EIN SYMBOLISCHER SCHULANFANG FÜR KIDALS KINDER – Quelques enfants de Kidal retrouvent le chemin de l’école après quatre ans

1. Kidal: Die Kinder gehen nach vier Jahren wieder zur Schule
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 17. Oktober 2016
Die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA, ehemalige Rebellengruppe), bestätigt den offiziellen Start des Unterrichts am 15. Oktober in der Region Kidal, mit der Anwesenheit eines Vertreters des Staates.
2. Symbolischer Schulbeginn in Kidal
UN-Mission in Mali – 18. Oktober 2016
Die Mädchen und Jungen von Kidal waren am Montag wieder auf dem Weg in die Schule. Sicher, nur zum Teil, weil nur sechs Schulen von über zwanzig, die die Stadt zählt, in diesem Herbst Schüler aufnehmen werden. Und ein älterer Artikel über die Schwierigkeiten bei diesem Schuljahresbeginn im Allgemeinen:
0. Mali: Das Schuljahr aller Unsicherheiten
Bamako (L’Indicateur du Renouveau ) – 4. Oktober 2016
Die Öffnung der Schulen sieht kompliziert aus für die Schüler. Am Vorabend des Schulbeginns steht das Bildungswesen unter Spannung.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Kidal : Les enfants retrouvent le chemin de l’école après quatre ans
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 17 octobre 2016
La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-groupe rebelle), a confirmé le lancement officiel de l’ouverture des classes le 15 octobre dans la région de Kidal avec la présence d’un représentant de l’Etat.
Cette rentrée avait été annoncée auparavant par le gouverneur de Kidal, Koïna Ag Ahmadou, qui réside pour le moment à Gao. “La cérémonie de lancement à laquelle sont invités tous les partenaires de l’école, confirme la volonté de la CMA de faciliter le retour de l’administration conformément à l’accord de paix issu du processus d’Alger”, indique le communiqué.

Foto (c) minusma: La rentrée des enfants de Kidal – Kinder vor einer Schule in Kidal zum Schuljahresbeginn


Le secteur de l’enseignement est fortement perturbé depuis trois ans dans la région de Kidal en raison de l’insécurité qui a fait fuir le personnel enseignant.
En 2015, les enfants de Kidal avaient symboliquement repris le chemin de l’école après trois ans de rupture, suite à un accord entre le gouvernement malien et la CMA qui contrôle la région. Toutes les dispositions avaient été prises par les autorités maliennes pour que cette rentrée scolaire se fasse dans les meilleures conditions, mais, à la dernière minute, la CMA s’était opposée à la présence du ministre malien de l’Education pour présider la cérémonie officielle. Néanmoins, les écoles avaient été rouvertes à Kidal avant d’être fermées, pour la plupart par manque d’enseignants et en raison de l’insécurité.
Depuis que la crise a éclaté au Mali en 2012, “des efforts sans précédent ont été consentis pour rouvrir les écoles et assurer l’accès à la scolarisation des enfants dans les régions touchées par la crise”, indique-t-on au ministère de l’Education.
“Cette crise a provoqué le déplacement d’environ 330 000 personnes vers les pays frontaliers du Mali ou vers les régions du Sud du pays, et perturbé la scolarisation de plus de 800 000 enfants”, a déploré le ministre de l’Education nationale, Kénékouo dit Barthelemy Togo à la veille de la rentrée scolaire 2016-2017.
Selon lui, 792 salles de classes ont été construites et équipées dans les régions du Nord du pays et 200 autres ont été réhabilitées.
Au cours de l’année scolaire 2015-2016, les partenaires techniques et financiers (PTF) de l’éducation, dont l’Unicef, ont aidé 344 000 enfants à accéder à des services d’éducation formelle dans les régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Mopti et Ségou affectées par la crise.
Démarrée en octobre 2015, la campagne “Chaque enfant compte” de l’Unicef a permis à plus de 51 000 enfants dans les zones touchées par la crise, dont quelques 5000 enfants à Kidal, d’accéder à l’éducation formelle et non formelle, selon l’organisation onusienne.
Dans la perspective de la rentrée scolaire 2016-2017, le bureau de l’Unicef au Mali constate que la plupart des enseignants ont refusé de reprendre leur fonction malgré les primes qui leur ont été octroyées.
“Certains enseignants restent dans les zones post-conflit mais refusent de se rendre dans certaines localités prétextant l’insécurité. Des enseignants volontaires ont été recrutés par les communautés pour remplacer ces enseignants titulaires, afin d’assurer les enseignements”, indique un rapport de l’Unicef.
Pour ces mêmes observateurs, le fait que la CMA ait confirmé la date du 15 octobre 2016, devant l’opinion nationale et internationale, peut être analysé comme un bon signe pour la rentrée scolaire effective cette année dans la région de Kidal.
© 2016 L’indicateur du Renouveau

2. Rentrée scolaire symbolique: les enfants reprennent le chemin de l’école à Kidal
Mission des Nations Unies au Mali – 18 octobre 2016
Le filles et fils de Kidal ont repris le chemin de l’école ce lundi. Certes, partiellement, car seulement six écoles sur plus de la vingtaine que compte la cité vont accueillir les élèves à cette rentrée, au titre de l’année scolaire 2016-2017…
– Un message de paix adressé par le Gouverneur –
En ouvrant solennellement les classes pour cette année scolaire, le Gouverneur de la région, dont c’est la première visite à Kidal depuis sa nomination il y a quelques mois, a exprimé au nom de l’Etat malien, sa joie d’être parmi les populations, «après tant d’années d’absence de l’Etat malien à Kidal». …
Pendant plusieurs mois, une poigné d’autorités académiques ont travaillé d’arrache-pied pour voir renaitre l’école. Au nombre de ceux-ci, le Directeur de l’académie de Kidal, Ibrahim Ag Mohamed, qui voit en cette reprise «un espoir pour les enfants de se mettre à l’abri des tumultes de la rue, de la violence». Il a par ailleurs rassuré les parents d’élèves de l’appui du Ministère de l’éducation en quantité suffisante d’ouvrages scolaires…
– Un retour progressif à l’école selon les zones… –
Plusieurs milliers d’enfants sont attendus à terme dans les salles de classes, avec le retour progressif des familles déplacées ou réfugiées au-delà des frontières du pays. La reprise se fera progressivement pour les autres écoles de Kidal, mais aussi suivant l’évolution de la situation sécuritaire dans certaines zones comme Tessalit, Anéfis et Aguelhok.
Du côté des apprenants, la familiarisation avec les cahiers et les livres, après une si longue période de latence, se fera certainement au fur et à mesure de l’évolution de l’année scolaire. Mais ils en sont très heureux, comme l’exprimaient leurs visages à la cérémonie de ce matin.
Point de doute sur les programmes d’études. «L’apprentissage se fera selon le programme national, avec cependant une spécificité régionale», a confié Akly Ag Wacawalene, Directeur des centres d’animation pédagogique de Tessalit, à l’issue de la cérémonie.
Pour les enseignants parmi lesquels on dénombre aussi bien des fonctionnaires de l’Etat que des volontaires locaux, c’est aussi une opportunité de renouer avec le métier, de reprendre la main, pour assurer un bel avenir aux enfants, avenir de la région.
© 2016 minusma.org

3. Rentrée scolaire à Kidal en présence du gouverneur, une première depuis 2014
AFP – 17.10.2016 à 18:00
Une cérémonie d’ouverture des écoles s’est déroulée lundi à Kidal, fief de l’ex-rébellion à dominante touareg dans le nord-est du Mali, en présence du gouverneur nommé par l’Etat, une première depuis plus de deux ans.
„Ce lundi, après des années de fermeture, les écoles ont ouvert leurs portes en présence du gouverneur de la région“ et les salles de cours ont été ornées du drapeau national, symbole de l’Etat malien jusqu’à présent absent de la ville, a déclaré à l’AFP Oumar Maïga, un enseignant contacté par téléphone.
„J’ai moi-même présidé la cérémonie d’ouverture de la rentrée scolaire 2016-2017 dans une classe avec, effectivement, le drapeau national. C’est un bon signe pour tout le Mali“, a déclaré à l’AFP le gouverneur, Koïna Ag Ahmadou, sans préciser le nombre d’écoles concernées.
„Je suis actuellement à Kidal, ce qui est également un symbole assez fort“, a poursuivi M. Ag Ahmadou qui, lors de sa nomination en mars, avait indiqué ne pas savoir quand il pourrait rejoindre son poste.
L’Etat malien n’avait pas repris pied à Kidal depuis des combats en mai 2014 lors d’une visite du Premier ministre de l’époque Moussa Mara, qui s’étaient soldés par une lourde défaite de l’armée face aux rebelles.
(…)
A la suite de la précédente rentrée scolaire, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) avait estimé en décembre 2015 que „plus de 380.000 enfants âgés de 7 à 15 ans“ n’étaient pas scolarisés dans le nord du Mali, précisant que „79% des écoles étaient toujours fermées à Kidal„. (…)
© 2016 AFP

Et un ancien article sur la difficulté de cette rentrée en général:
0. Mali : L’année scolaire de toutes les incertitudes
Bamako ( L’Indicateur du Renouveau) – 4 Oct 2016
Par Hawa Sy et M.D
L’ouverture des classes s’annonce compliquée pour les élèves. A la veille des rentrées l’éducation est sous tension avec les enseignants (du secondaire, ndlr) qui prévoit un plan de guerre contre le gouvernement. Les premiers ont déjà un plan d’action. Une situation qui inquiete le Ministre Kénékouo dit Barthelemy Togo.
La rentrée scolaire a démarré ce lundi 3 octobre 2016 après trois mois de vacances. Pour les parents, c’est une énorme responsabilité puisque la réouverture des classes intervient seulement trois semaines après la fête de Tabaski. Tout comme l’Aïd el-Adha, la rentrée scolaire est l’occasion de dépenses auxquelles les parents devront se plier : inscription, scolarité, uniformes, habits neufs… Telles sont quelques-unes des charges qui leur incombent. (POUR SAVOIR PLUS, avec témoignage)
Engager l’année scolaire 2016-2017 sous de meilleurs auspices : c’est l’ambition du ministre de l’Education nationale, Kénékouo dit Barthelemy Togo. Malheureusement, la rentrée 2016-2017 s’annonce incertaine. En effet, une vive tension plane entre le syndicat des enseignants et le département. Le syndicat accuse le ministre de n’avoir pas pris en compte ses revendications qui ont fait l’objet de beaucoup de négociations.
Selon le journal Info@sept, le syndicat des enseignants du secondaire prévoit un plan de guerre contre le gouvernement. Les enseignants attendent l’effectivité de la rentrée pour tirer les premières salves. Ils reprochent au ministre de les avoir écartés de la surveillance et de la correction des examens du Cap, du BT et du bac pour avoir retenu les notes des compositions. Pour eux, c’était une humiliation qu’ils ne sont pas prêts d’oublier.
Une rentrée sans le Nord
La rentrée des classes qui a eu lieu hier au Mali est quelque peu perturbée dans les régions du nord. En effet, le collectif d’enseignants de ces localités frappées par la crise depuis 2012 a décidé d’observer hier et aujourd’hui. « Nous avons demandé la majoration de la prime de zone compte tenu de s’insécurité au Nord. La prime des zones est insignifiante, c’est 1 000 francs CFA (1,52 euro). Donc nous nous demandons 50 000 francs mensuels (76,22 euros). Nous demandons aussi l’indemnisation consécutivement à la crise de 2012. Il y a des enseignants qui ont perdu leurs biens, qui ont été traumatisés pendant l’occupation. Tout cela mérite réparation parce que l’Etat nous a abandonnés à notre propre sort. Et cette autre revendication qui concerne aussi nos carrières : généralement, les enseignants du Nord n’avancent pas au même titre [que les autres]. Souvent, nos dossiers ne sont pas traités au même moment que ceux de nos camarades du Sud. », a déclaré à RFI Mohamed Ag Issa professeur au lycée de Tombouctou et porte-parole du collectif des syndicats de l’enseignement secondaire des régions du Nord.
L’éducation est très essentielle dans un pays dans la mesure où les enfants sont l’avenir. L’Etat du Mali et les enseignants devront s’asseoir autour d’une table pour essayer de trouver définitivement un terrain d’attente. Sinon l’éducation risque de connaitre le même sort que les années précédentes et les grands perdants seront toujours les élèves.
Au ministre de l’Education nationale, nous lui rappelons qu’il y a bel et bien péril en la demeure.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

1. Kidal: Die Kinder gehen nach vier Jahren wieder zur Schule
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 17. Oktober 2016
Die Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA, ehemalige Rebellengruppe), bestätigt den offiziellen Start des Unterrichts am 15. Oktober in der Region Kidal, mit der Anwesenheit eines Vertreters des Staates.
Der Schulbeginn wurde zuvor durch den Gouverneur von Kidal, Koïna Ag Ahmadou, angekündigt, der derzeit in Gao residiert. „Zur Eröffnungsfeier sind alle Partner der Schulen eingeladen, und sie bestätigt den Willen der CMA, die Rückkehr der Verwaltung in Übereinstimmung mit dem Friedensabkommen von Algier zu erleichtern“, so die Erklärung.
Die Schulsituation liegt seit drei Jahren in der Region Kidal im Argen, aufgrund der dort herrschenden Unsicherheit, die die Lehrer in die Flucht getrieben hat.
Im Jahr 2015 waren die Kinder von Kidal nach drei Jahren Unterbrechung symbolisch wieder in die Schule geschickt worden, einer Vereinbarung zwischen der malischen Regierung und der CMA, die die Region kontrolliert, folgend. Alle Vorkehrungen waren von den malischen Behörden getroffen worden, damit dieser Schuljahresbeginn unter den besten Bedingungen stattfinden könnte, aber in der letzten Minute hatte sich die CMA der Anwesenheit des malischen Bildungsministers bei der Zeremonie widersetzt. Allerdings waren die Schulen in Kidal wieder geöffnet worden, vor ihrer neuerlichen Schließung, meist aus Mangel an Lehrern und wegen der Unsicherheit.
Seit die Krise im Jahr 2012 in Mali ausbrach, “ wurden noch nie da gewesene Anstrengungen unternommen, die Schulen wieder zu öffnen und den Zugang zu Bildung für die von der Krise betroffenen Kinder zu gewährleisten“, gibt man im Bildungsministerium an.
„Durch diese Krise sind etwa 330 000 Menschen in die Nachbarländer Malis oder in die südlichen Regionen des Landes vertrieben worden, und für mehr als 800.000 Kinder gab es keinen geordneten Schulunterricht“, beklagte sich der Minister für Bildung, Kénékouo genannt Barthelemy Togo, vor Beginn des Schuljahres 2016-2017.
Ihm zufolge wurden 792 Klassenräume in den Regionen des Nordens gebaut und ausgestattet, und 200 andere wurden renoviert.
Im Schuljahr 2015-2016 halfen die technischen und finanziellen Partnern (PTF) des Bildungswesens, darunter Unicef, 344.000 Kindern, Zugang zu den formalen Bildungseinrichtungen in den von der Krise betroffenen Regionen Gao, Timbuktu , Kidal, Mopti und Segou zu bekommen.
Gestartet im Oktober 2015, hat die Kampagne „Jedes Kind zählt“ der UNICEF mehr als 51.000 Kindern in diesen Gebieten, davon rund 5.000 Kindern in Kidal, den Zugang zu formaler und nicht formaler Bildung gestattet, gemäß der UN-Organisation.
Im Hinblick auf den Schuljahresbeginn 2016-2017 stellt das UNICEF-Büro fest, dass die meisten Lehrkräfte es abgelehnt haben, ihre Aufgaben trotz der ihnen gewährten Prämien wieder aufzunehmen.
„Einige Lehrer bleiben in den Post-Konflikt-Zonen, aber lehnen es ab, sich in bestimmte Ortschaften zu begeben, unter Berufung auf Unsicherheit. Freiwillige Lehrer wurden von den Gemeinden rekrutiert, um diese verbeamteten Lehrer zu ersetzen und den Unterricht zu gewährleisten“, gibt ein Unicef-Bericht an.
(…)
© 2016 L’indicateur du Renouveau

2. Symbolischer Schulbeginn in Kidal
UN-Mission in Mali – 18. Oktober 2016
Die Mädchen und Jungen von Kidal waren am Montag wieder auf dem Weg in die Schule. Sicher, nur zum Teil, weil nur sechs Schulen von über zwanzig, die die Stadt zählt, in diesem Herbst Schüler aufnehmen wird …
– Eine Botschaft des Friedens vom Gouverneur –
Der Gouverneur der Region, für ihn ist dies der erste Besuch in Kidal seit seiner Ernennung vor einigen Monaten, eröffnete feierlich die Klassen für dieses Schuljahr und drückte im Namen des Staates Mali seine Freude aus, sich unter den Menschen der Region zu befinden, „nach so vielen Jahren der Abwesenheit des malischen Staates in Kidal.“ …
Seit einigen Monaten hatten eine Handvoll von akademischen Behörden hart daran gearbeitet, die Schule wieder geboren zu sehen. Darunter der Direktor der Akademie (Schulbehörde) Kidal, Ibrahim Ag Mohamed, der in diesem Neustart „eine Hoffnung für die Kinder, sich vor dem Tumult der Straße, vor der Gewalt zu schützen“ sieht. Er sicherte auch den Eltern die Unterstützung des Bildungsministeriums zu, für ausreichende Lehrbücher zu sorgen…
– Eine allmähliche Rückkehr in die Schule je nach Zonen… –

Und ein älterer Artikel über die Schwierigkeiten bei diesem Schuljahresbeginn im Allgemeinen:
0. Mali: Das Schuljahr aller Unsicherheiten
Bamako (L’Indicateur du Renouveau ) – 4. Oktober 2016
Von Hawa Sy und M.D
Die Öffnung der Schulen sieht kompliziert aus für die Schüler. Am Vorabend des Schulbeginns steht das Bildungswesen unter Spannung wegen der Lehrer  , die einen Kriegsplan gegen die Regierung vorsehen (es geht um die Lehrer*innen der Sekundarstufe, deren gewerkschaftliche Forderungen nicht berücksichtigt wurden, Ed.)
… Die Eltern tragen eine große Verantwortung, da der Wiederbeginn des Unterrichts diesmal nur drei Wochen nach Tabaski kommt. Wie das große Fest ist der Schuljahresbeginn der Anlass für viele Kosten, die die Eltern leisten müssen: Einschreibung, Unterricht, Schuluniformen, neue Kleidung … Dies sind nur einige der Lasten, die sie tragen müssen. …(pardon, keine weitere Übersetzung)
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s