WAS DIE ZWANGSRÄUMUNG DER KLEINEN TANKSTELLEN BAMAKOS FÜR DIE WIRTSCHAFT BEDEUTET – Le déguerpissement des petites stations d’essence et l’économie (+ vidéo)

2. Zwangsräumung der kleinen Tankstellen: Welche Verluste für die Wirtschaft ?
Journal du Mali – 22/09/2016 11:07
Begonnen am 28. Juli 2016, wird die Operation der Räumung der öffentlichen Straßen in Bamako, jetzt mit den kleinen Tankstellen im Sucher der Behörden, fortgesetzt. Die meisten von ihnen sind eigentlich überall entstanden, und in der Regel sehr anarchisch.
3. Video: Zwangsräumung an den großen Achsen von Bamako: Die Wut der Händler
Veröffentlicht am 9. Oktober 2016 von Droit Libre TV
Die Zwangsräumung der Einzelhändler durch den Gouverneur des Distrikts von Bamako lässt mit den Zähnen knirschen und hat sogar Unruhen in der Hauptstadt Malis verursacht.
Vor einem Jahr:
1. Anarchische Besetzung des Straßenrands: eine echte harte Nuss für die Kunden
Bamako (Tjikan) – 14. August 2015
Kioske hier, Werkstätten für Autos und Motorräder, kleine Tankstellen, Autowaschanlagen … dort. So stellt sich heute die Szene auf den Straßen Bamakos dar. Es sind oft Leute, die sich niederlassen, unabhängig von der Behinderung der Straße, die sie gegenüber den Kunden schaffen.
4. Bamako Gemeinde VI: Händler machen der Räumung eine lange Nase
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 30. August 2016
Die Straßenränder vor dem Sitz des Gemeinderats VI des Distrikts Bamako haben an diesem Freitag Hochbetrieb. An den Eingängen dieser Gemeindeverwaltung, Ende Juli mit Bulldozern geräumt, wimmelt es von Menschen. Verkäuferinnen von Parfums, Krapfen und anderen Accessoires sind Teil des Dekors.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

Foto (c) maliweb: Marché aux abords d’une rue de Bamako – Am Rande einer Straße von Bamako

2. Déguerpissement des petites stations : Quelles pertes pour l’économie ?
Journal du Mali – 22.09.2016 à 11:07
Commencée le 28 juillet 2016, l’opération de libération des voies publiques à Bamako se poursuit, avec désormais dans le viseur des autorités, les petites stations d’essence. La plupart d’entre elles ont poussé un peu partout, et très généralement de façon anarchique.
Le 30 septembre est le dernier délai donné aux propriétaires pour quitter les lieux, au risque de subir le même sort que les occupants de la voie publique. Au total, 352 points de vente seront concernés par ladite opération, qui risque d’avoir de fortes répercussions en ce qui concerne l’emploi. On estime à 3 904 le nombre d’employés directs qui se retrouveront au chômage. « C’est une politique contre les intérêts du peuple, au moment où le pays est confronté au défi majeur de la création d’emplois et de richesses pour l’amélioration des conditions de vie des citoyens », explique Ousmane Dao, président de l’Association de revendeurs de carburant. Aujourd’hui, les professionnels du secteur demandent l’annulation pure et simple de cette décision qui, selon eux, va davantage asphyxier l’économie malienne. « Je paye plus de 20 millions d’impôt à l’État chaque année, et j’emploie directement dix personnes », souligne Sine Keïta, propriétaire d’une station. « Nos stations qui représentent plusieurs milliards de francs sont depuis quelques temps dans la ligne de mire du néocolonialisme français et comme le Mali n’aime pas l’argent, la France est là ! », conclu M. Dao. Une allusion à peine voilée à Total, entreprise française, et premier distributeur de carburant au Mali…
© 2016 JournalDuMali.com

3. Déguerpissements sur les grandes artères à Bamako : Les commerçants remontés


Publié le 9 octobre 2016 par Droit Libre TV
Le déguerpissement des commerçants détaillants engagé par le Gouverneur du District de Bamako fait grincer des dents et a même provoqué des émeutes dans la capitale malienne.
L’opération qui a débuté en août 2016 oblige les commerçants qui occupent de façon illégale les trottoirs des différentes artères de centre ville, de reloger leurs hangars au risque de les faire démolir par les bulldozers.
« Bamako, ville propre », l’opération conjointement organisée par le gouverneur de Bamako, Mme Sacko Aminata Kane, et la mairie du District de Bamako, divise les Bamakois. Les autorités maliennes ne le cachent pas. Bamako doit avoir fière allure avant le sommet France-Afrique en 2017. Les commerçants détaillants à eux, dénoncent l’opération qui risque de faire encore augmenter le taux de chômage de jeunes.
© 2016 Droit Libre TV

Il y a un an:
1. Occupation anarchique des abords de la route : Un véritable casse-tête pour les usagers
Tjikan – 14 Août 2015
Par Fily Sissoko
Des kiosques par ci, des garages pour autos et motos, des petites stations d’essence, des lavages….. par là. Tel est aujourd’hui le décor des abords de la route à Bamako. Il s’agit souvent de personnes qui viennent s’installer sans tenir compte de l’obstruction de la route qu’ils créent vis-à-vis des usagers.
Cette anarchie continue à prendre de l’ampleur. C’est pourquoi, tous les jours, l’on assiste à l’installation de nouveaux lavages, des points de vente d’articles de toutes sortes, de nouveaux garages pour motos et autos, sans autorisation. Et cela sous l’œil complaisant des autorités communales.
Ces installations anarchiques des garages, kiosques, lavages…ont engendré non seulement un problème de circulation et transformé la physionomie de la capitale malienne.
En effet, tous les abords des grandes routes sont occupés. A tel point que cette situation joue sur la fluidité de la circulation à ces endroits.
Selon une source municipale, plusieurs propriétaires de ces endroits n’ont aucune autorisation des autorités compétentes et ne cherchent pas à en avoir. Mais, seulement à se faire de l’argent quelles que soient les conséquences sur la société, explique notre source.
« Ces garages et autres installations anarchiques au bord des routes perturbent sérieusement la fluidité de la circulation » souligne Amadou Cissé, un automobiliste qui explique qu’un garage pour véhicule ou moto exige un certain espace.
Mais, à Bamako regrette-t-il, les garages improvisés au bord de la route n’ont pas assez d’espace. C’est pourquoi, les garagistes sont souvent obligés d’occuper une partie de la route, obstruant du coup le passage pour les usagers de la route.
A en croire notre interlocuteur, cela constitue un danger et est souvent source d’accidents.
Pour les points de vente d’articles divers et les petites stations d’essence, explique un motocycliste, le risque d’accident est encore beaucoup plus élevé. Car ces petites stations d’essence peuvent provoquer des incendies à tout moment. Aussi, les usagers de la route peuvent être heurtés par leurs clients lorsqu’ils veulent prendre du carburant.
Ces ouvrages anarchiques entravent sérieusement la fluidité de la circulation et constituent un grand risque pour la sécurité routière. Une situation qui doit aujourd’hui interpeller les autorités afin de rendre à la capitale son lustre d’antan.
© 2016 Tjikan

4. Bamako, Commune VI : des commerçants font un pied de nez au déguerpissement
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 30 Août 2016
Par Bréhima Sogoba
L’opération de libération des voies publiques, lancée à la mi-juillet par Mme le gouverneur du district de Bamako pour embellir la Cité des Trois caïmans est en passe d’échouer en Commune VI. Des commerçants qui avaient abandonné “leurs places” sous les coups de boutoir des Bulldozer se sont réinstallés devant un acteur de la mise en œuvre de l’opération. Reportage.
Les abords du siège du conseil de la Commune VI du district de Bamako semblent encombrés ce vendredi 26 août. Les entrées de cette municipalité nettoyée au Bulldozer fin juillet grouillent de monde. Vendeuses de parfums, de beignet et d’autres accessoires font partie du décor. Ils sont nombreux les commerçants qui avaient dû abandonner leur place sous la pression des bulldozers à revenir s’installer devant la structure en charge de la mise en œuvre de l’opération.
A 20 m de la corniche de Magnambougou, le hangar repeint d’une vendeuse de pâté s’affiche de nouveau. Cette dame est en pleine activité avec ses employés. Des activités de commerce à ces endroits stratégiques de la mairie de la Commune VI suscitent des commentaires de nombreux observateurs.
“Ce n’est pas facile de faire partir ces gens surtout que le recasement n’est pas pour demain”, murmure un client. Un autre passant nous conseille de quitter les lieux pour ne pas avoir de problèmes. “Je pense qu’il n’est pas prudent de venir faire un reportage ici, car ces gens sont très agressifs. Ils sont prêts à attaquer à tout moment. Je vous conseille de vous méfier”, déclare-t-il.
Aux alentours du parking principal, d’autres déguerpis signent aussi leur retour. Seuls les abords du commissariat de police du 7e arrondissement sont pour le moment épargnés par l’occupation anarchique.
Plus loin, le trafic reprend au carrefour de l’auto-gare de Sogoniko. Entre la porte principale et la passerelle, l’on se demande si les Bulldozer sont réellement passés par là. “Je me suis installé ici depuis plusieurs années. Pour moi, il n’est pas question d’aller ailleurs”, réagit une vendeuse sous couvert de l’anonymat.
Les autres déguerpis sont aussi dans la même logique. Ils sont déterminés à rester sur place. “Tous les commerçants que vous voyez ici sont des chefs de famille. Je nourris ma famille et j’envoie aussi de l’argent à mes parents au village. Il faut que les autorités pensent à ça. Des espaces ne sont pas aménagés pour nous recaser. Pourquoi je vais quitter ?”, s’interroge notre interlocutrice sur le ton de l’emportement.
Aujourd’hui, la réussite de l’opération en Commune VI est très mitigée car la plupart des commerçants déguerpis sont revenus s’installer. C’est le cas au niveau du carrefour de la mairie et autres grandes artères. Des “têtes brûlées” se réinstallent progressivement et de façon très inquiétante. Ils reviennent la plupart avec des étals et semblent prêts à mourir pour préserver leur nid.
Ce constat laisse une réalité triste : l’opération de libération des voies publiques, lancée en mi-juillet pour rendre coquette, comme autrefois, notre capitale, aujourd’hui envahie par des montagnes d’ordures qui n’ont rien à envier au mont Kilimandjaro a toutes les chances de foirer, à l’image d’autres initiatives annoncées dans le cadre du rétablissement de l’autorité de l’Etat….
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

2. Zwangsräumung der kleinen Tankstellen: Welche Verluste für die Wirtschaft ?
Journal du Mali – 22/09/2016 11:07
Begonnen am 28. Juli 2016, wird die Operation der Räumung der öffentlichen Straßen in Bamako, jetzt mit den kleinen Tankstellen im Sucher der Behörden, fortgesetzt. Die meisten von ihnen sind eigentlich überall entstanden, und in der Regel sehr anarchisch.
Der 30. September ist die den Eigentümern gesetzte Frist, ihre Standorte zu verlassen… Insgesamt werden 352 Verkaufsstellen von dieser Aktion betroffen sein, was einen großen Einfluss auf die Beschäftigung haben könnte. Man schätzt 3.904 direkte Mitarbeiter, die damit arbeitslos werden. „Es ist eine Politik gegen die Interessen der Menschen, jetzt wo das Land vor der großen Herausforderung der Schaffung von Arbeitsplätzen und Wohlstand für die Verbesserung der Lebensbedingungen der Bürger steht“, sagt Ousmane Dao, Präsident des Verbands der Brennstoffhändler. Heute fordern die Professionellen dieses Sektors die völlige Aufhebung dieser Entscheidung, die, wie sie glauben, Malis Wirtschaft weiter die Luft abdrehen wird. „Ich zahle jedes Jahr mehr als 20 Millionen (FCFA, ca. 30.000 €) Steuern an den Staat, und ich beschäftige direkt zehn Leute“, sagt Sine Keïta, Inhaber einer Tankstelle. „Unsere Tankstellen, die mehrere Milliarden Francs repräsentieren, sind seit einiger Zeit im Fadenkreuz des französischen Neokolonialismus, und da Mali das Geld nicht mag, ist Frankreich zur Stelle!“ schließt Herr Dao. Eine kaum verhüllte Anspielung auf Total, französisches Unternehmen und größter Kraftstoffverteiler in Mali …
© 2016 JournalDuMali.com

3. Video: Zwangsräumung an den großen Achsen von Bamako: Die Wut der Händler
Veröffentlicht am 9. Oktober 2016 von Droit Libre TV
Die Zwangsräumung der Einzelhändler durch den Gouverneur des Distrikts von Bamako lässt mit den Zähnen knirschen und hat sogar Unruhen in der Hauptstadt Malis verursacht.
Die Operation, die im August 2016 begann, zwingt die Händler, die illegal die Bürgersteige an verschiedenen Verkehrsachsen der Innenstadt besetzen, um ihre Schuppen zu verlegen, wenn sie nicht Gefahr laufen wollen, dass diese von Bulldozern abgerissen werden.
„Bamako, saubere Stadt“, die gemeinschaftlich durch die Gouverneurin von Bamako, Frau Sacko Aminata Kane, und die Stadt Bamako organisierte Operation, spaltet die Bewohner von Bamako. Die malischen Behörden verbergen das nicht. Bamako soll gut aussehen vor dem Frankreich-Afrika-Gipfel im Jahr 2017. Die Einzelhändler prangern die Operation an, die das Risiko einer weiteren Erhöhung der Jugendarbeitslosigkeit birgt.
© 2016 Droit Libre TV

Vor einem Jahr:
1. Anarchische Besetzung des Straßenrands: eine echte harte Nuss für die Kunden
Bamako (Tjikan) – 14. August 2015
Von Fily Sissoko
Kioske hier, Werkstätten für Autos und Motorräder, kleine Tankstellen, Autowaschanlagen … dort. So stellt sich heute die Szene auf den Straßen Bamakos dar. Es sind oft Leute, die sich niederlassen, unabhängig von der Behinderung der Straße, die sie gegenüber den Kunden schaffen.
Diese Anarchie wächst weiter. Jeden Tag haben wir die Installation von neuen Waschanlagen, Verkaufsstellen von Produkten aller Art, von neuen Werkstätten für Motorräder und Autos, ohne Erlaubnis. Und das unter dem entgegenkommenden Auge der städtischen Behörden.
Diese anarchischen Installationen haben nicht nur ein Verkehrsproblem geschaffen, sondern auch die Physiognomie der Hauptstadt Malis verändert.
Tatsächlich sind die Straßenränder aller großen Achsen besetzt. So sehr, dass diese Situation den Verkehrsfluss an diesen Stellen verlangsamt.
Laut einer kommunalen Quelle haben viele Besitzer dieser Orte keine Genehmigung der zuständigen Behörden und versuchen diese auch nicht zu erhalten. Sie wollen nur Geld verdienen, unabhängig von den Folgen für die Gesellschaft, sagt unsere Quelle.
„Diese Werkstätten und anderen anarchischen Einrichtungen am Straßenrand stören ernsthaft den Verkehrsfluss“, betont Amadou Cissé, ein Autofahrer, der erklärt, eine Werkstatt für Autos oder Motorräder erfordert einen gewissen Raum.
Aber in Bamako, bedauert er, haben improvisierte Werkstätten entlang der Straße nicht genug Platz. Daher sind ihre Besitzer oft gezwungen, einen Teil der Straße zu nutzen und damit die Fahrbahn zu blockieren. …Das sei eine Gefahr und oft eine Ursache von Unfällen.
Für Verkaufsstellen und kleinen Tankstellen, erklärt ein Motorradfahrer, sei das Unfallrisiko viel höher. Diese kleinen Tankstellen können jederzeit Brände verursachen. …
Diese anarchischen Einrichtungen behindern ernsthaft den Verkehrsfluss und sind eine Gefahr für die Verkehrssicherheit. Eine Situation, die jetzt die Behörden auf den Plan rufen muss, um der Hauptstadt wieder zu ihrem früheren Glanz zu verhelfen.
© 2016 Tjikan

4. Bamako Gemeinde VI: Händler machen der Räumung eine lange Nase
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 30. August 2016
Von Bréhima Sogoba. Reportage.
Die Straßenränder vor dem Sitz des Gemeinderats VI des Distrikts Bamako haben an diesem Freitag, 26. August Hochbetrieb. An den Eingängen dieser Gemeindeverwaltung, Ende Juli mit Bulldozern geräumt, wimmelt es von Menschen. Verkäuferinnen von Parfums, Krapfen und anderen Accessoires sind Teil des Dekors. Es gibt viele Händler, die „ihren Platz“ unter dem Druck der Bulldozer aufgeben mussten, und sich jetzt vor der Behörde, die mit der Durchführung der Operation betraut war, wieder einfinden.
20 m von der Straße nach Magnambougou ist ein neu gestrichener Schuppen einer Imbissverkäuferin wieder aufgetaucht. Diese Dame ist mit ihren Mitarbeitern voll bei der Arbeit. Kommerzielle Aktivitäten an diesen strategischen Standorten beim Rathaus der Gemeinde VI entlocken vielen Beobachtern Kommentare.
„Es ist nicht einfach, diese Leute zu verjagen, vor allem, da die Neuansiedlung auf sich warten lässt“, murmelt ein Kunde. Ein weiterer Passant rät uns, den Ort zu verlassen, um keine Probleme zu bekommen. „Ich denke, es ist nicht klug, für eine Reportage hierher zu kommen, weil diese Leute sehr aggressiv sind. Sie sind bereit, jederzeit draufzuschlagen. Ich rate Ihnen, seien Sie vorsichtig“, sagt er. …
Etwas weiter, an der Kreuzung des Busbahnhofs Sogoniko, nimmt der Verkehr wieder zu. Zwischen dem Haupttor und der Verbindungsstraße fragt man sich, ob die Bulldozer tatsächlich dagewesen sind. „Ich hatte mich hier vor einigen Jahren niedergelassen. Für mich kommt es nicht in Frage, an eine andere Stelle zu gehen“, reagiert eine Verkäuferin, die anonym bleiben will.
Andere Geräumte sind ebenfalls, nach derselben Logik, entschlossen, vor Ort zu bleiben. „Alle Händler, die Sie hier sehen, sind Familienchefs. Ich ernähre meine Familie und ich schicke auch Geld an meine Verwandten im Dorf. Die Behörden müssen auch an sowas denken. Es gibt noch keine Orte, um uns neu anzusiedeln. Warum soll ich gehen?“, fragt unsere Gesprächspartnerin in zornigem Ton.
Heute ist der Erfolg der Operation in der Gemeinde VI sehr durchwachsen, da die meisten vertriebenen Händler zurückkehren. … „Hitzköpfe“ lassen sich nach und nach wieder nieder. So kehren die meisten mit ihren Ständen zurück und scheinen bereit zu sterben, um ihr Nest zu schützen.
Dieser Befund lässt eine traurige Realität erahnen: die Operation der Räumung der öffentlichen Straßen, gestartet Mitte Juli um unsere Hauptstadt, wie früher, kokett zu machen – nun durch Berge von Müll, fast wie der Kilimanjaro, verunstaltet – hat alle Chancen schief zu gehen, wie andere Initiativen zuvor im Rahmen der Wiederherstellung der Autorität des Staates….
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s