STEUERN GEZAHLT? STREIT ZWISCHEN MALISCHER REGIERUNG UND EINER DER GRÖSSTEN GOLDMINEN – Le Mali ferme les bureaux du producteur d’or Randgold à Bamako

Mali schließt die Büros des Goldproduzenten Randgold in Bamako mitten im Steuerstreit
AFP – 2016.10.10 um 21:00 Uhr
Die Büros des Goldproduzenten Randgold wurden in Bamako von den Behörden geschlossen wegen eines Steuerstreits, aber der Chef des multinationalen Unternehmens versicherte Montag gegenüber AFP: „Mali ist von strategischer Bedeutung für uns, wie wir von strategischer Bedeutung für Mali sind.“

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Le Mali ferme les bureaux du producteur d’or Randgold à Bamako en plein conflit fiscal
AFP – 10.10.2016 à 21:00
Par Jean Baptiste OUBRIER
Les bureaux du producteur d’or Randgold ont été fermés à Bamako par les autorités à cause d’un différend fiscal, mais le patron de cette multinationale l’assure lundi à l’AFP: „le Mali est stratégique pour nous tout comme nous sommes stratégiques pour le Mali“.

Foto (c) AFP/ISSOUF SANOGO: Nach der Schließung der Büros versichert der Randgoldchef dass „Mali strategisch für uns ist wie wir es für Mali sind“


Le groupe sud-africain, essentiellement présent en Afrique francophone, estime que les autorités maliennes ont la main trop lourde en matière d’impôts et qu’une grande partie des taxes exigées sont injustifiées et sans fondement, en contradiction avec les conventions minières qui garantissent une stabilité fiscale.
Le différend, qui porte sur plus de 200 millions de dollars, vient de prendre une nouvelle tournure, puisque le groupe, coté à la Bourse de Londres et au Nasdaq à New York, a annoncé lundi qu’il avait été contraint de fermer ses bureaux dans la capitale malienne.
Randgold Resources s’est dit „déçu que le gouvernement malien soit allé encore plus loin dans leur différend fiscal de longue date en fermant les bureaux du groupe dans la capitale du pays, Bamako“.
Cette fermeture est effective depuis le 6 octobre et l’équipe concernée de 18 personnes travaille désormais depuis les trois sites miniers exploités au Mali par la société.
Le groupe précise toutefois que cette décision n’affecte en aucun cas l’activité des mines.
Le ministère malien de l’Economie et des Finances ne veut „pas engager une polémique inutile“, a affirmé à l’AFP à Bamako un de ses responsables.
„D’autres sociétés minières sont passées à la caisse pour régulariser leur situation. Cette société doit près de 48 milliards de FCFA (envion 73 M EUR ou 81,5 M USD) à l’Etat malien. Malgré les relances, elle fait la sourde oreille“, a ajouté ce responsable sous le couvert de l’anonymat.
„Le services des impôts a pris des mesures“, a-t-il poursuivi, indiquant que „d’autres mesures pourraient rapidement être prises pour que la somme soit payée, selon des modalités à déterminer“, sans autre précision.
– Entre 7 et 11% du PIB du Mali –
Les liens entre la société et le pays sont très étroits puisque le Mali possède une participation de 20% dans les trois mines locales de Randgold, qui représente à lui seul entre 7 et 11% du produit intérieur brut malien par an, selon le groupe.
„Le Mali est stratégique pour nous comme nous sommes stratégiques pour le Mali“, lance M. Bristow. „Nous sommes un très grand acteur. Nous ne prévoyons pas d’aller ailleurs et nous sommes occupés à envisager de nouveaux investissements dans le pays“, selon lui.
Il appelle toutefois à la „responsabilité“, estimant que cette affaire devrait être résolue d’une manière ou d’une autre.
„Si nous ne pouvons pas la résoudre, nous irons jusqu’à l’arbitrage et elle sera résolue“, a-t-il prévenu.
Le groupe a déjà porté l’affaire devant un tribunal international d’arbitrage, qui a tranché en sa faveur sur une partie du litige, avait souligné Randgold dans un rapport d’activité publié début août. La compagnie a précisé qu’une de ses mines, Loulo, s’est vue octroyer un remboursement de 29,2 millions de dollars pour „des taxes indûment perçues par l’Etat“, selon elle.
Cet arbitrage ne concerne qu’une partie des taxes réclamées par le Mali dont le solde est de 231 millions de dollars, précisait Randgold dans ce rapport d’activité.
Dans le communiqué publié lundi, Mark Bristow rappelle qu’il continue à discuter avec les autorités maliennes „au plus haut niveau“ pour résoudre ce différend.
Le Mali est incontournable pour le groupe, qui exploite actuellement cinq mines d’or au total, dont trois dans ce pays, une en Côte-d’Ivoire et l’autre en République démocratique du Congo (RDC).
En 2015, le bénéfice net de Randgold s’est établi à 189 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 1,4 milliard de dollars.
© 2016 AFP

Mali schließt die Büros des Goldproduzenten Randgold in Bamako mitten im Steuerstreit
AFP – 2016.10.10 um 21:00 Uhr
Von Jean Baptiste Oubrier
Die Büros des Goldproduzenten Randgold wurden in Bamako von den Behörden geschlossen wegen eines Steuerstreits, aber der Chef des multinationalen Unternehmens versicherte Montag gegenüber AFP: „Mali ist von strategischer Bedeutung für uns, wie wir von strategischer Bedeutung für Mali sind.“
Die südafrikanische Gruppe, die hauptsächlich im frankophonen Afrika präsent ist, glaubt, dass die malischen Behörden zu schwerfällig in Bezug auf Steuern agieren und dass ein großer Teil der Forderungen nicht gerechtfertigt und unbegründet ist, im Widerspruch zu den Bergbauabkommen, die Steuerstabilität garantieren.
Der Streit, der mehr als 200 Millionen $ betrifft, hat gerade eine neue Wendung genommen, indem die Gruppe, notiert an der London Stock Exchange und dem Nasdaq in New York, am Montag meldete, sie sei gezwungen worden, ihre Büros in der malischen Hauptstadt zu schließen.
Randgold Resources zeigte sich „enttäuscht, dass die malische Regierung in ihrem langfristigen Steuerstreit noch weiter gegangen ist…“
Die Schließung ist wirksam seit dem 6. Oktober und das betroffene Team von 18 Personen arbeitet nun von den drei von der Firma in Mali betriebenen Abbaustätten aus.
Diese Entscheidung beeinflusse jedoch in keiner Weise die Bergbautätigkeit, sagt die Gruppe.
Das malische Ministerium für Wirtschaft und Finanzen will keine „unnötige Kontroverse in Gang setzen“, sagte in Bamako einer ihrer Verantwortlichen zu AFP.
„Andere Bergbauunternehmen haben gezahlt, um ihre Situation zu normalisieren. Dies Unternehmen schuldet der malischen Regierung fast 48 Milliarden CFA-Francs (ca. 73 Mio. €). Trotz der Mahnungen stellt es sich tau „, fügte der Beamte unter der Bedingung der Anonymität hinzu.
„Die Steuerfahndung hat Maßnahmen ergriffen,“ fuhr er fort. …
– Zwischen 7 und 11% des BIP von Mali –
Die Verbindungen zwischen dem Unternehmen und dem Land sind sehr eng, da Mali eine 20% -Beteiligung an den drei lokalen Minen von Randgold hat, das jährlich zwischen 7 und 11% von Malis Bruttoinlandsprodukt ausmacht, nach Angaben der Gruppe.
Rangoldchef Bristow sagte: „Wir sind ein großer Akteur. Wir sehen nicht vor, woanders hinzugehen, und wir planen neue Investitionen in diesem Land.“ Aber er ruft zu „Verantwortung“ auf und glaubt, dass diese Angelegenheit auf die eine oder andere Weise gelöst werden sollte.
„Wenn wir sie nicht lösen können, werden wir ein Schiedsverfahren anstrengen…“, warnte er.
Die Gruppe hat bereits den Fall an ein internationales Schiedsgericht verwiesen, das einen Teil des Rechtsstreits zu seinen Gunsten entschied, betonte Randgolds in einem Anfang August veröffentlichten Zwischenbericht. Das Unternehmen sagte, dass einer seiner Minen, Loulo, eine Rückerstattung von 29.2 Mio $ für „nicht ordnungsgemäß erhobene Steuern“ erhalten habe.
Diese Schlichtung betrifft nur einen Teil der Steuern, die von Mali mit einem Saldo von 231 Mio $ beansprucht werden, erklärte Randgold in diesem Zwischenbericht.
In der Erklärung am Montag veröffentlichten, erinnert Mark Bristow, dass er mit den malischen Behörden „auf höchstem Niveau“ weiter diskutiert, um den Streit beizulegen.
Mali ist von wesentlicher Bedeutung für die Gruppe, die derzeit fünf Goldminen insgesamt betreibt, drei davon in diesem Land, eine in der Elfenbeinküste und die andere in der Demokratischen Republik Kongo (DRK).
Im Jahr 2015 war der Nettogewinn von Randgold $ 189 Millionen $ bei einem Umsatz von 1,4 Mrd $.
© 2016 AFP

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Ein Gedanke zu “STEUERN GEZAHLT? STREIT ZWISCHEN MALISCHER REGIERUNG UND EINER DER GRÖSSTEN GOLDMINEN – Le Mali ferme les bureaux du producteur d’or Randgold à Bamako

  1. Übersetzung siehe unten
    Mali: le gouvernement gagne son bras de fer face à la multinationale Randgold
    RFI – 27-10-2016 à 23:02
    Randgold est désormais autorisée à rouvrir ses bureaux à Bamako. Un contentieux portant sur le règlement de taxes opposait depuis plusieurs mois l’Etat malien et la multinationale minière. Le 8 octobre dernier, les bureaux de Randgold dans la capitale malienne avaient été fermés, sur décision des autorités nationales. Le contentieux a finalement trouvé une issue heureuse.
    Randgold a finalement accepté de passer à la caisse : 15 milliards de FCFA, plus de 20 millions d’euros, ont été versés la semaine dernière à la Direction générale des impôts du Mali.
    La société minière sud-africaine entend ainsi, selon un communiqué, démontrer « sa bonne foi » et « sa sympathie envers les difficultés financières » que rencontre le Mali. Il s’agit en fait du règlement partiel d’impayés de TVA et de pénalités. Le Trésor malien continue de réclamer environ 17 milliards de FCFA.
    – Bras de fer pour des taxes impayées –
    Les deux parties ont donc accepté de faire des compromis, mais il est surtout notable que le Mali a su aller loin dans le bras de fer qui l’opposait à Randgold : après deux contrôles ayant révélé le non-paiement de taxes, l’Etat exigeait que Randgold se mette en règle. Face au refus de l’entreprise, les autorités maliennes étaient allées jusqu’à fermer les bureaux de Randgold à Bamako, au début du mois.
    Cela fait vingt ans que Randgold est présente au Mali, où la multinationale exploite actuellement trois mines. Si le pays compte sur l’importante contribution de Randgold au budget national, l’entreprise minière est, elle aussi, dépendante des ressources naturelles maliennes pour faire ses bénéfices.
    © RFI.FR

    Mali: Die Regierung gewinnt den Showdown mit dem Multi Randgold
    RFI – 27-10-2016 23:02
    Randgold darf jetzt seine Büros in Bamako wieder öffnen. Rechtsstreitigkeiten über die Zahlung von Steuern hatten monatelang die malische Regierung und die multinationale Bergbaugesellschaft streiten lassen. Am 8. Oktober waren die Randgold-Büros in der Hauptstadt Malis durch eine Entscheidung der nationalen Behörden geschlossen worden. Der Streit fand schließlich einen glücklichen Ausgang.
    Randgold stimmte schließlich zu, zur Kasse gehen: 15 Milliarden FCFA, mehr als 20 Millionen Euro, wurden letzte Woche an die malischen Steuerbehörden gezahlt.
    Das südafrikanische Bergbauunternehmen beabsichtigt damit, nach einer Pressemitteilung, seinen „guten Willen“ und „Sympathie mit den finanziellen Schwierigkeiten“ Malis demonstrieren. Es handelt sich eigentlich um die teilweise Abwicklung unbezahlter Mehrwertsteuer und um Strafgebühren. Die malische Staatskasse hält weiterhin Forderungen von rund 17 Milliarden FCFA (ca. 26 Mio €) aufrecht.
    – Showdown um unbezahlte Steuern –
    Beide Parteien haben sich daher zu Kompromissen durchgerungen, aber es ist besonders bemerkenswert, dass Mali in der Lage war, in diesem Showdown gegen Randgold weit zu gehen: nach zwei Kontrollen zeigte sich, dass Randgold Steuerzahlungen unterlassen hatte, und der Staat verlangte, dass Randgold das in Ordnung bringen sollte. Angesichts der Weigerung des Unternehmens waren die malischen Behörden so weit gegangen, die Büros von Randgold in Bamako zu schließen.
    Seit zwanzig Jahren ist Randgold in Mali, wo der Multi derzeit drei Minen betreibt. Einerseits zählt das Land den wichtigen Beitrag von Randgold zum Staatshaushalt, andererseits ist das Bergbauunternehmen auch von den malischen natürlichen Ressourcen abhängig, um seine Profite zu erzielen.
    © rfi.fr

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