GEGEN DIE KINDEREHEN: VORBEUGUNG IN DER SCHULE UND EIN WORKSHOP – Prévention des mariages précoces à l’école – et un atelier pour renforcer la sensibilisation

1. Mali: Schulische Prävention von Frühehen
Afrika ist der Kontinent, wo es die meisten Frühehen und Zwangsverheiratungen gibt. Vereine und NGOs versuchen, Einstellungen zu entwickeln und die Tradition zu verändern, indem sie Aufklärungskampagnen in Schulen durchführen. Bericht aus Farakala, Mali.
TV5MONDE -Terriennes – 09.11.2016 09:35
An der Schule von Farakala, einem Dorf im südöstlichen Mali, klären humorvolle von Schülern gespielte Sketche die Kinder zum Problem von Frühehe und frühen Schwangerschaften auf.
2. Mali: Abschaffung der Kinderehe: Ein großer Schritt in der Gestaltung von Aufklärungsbotschaften
Le Challenger – 23. November 2016
In Sikasso fand vom 14. bis 18. November 2016 ein fünftägiger Workshop statt, um Aufklärungsbotschaften für die Abschaffung der Kinderehe zu verbessern.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

VOIR AUSSI:
=> Journée internationale des filles : mariées et privées d’école

1. Mali : prévention des mariages précoces à l’école

L’Afrique est le continent où il y a le plus de mariages précoces et forcés. Des associations et des ONG tentent de faire évoluer les mentalités et de changer la tradition en menant des actions de sensibilisation dans les écoles. Reportage à Farakala au Mali.
TV5MONDE – 09.11.2016 à 09:35
tv5-09-11-16prevention-des-mariages-precoces-a-lecole

Le mariage forcé en chiffres
Chaque année 14 millions de filles sont victimes de mariages forcés et se voient privées d’éducation. (Source Plan international)
70 millions de jeunes femmes âgées de 20 à 24 ans ont été mariées avant 18 ans dont 23 millions avant leurs 15 ans.
46% vivent en Asie du Sud et 37% en Afrique sub-saharienne.
( Source Unicef)
103 pays ont établi à 18 ans l’âge légal minimum pour le mariage sans consentement d’une fille. ( Source Unicef)
50 000 filles âgées entre 15 et 19 ans décèdent chaque année suite à une grossesse ou la naissance d’un enfant.
© 2016 tv5monde.com

A l’école de Farakala, village du sud-est du Mali, des sketches humoristiques joués par les écoliers sensibilisent les enfants à la question du mariage et des grossesses précoces. Ce type d’initiative est soutenu par l’ONG Save the Children qui souhaite mettre les jeunes et l’éducation au coeur des moyens de prévention.
Pour Yahia Dicko, coordinateur du programme de santé « reproduction des adolescents », il est nécessaire de maintenir les jeunes filles à l’école pour repousser au plus tard la date de leur mariage. Dans certaines régions du Mali, jusqu’à 60% des filles sont en effet déscolarisées, souvent parce qu’elles tombent enceintes. C’est le cas de Fatma qui a eu son enfant à 17 ans. Aujourd’hui, elle en parle à ses amis pour essayer de les dissuader d’avoir des enfants si jeune.
Il est encore trop tôt pour savoir quel est l’impact du programme, mais il pourrait bientôt être étendu à toute la région.
©TV5MONDE.com

2. Mali : Abandon de la pratique du mariage d’enfant : Un grand pas dans la conception des messages
Le Challenger – 23 novembre 2016
Par Modibo L. Fofana

Foto (c) maliactu: Sikasso, au sud du Mali

La ville de Sikasso a abrité un atelier de cinq jours sur la conception des messages de communication pour la promotion de l’abandon de la pratique du mariage des enfants, du 14 au 18 novembre 2016.

Pendant cinq jours, une cinquantaine de participants ont pris part à l’atelier sur la conception des messages de communication pour la promotion de l’abandon de la pratique du mariage des enfants à Sikasso dans la salle de conférence de l’hôtel du Cinquantenaire de Sikasso. Le principal formateur était Saleck Ould Dah, responsable plaidoyer et de campagne de l’ONG international, Save the Children, assisté de Adhroumane Coulibaly, chargé de communication de ladite ONG. Au niveau des participants, on peut enregistrer la présence des journalistes télé, radio, presse écrite, en ligne et également, des communicateurs traditionnels, sous la houlette de Cheick Tounkara du Recotrade. Les partenaires présents étaient, entre autres, Enda Mali, l’ONG Agir, Plan Mali, la COMADE, les représentants de la Direction Régionale de l’enfant et de la famille et ses services rattachés.

Pendant la formation, M. Saleck Oul Dah a développé les thèmes comme « De quoi parle-t-on en fait ? », « Le mariage des enfants ou mariage précoce dans le monde en général et au Mali, en particulier : quelle en est l’ampleur ? », « Présentation sommaire du rapport de l’étude qualitative de Plan International sur le mariage des enfants au Mali, brainstorming ». Les sous-thèmes développés sont entre autres : « l’analyse des problèmes de communication en lien avec le mariage des enfants : que communique-t-on ? » ; « Comment communique-t-on ? » ; « Est-ce efficace ? » ; « Généralités sur la Communication sur le Changement Social et de Comportement (CCSC) : quelle théorie pour notre problématique ? » ; « Est-ce efficace ? ». Comme autres sujets importants, les participants ont échangé sur l’importance du « profilage » des cibles en matière de CCSC.
C’est après l’exposé de ces thèmes suivis des débats, que les travaux de groupes ont démarré en vue de la conception des supports en fonction des profils issus des trois groupes cibles (leaders religieux, leaders coutumiers, gouvernement». Chaque groupe avait une tâche spécifique.
Pour le groupe 1, des messages sur supports visuels en français pour les 3 cibles en tenant compte des profils dégagés. Le deuxième groupe présidé par Fanta Diakité de la Radio Klédu devait concevoir des messages sur supports audio en langues bambara et français pour les 3 cibles en tenant compte des profils dégagés.
Enfin le groupe 3 dirigé par Boubacar Sidibé cinéaste, avait pour tâche, la conception des messages sur supports audiovisuels en langues bambara et français, si possible pour les 3 cibles en tenant compte des profils.
Après les travaux, chaque groupe a procédé à un pré-test pour l’efficacité des messages chez les leaders religieux, à l’église comme dans une localité où se trouveraient quelques jeunes leaders musulmans radicaux. Les remarques et critiques de ces leaders religieux ont été l’objet de débats entre les participants.
Comme dernier module de cet atelier, un pool de communicateurs a été mis en place pour accompagner la campagne sur l’abandon du mariage des filles.
Selon Saleck Ould Dah, c’est un pool de communicateurs qui va désormais prendre une part active dans la campagne. Au terme de l’atelier, les participants ont affirmé avoir été comblés. « Si cet atelier n’avait pas eu lieu, il aurait fallu le créer car la nécessité était là pour renforcer les capacités des acteurs », déclare Modibo Diakité de Enda Mali.
© 2016 Le Challenger

1. Mali: Schulische Prävention von Frühehen
Afrika ist der Kontinent, wo es die meisten Frühehen und Zwangsverheiratungen gibt. Vereine und NGOs versuchen, Einstellungen zu entwickeln und die Tradition zu verändern, indem sie Aufklärungskampagnen in Schulen durchführen. Bericht aus Farakala, Mali.
TV5MONDE -Terriennes – 09.11.2016 09:35

Zwangsheirat in Zahlen
Jedes Jahr sind 14 Millionen Mädchen Opfer von Zwangsverheiratung und werden um ihre Schulbildung gebracht. (Quelle Plan international)
70 Millionen junger Frauen zwischen 20 und 24 Jahren wurden vor ihrem 18. Geburtstag verheiratet, darunter 23 Millionen unter 15 Jahren.
46% leben in Südasien und 37% in Afrika südlich der Sahara.
(Quelle Unicef)
In 103 Ländern gilt 18 als das rechtliche Mindestalter für eine Heirat ohne Einwilligung der Frau. (Quelle Unicef)
50 000 Mädchen zwischen 15 und 19 Jahren sterben jedes Jahr infolge einer Schwangerschaft oder Problemen bei der Geburt eines Kindes.
© 2016 tv5monde.com

An der Schule von Farakala, einem Dorf im südöstlichen Mali, klären humorvolle von Schülern gespielte Sketche die Kinder zum Problem von Frühehen und frühen Schwangerschaften auf. Diese Initiative wird von der NGO Save the Children unterstützt, die die Jugendlichen und ihre Bildung in den Mittelpunkt der Präventionsmaßnahmen stellen will.
Für Yahia Dicko, den Koordinator des Gesundheitsprogramms „Fortpflanzungsgefährdung bei Heranwachsenden“, ist es notwendig, die Mädchen in der Schule zu behalten, um ihre Verheiratung auf einen möglichst späten Zeitpunkt zu verschieben. In bestimmten Regionen Malis sind es bis zu 60% der Mädchen, die nicht zur Schule gehen – häufig, weil sie schwanger werden. Dies ist der Fall von Fatma, die ihr Kind mit 17 Jahren bekam. Heute spricht sie mit ihren Freundinnen darüber und versucht sie zu ermutigen, ihre Kinder nicht so jung zu bekommen.
Es ist noch zu früh, um zu wissen, welche Auswirkungen das Programm hat, aber es könnte bald auf die gesamte Region ausgedehnt werden.
© TV5MONDE.com

2. Mali: Abschaffung der Kinderehe: Ein großer Schritt in der Gestaltung von Aufklärungsbotschaften
Le Challenger – 23. November 2016
Von Modibo L. Fofana
In Sikasso fand vom 14. bis 18. November 2016 ein fünftägiger Workshop statt, um Aufklärungsbotschaften für die Abschaffung der Kinderehe zu verbessern.
Fünfzig Teilnehmer besuchten den Workshop in Sikasso im Konferenzraum des Hôtel du Cinquantenaire in Sikasso. Der Haupttrainer war Saleck Ould Dah, Verantwortlicher der internationalen NGO Save the Children für Kampagnen, unterstützt von Adhroumane Coulibaly, dem Kommunikationsleiter dieser NGO. Als Teilnehmer waren anwesend Reporter von Fernsehen, Radio, Print- und Onlinemedien und auch traditionelle Kommunikatoren… Die anwesenden Partner waren unter anderem: Enda Mali, die NGO Agir, Plan Mali, COMADE, Vertreter der Regionaldirektion für Kind und Familie und die damit verbundenen Dienste.
Während der Ausbildung entwickelte Herr Saleck Oul Dah Themen wie „Wovon reden wir überhaupt?“, „Wie weit verbreitet sind Kinderheirat oder Frühehe in der Welt im Allgemeinen und in Mali insbesondere?“, „Zusammenfassende Vorstellung des Berichts der qualitativen Studie von Plan International über Kinderheirat in Mali, Brainstorming“.

Nach der Präsentation dieser Themen folgten Debatten, und dann begann die Arbeit in Gruppen für die Konzeption der Modelle ausgerichtet auf die drei Zielgruppen (religiöse Führer, traditionelle Führer, Regierung).
Die Gruppe 1 hatte die Aufgabe, visuelle Botschaften auf Französisch für die drei Zielgruppen zu entwerfen. Die zweite Gruppe, geleitet von Fanta Diakité von Radio Klédu, sollte Audiobotschaften entwerfen auf Bambara und Französisch für die drei Zielgruppen.
Die Gruppe 3 schließlich, vom Filmemacher Boubacar Sidibé geleitet, hatte die Aufgabe, Boschaften über audiovisuelle Medien auf Bambara und Französisch zu entwerfen, falls möglich, für die drei Zielgruppen, jeweils unter Berücksichtigung der Profile.
Nach Abschluss der Arbeiten hatte jede Gruppe einen Vortest für die Wirksamkeit der Botschaften bei religiösen Führern durchzuführen, in der Kirche wie in einer Ortschaft, wo es einige junge radikale Moslemführer gab. Bemerkungen und Kritik dieser religiösen Führer wurden unter den Teilnehmern diskutiert.
Als das letzte Modul des Workshops wurde ein Pool von Kommunikatoren eingerichtet zur Unterstützung der Kampagne zur Abschaffung der Kinderehe.
Diese sollen jetzt Saleck Ould Dah zufolge eine aktive Rolle in der Kampagne spielen. Nach dem Workshop drückten die Teilnehmer ihre Zufriedenheit aus. „Dieser Workshop war unbedingt notwendig, um die Fähigkeit der Akteure zu stärken“, sagte Modibo Diakité von Enda Mali.
© 2016 Le Challenger

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