IM NORDEN MALIS IST IMMER NOCH KEIN GEORDNETER SCHULBETRIEB MÖGLICH – Conséquence de la crise : toujours plus de 400 écoles fermées

Folge der Krise: Mehr als 400 Schulen im Norden und im Zentrum des Landes geschlossen
L’Indicateur du Renouveau – 14/12/2016
Die Zahl der geschlossenen Schulen in von Unsicherheit betroffen Regionen im Norden und im Zentrum des Landes hat in diesem Jahr im Vergleich zum Vorjahr zugenommen.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Conséquence de la crise : Plus de 400 écoles fermées dans le nord et le centre du pays
L’Indicateur du Renouveau – 14.12.2016
Le nombre d’écoles fermées dans les régions affectées par l’insécurité dans le Nord et le Centre du pays a augmenté cette année par rapport à l’an dernier. On estime que le nombre des écoles qui sont restées fermées à la rentrée a augmenté d’un tiers par rapport à la rentrée 2015. A ces problèmes d’insécurité, s’ajoute pour les élèves la défaillance des repas scolaires.

Foto (c) maliweb: Une école du Nord désertée – Eine verlassene Schule im Norden

Lors de la rentrée scolaire en octobre dernier, 421 écoles étaient fermées, c’est 120 de plus qu’à la fin de l’année scolaire de juin de cette année. Cela est dû en général à la reprise des combats entre groupes armés ainsi qu’au climat de violence et de peur liée aux actes terroristes enregistrés dans certaines localités du Centre et du Nord du pays.
Des individus armés ont aussi demandé la fermeture d’établissements scolaires par endroits. De plus, certaines écoles et enseignants ont été ciblés par des actes de banditisme. La seule région où le nombre d’écoles fermées n’est pas en hausse est Tombouctou. Les régions de Gao, Kidal et Ségou ont pour leur part enregistré les augmentations les plus significatives du nombre d’écoles fermées.
A cette situation s’ajoute celle de milliers d’enfants privés de repas scolaires. Le Programme alimentaire mondial a annoncé qu’il ne pourra pas fournir des repas scolaires à l’ensemble des enfants dans le besoin, en raison d’un manque de financement. 400 écoles, comptant environ 69 000 élèves, ne pourront pas être assistées faute des fonds nécessaires.
Dans le cercle de Tessalit, sur les 26 écoles, seulement 11 sont ouvertes. Dans toute la région de Kidal, sur 71 établissements, une vingtaine seulement sont accessibles. Cette situation inquiète les responsables scolaires de la région qui fondent beaucoup d’espoir sur la mise en place des autorités intérimaires. Selon eux, leur installation pourrait rassurer les enseignants.
Joint au téléphone par Studio Tamani, le directeur du Centre d’animation pédagogique (Cap) de Tessalit, Akli Ag Waccawalène, a expliqué que “c’est une situation qui inquiète parce que nous n’avons même pas atteint les 50 % d’écoles pour la circonscription. C’est valable pour toute la région. Le plus grand problème auquel nous sommes confrontés, en plus de l’insécurité, c’est surtout le manque de personnel enseignant. Les enseignants sont restés dans le Sud du pays. Il y a la cause de l’insécurité, mais il y a aussi le mot d’ordre du syndicat des enseignants. Le syndicat demande à ses militants de ne venir au nord que lorsque les autorités seront en place, les autorités administratives, la police, la gendarmerie”.
“Concrètement on ne voit pas de solution immédiate. Mais si les autorités intérimaires sont installées dans les différentes villes et circonscriptions, nous pensons qu’il y aura une possibilité de réouverture. Mais le fait d’ouvrir déjà une vingtaine d’écoles dans la région, moi je pense qu’on a beaucoup fait. C’était un gros défi après cinq années de fermeture des écoles. C’est vraiment une performance”, regrette-t-il.
©  2016 L’Indicateur du Renouveau avec Studio Tamani

Folge der Krise: Mehr als 400 Schulen im Norden und im Zentrum des Landes geschlossen
L’Indicateur du Renouveau – 14/12/2016
Die Zahl der geschlossenen Schulen in von Unsicherheit betroffen Regionen im Norden und im Zentrum des Landes hat in diesem Jahr im Vergleich zum Vorjahr zugenommen. Nach Schätzungen … um ein Drittel. Zu diesen Sicherheitsproblemen kommt für die Schüler*innen der Ausfall der Schulmahlzeiten.
Zu Beginn des Schuljahres im Oktober 2016 waren 421 Schulen geschlossen, d.h. 120 mehr als am Ende des Schuljahres im Juni dieses Jahres. Dieses ist im Allgemeinen auf die Wiederaufnahme der Kämpfe zwischen bewaffneten Gruppen und das Klima der Gewalt und Angst zurückzuführen, ein Klima verknüpft mit den Terrorakten, die in einigen Orten im Zentrum und im Norden des Landes registriert wurden.
An einigen Orten forderten auch Bewaffnete Individuen die Schließung von Schulen. Darüber hinaus wurden einige Schulen und Lehrer*innen Zielscheibe von Banditentum. Die einzige Region, in der die Anzahl der geschlossenen Schulen nicht stieg, ist Timbuktu. (…)
Im Kreis Tessalit sind von 26 Schulen nur 11 offen. In der gesamten Region Kidal sind von 71 Schulen nur etwa zwanzig zugänglich. Dies beunruhigt die Schulbeamten in der Region, die viel Hoffnung auf die Übergangsbehörden setzen. Deren Einsetzung könnte den Lehrer*innen Sicherheit vermitteln.
Studio Tamani erreichte am Telefon den Direktor des Schulamtes
(Cap) von Tessalit, Akli Ag Waccawalène, der erklärte, dass „dies eine besorgniserregende Situation ist, weil wir nicht einmal die 50% Schulen für den Bezirk erreicht haben. Das größte Problem … ist vor allem der Mangel an Lehrpersonal. Die Lehrer sind im Süden des Landes geblieben. Zum einen ist die Unsicherheit die Ursache, aber auch die Parole der Lehrergewerkschaft. Die Gewerkschaft fordert ihre Aktivisten auf, erst in den Norden zu kommen, wenn die Behörden in Stellung sind, die Verwaltungsbehörden, die Polizei, die Gendarmerie.“
„Konkret sehen wir keine unmittelbare Lösung. Aber wenn die Übergangsbehörden in verschiedenen Städten und Bezirken installiert sind, denken wir an die Möglichkeit der Wiedereröffnung. Aber die Tatsache, dass bereits zwanzig Schulen in der Region geöffnet sind – da hat man schon eine Menge erreicht. Es war eine große Herausforderung, nach fünf Jahren der Schulschließungen. Es ist wirklich eine Leistung“, sagt er.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau mit Studio Tamani

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2 Gedanken zu “IM NORDEN MALIS IST IMMER NOCH KEIN GEORDNETER SCHULBETRIEB MÖGLICH – Conséquence de la crise : toujours plus de 400 écoles fermées

  1. Und im Zentrum, nach dem ersten Trimester:
    Mopti : près de 150 Ecoles toujours fermées
    Le Pays – 02 Février 2017
    La rentrée d’octobre 2016 a été largement sabotée dans la région de Mopti par des groupuscules armés se réclamant d’Hamadoun Koufa. Dans certaines localités, les bandits se sont pris aux édifices, matériels didactiques et ont menacé de mort l’administration locale.
    Prévue pour janvier 2017, la réouverture tarde à s’effectuer dans près de 150 écoles fondamentales, principalement dans le Macina, signale un responsable syndical .Toutefois, l’enseignement secondaire général et professionnel souffre moins de cette situation parce que la plupart de ces établissements se trouvent dans les chefs-lieux des cercles
    © 2017 Le Pays

    Region Mopti: fast 150 Schulen bleiben immer noch geschlossen Le Pays – 2. Februar 2017
    Der Schuljahresbeginn von Oktober 2016 wurde in der Region Mopti von bewaffneten kleineren Gruppen in großem Maße sabotiert. Diese berufen sich auf Hamadoun Koufa (einen Hassprediger, Ed). In einigen Orten griffen die Banditen Gebäude, Lehrmaterialien an und drohten, lokale Beamte zu töten.
    © 2017 Le Pays
    .

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  2. En supplément de l’archive:
    Insécurité au centre et au nord du Mali : 284 écoles fermées
    Le Prétoire – 29.02.2016
    L’insécurité ambiante a occasionné la fermeture de 284 écoles dans les zones affectées par la crise. Du moins, c’est le constat alarmant dressé par le Bureau de la Coordination des affaires humanitaires (Ocha) dans son dernier rapport mensuel sur la période allant de décembre 2015 à janvier 2016.
    Ce rapport de 6 pages fait l’état des lieux des situations dans les zones affectées par la crise. Le nombre d’écoles fermées en lien avec l’insécurité a augmenté dans le centre du pays (région de Mopti et de Ségou), selon ledit rapport. Le taux de fermeture d’écoles est particulièrement préoccupant dans les centres d’animation pédagogique de Téninkou, soit 71 écoles fermées sur un total de 93, et Djenné, 22 écoles fermées sur un total de 100. Le même rapport note qu’au delà de l’insécurité, le manque de cantines scolaires ainsi que les besoins de réhabilitation des infrastructures scolaires nuisent à la fréquentation des écoles dans le centre du pays. Cependant, dans le Nord du Mali, une tendance inverse est enregistrée. Les progrès en matière de réouverture d’écoles se poursuivent particulièrement dans les régions de Tombouctou et Kidal. Aussi, le rapport note-t-il un signe positif quant à la réouverture de certaines écoles. Car, une mission conjointe, composée des membres du ministère de l’Education nationale, de la CMA et la Plateforme s’est rendue dans les régions de Ségou, Gao, Tombouctou et Kidal pour évaluer la situation et encourager la réouverture des écoles. Suite à cette évaluation, un plan de réouverture des écoles a été élaboré par le ministère avec les acteurs humanitaires.
    © 2016 Le Prétoire

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