VOR- UND NACHTEILE DES CFA-FRANC – Le franc CFA, quels avantages et quels inconvénients ?

1. Der CFA-Franc, welche Vor- und Nachteile?
AFP – 11.04.2016 um 07:30
Der CFA-Franc, strittiges Thema unter den Ökonomen wie unter den afrikanischen Politikern, bringt den Beitrittsländern sowohl Vorteile als auch Unannehmlichkeiten. Wie funktioniert das System? Was sind die Argumente seiner Gegner und die seiner Anhänger?
Was ist die Franc-Zone?
2. Mali und 13 Länder bieten dem Franc CFA an diesem Samstag die Stirn
JournalduMali – 06.01.2017 17h28
An diesem 7. Januar werden gleichzeitig in 14 Ländern Anti-CFA-Konferenzen organisiert. Das Motto wurde von dem panafrikanischen Aktivisten Kemi Seba vor ein paar Wochen ausgegeben. Ein Positionspapier wird den französischen Behörden und den afrikanischen Staatschefs nach Konferenz vorgelegt werden.
3. Kemi Seba: „Wir werden das Thema über den Franc CFA hinaus erweitern“
JournalduMali – 11.01.2017 13h05
Kemi Seba, panafrikanischer Aktivist, bissiger Kritiker des CFA-Franc, hat am Samstag, 7. Januar in 14 Ländern eine gleichzeitige Konferenz gegen den CFA-Franc gestartet. Gegenüber dem Journal du Mali erläutert er die Maßnahmen, die auf diese Mobilisierung folgen sollen.

DEUTSCH (VON AFRIKANEWS – No2 VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1. Le franc CFA, quels avantages et quels inconvénients ?
AFP – 11.04.2016 à 07:30
Par Valentin BONTEMPS
Objet de clivage chez les économistes comme chez les responsables politiques africains, le franc CFA présente à la fois des intérêts et des désagréments pour les pays utilisateurs. Comment fonctionne le système? Quels sont les arguments de ses détracteurs, et ceux de ses partisans?

Qu’est-ce que la zone franc?

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Foto (c) lerelais.ma: La zone franc – Die „Franc-Zone“ mit UEMOA (Westafrikanische Wirtschafts- und Währungsunion) und CEMAC (Wirtschafts- und Währungsgemeinschaft Zentralafrikas)

Créée en 1939, la zone franc est un espace économique et monétaire d’Afrique subsaharienne, où vivent quelque 155 millions d’habitants. Deux sous-ensembles la composent: l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC).
La monnaie commune à cette zone est depuis 1945 le “franc CFA” (signifiant “franc de la communauté financière africaine” dans l’UEMOA et “franc de la coopération financière en Afrique centrale” dans la CEMAC). Le “CFA”, autrefois arrimé au franc français, est aujourd’hui lié à l’euro par un système de parité fixe.
Combien de pays la composent?
La zone franc comprend 14 pays d’Afrique subsaharienne: 8 membres de l’UEMOA (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) et 6 de la CEMAC (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée-équatoriale, Tchad). Ces deux zones ont chacune leur banque centrale, basées à Dakar (BCEAO) et Yaounde (BEAC).
La zone franc compte par ailleurs un quinzième membre, l’archipel des Comores, dont la monnaie a toutefois une parité différente de celle des 14 autres pays, ainsi que la France, liée statutairement à l’ensemble de la zone.
Comment fonctionne le système?

Le franc CFA, autrefois « franc des Colonies françaises d’Afrique », créé en 1945, est devenu aujourd’hui « franc de la Communauté financière africaine ».

Du fait de sa parité fixe, la valeur du franc CFA évolue de façon parallèle à celle de l’euro. C’est Paris, à travers un accord de coopération monétaire, qui garantit la convertibilité du franc avec la monnaie européenne, de façon illimitée.
En contrepartie, les banques centrales de la zone franc doivent déposer 50% de leurs réserves de change auprès du Trésor français, sur un compte dit “d’opérations”. En 2015, le dépôt de la BEAC et la BCEAO dans les coffres du Trésor représentait environ 14 milliards d’euros.
Quels sont ses avantages?
Le principal est la stabilité. La création de monnaie étant sous contrôle extérieur, il n’y a pas la tentation de “faire tourner la planche à billets”: les pays de la zone franc bénéficient ainsi d’une dette publique limitée (moins de 70% du PIB) et d’une inflation maîtrisée (moins de 3%), quand nombre de leurs voisins se battent avec une inflation en dents de scie.
Le CFA, en outre, est un atout en terme d’intégration régionale: il facilite les échanges entre pays de la zone, “au bénéfice des économies nationales et des acteurs économiques”, selon Noël Magloire Ndoba, ancien doyen de la Faculté d’Economie de l’université de Brazzaville.
Le franc CFA bénéficie enfin d’une crédibilité internationale qui manque aux autres monnaies de la région, du fait de son lien avec l’euro. “C’est un gage de sécurité auprès des marchés. Et ces pays ont besoin des marchés financiers pour l’investissement”, juge Christopher Dembik, économiste chez SaxoBank.
Quels sont ses inconvénients?
Le principal inconvénient est celui de la dépendance monétaire: le système du franc CFA prête le flanc au procès en néocolonialisme, du fait notamment de l’obligation de déposer 50% des réserves au Trésor français, même si ce dépôt ne rapporte rien à la France, qui les rémunère aujourd’hui au-dessus des taux du marché.
Pour l’économiste sénégalais Demba Moussa Dembele, ces dépôts “privent les pays concernés de liquidités” et leur fait perdre une partie de leur “souveraineté”. “Vous imaginez la banque centrale européenne déposer 50% de ses réserves à Washington? Cela paraît impensable”, souligne-t-il.
Autre problème: les gouverneurs de la BCEAO et de la BEAC n’ont pas les coudées franches pour faire varier le cours de leur monnaie, la parité avec l’euro les obligeant à calquer leur politique sur celle de la BCE. “Le sort du franc CFA se décide à Paris et à Francfort. Or les priorités pour l’Europe ne sont pas celles des pays africains”, dénonce Demba Moussa Dembele.
L’arrimage à l’euro, enfin, fait subir au franc CFA les fluctuations de la monnaie européenne. Avec des conséquences parfois néfastes pour les exportations des pays de la zone, du moins quand l’euro est fort — ce qui n’est plus le cas depuis l’été 2014.
© 2016 AFP

2. Front contre le Fcfa, ce samedi, au Mali et dans 13 pays
JournalduMali – 06.01.2017 à 17h28
Par Moussa MAGASSA
Ce samedi 7 janvier est organisé simultanément dans 14 pays à travers le monde des conférences anti-CFA. Le mot d’ordre a été lancé par l’activiste panafricaniste, Kemi Seba, il y a quelques semaines. Une feuille de route sera soumise aux autorités françaises et aux Chefs d’État africains à la sortie des conférences.
« Les accords monétaires sont un goulot d’étranglement pour nos pays », estime Kemi Seba, activiste panafricaniste, l’un des plus virulents pourfendeurs de la monnaie francs CFA. C’est depuis Dakar, que Kemi Seba a lancé, le 26 décembre dernier, un appel à organiser à travers le monde et dans les pays africains utilisant encore aujourd’hui le Fcfa, une conférence pour dire non à l’utilisation du Fcfa comme monnaie d’échange. « C’est inacceptable », rétorque-t-il. En seulement une semaine Kemi Seba a réussi à mobiliser des économistes de renom tels que Nicolas Agbohou, docteur en économie politique et l’un des pères de la résistance au franc CFA pour l’organisation de plusieurs conférences organisées simultanément dans 14 pays, ce samedi 7 janvier. « Le Congo et le Canada se sont rajoutés », affirme-t-il.
À Bamako, on s’active d’ores et déjà pour ce grand rendez-vous qui se tiendra à l’hôtel le Djenné dans la salle Amadou Hampaté Ba. « La conférence est organisée par l’association Maya. J’en suis la marraine », affirme Aminata Dramane Traoré, altermondialiste. Et d’ajouter que l’objectif est d’aller vers la création d’une plateforme de débat sur la question du Fcfa. Kemi Seba va plus loin, « notre dynamique est d’aller vers la création d’une monnaie unique car il n’est pas normal que les populations ne puissent pas décider librement de leur avenir monétaire », explique-t-il. Les conférences représentent la première étape de la lutte. Selon Kemi Seba, un cahier des charges sera soumis aux chefs d’État africains ainsi qu’aux autorités françaises pour qu’enfin ces pays puissent avoir leur propre monnaie.
Si cela n’est pas accepté, Kemi Seba brandit la menace d’un boycott des produits français dans les pays utilisant le monnaie, « le boycott arrivera plus vite que prévu si la sortie du Fcfa n’est pas réalisée en 2017 », assure-t-il.
En attendant, chaque point focal dans les 14 pays se mobilise pour faire de cette conférence une réussite.
© 2016 journaldumali.com

3. Kemi Séba : « nous allons élargir la thématique au-delà du Fcfa »
JournalduMali – 11.01.2017 à 13h05
Par Moussa Magassa
Kemi Seba, activiste panafricaniste, virulent pourfendeur du franc CFA, a lancé, samedi 7 janvier dernier, dans le monde (14 pays), une conférence simultanée contre le franc CFA . Il revient, pour le Journal du Mali, sur ces manifestations d’ampleur et évoque la suite qu’il entend donner à ces mobilisations.

Foto (c) JdM: Kémi Séba
Journal du Mali : quel bilan faites-vous des conférences anti-CFA organisées simultanément dans plusieurs pays ?
Kémi Séba :
Je suis très satisfait. C’est une première qui à mon avis rentre dans l’histoire. Dans les 14 pays, nous avons mobilisé de manière simultanée les populations africaines et afro-diasporiques pour une cause commune. Cela nous remplit d’espoir pour la suite. Les africains ont compris qu’il est possible d’agir de manière coordonnée et unie. Nous sommes arrivés à réunir des personnalités avec des idéologies différentes et des agendas chargés. C’est donc du domaine de l’histoire.
Quelle suite entendez-vous donner à cette mobilisation contre le CFA ?
D’ici très peu de temps nous allons rendre publique la date de la prochaine mobilisation internationale avec encore plus de pays. Nous allons donc élargir la thématique au-delà du FCFA tout en restant dans la même dynamique. Un comité d’experts est en train de se réunir pour conclure le cahier des charges en termes de résolution qu’ils présenteront aux chefs d’État africains qui à leur tour le présenteront aux dirigeants français. Au cas ou ces derniers refouleraient cette dynamique alors nous enclencherons le processus de boycott des produits français.
Quid des chefs d’État africains qui se montreraient prudent face à votre demande ?
Il y a beaucoup plus de chef d’État africains qui partagent l’idée d’une éventuelle sortie du Fcfa qu’on ne le croit. Certains hommes comme le président Idriss Déby qui n’est certes pas un modèle politique pour nous, a fait preuve de courage politique sur le terrain de la sortie du Fcfa. Il est en train de mobiliser d’autres chefs d’État qui pensent qu’il est nécessaire que nos pays quittent la zone franc qui ne nous arrange pas.
Que vaut votre combat à la veille du sommet Afrique France qui quelque part renforce les liens du Fcfa, est-ce que ce n’était pas un coup d’épée dans l’eau ?
Bien au contraire, c’est un hasard du destin qui nous favorise. Attendons de voir ce qu’il sortira de ce sommet. Une chose est certaine le sujet sur la sortie du Fcfa revient énormément dans les chancelleries. Les gens le prennent très au sérieux car c’est devenu une sorte de virus qui touche les sociétés civiles.
© 2016 journaldumali.com

Foto (c) AFP/ISSOUF SANOGO: Un ancien rebelle touche sa prime de démobilisation en francs CFA le 2 mai 2008 à Bouaké, en Côte d’Ivoire – Ein ehemaliger Rebell bekommt seine Demobilisierungsprämie in FCFA

1. Der CFA-Franc, welche Vor- und Nachteile?
AFP – 11.04.2016 um 07:30
Von Valentin BONTEMPS –
Der CFA-Franc, strittiges Thema unter den Ökonomen wie unter den afrikanischen Politikern, bringt den Beitrittsländern sowohl Vorteile als auch Unannehmlichkeiten. Wie funktioniert das System? Was sind die Argumente seiner Gegner und die seiner Anhänger?
Was ist die Franc-Zone?
Die im Jahr 1939 gegründete Franc-Zone ist ein Wirtschafts- und Währungsraum im Afrika südlich der Sahara, die Heimat von rund 155 Millionen Einwohnern. Zwei Untergruppen setzen sie zusammen: die Westafrikanischen Wirtschafts- und Währungsunion (UEMOA) und die Wirtschafts- und Währungsgemeinschaft Zentralafrikas (CEMAC).
Die gemeinsame Währung in diesem Bereich ist seit 1945 der “CFA” ( “Franc der afrikanischen Finanzgemeinschaft” in der UEMOA und “Franken der Finanziellen Zusammenarbeit in Zentralafrika” in der CEMAC). Der früher an den Französischen Franken gebundene “CFA” ist nun mit einem festen Wechselkurssystem an den Euro gebunden.
Wie viele Länder bilden sie?
Die Franc-Zone umfasst 14 Länder des subsaharischen Afrikas: 8 Mitglieder der UEMOA (Benin, Burkina Faso, Elfenbeinküste, Guinea-Bissau, Mali, Niger, Senegal, Togo) und 6 der CEMAC (Kamerun, Zentralafrika, Kongo, Gabun, Äquatorial-Guinea, Tschad). Beide Bereiche haben ihre eigene Zentralbank, mit Sitz in Dakar (BCEAO) und Yaoundé (BCEAO).
Als fünfzehntes Mitglied gibt es den Komoren-Archipel, dessen Währung jedoch eine andere Parität als die 14 anderen Länder hat, sowie Frankreich, das durch das Statut an den gesamten Bereich gebunden ist.
Wie funktioniert das System?
Aufgrund seiner festen Parität wird der Wert des CFA-Franc mit dem des Euro parallel weiterentwickelt. Paris garantiert durch einen Geld-Kooperationsvertrag die Konvertibilität des CFCA zum Euro, und zwar unbegrenzt.
Im Gegenzug müssen die Zentralbanken der Franc-Zone 50% ihrer Devisenreserven im Französischen Schatzamt einzahlen, auf einem “Operationskonto”. Im Jahr 2015 beliefen sich die Einzahlungen der BEAC und der BCEAO in die Kassen des Fiskus auf etwa 14 Milliarden Euro.
Was sind die Vorteile?
Die Hauptsache ist die Stabilität. Geldschöpfung unter Kontrolle von außen verhindert die Versuchung, “die Druckmaschine laufen zu lassen”: die Länder der Franc-Zone und profitieren so von begrenzten öffentlichen Schulden (weniger als 70% des BIP), und niedriger Inflation (weniger als 3%), während viele ihrer Nachbarn mit einer Sägezahn-Inflation kämpfen.
Der CFA ist auch ein Vorteil in Bezug auf die regionale Integration: Er erleichtert den Handel zwischen den Ländern in der Region, “zum Nutzen der Volkswirtschaften und Wirtschaftsakteure”, sagt Noel Ndoba Magloire, ehemaliger Dekan der Fakultät für Wirtschaftswissenschaften der Universität von Brazzaville.
Der CFA genießt schließlich internationale Glaubwürdigkeit, die in anderen Währungen in der Region fehlt, aufgrund seiner Verbindung mit dem Euro. “Das ist eine Garantie der Sicherheit für die Märkte. Und diese Länder brauchen die Finanzmärkte für Investitionen,” meint Christopher Dembik, Ökonom bei Saxobank.
Was sind die Nachteile?
Der größte Nachteil ist die monetäre Abhängigkeit: Das CFA-Franc-System ist für Neokolonialismus verwundbar, vor allem wegen der Forderung, 50% der Reserven beim französischen Finanzministerium einzureichen, auch wenn es Frankreich keinen Profit bringt, das heute über den Marktpreisen zurückzahlt.
Für den senegalesische Ökonomen Demba Moussa Dembele “berauben diese Einlagerungen die Länder ihrer Liquidität” und einige verlieren ihre “Souveränität”. “Können Sie sich vorstellen, dass die Europäische Zentralbank 50% ihrer Reserven in Washington einzahlt? Es klingt nicht denkbar”, sagte er.
Ein weiteres Problem: die Gouverneure der BCEAO und BEAC haben keine freie Hand den Kurs ihrer Währung zu variieren, denn die Parität mit dem Euro zwingt sie, ihre Politik mit der der EZB zu modellieren. “Das Schicksal des CFA entscheidet sich in Paris und Frankfurt. Aber die Prioritäten Europas sind nicht die der afrikanischen Länder”, klagt Demba Moussa Dembele.
Die Bindung an den Euro setzt schließlich den CFA-Franc Schwankungen der europäischen Währung aus. Manchmal mit negativen Folgen für die Exporte der Länder des Raums, zumindest wenn der Euro stark ist – aber das ist nicht mehr der Fall seit dem Sommer 2014.
© 2016 AFP

2. Mali und 13 Länder bieten dem Franc CFA an diesem Samstag die Stirn
JournalduMali – 06.01.2017 17h28
Von Moussa Magassa
An diesem 7. Januar werden gleichzeitig in 14 Ländern Anti-CFA-Konferenzen organisiert. Das Motto wurde von dem panafrikanischen Aktivisten Kemi Seba vor ein paar Wochen ausgegeben. Ein Positionspapier wird den französischen Behörden und den afrikanischen Staatschefs nach Konferenz vorgelegt werden.
„Die Währungsregelungen strangulieren unsere Länder“, meint Kemi Seba, einer der schärfsten Kritiker der CFA-Franc-Währung. Von Dakar aus hatte er am 26. Dezember den Appell gestartet, in den afrikanischen Ländern, die immer noch mit dieser Währung arbeiten, und weltweiteine Konferenz zu organisieren. Diese soll Nein sagen zu der Verwendung des Franc CFA als Währung. „Das ist nicht akzeptabel“, sagt er. In nur einer Woche hat Kemi Seba renommierte Ökonomen wie Nicolas Agbohou, Doktor der Wirtschaftswissenschaften und einer der Väter des Widerstands gegen den CFA-Franc, für die Organisation mehrerer gleichzeitig stattfindender Konferenzen in 14 Ländern gewinnen können. „Kongo und Kanada kamen hinzu“, sagt er.
In Bamako ist man bereits aktiv für dieses große Ereignis, das im Hotel Le Djenne im Raum Amadou Ba Hampaté abgehalten wird. „Die Konferenz wird von der Maya-Vereinigung organisiert. Ich bin die Schirmherrin“, sagt Aminata Traoré, Aktivistin für globale Gerechtigkeit. Sie fügt hinzu, das Ziel sei, eine Plattform für die Diskussion über die Frage des FCFA zu schaffen. Kemi Seba geht weiter: „Unsere Dynamik ist auf die Schaffung einer einheitlichen Währung gerichtet, weil es nicht normal ist, dass die Menschen nicht frei über ihre monetäre Zukunft entscheiden können“, erklärt er. Die Konferenzen stellen die erste Phase des Kampfes dar. Kemi Seba zufolge wird den afrikanischen Staats- und Regierungschefs und den französischen Behörden ein Lastenheft vorgelegt werden, so dass schließlich diese Länder ihre eigene Währung bekommen.
Falls dies nicht akzeptiert wird, droht Kemi Seba mit einem Boykott französischer Produkte, „der Boykott wird früher als erwartet kommen, wenn der Ausstieg aus dem FCFA nicht im Jahr 2017 erreicht wird“, versichert er.
Inzwischen setzt sich jeder „point focal“ in den 14 Ländern dafür ein, dieser Konferenz zu einem Erfolg zu verhelfen.
© 2016 JournalduMali.com

3. Kemi Seba: „Wir werden das Thema über den Franc CFA hinaus erweitern“
JournalduMali – 11.01.2017 13h05
Von Moussa Magassa
Kemi Seba, panafrikanischer Aktivist, bissiger Kritiker des CFA-Franc, hat am Samstag, 7. Januar in 14 Ländern eine gleichzeitige Konferenz gegen den CFA-Franc gestartet. Gegenüber dem Journal du Mali erläutert er die Maßnahmen, die auf diese Mobilisierung folgen sollen.
…Die Afrikaner haben verstanden, dass es möglich ist, koordiniert und vereint zu handeln. Wir haben Persönlichkeiten mit unterschiedlichen Ideologien und überladenen Agenden zusammen bringen können. …
In Kürze werden wir das Datum der nächsten internationalen Mobilisierung mit noch mehr Ländern bekannt geben. Wir werden das Thema ausweiten, über den FCFA hinaus, während wir in der gleichen Dynamik bleiben. Ein Expertengremium wird sich jetzt treffen, um das Leistungsverzeichnis als eine Resolution zu erstellen, das es dann den afrikanischen Führern vorlegen wird, die wiederum werden es den französischen Führern präsentieren. Für den Fall, dass diese sich dieser Dynamik widersetzen, werden wir den Boykott französischer Produkte in Gang setzen. …
Es gibt weitaus mehr afrikanische Führer, die den eventuellen Ausstieg aus der Franc-Zone befürworten, als man glaubt.
(…)
© 2016 JournalduMali.com

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