ne sait quand les patrouilles pourront réellement commencer à s’activer sur le terrain. Le lourd bilan de l’attaque, près de 80 morts et plus d’une centaine de blessés, a visiblement porté un sérieux coup à cette phase de la mise en œuvre de l’accord de 2015 signé à Alger.
      Retrouvez ICI l’interview de Habala Amzata, membre de la Plateforme chargée du suivi de l’accord.
      ‚Nous sommes victimes de certains agissements de Barkhane‘ (H.Amzata)

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