LEHRERAUSBILDUNG IN MALI UND AUFNAHMEPRÜFUNG FÜR DEN STAATSDIENST – Les concours d’entrée à la fonction publique

Foto oben (c) aramata: Le Niger dans la vallée de Moribabougou

Über die Lehrerausbildung (aus eigener Sicht)
Zwei unserer Jungs in Kati, 15 km westlich von Bamako, hatten sich beim IFM (Institut de formation de maîtres) eingeschrieben. Papa (23) im Schuljahr 2014/2015, Mamadou (26) ein Jahr später. Normalerweise dauert die Ausbildung 4 Jahre, mit ihrem Abitur in der Tasche verkürzt sie sich auf 2. Davon vermittelt das erste Jahr an einem der zahlreichen IFMs im Lande eine theoretische Ausbildung, das zweite ist eine Art Referendariat. Die Praktikanten werden dazu auf öffentliche Schulen im Bereich der Akademie (Schulaufsichtsbehörde) verteilt. Papa erwischte es im letzten Jahr kalt, seine Schule in Tamanin lag im Busch 200 km hinter Bamako, und der vorgesehene Mentor hatte die Schule verlassen. So ersetzte er diesen und versorgte er die stattliche Anzahl von 40 Schüler*innen mit 27 Wochenstunden Französisch und Geschchte/Geographie. Und lernte am lebenden „Objekt“.
Mamadou ist in diesem Jahr nur 30 km von zu Hause entfernt in Moribabougou als Bio/Chemie-Referendar eingesetzt, hat einen Freund an derselben Schule und einen Ausbildungslehrer. Hatte also mehr Glück. Das Theoriejahr hatte ihn an das IFM Kayes verschlagen, ca. 600km von Kati entfernt.
Die Absolventen werden nach der Ausbildung nicht direkt verbeamtet, sondern müssen eine weitere Prüfung ablegen (concours, also eher ein Wettrennen). Ob dabei ihre Noten und Gutachten in Betracht gezogen werden, ist mir nicht ganz klar – auf jeden Fall geht es um die festgelegte Einstellungsquote. Siehe dazu untenstehenden Artikel. In der Zwischenzeit suchen sich manche, wie auch Papa, eine Stelle bei einer der Privatschulen, von denen es im Lande nur so wimmelt.
Bezahlt wird er im Stundenlohn mit 1250 FCFA, ca. 2 €, pro erteilter Stunde.
Die Lehrergehälter an den staatlichen Schulen sind auch nicht berauschend, aber immerhin ist man als Beamter abgesichert und rentenberechtigt.
Wünschen wir Papa also viel Glück für den Concours.

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Aperçu de la formation des maîtres au Mali (témoignage de l’auteure de ce blog)
Deux des jeunes de ma famille à Kati (à 15 km à l’ouest de Bamako) s’étaient inscrits à l’IFM (Institut de formation de maîtres). Papa (23) pendant l’année scolaire 2014/2015, Mamadou (26) un an plus tard. Normalement, la formation dure 4 ans. Avec leur bac en poche, elle dure 2 ans. La première année à l’un des nombreux IFM du pays comporte la formation théorique, la deuxième est un stage à l’école. Les stagiaires sont répartis par l’Académie dans des écoles publiques de toute la région, Koulikoro dans notre cas. Papa, l’an dernier, n’a pas eu trop de chance, son lieu d’affectation se trouvait en brousse à Tamanin, 200 km derrière Bamako, et son formateur prévu avait quitté le service. Alors, Papa a remplacé le maître et donné 27 heures de cours par semaine en français et histoire/géo à un nombre considérable d’élèves. En apprenant sur le tas.
Mamadou, lui, est affecté seulement à 30 km de chez nous, à Moribabougou. Il est stagiaire en biologie/chimie, il a un ami avec lui et un formateur. Donc, il a eu plus de chance. La premiére année de la théorie l’avait amené à l’IFM de Kayes, à environ 600 km de Kati.
Les diplômés ne sont pas titularisés sur le coup, mais ils doivent se présenter à un autre examen, le concours d’entrée à la Fonction publique de l’Etat. Que ce soit ou non leurs notes et évaluations sont prises en considération, moi je ne suis pas au courant – en tout cas il y a un quota fixe qui n’est pas très élevé. Voir l’article ci-dessous. En attendant, certains, comme Papa, postulent un emploi dans l’une des écoles privées, dont le pays abonde.
Il est payé d’un salaire horaire de 1250 FCFA, environ 2 € par heure donnée.
Les salaires des enseignants dans les écoles publiques ne sont pas importants, mais au moins, en tant que fonctionnaire on est rassuré, étant sécurisé et ayant droit à une pension.
Souhaitons donc bonne chance à Papa pour le Concours.

Aufnahmeprüfung für den öffentlichen Staatsdienst 2017
journalduMali (Kurznachrichten) – 27.12.2016 11:38
Am 24. Dezember begann die Aufnahmeprüfung für den öffentlichen Dienst des malischen Staates im Jahr 2016. Dieser Test schickt bis zum 30. Dezember 31 768 Kandidaten malischer Staatsangehörigkeit für 827 zu besetzende Stellen in den Wettbewerb.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Concours d’entrée à la Fonction publique de l’Etat 2017
journalduMali (L’info en continu) – 27.12.2016 11h38
Le samedi 24 décembre, le concours direct d’entrée à la Fonction publique de l’Etat au titre de 2016 a débuté au Mali. Ce test met en compétition, jusqu’au 30 décembre prochain, 31 768 candidats de nationalité malienne, pour 827 places à pourvoir. Sur place, le chef du département est accueilli par le directeur du Centre national des concours de la fonction publique, Mahamoudou Tapha et de Mme Diarra Racky Talla, ministre du travail et de la fonction publique, qui a ouvert une enveloppe contenant des sujets, le temps d’une courte invitation des candidats au calme et à la sérénité. « J’ouvre solennellement et officiellement les épreuves du concours direct de recrutement dans la fonction publique de l’Etat au titre de 2016 », enchaîne t-elle, juste après cette courte visite, elle a rappelé qu’ils sont 31 768 candidats cette année dont 10 842 femmes et 78 handicapés, pour 827 postes à pourvoir. 5% de ce quota sont accordés aux handicapés, conformément aux recommandations du Bureau international du travail (BIT), a indiqué le ministre du Travail. Elle a, par ailleurs, précisé que leur admission se fera par ordre de mérite jusqu’à épuisement de ce pourcentage, en ajoutant que les centres de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao ont aussi commencé les épreuves au moment où elle parlait.
© 2016 journaldumali.com

L’année dernière, il y avait 32.000 candidats pour 750 postes offerts:
Concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat
Le Soft Hebdo – 30.01.2016
Visiblement, le chômage des jeunes ne fait que s’accroître dans ce pays où … le secteur public est en panne d’employabilité des jeunes. C’est du moins ce qu’on peut dire, eu égard le nombre de postes offert par ce concours d’entrée à la fonction publique de l’Etat de 2016.
La fonction publique est convoitée aujourd’hui par tous les diplômés sans-emplois qui méprisent de plus en plus le secteur privé qui emploie peu et très souvent avec des salaires indécents.
Décrocher un job relève de la chance ou d’avoir un « bras long ». Le népotisme et le favoritisme ont pris le dessus sur l’effort, le fils du citoyen lambda n’a plus espoir en son pays, lequel ne pourrait pas lui offrir un emploi. Et les promesses de campagne, « les 200.000 emplois pour les jeunes » par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, semblent devenir une utopie.
Apres deux ans et demi d’exercice du pouvoir, aucun changement n’a apparemment été opéré en termes d’emploi des jeunes plutôt que la promotion des retraités.…En lire plus

Aufnahmeprüfung für den öffentlichen Staatsdienst 2017
journalduMali (Kurznachrichten) – 27.12.2016 11:38
Am 24. Dezember begann die Aufnahmeprüfung für den öffentlichen Dienst des malischen Staates im Jahr 2016. Dieser Test schickt bis zum 30. Dezember 31 768 Kandidaten malischer Staatsangehörigkeit für 827 zu besetzende Stellen in den Wettbewerb. Vor Ort waren der Direktor des Nationalen Zentrums für die Aufnahmeprüfungen für den öffentlichen Dienst, Mahamoudou Tapha, und Frau Diarra Racky Talla, Ministerin für Arbeit und den öffentlichen Dienst, die einen Umschlag mit den Themen öffnete. Sie rief die Kandidaten zu Ruhe und Gelassenheit auf. „Ich eröffne feierlich und offiziell die Prüfung zur Einstellung in den öffentlichen Dienst im Jahr 2016“, und sie erinnerte daran, dass es dieses Jahr 31.768 Bewerber gibt, davon 10 842 Frauen und 78 Menschen mit Behinderungen für 827 offene Stellen. 5% dieser Quote werden mit Menschen mit Behinderungen besetzt, entsprechend den Empfehlungen der Internationalen Arbeitsorganisation (ILO), sagte die Arbeitsministerin. Sie gab außerdem an, dass deren Zulassung nach einer Reihenfolge der Verdienste erfolgt, bis dieser Prozentsatz ausgeschöpft ist. Sie fügte hinzu, dass in den Zentren von Kayes, Sikasso, Segou, Mopti und Gao die Prüfungen zur gleichen Zeit begannen.
© 2016 journaldumali.com

Anmerkung: Im letzten Jahr bewarben sich 32.000 Kandidaten auf 750 zu besetzende Stellen.
Der Zugang zum öffentlichen Dienst ist heute sehr begehrt bei allen jungen Leuten mit akademischen Abschlüssen, die keine Arbeit finden. Man möchte zunehmend den privaten Sektor meiden, wo die Unternehmen wenige Stellen anbieten und sehr oft nur Hungerlöhne zahlen.
IBK’s Wahlversprechen von „200 000 Stellen für Jugendliche“ ist immer noch Utopie.

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Ein Gedanke zu “LEHRERAUSBILDUNG IN MALI UND AUFNAHMEPRÜFUNG FÜR DEN STAATSDIENST – Les concours d’entrée à la fonction publique

  1. Das gibt es auch: Lehrer, die nicht bezahlt werden und trotzdem unterrichten: Moussa Coulibaly, Englischlehrer in einer Sekundarschule im Kreis Koutiala, wartet seit 30 Monaten auf sein Gehalt. Zahlungspflichtig wäre seit 2014 die Stadt, vorher war es der Kreis, also geht es um einen Verwaltungsfehler. Es stehen ihm noch ca. 3900 € nicht gezahlter Monatslöhne zu.

    UNE PREUVE QUE LE MALI EST PAYS SÉRIEUX !
    par Kibili Demba Dembele‎ – 05.01.2016
    VOICI UN ENSEIGNANT DE KONSÉGUÉLA QUI EST A SON 30 EME MOIS SANS SALAIRE
    Moussa Coulibaly est ce professeur d’anglais au second cycle de Tempéla dans la Commune rurale de Konséguéla, cercle de Koutiala.
    Moussa Coulibaly est ce professeur d’anglais au second cycle de Tempéla dans la Commune rurale de Konséguéla, cercle de Koutiala. Il a signé un contrat à durée indéterminée avec le Conseil de cercle de Koutiala 2006 et tout se passait bien entre les parties jusqu’en 2014, année à laquelle la loi n°2012-007 du 7 février 2012 portant code des collectivités territoriales, a reçu son application effective.
    C’est cette loi qui a retiré la gestion de l’enseignement fondamental au Conseil de cercle pour la confier aux Mairies.
    Sur instruction du gouverneur de Sikasso à l’époque, le Conseil de cercle de Koutiala a tout de même continuer à payer Moussa Coulibaly jusqu’au mois de juin 2014. A partir de cette date, la Mairie de Konséguéla devrait prendre la relève puisqu’ayant bénéficié du transfert du fonds ITES.
    Sauf que le maire, Sidiki Ziéba Mallé, ne l’a pas entendu de cette oreille. Ce fut un niet catégorique de sa part. Pourquoi ? Allez savoir. Les démarches entreprises par la victime pour être mise dans ses droits par la Mairie ont été vaines.
    Moussa Coulibaly est allé donc se confier à l’inspection du travail de Sikasso, laquelle a saisi le tribunal du travail de Koutiala en 2015. Au cours de son audience publique ordinaire du 6 juin 2016, le tribunal du travail de Koutiala a condamné la Mairie de Konséguéla au paiement d’arriérés de salaire qui s’élèvent à deux millions cinq cent trente sept mille cinq cent soixante huit francs CFA (2 537 568 FCFA, ca. 3900 €).
    Au lieu de payer cette somme au pauvre enseignant, la Mairie a trouvé le malin plaisir de faire appel à Bamako.
    Ce jugement est attendu ce 5 janvier 2017. En attendant, Moussa Coulibaly continue avec son calvaire.
    La rédaction

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