KOMMUNALWAHLEN IN MALI GRÖSSTENTEILS ERFOLGREICH – Déroulement des élections municipales satisfaisant dans l’ensemble

In Kati ist bei den Kommunalwahlen am letzten Sonntag alles gut verlaufen. Als Sieger ging der Kandidat der URD (Union für die Republik und die Demokratie) aus den Auszählungen hervor, die nachts um 3 beendet waren: Yoro Ouologuem, er hatte das Amt früher schon einmal inne.
Bis jetzt waren die Kommunalwahlen in Mali nie Direktwahlen gewesen, sondern die Malier wählten die Stadträte, die ihrerseits den Bürgermeister wählten. Was den Wählerwillen nicht immer berücksichtigte und auch der Korruption die Türen öffnete. Von nun an wählen die Malier ihre*n Bürgermeister*in direkt und damit die Liste, die er anführt.

Il s’agit des premières élections municipales maliennes au suffrage universel. Jusqu’à présent lors des communales, lors des municipales, les Maliens élisaient des conseillers, qui à leur tour choisissaient le maire. Désormais, les Maliens élisent directement leur maire et la liste qu’il conduit.

VOIR AUSSI: Municipales au Mali: premières tendances, quelques surprises (dans le commentaire)

Kommunalwahlen: Warten auf die zweite Runde
JournalduMali – 25/11/2016 um 10:43
Die Kommunalwahlen vom 20. November verliefen im Großen und Ganzen zufriedenstellend. Nach Bekanntgabe der Ergebnisse muss in einigen Gemeinden, in denen Vorfälle die Abstimmung verhinderten, die Wahl wiederholt werden.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

Communales : en attendant le deuxième round
JournalduMali – 25.11.2016 à 10h43
Par Amadou Coulibaly
Les élections communales du 20 novembre dernier se sont déroulées, dans l’ensemble, de manière satisfaisante. Alors que les résultats sont connus, certaines communes, où des incidents ont empêché la tenue du scrutin, devront réorganiser le vote afin de permettre aux populations d’exprimer leur choix.

Foto (c) jdM: Aux communales 2016, il faut chercher son bureau – Man muss seinem Namen auf der Liste finden


Reportées quatre fois, les élections communales se sont finalement tenues le 20 novembre pour renouveler les conseils de 688 communes sur les 703 que compte le pays. Le scrutin n’a cependant pu se dérouler que dans 640 circonscriptions, la quarantaine d’autres ont été le théâtre d’incidents plus ou moins graves, ayant empêché de conduire normalement les opérations électorales. Que va-t-il donc se passer pour ces communes? Ce cas de figure avait été prévu par le ministère en charge des élections. «Nous les tiendrons à une autre date, étant donné que la loi nous le permet », avait indiqué le Chef de ce département, Mohamed Ag Erlaf à la veille du scrutin. Mais ce ne pourra être le cas dans toutes les localités où le vote n’a pas eu lieu. Dans la région de Kidal par exemple, les conditions de sécurité ne le permettent pas, même si selon un conseiller au ministère de l’Administration territoriale, le vote devrait reprendre « là où les incidents sécuritaires l’ont empêché ».
– Retour aux urnes –
En cinquième région, par exemple, sur les 15 communes du cercle de Mopti, seules 6 communes ont pu voter. La principale raison, selon les organisateurs, est la crue qui rend difficile l’accès à certains villages mais aussi l’insécurité. C’est le cas dans la commune de Dialloubé, où des bandits armés non identifiés ont incendié successivement la mairie, les locaux de la sous-préfecture ainsi que la résidence du sous-préfet et le matériel électoral.

Dans le cercle de Djenné, 7 communes sur les 11 ainsi que les électeurs des 8 communes du cercle de Tenenkou devront donc retourner aux urnes.
Plus au nord, la situation est différente. En plus de l’insécurité qui a coûté la vie à 6 personnes, dont cinq militaires maliens tombés dans une embuscade aux environs de Bambara Maoudé, d’autres facteurs s’invitent dans l’équation. La tenue de nouvelles élections à Tessit est conditionnée au fait qu’Ifoghas et Imghads se mettent d’accord sur le partage du pouvoir. « Aux législatives partielles passées, nous avions signé une entente avec les Ifoghas leur donnant le poste de député et nous, nous allions prendre la mairie. Mais ils n’ont pas respecté leurs engagements », explique un cadre imghad. Quant à Talataye, c’est une décision administrative qui est attendue pour déterminer le sort de la commune qui souhaite être rattachée à la nouvelle région de Ménaka. Enfin, à Kidal, où des manifestations violentes ont eu lieu, point de vote jusqu’à nouvel ordre…
© 2016 journaldumali.com

Kommunalwahlen: Warten auf die zweite Runde
JournalduMali – 25/11/2016 um 10:43
Von Amadou Coulibaly
Die Kommunalwahlen vom 20. November verliefen im Großen und Ganzen zufriedenstellend. Nach Bekanntgabe der Ergebnisse muss in einigen Gemeinden, in denen Vorfälle die Abstimmung verhinderten, die Wahl wiederholt werden.
Nach viermaliger Verschiebung fanden die Kommunalwahlen schließlich am 20. November statt. Dabei wurden die Stadträte in 688 von 703 Gemeinden im Land neu gewählt. Die Wahl konnte jedoch nur in 640 Wahlkreisen stattfinden, in den restlichen 40 haben mehr oder weniger schwere Vorfälle die normale Durchführung verhindert. Was wird jetzt in diesen Gemeinden passieren? Das zuständige Ministerium hat vorgesehen: „Wir werden sie auf einen anderen Termin legen, wie es uns das Gesetz erlaubt“, hatte der Minister, Mohamed Ag Erlaf, am Vorabend der Wahl gesagt. Aber es wird nicht überall der Fall sein. In der Region Kidal zum Beispiel erlauben die Sicherheitsbedingungen dies nicht …
– Zurück zu den Urnen –
In der fünften Region konnten zum Beispiel von den 15 Gemeinden im Kreis Mopti, nur 6 wählen. Der Hauptgrund ist die Flut, die den Zugang zu einigen Dörfern erschwert, aber auch die Unsicherheit beeinflusste die Duchführung. Dies ist der Fall in der Gemeinde Dialloubé, wo bewaffnete Banditen nacheinander das Rathaus, die Räumlichkeiten der Unterpräfektur und die Residenz des Unterpräfekten anzündeten und die Wahlunterlagen verbrannten. Im Kreis Djenné müssen 7 Gemeinden von 11 und die Wähler der 8 Gemeinden im Kreis Tenenkou zu den Urnen zurückkehren.
Weiter im Norden ist die Situation anders. Neben der Unsicherheit, die sechs Menschen, darunter fünf malischen Soldaten, das Leben kostete, die in einen Hinterhalt um Bambara Maoudé gerieten, tauchen andere Faktoren in der Gleichung auf. Die neuerlichen Wahlen in Tessit hängen davon ab, ob Ifoghas und Imghads über die Machtteilung einigen. „In den vergangenen Parlamentswahlen hatten wir eine Vereinbarung mit den Ifoghas unterschrieben, dass sie den Abgeordneten bekommen und wir den Bürgermeister. Aber sie haben ihre Verpflichtungen nicht erfüllt „, erklärt ein Imghad-Kader. Für Talataye wartet man auf eine administrative Entscheidung, die das Schicksal der Gemeinde bestimmt, die zu der neuen Region Ménaka gehören möchte. Schließlich in Kidal, wo gewalttätige Demonstrationen stattfanden, keine Abstimmung bis auf weiteres …
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Ein Gedanke zu “KOMMUNALWAHLEN IN MALI GRÖSSTENTEILS ERFOLGREICH – Déroulement des élections municipales satisfaisant dans l’ensemble

  1. Municipales au Mali: premières tendances, quelques surprises
    RFI – 24-11-2016 à 02:04
    Les élections communales maliennes, qui se sont déroulées dimanche dernier, étaient les premières depuis la présidentielle de 2013. Elles n’avaient attiré les foules. Elles ont été marquées par la désaffection des électeurs et des violences. Les résultats provisoires sont en grande partie connus. Dans la capitale, on retiendra la percée du parti au pouvoir, à l’intérieur dans les grandes villes, quelques surprises.
    Dans la capitale malienne, le quarté gagnant : le RPM, parti présidentiel, qui selon les résultats provisoires enlève trois mairies sur les six. Trois autres formations politiques remportent chacune une mairie : l’URD, principal parti d’opposition ; l’Adema et le Yéléma, deux formations de la majorité présidentielle.
    Mais d’ores et déjà l’opposition dénonce « une fraude massive et un recomptage des voix dans deux communes ». Le chef de cette opposition Soumaïla Cissé a écrit dans ce sens à la Céni.
    A l’intérieur du pays, les résultats des grandes villes sont connus. Echec cuisant pour le parti au pouvoir à Koulikoro, à 50 km de Bamako, et fief du président de l’Assemblée nationale. L’URD, le principal parti d’opposition, remporte la mairie.
    A l’ouest, le parti au pouvoir vient en tête dans la ville de Kayes et également à Tombouctou, dans le Grand Nord, par exemple. Au centre, le parti au pouvoir est battu, alors qu’à Sikasso, au sud, c’est une coalition de partis de la mouvance qui est en tête.
    Dans l’ensemble, le ministère de l’Administration territoriale se dit satisfait de l’organisation. Mais les contestations se poursuivent. Après des manifestations de protestations ce mercredi dans une commune de Bamako. A Bourem, dans le nord, ce sont des centaines de personnes qui ont battu le pavé pour dénoncer des fraudes et des tentatives d’intimidation.
    – Une bonne participation à relativiser –
    50 à 56% des électeurs sont allés voter dans les régions de Kayes, Koulikouro, Sikasso, Ségou, Mopti et Tombouctou, plus de 63% dans la région de Gao. Emmanuel Diarra est socio-anthropologue au sein de l’Observatoire des dynamiques sociales Odyssée. « Compte tenu de la crise que le pays a traversée jusque-là, les reports des élections municipales, il y avait une certaine lassitude. Donc lorsqu’on compare les taux aux élections passées, ça peut paraître moins élevé, mais quand on les replace dans le contexte actuel du pays, je pense qu’on peut les considérer comme satisfaisants », analyse-t-il.
    Satisfaisants sauf dans le district de Bamako, où seuls 23% des électeurs se sont déplacés. « Ce sont les élections communales et les ruraux se sentent plus concernés que par n’importe quel autre type d’élections. En ville c’est comme si les gens n’avaient pas accordé d’importance à la chose, parce qu’il y a des occupations, les gens n’ont peut-être pas pu collecter leur carte d’électeur à temps ou peut-être s’est-on dit que les jeux étaient déjà faits et que ce n’était pas la peine », avance Emmanuel Diarra.
    Une participation globalement importante, mais à relativiser donc, à cause des chiffres de la capitale. Mais surtout parce que l’élection n’a pas pu avoir lieu dans la région de Kidal, ni dans plusieurs dizaines de communes du Nord et du centre du Mali..
    © 2016 rfi.fr

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