DER TAG NACH TABASKI – KEIN 2. FEIERTAG MEHR? – Le jour d’après-tabaski: plus de journée chômée?

Tabaski: Am Tag danach
L’Essor – 14. September 2016
Der Tag nach dem Fest, missmutiger Tag in Bamako. Auf den Hauptverkehrsadern fehlt der übliche verrückte Verkehr, verlassene Straßen, auf den Gassen im Großen Markt sind nur die alten Kisten und Plastiktüten zurückgeblieben … die Hauptstadt drehte sich gestern im Zeitlupentempo.

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Tabaski : LE JOUR D’APRES
L’Essor – 14 septembre 2016
Par L. ALMOULOUD

Foto (c) maliactu: Le 2e jour de tabaski dans les rues de Bamako – Der zweite Tabaski-Tag in den Straßen von Bamako

Lendemain de fête, journée morose à Bamako. Grandes artères dépourvues de l’habituelle circulation automobile démentielle, rues désertes, allées du Grand marché abandonnées aux vieux cartons et autres sachets plastiques d’emballage… la capitale tournait hier au ralenti.
Pourtant le lendemain de la Tabaski était bel et bien un jour ouvrable. Ainsi en avait décidé le gouvernement. Nombreux étaient les Bamakois qui avaient fait le choix de ne pas se rendre au travail. Ils avaient préféré rester à la maison pour poursuivre les agapes avec les restes de la viande des moutons de Tabaski.
Pour certains de compatriotes, la célébration d’une fête dure nécessairement 3 jours. Ceux qui avaient fait le voyage pour aller fêter au village, ne pouvaient raisonnablement pas reprendre le travail hier matin. Tout se passe comme si la journée était chômée et payée de façon tacite.
Côté secteur privé, on ne se pose pas de questions. Les rideaux de fer étaient tirés ; les étals bien fermés. Point de vendeurs à la sauvette ni de gargotières pour proposer des mets aux rares personnes qui ont dû aller au travail. Le Dabanani était vide de ses nombreux commerçants. Ce haut lieu du commerce informel, habituellement une fourmilière, présentait un sol jonché de détritus parmi lesquels dominaient les sachets plastiques. Ce qui témoigne de la surchauffe dans les transactions durant les jours ayant précédé la fête.
La plupart des marchands étaient partis fêter au village. C’est ce que nous a expliqué Soumaïla Soumano, grossiste de Fofy Industrie, qui regrette que le gouvernement n’ait pas chômé la journée d’hier. « Cette fête est le seul moment pour les commerçants de prendre un congé pour aller saluer les parents et se reposer », estime-t-il.
Comme Soumaïla quelques vendeurs occupaient le trottoir en espérant écouler les marchandises invendues. « Nous avons connu la mévente cette année. Rendez-vous compte que je n’ai même pas vendu le tiers de mes marchandises », se lamente Bourri qui aurait préféré rester à la maison pour profiter de la fête. « Je suis obligé de tout écouler pour honorer mes engagements auprès de mon fournisseur », nous confie le jeune commerçant.
A coté de lui, Kalou, un autre jeune d’une trentaine d’années, tient un discours identique. « Je n’ai rien vendu la veille de la fête, il n’y avait pas assez de clients. Ceux qui venaient n’achetaient rien prétextant qu’ils n’avaient pas d’argent », se souvient-il.
Autres grands absents du centre ville au lendemain de la fête : les gargotières et les tenanciers des restaurants. Tous avaient fait le choix de ne rien proposer en se disant que la clientèle se réduirait comme une peau de chagrin. Ils n’avaient pas totalement tort. Même si quelques rares personnes déambulaient vainement à la recherche de quoi mettre sous la dent.
© 2016 L’Essor

Tabaski: Am Tag danach
L’Essor – 14. September 2016
Von L. ALMOULOUD
Der Tag nach dem Fest, missmutiger Tag in Bamako. Auf den Hauptverkehrsadern fehlt der übliche verrückte Verkehr, verlassene Straßen, auf den Gassen im Großen Markt sind nur die alten Kisten und Plastiktüten zurückgeblieben … die Hauptstadt drehte sich gestern im Zeitlupentempo.
Tatsächlich war der Tag nach Tabaski ein Werktag. So hatte es die Regierung beschlossen. Viele Menschen in Bamako hatten sich aber entschieden, nicht zur Arbeit zu gehen. Sie zogen es vor, zu Hause zu bleiben, um das Fest mit den Resten der Tabaski-Schafe fortzusetzen.
Für einige Landsleute dauert ein Fest unbedingt 3 Tage. Diejenigen, die in ihr Dorf gereist waren, um dort mit der Familie zu feiern, konnten vernünftigerweise nicht gestern Morgen zur Arbeit zurückkehren. Es ist, als ob der Tag stillschweigend arbeitsfrei wäre.
Im privaten Sektor stellt man sich die Frage nicht. Die eisernen Rolläden waren zugezogen; alle Läden dicht geschlossen. Nicht ein fliegender Verkäufer, der den wenigen Menschen, die zur Arbeit gehen mussten, etwas anzubieten hätte. Im Dabanani, dem Mekka des informellen Handels, in der Regel ein Ameisenhaufen, war der Boden mit Müll übersät, Plastiktüten dominierten. Spiegel der überhitzten Transaktionen während der Tage vor dem Fest
Die meisten Händler waren ins Dorf gefahren, um zu feiern. So sagte uns Soumaïla Soumano, Großhändler der Fofy Industrie, der bedauert, dass die Regierung gestern nicht frei gegeben hat. „Dieses Fest ist der einzige Moment für die Händler, frei zu nehmen, die Verwandten zu besuchen und Ruhe zu haben“, sagt er.
Wie Soumaïla sitzen einige wenige Verkäufer auf dem Bürgersteig und hoffen, die nicht verkauften Waren loszuwerden. „Wir haben in diesem Jahr ein schlechtes Geschäft erlebt. Sie müssen wissen, dass ich nicht einmal ein Drittel meiner Waren verkauft habe“, klagt Bourri der lieber zu Hause geblieben wäre, um das Fest weiter zu genießen. „Ich muss alles verkaufen, um meine Verpflichtungen gegenüber meinem Lieferanten zu erfüllen“, sagt der junge Händler.
Neben ihm Kalou, ein anderer junger Mann um die dreißig, in ähnlichen Worten: „Ich habe am Tag vor dem Fest nichts verkauft, es gab nicht genug Kunden. Die vorbeikamen, behaupteten, sie hätten kein Geld“, erinnert er sich.
Andere Abwesende vom Stadtzentrum nach der Feier, was sich bemerkbar macht: die Betreiber der kleinen Lokale und Restaurants. Alle hatten entschieden, nicht zu öffnen, indem sie sich sagten, dass die Kunden total zusammenschrumpfen würden. Sie lagen nicht ganz falsch. Wenn auch wenige Menschen vergeblich auf der Suchen nach etwas Essbarem herumwanderten.
© 2016 L’Essor

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