KOMMUNALWAHLEN OHNE GROSSE BEGEISTERUNG – Ambiance morose au lancement de la campagne pour les Municipales

1. Düstere Atmosphäre beim Start der Kampagne für die Kommunalwahlen
AFP – 04/11/2016 23:30
Die Kampagne für die Kommunalwahlen vom 20. November in Mali begann am Freitag düster, auf dem Hintergrund der Unsicherheiten über die Möglichkeit, die Wahlen im ganzen Land abzuhalten, das unter anhaltender Instabilität leidet.
2. Editorial de YEKO: Kommunalwahlen 2016
… Noch nie in unserer jungen Demokratie gab es so viele Kandidaten. Allein in der Region Ségou bewerben sich 611 auf 118 Bürgermeisterposten. (Und 19 auf 1 Posten in meiner Stadt Kati! Ed)

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG von #1) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Mali: ambiance morose au lancement de la campagne pour les élections municipales
AFP – 04/11/2016 à 23:30

Foto (c) maliweb: Affiche électorale pour une commune de Bamako – Wahlplakat in einer Gemeinde des Distrikts Bamako

La campagne pour les élections municipales du 20 novembre au Mali a débuté vendredi dans la morosité, sur fond d’incertitudes quant à la possibilité de tenir le scrutin dans tout le pays, en proie à une instabilité persistante.
Dans la capitale Bamako, aucune affiche n’était visible sur les principales artères, pour ce premier scrutin depuis l’élection du président Ibrahim Boubacar Keïta en août 2013.
Plus de 7,2 millions d’électeurs sont appelés aux urnes pour désigner les quelque 12.000 conseillers municipaux des 703 communes du pays.
„En tant que candidate à la municipale, je suis moi-même surprise par le climat morose et le manque d’engouement de la population et même des acteurs politiques“, a confié Maïga Yorobo Sitan Diarra, tête de liste dans une commune de la périphérie de Bamako.
„Cela peut s’expliquer par la crise de confiance entre le politique et les citoyens“, a-t-elle déclaré à l’AFP, affirmant espérer que „l’effervescence va commencer dans les heures et jours à venir“.
„Nous sommes fatigués de la politique. Nous ne croyons plus aux hommes politiques. D’ailleurs, j’ai décidé de ne plus voter“, a estimé de son côté Adramane Dicko, un habitant du quartier populaire de Magnambougou.
Ce scrutin – qui aurait dû avoir lieu en 2014, constamment repoussé en raison de l’instabilité – ne devrait pas se tenir dans les cinq régions administratives du Nord, où seront prochainement mises en place des autorités intérimaires, en vertu de l’accord de paix signé en mai-juin 2015.
„L’administration territoriale n’a pas encore communiqué sur les communes dans lesquelles il y aura une élection et celles où il n’y aura pas d’élection“, a indiqué à l’AFP le chef d’un parti d’opposition, Tiébilé Dramé, évoquant l’ensemble des régions de Menaka, Taoudénit, Kidal „et sans doute une partie des régions de Tombouctou et de Gao“ (nord).
„Par l’organisation des communales sur une partie du territoire et l’installation d’autorités intérimaires sur l’autre partie du territoire, le gouvernement met en place un pays à deux vitesses“, a-t-il déploré.
Un habitant de Tombouctou, Tahar Alhousseyni, a déclaré avoir vu à la mairie jeudi „des affiches concernant la tenue des élections“. „Mais dans la ville, rien n’indique que la campagne électorale a commencé“, a-t-il ajouté, doutant que „dans ce contexte d’insécurité, ces élections puissent s’y tenir“.
Le chef de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), Mahamat Saleh Annadif, a été reçu jeudi soir par le président Keïta, tandis que le Conseil de sécurité exhortait les signataires de l’accord à „prendre de toute urgence des mesures concrètes“ pour son application.
„La question des autorités intérimaires est devenue pratiquement un passage obligé pour arriver aux autres phases de la mise en oeuvre de l’accord“, a expliqué M. Annadif, citant l’organisation de patrouilles mixtes et le processus de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des combattants des groupes armés.
„Il y a les élections qui pointent à l’horizon le 20 novembre. Nous aurions souhaité, tout simplement, que concomitamment, on mette en place les autorités intérimaires là où elles doivent se mettre, et qu’on organise les élections dans de bonnes conditions“, a-t-il ajouté.
(…)
© 2016 AFP

2. Edito : Communales 2016
YEKO – 14 Nov 2016
Enfin ! les Maliens se rendront le 20 novembre prochain aux urnes pour élire les hommes et les femmes devant assurer la gestion de leur environnement immédiat. Il a fallu attendre trois ans pour que le collège électoral soit convoqué. Entre temps, beaucoup d’eau a coulé sous le pont.
La loi électorale a été passée au peigne fin. Elle permet désormais la tenue des élections sur toute partie du territoire où règne la quiétude. Elle met aussi fin à beaucoup d’excès de la part de nos politiciens qui ne peuvent plus distribuer ni thé, ni sucre, ni t-shirt encore moins d’argent pour avoir le vote de la population.
Ces élections municipales de l’ère IBK restent de toute façon, inédites. Car, de toute l’histoire de notre jeune démocratie, nous n’avons jamais eu autant de candidats. Ils sont, en effet 661 candidats à briguer les postes de maire de nos 118 hôtels de ville de la région de Ségou.
Dans les grandes communes, la situation est encore plus expressive pour cet engouement de conquête. Cet engouement est-il dû à une volonté farouche de donner un coup de fouet au développement de nos communautés à la base ?
En regardant de près les listes de candidatures, on se rend compte que la plus part des hommes à la conquête de nos mairies ne sont nullement à hauteur de souhait. Une cité, pour se développer, a besoin de personnes intègres, crédibles, capables de réfléchir pour apporter des solutions aux problèmes de développement.
A nous de savoir choisir la bonne graine de l’ivraie pour l’amorce d’un véritable développement de nos Communes.
© 2016 maliweb

1. Düstere Atmosphäre beim Start der Kampagne für die Kommunalwahlen
AFP – 04/11/2016 23:30
Die Kampagne für die Kommunalwahlen vom 20. November in Mali begann am Freitag düster, auf dem Hintergrund der Unsicherheiten über die Möglichkeit, die Wahlen im ganzen Land abzuhalten, das unter anhaltender Instabilität leidet.
In der Hauptstadt Bamako gab es keine sichtbaren Plakate auf den Hauptverkehrsadern für diesen ersten Wahlgang seit der Wahl von Ibrahim Boubacar Keïta zum Präsidenten im August 2013.
Mehr als 7,2 Millionen Wähler werden zu den Urnen gerufen, um rund 12.000 Stadträte in 703 Gemeinden des Landes zu bestimmen.
„Als Kandidatin für die Kommunalwahlen bin ich selbst überrascht von dem düsteren Klima und dem Mangel an Begeisterung der Menschen und sogar der Politiker“, sagte Frau Maïga Yorobo Sitan Diarra, die eine Liste für eine Gemeinde am Rand von Bamako anführt. „Dies klässt sich durch die Vertrauenskrise zwischen Politikern und Bürgern erklären“, sagte sie der AFP und hoffte, dass „die sprudelnde Aktivität in den kommenden Stunden und Tagen beginnt.“
„Wir sind der Politik müde. Wir glauben nicht mehr an die Politiker. Übrigens habe ich beschlossen, nicht wählen zu gehen“, sagte seinerseits Adramane Dicko, ein Bewohner des Stadtviertels Magnambougou.
Dieser Wahlgang – der im Jahr 2014 stattgefunden haben sollte, wegen der Instabilität ständig verschoben – soll in den fünf nördlichen Verwaltungsregionen nicht stattfinden, wo bald Übergangsbehörden eingesetzt werden, wie in dem im Mai-Juni 2015 unterzeichneten Friedensabkommen festgelegt.
„Die territoriale Verwaltung hat noch nicht den Gemeinden mitgeteilt, wo eine Wahl abgehalten wird und wo nicht“, sagte der AFP der Führer einer Oppositionspartei, Tiébilé Dramé, und spricht dabei von den Regionen Ménaka, Taoudénit, Kidal „und zweifelsohne von einem Teil der Regionen von Timbuktu und Gao.
„Durch die Durchführung der Kommunalwahlen auf einem Teil des Territoriums und der Einsetzung der Übergangsverwaltungen auf dem anderen Teil des Territoriums baut die Regierung ein zweigeteiltes Land mit unterschiedlichen Geschwindigkeiten auf“, klagte er.
Ein Bewohner von Timbuktu, Tahar Alhousseyni, sagte, er habe am Donnerstag am Rathaus „Wahlplakate“ gesehen. „Aber in der Stadt gibt es keine Anzeichen dafür, dass der Wahlkampf begonnen hat“, fügte er, hinzu und bezweifelte, dass „in diesem Zusammenhang der Unsicherheit diese Wahlen stattfinden können.“
Der Leiter der UN-Mission in Mali (Minusma), Mahamat Saleh Annadif, wurde am Donnerstag von Präsident Keïta empfangen, während der Sicherheitsrat die Parteien des Abkommens aufforderte, „dringend konkrete Maßnahmen für dessen Umsetzung zu ergreifen.“
„Die Frage der Übergangsverwaltungen ist praktisch ein Muss geworden, um zu den anderen Phasen der Umsetzung des Abkommens zu gelangen“, sagte Herr Annadif unter Berufung auf die Organisation von gemeinsamen Patrouillen und den Prozess der Entwaffnung, Demobilisierung und Reintegration (DDR) von Kombattanten der bewaffneten Gruppen.
„Die Wahlen zeichnen sich ab am 20. November. Wir hätten nur gewünscht, dass gleichzeitig die Übergangsbehörden da wo sie hinmüssen eingesetzt worden wären, und dass man die Wahlen unter guten Bedingungen organisiert“, fügte er hinzu.
(…)
© 2016 AFP

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