RÜCKKEHR DER MALIER AUS ALGERIEN LÖST BESTÜRZUNG IN BAMAKO AUS – L’expulsion massive des Maliens par les dirigeants algériens semble une ingratitude des héritiers de Ben Bella

1. Mali: Rückkehr von aus Algerien vertriebenen Migranten [Berichte]
RFI – 12.12.2016
Die ersten malischen Migranten aus Algerien, die nach der großen Razzia in der vergangenen Woche ausgewiesen worden waren, sind in Bamako angekommen.
2. Ausweisung der Malier in Algerien: Große Wut und Empörung in Bamako
maliweb – 15.12.2016
Seit letzter Woche haben die algerischen Behörden eine Reihe von Verhaftungen afrikanischer Migranten unternommen. Nach verschiedenen Quellen liegt die Zahl um die Tausend. Viele Malier befinden sich darunter. Sie wurden meist auf ihren Arbeitsplätzen festgenommen.
3. Malier in der Sahara: Algerien fügt seiner Freundschaft mit Bamako eine klaffende Wunde zu
L’Indicateur du Renouveau –
14.12.2016
Die Verhaftungen und Ausweisungen von malischen Migranten durch die algerischen Behörden seit der letzten Woche stören erheblich die freundschaftlichen Beziehungen zwischen unseren beiden Völkern.
4. Massive Vertreibungen von subsaharischen Migrant*innen in Algerien: Die Undankbarkeit von Hamed Ben Bellas Erben gegenüber ihren afrikanischen Brüdern
Tjikan – 13/12/2016
… Die algerischen Behörden rechtfertigen die Massenausweisungen unter dem Vorwand zunehmender Gewalt zwischen Migranten und algerischen Staatsangehörigen. Diese Gewalt ist das Ergebnis des Rassismus, den die algerischen Behörden innerhalb ihrer Grenzen unterhalten.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

Contexte => ALGERIEN WEIST ALLE MALIER AUS – L’Algérie veut expulser tous les Maliens
11.12.2016 in MALI-INFORMATIONEN

1. Mali: premiers retours des migrants expulsés d’Algérie [récits]
RFI -12.12.2016

mw-12-12-16des-expulses-maliens

Foto (c) maliweb: Des expulsés maliens – Abgeschobene Malier

Les premiers migrants maliens expulsés d’Algérie lors de la grande rafle de la semaine dernière sont arrivés à Bamako. Dans leur grande majorité, ils avaient été arrêtés à Alger avant d’être conduits au Niger et rapatriés au Mali. Témoignages.
« Je suis parti au travail, je me suis retourné et j’ai directement vu les gendarmes ». Comme ce jeune Malien de retour, quasiment tous les 264 rapatriés de force affirment avoir été arrêtés sur leur lieu de travail à Alger. Ils sont tous dans un premier temps regroupés dans la capitale algérienne, ensuite direction le sud du pays vers la frontière nigérienne.
Et les conditions de voyage ont été très difficiles, selon les premiers témoignages recueillis par RFI : « Il y avait une baguette de pain pour quarante personnes. Il n’y avait pas à manger, il n’y avait pas d’eau. On nous frappait. Au moins trois personnes sont mortes ».
Mohamed, 24 ans, était également dans le convoi : « Ils nous ont frappés. Tu ne vois pas mes yeux ? Ils m’ont abîmé mes yeux. Ils m’ont tapé ». A ses côtés, un autre Malien affirme avoir tout perdu : « J’ai laissé 1 300 euros là-bas avec mes papiers ».
Ce sont dans des camions, qui généralement transportent du sable, qu’ils ont été conduits à Niamey, au Niger, avant de gagner le Mali.
2016 RFI

2. Expulsions de Maliens d’Algérie : Grande colère et indignation à Bamako
maliweb – 15.12.2016
Par Fanta Touré
Militante Amnesty International Mali (Medina – Coura)
Depuis la semaine dernière, les autorités algériennes ont entrepris une série d’arrestations de migrants subsahariens. Selon diverses sources, leur nombre avoisinerait les milliers. Beaucoup de Maliens se trouvent dans le lot.
Ils ont été interpellés le plus souvent sur leurs lieux de travail.
[selon le président de l’Association malienne des expulsés (AME), Ousmane Diarra.] Certains dans les rues. Tous furent placés dans les camps de rétention à Alger avant d’être conduits à Tamanrasset. D’autres vers le Niger.
Des associations locales, algériennes, ont dénoncé cette façon de faire. Surtout que parmi les personnes arrêtées, figuraient des femmes enceintes, des enfants et des malades. Aussi, il y avait des demandeurs d’asile et des réfugiés.
(…)
Dimanche 14 décembre, au petit soir, certains de nos compatriotes ont regagné Bamako effectivement en provenance de l’Algérie. Au nombre de 264, ils ont été accueillis par les autorités nationales. La nuit fut encore longue pour eux à la Direction de la Protection Civile tant ils étaient traumatisés par les sévices subis des jours plus tôt « j’ai perdu tout mon argent là-bas », témoigne l’un d’eux. «On m’a frappé,… » Renchérit un autre.
Parents, proches et amis ont coulé des larmes à leur vue. « Nous fustigeons cette attitude inamicale d’un pays dit « frère » a lâché un responsable de la « Jeunesse Citoyenne », un mouvement associatif malien.
Pour cet autre de l’Association Malienne pour la Défense des Droits de l’Homme : « L’Algérie vient de bafouer les droits humaines des Maliens. C’est inadmissible. »
© 2016 maliweb.net

3. Maliens déposés au Sahara : Alger fait une entaille à son amitié avec Bamako
L’Indicateur du Renouveau – 14.12.2016
Par Bréhima Sogoba
Les arrestations et expulsions de migrants maliens par les autorités algériennes depuis la semaine dernière portent un coup de canif aux relations d’amitié entre nos deux peuples. A Bamako, des organisations de la société civile dénoncent ces voies de fait.
Les migrants subsahariens vivent un sale temps.
(…voir #2)
Ces expulsions massives irritent l’Association Malienne des Expulsés (AME).
“Jusqu’à ce jour, nous ignorons les raisons de cette opération. Et puis, il y a ce silence des autorités maliennes. Nous nous demandons s’il n’y a pas une convention bilatérale à huis clos. Dans tous les cas, il y a des violations flagrantes des droits de l’Homme”, dénonce le président de l’AME, Ousmane Diarra. Et d’ajouter que les migrants sont à la merci d’eux même à Bamako.
“Le développement social et le ministre sont à accuser. Cette opération va laisser une grande séquelle. On ne peut pas comprendre au moment où le Mali immortalise le président algérien sur la corniche gauche du fleuve Niger à Bamako, entre le pont Fahd et le pont des Martyrs, par un boulevard Président Abdelaziz Bouteflika que son pays se permette de nous chasser à la sorte. C’est inadmissible”.
Pour bon nombre de Maliens, cette opération d’arrestations et d’expulsions de migrants maliens entreprise par les autorités algériennes depuis la semaine dernière restera une fêlure dans les relations Mali-Algérie.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

4. Expulsions massives de migrants subsahariens en Algérie : L’ingratitude des héritiers de Hamed Ben Bella à leurs frères africains
Tjikan – 13.12.2016
Par M. A. Diakité
La folie s’est-elle emparée des dirigeants algériens pour avoir organisé la chasse aux ressortissants subsahariens ? La question mérite d’être posée.
…Les autorités algériennes prétextent que les expulsions massives se justifient par la montée de la violence opposant les migrants aux nationaux.
…cette violence, c’est le fruit du racisme de fait qu’entretiennent les autorités algériennes à l’intérieur de leur frontière. Car, si elles le voulaient, elles l’auraient réglé de façon pédagogique. Il suffit d’enseigner dans les écoles le soutien des frères africains, notamment du Mali, dans l’acquisition de leur indépendance. Les générations montantes l’auraient intégré dans leur approche avec leurs frères noirs. Mais, dans le subconscient algérien, il est écrit quelque part que les noirs sont des « sous hommes », qui ne pourront jamais égaler un blanc ou un arabe jusqu’à la fin des temps.
(C’est) inculqué dans le mental des jeunes générations qui n’ont pas vécu la période de la guerre d’indépendance. Et pourtant, des esprits avertis proches de Modibo Kéïta lui auraient dit qu’il était périlleux d’emprunter le chemin p avec les indépendantistes algériens. Car, les soutenir revenait à se brouiller avec l’ex-puissance colonisatrice, la France. Les conséquences pouvaient être fâcheuses sur le devenir de notre pays. Mais, panafricaniste convaincu qu’il était, Modibo Kéita accroché à son idéal de liberté pour le peuple « frère » d’Algérie a défendu l’Algérie. Cinquante après ce soutien sans lequel, il allait difficile pour l’Algérie d’accéder à sa souveraineté internationale, que vaut le Mali aux yeux des Algériens ? (….)
Les migrants ainsi raflés sont des honnêtes travailleurs qui gagnent durement leur vie et font tourner l’économie algérienne.
Hamid est chef d’un chantier dans un quartier huppé de la capitale algérienne. Il ressort de son témoignage recueilli par un journaliste de l’AFP que les migrants subsahariens, raflés à travers la capitale, travaillent sur des chantiers de construction publics ou privés, dans des restaurants, des cafés, sur les routes. Selon lui, il est impossible de trouver des Algériens pour faire ces travaux.
(…)
Un autre malien Mohamed, âgé de 24 ans, a témoigné sur la barbarie de l’opération, dont l’un des objectifs est de dépouiller les victimes de tous leurs biens, probablement au profit des Algériens. Une fois arrêté sur les chantiers, les prévenus ne sont plus autorisés à retourner chez eux pour prendre leurs affaires.
© 2016 Tjikan

1. Rückkehr von aus Algerien vertriebenen Migranten [Berichte]
RFI – 12.12.2016
Die ersten malischen Migranten aus Algerien, die nach der großen Razzia in der vergangenen Woche ausgewiesen worden waren, sind in Bamako angekommen. Die überwiegende Mehrheit wurde in Algier festgenommen, bevor sie nach Niger gebracht und nach Mali repatriiert wurde. Augenzeugenberichte.
„Ich ging zur Arbeit, ich drehte mich um und sah direkt die Polizisten.“ Wie dieser junge malische Rückkehrer, geben fast alle 264 gewaltsam Repatriierten an, auf ihrer Arbeitsstelle in Algier verhaftet worden zu sein. Sie wurden zunächst in der algerischen Hauptstadt zusammengefasst, dann in Richtung Süden bis zur Grenze zum Niger gebracht.
Und die Reisebedingungen waren sehr schwierig nach von RFI gesammelten Berichten: „Es gab für vierzig Personen ein Baguette. Es gab nichts zu essen, kein Wasser. Man hat uns geschlagen. Mindestens drei Menschen starben.“
Mohamed, 24, war auch im Konvoi: „Sie schlugen uns. Siehst du meine Augen? Sie haben meine Augen kaputt gemacht.“ Neben ihm sagte ein anderer Malier, dass er alles verloren habe: „Ich habe mit meinen Papieren 1.300 € dort gelassen.“
Die Menschen wurden in Lastwagen, die in der Regel Sand transportieren, nach Niamey (Niger) gebracht, bevor sie nach Mali kamen.
© 2016 RFI

2. Ausweisung der Malier in Algerien: Große Wut und Empörung in Bamako
maliweb – 15.12.2016
Von Fanta Touré
Aktivistin bei Amnesty International Mali
Seit letzter Woche haben die algerischen Behörden eine Reihe von Verhaftungen afrikanischer Migranten unternommen. Nach verschiedenen Quellen liegt die Zahl um die Tausend. Viele Malier befinden sich darunter. Sie wurden meist auf ihren Arbeitsplätzen festgenommen. Einige auf der Straße. Alle wurden in Gefangenenlager in Algier gebracht, bevor sie nach Tamanrasset gebracht wurden. Andere nach Niger.
Lokale algerische Vereinigungen verurteilten diese Praxis. Vor allem, weil unter den Verhafteten schwangere Frauen, Kinder und Kranke waren. Sowie Asylbewerber und Flüchtlinge.
(…)
Am Sonntag, 14. Dezember, in den frühen Abendstunden, sind einige unserer Landsleute effektiv von Algerien nach Bamako zurückgekehrt. Es waren 264, und sie wurden von den nationalen Behörden begrüßt. Die Nacht bei der Katastrophenschutz-Abteilung war für sie noch lang, waren sie doch von dem Tage vorher erlittenen Misshandlungen so traumatisiert: „Ich verlor dort all mein Geld“, sagt einer von ihnen. „Sie schlugen mich …“, sagte ein anderer.
Eltern, Verwandte und Freunde haben bei ihrem Anblick Tränen in den Augen gehabt. „Wir geißeln diese unfreundliche Haltung eines sogenannten Bruder-Landes“ , sagte ein Verantwortlicher der « Jeunesse Citoyenne », einer malischen Bewegung.
Ein anderer von der malischen Vereinigung für die Verteidigung der Menschenrechte (AMDH): „Algerien ohrfeigt die Menschenrechte von Maliern. Dies ist nicht akzeptabel.“
© 2016 maliweb.net

3. Malier in der Sahara: Algerien fügt seiner Freundschaft mit Bamako eine klaffende Wunde zu
L’Indicateur du Renouveau – 2016.12.14
Von Bréhima Sogoba
Die Verhaftungen und Ausweisungen von malischen Migranten durch die algerischen Behörden seit der letzten Woche stören erheblich die freundschaftlichen Beziehungen zwischen unseren beiden Völkern. In Bamako verurteilen dies Organisationen der Zivilgesellschaft.
Die Sub-Sahara MigrantInnen erleben eine unglaublich schlechte Zeit.
(… See # 2)
Diese massiven Vertreibungen verstören die malische Vereinigung der Abgeschobenen (AME).
„Bis heute kennen wir die Gründe dafür nicht. Und dann: das Schweigen der malischen Behörden. Wir fragen uns, ob es nicht ein bilaterales Abkommen hinter verschlossenen Türen gibt. Auf jeden Fall gibt es grobe Verletzungen der Menschenrechte“, klagt der Präsident von AME, Ousmane Diarra. Er fügt hinzu, dass die Migranten in Bamako sich selbst überlassen sind.
„…Wir appellieren an den zuständigen Minister. …Wir können nicht verstehen, dass Algerien so mit uns umgeht und zwar in einem Moment, wo Mali den algerischen Präsidenten mit einem Boulevard Präsident Abdelaziz Bouteflika verewigt, auf dem linken Niger-Ufer in Bamako zwischen der Brücke des Königs Fahd und der Brücke der Märtyrer. Das ist nicht akzeptabel.“
Für viele Malier … wird dadurch ein Riss in den Beziehungen Mali-Algerien bleiben.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

4. Massiven Vertreibungen von subsaharischen Migrant*innen in Algerien: Die Undankbarkeit von Hamed Ben Bellas Erben gegenüber ihren afrikanischen Brüdern
Tjikan – 13/12/2016
Von A. Diakité
Sind die algerischen Führer verrückt geworden, eine solche Jagd auf Subsahara-Migranten zu organisieren? Die Frage verdient gestellt werden.
… Die algerischen Behörden rechtfertigen die Massenausweisungen unter dem Vorwand zunehmender Gewalt zwischen Migranten und algerischen Staatsangehörigen.
… Diese Gewalt ist das Ergebnis des Rassismus, den die algerischen Behörden innerhalb ihrer Grenzen unterhalten. Denn wenn sie wollten, könnten sie dies auf pädagogische Art und Weise regeln. Sie könnten einfach die Unterstützung der afrikanischen Brüder, insbesondere von Mali, als sie um die Unabhängigkeit kämpften, in den Schulen lehren. Die jüngeren Generationen würden diesen Ansatz in ihre Annäherung an ihre schwarzen Brüder integriert haben. Aber im algerischen Unterbewusstsein steht irgendwo geschrieben, dass Schwarze „Untermenschen“ sind, die nie einem Weißen oder Araber, bis zum Ende der Zeit, das Wasser reichen können.
Das steckt in den Köpfen der jüngeren Generationen, die nicht den Unabhängigkeitskrieg erlebt haben. Doch sollen schlaue Köpfe um Modibo Keïta (damaliger Präsident von Mali, Ed) ihm gesagt haben, es sei gefährlich, die algerischen Unabhängigkeitskämpfer zu begleiten. Deren Unterstützung käme einem Streit mit der ehemaligen Kolonialmacht Frankreich gleich. Die Folgen könnten der Zukunft unseres Landes schaden. Aber als überzeugter Panafrikanist verteidigte Modibo Keïta Algerien, da er an seinem Ideal, der Freiheit für die algerischen Menschen als seinen „Brüdern“, festhielt. Fünfzig Jahre nach dieser Unterstützung, ohne die es für Algerien schwierig gewesen wäre, seine internationale Souveränität zu erlangen, was ist Mali in den Augen der Algerier wert? (….)
Die zusammengetriebenen Migranten und sind ehrliche Arbeiter, die ihren Lebensunterhalt harte verdienen und in der algerischen Wirtschaft eine nicht unbedeutende Rolle spielen.
Hamid ist Leiter einer Baustelle in einem gehobenen Viertel der algerischen Hauptstadt. Aus seiner Aussage gegenüber AFP ergibt sich, dass die subsaharischen Migranten auf öffentlichen oder privaten Baustellen, in Restaurants, Cafés, beim Straßenbau arbeiten. Ihm zufolge ist es unmöglich, Algerier zu finden, die diese Arbeiten machen wollen.
(…)
Ein weiterer Malier, Mohamed, 24, sagte über die Barbarei der Operation aus, zu deren Zielen gehöre, den Opfern ihr gesamtes Hab und Gut zu entziehen, wahrscheinlich zugunsten der Algerier. Den auf den Baustellen Verhafteten wurden nicht erlaubt, nach Hause zurückzukehren, um ihre Sachen mitzunehmen.
© 2016 Tjikan

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Ein Gedanke zu “RÜCKKEHR DER MALIER AUS ALGERIEN LÖST BESTÜRZUNG IN BAMAKO AUS – L’expulsion massive des Maliens par les dirigeants algériens semble une ingratitude des héritiers de Ben Bella

  1. Nouvelles expulsions en Algérie : Plus de 200 jeunes Maliens attendus à Bamako
    L’Indicateur du Renouveau – 27.12.2016
    Cette semaine plus de 200 jeunes migrants sont attendus à Bamako en provenance de l’Algérie. Après la première vague d’expulsion de jeunes migrants maliens vivant sur le sol algérien, un second convoi d’expulsés est attendu cette semaine en provenance de notre “pays voisin et amie” l’Algérie.
    L’opinion nationale s’interroge toujours sur cette propension des Algériens à renvoyer des Maliens malgré les bonnes relations, illustrées récemment par le baptême d’une avenue au nom du président Algérien Bouteflika sans oublier la conduite de l’accord de paix.
    © 2016 L’Indicateur du Renouveau

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