BERICHT DES NATIONALEN STATISTIKINSITUTS: FAST DIE HÄLFTE DER MALIER LIEGT UNTER DER ARMUTSGRENZE – Mali : un taux de pauvreté estimé à 47,2 % en 2015

Mali: eine Armutsquote von 47,2% (geschätzt) im Jahr 2015
Bamako ( L’Indicateur du Renouveau ) – 31. August 2016
Das Nationale Institut für Statistik von Mali hat seinen Bericht über die modulare und laufende Befragung in Haushalten (EMOP) veröffentlicht, die zwischen April 2015 und März 2016 durchgeführt wurde.
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Mali : un taux de pauvreté estimé à 47,2 % en 2015
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 31 Août 2016
Par Ousmane Daou et Instatlogo INSTAT
L’Institut national de la statistique du Mali a publié son rapport d’Enquête modulaire et permanente auprès des ménages (Emop) déroulée entre avril 2015 et mars 2016. Elle touche les aspects : consommation, pauvreté, bien-être des ménages. Les ménages dirigés par les hommes contiennent plus de pauvres que ceux dirigés par les femmes (48,3 % contre 28,5 %).
Depuis plus d’une décennie, le gouvernement a placé la lutte contre la pauvreté au cœur de toute politique de développement du pays. Cette volonté s’est manifestée à travers la mise en œuvre des différentes générations du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CSLP).
Le rapport résulte de l’analyse des données consolidées des dépenses de consommation des ménages de la 5e édition (Emop-2015/2016) et expose le niveau des principaux indices de pauvreté enregistrés au niveau national, dans les régions et les milieux de résidence retenus en tant que strates d’analyse (Bamako, autres villes et rural).

L’Institut national de la statistique (INSTAT), avec l’appui de la Suède, entend relever ce défi en mettant en place un système d’enquête modulaire et permanente auprès des ménages (Emop) qui a pour objectif de fournir, dans des délais courts, les indicateurs permettant de suivre régulièrement les conditions de vie des populations et des ménages.
Niveau de la pauvreté
L’incidence (taux) de la pauvreté, c’est-à-dire la proportion de la population malienne qui n’arrive pas à dépenser 177 000 F CFA nécessaire pour satisfaire ses besoins de base, est estimée à 47,2 % en 2015. La pauvreté est largement répandue en milieu rural, plus de la moitié d’entre eux sont pauvres (53,1 %). Les ménages dirigés par les hommes contiennent plus de pauvres que ceux dirigés par les femmes (48,3 % contre 28,5 %).
L’effort d’investissement nécessaire pour éradiquer la pauvreté, mesuré par sa profondeur, c’est-à-dire le déficit collectif moyen des dépenses des pauvres par rapport à la ligne de pauvreté pour l’ensemble de la population, est estimé à 434 milliards de F CFA.
Possession de biens durables
L’enquête montre qu’un ménage sur trois (32,1 %) possède un téléviseur. C’est le milieu urbain qui explique en grande partie cette possession avec 66,3 % contre 19,2 % en milieu rural. Le pourcentage de ménages possédant un téléviseur a connu une augmentation significative entre 2006 et 2015, passant de 21,5 % à 32,1 %.
La possession du téléphone portable par les ménages a enregistré une progression significative entre 2006 et 2015, passant de 22,5 % à 82,7 %. Les proportions des ménages possédant ce moyen de communication sont estimées respectivement à 95,5 % et 77,8 % pour les milieux urbain et rural.
Accès aux services de base
La proportion de ménages ayant accès à l’eau potable est passée de 78,7 % à 84,6 % entre 2006 et 2015. Dans l’ensemble, 21,2 % des ménages parcourent plus de 15 km pour accéder à l’eau potable et 19,6 % d’entre eux y accèdent après 60 minutes.
En termes d’hygiène, l’enquête révèle une augmentation dans l’utilisation de la nature comme moyen d’aisance en milieu rural entre 2014 et 2015. On passe ainsi de 10,8 % à 11,7%. L’enquête montre également que le bois reste la principale énergie utilisée par les ménages comme moyen de cuisson.
La proportion des ménages ayant recours à ce combustible a connu une baisse passant de 83,8 % à 75,3 % entre 2006 et 2015. Ce sont les ménages ruraux qui sont les plus grands utilisateurs de ce moyen (87,7 %) alors qu’en milieu urbain ce taux est de 42,5 %. L’analyse révèle un progrès significatif quant à l’accès à l’électricité en réseau. En effet, au Mali, le taux d’accès est passé de 20,1 % en 2006 à 23,7 % en 2009 et 44,8 % en 2015.
Allocation des dépenses selon les fonctions de consommation
De façon globale, les ménages maliens mettent plus de la moitié de leurs dépenses dans l’alimentation (56,9 %). Cette part est plus importante dans la région de Tombouctou (69,4 %) et moins élevée à Bamako (38,8 %). Autrement dit, si les ménages de toutes les autres régions ont mis plus de la moitié de leurs dépenses dans l’alimentation, Bamako en a mis un peu plus du tiers.
Ce résultat est d’autant plus plausible dans la mesure où la grande majorité des ménages aisés résident à Bamako et qui selon la théorie économique privilégient les dépenses sur d’autres biens au détriment des biens alimentaires. Environ 12 % des dépenses des ménages sont affectées au logement, 7,0 % au transport, 6,0 % dans les habillements et 3,7 % aux meubles, articles de ménages et entretiens.
Bamako a la plus forte proportion de toutes les dépenses citées avec 19,6 % d’allocation des dépenses dans le logement, 11,3 % dans le transport et 6,2% dans les articles d’habillement et de chaussures. Les parts des dépenses quasiment nulles constatées au niveau de l’enseignement et la restauration et les hôtels seraient probablement dues au poids des ménages du milieu rural qui ont des dépenses.
Etat sanitaire de la population, activité et pauvreté
L’Emop renseigne une série de questions qui informent sur l’état de santé de la population, les services de santé auxquels elle recourt en cas de nécessité et les difficultés rencontrées lors des consultations médicales.
Ces informations sanitaires croisées avec le statut de pauvreté font ressortir que la maladie touche à peu près de la même proportion les pauvres et les non pauvres. Ce croisement montre que l’incidence de la pauvreté est plus faible chez les personnes malades dans au moins 2 passages (42,1 %).
Les résultats montrent également que le service de santé auquel les pauvres ont recours est le Cscom (58,0 %), suivi du guérisseur ou marabout (14,6 %) et autres privés ou ONG (6,6 %). L’ensemble des difficultés rencontrées par les pauvres lors des consultations, se résument essentiellement aux coûts de consultation (75,9 %), à la durée des temps d’attente (14,9 %) et à l’inefficacité des traitements (15,4 %).
Alphabétisation
Parmi les caractéristiques individuelles, l’alphabétisation est un des facteurs fortement liés à la pauvreté. Même si le taux d’alphabétisation n’est pas très élevé au Mali, force est de constater que le pays a connu une croissance considérable entre 2001 (21,3 %) et 2015 (33,1 %) soit une augmentation de 12 points de pourcentage entre les deux dates. L’alphabétisation est plus répandue chez les hommes comparativement aux femmes et aucune réduction n’est perceptible en ce qui concerne l’écart entre les deux sexes.
Les résultats de l’enquête indiquent que quel que soit le milieu de résidence, le taux de possessions des biens d’équipement est plus élevé chez les “non pauvres”. Ils révèlent également que les pauvres ont moins accès aux services de base. Au vu de ces résultats, les politiques de lutte pour la réduction de la pauvreté doivent s’orienter sur les mesures qui visent à : faciliter l’accès des ménages aux produits alimentaires de base pour lesquels ils engloutissent une bonne partie de leurs ressources ; persévérer dans les efforts de scolarisation et d’alphabétisation de la population; faciliter l’accès des ménages ruraux aux services ou infrastructures de base à travers une stratégie d’investissements adéquats dans les zones rurales ; proportionner les efforts d’investissement en fonction de l’ampleur de la pauvreté dans les différents milieux de résidence.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

Mali: eine Armutsquote von 47,2% (geschätzt) im Jahr 2015
Bamako ( L’Indicateur du Renouveau ) – 31. August 2016
Von Ousmane Daou und INSTAT
Das Nationale Institut für Statistik von Mali hat seinen Bericht über die modulare und laufende Befragung in Haushalten (EMOP) veröffentlicht, die zwischen April 2015 und März 2016 durchgeführt wurde. Die wichtigsten Aspekte: Konsum, Armut, Wohlstand der privaten Haushalte. Die von Männern geleiteten Haushalte sind ärmer als die von Frauen geleiteten (48,3% gegenüber 28,5%).
Seit über einem Jahrzehnt hat die Regierung den Kampf gegen die Armut in den Mittelpunkt der Entwicklungspolitik des Landes gestellt. (…)
Der Bericht ergibt sich aus der Analyse der konsolidierten Daten der Konsumausgaben der Haushalte in EMOP-2015/2016 und beschreibt die Höhe der wichtigsten Armutsindizes auf nationaler Ebene, in den Regionen und als analytische Schichten ausgewählten Bereichen (Bamako, andere Städte und ländliche Gebiete).
Das Nationale Institut für Statistik mit Unterstützung von Schweden will sich dieser Herausforderung stellen durch das System EMOP, das zum Ziel hat, kurzfristig Indikatoren zu liefern, mit denen man regelmäßig die Lebensbedingungen der Bevölkerung und der Haushalte nachverfolgen kann.
Armutsrate
Die Armutsrate, das heißt der Anteil der Malier, die nicht mehr als 177.000 CFA-Francs (ca. 270 €, d.i. pro Jahr, also ca. 70 Cent pro Tag) ausgeben können, um ihre Grundbedürfnisse zu befriedigen, wird auf 47,2% für 2015 geschätzt. Armut ist weit verbreitet in den ländlichen Gebieten, mehr als die Hälfte von ihnen sind arm (53,1%). Die von Männern geleiteten Haushalte sind ärmer als die von Frauen geleiteten (48,3% gegenüber 28,5%).
Nach dem CIA-Worldfactbook betrug der geschätzte Anteil der Bevölkerung unter der Armutsgrenze im Jahre 2005 dagegen 36,1%, Ed.
Die erforderlichen Investitionsanstrengungen zur Beseitigung der Armut … das heißt, das durchschnittliche kollektive Defizit der Ausgaben der Armen gegenüber der Armutsgrenze für die gesamte Bevölkerung wird auf 434 Milliarden CFA-Francs (ca. 660 Mio €) geschätzt.
Besitz von Gebrauchsgütern
Die Umfrage zeigt, dass in jedem dritten Haushalt (32,1%) ein Fernseher vorhanden ist. Die städtischen Gebiete erklären weitgehend diese hohe Zahl mit 66,3% gegenüber 19,2% in ländlichen Gebieten. Der Anteil der TV-Haushalte hat sich zwischen 2006 und 2015 von 21,5% auf 32,1% deutlich erhöht.
Der Besitz von Mobiltelefonen pro Haushalt verzeichnete einen deutlichen Anstieg zwischen 2006 und 2015 von 22,5% auf 82,7%. Die Anteile der Haushalte mit diesem Kommunikationsmittel werden auf 95,5% und 77,8% für die städtischen bzw. ländlichen Gebieten geschätzt.
Der Zugang zu den grundlegenden Dienstleistungen
Der Anteil der Haushalte mit Zugang zu sauberem Wasser erhöhte sich zwischen 2006 und 2015 von 78,7% auf 84,6%. Insgesamt 21,2% der Haushalte müssen mehr als 15 km zurücklegen, um Trinkwasser zu erreichen, und 19,6% von ihnen erreichen es nach 60 Minuten.
In Bezug auf die Hygiene zeigt die Umfrage eine Erhöhung der Nutzung der Natur als Mittel sich zu erleichtern im ländlichen Bereich zwischen 2014 und 2015. Sie steigt von 10,8% auf 11,7%.
Die Umfrage zeigt auch, dass das Holz von den privaten Haushalten immer noch als Hauptenergiequelle zum Kochen verwendet wird.
Der Anteil der Haushalte mit diesen Brennstoff ist zwischen 2006 und 2015 von 83,8% auf 75,3% zurückgegangen. Die ländlichen Haushalte sind die die größten Nutzer dieser Energie (87,7%), während in städtischen Gebieten die Rate 42,5% beträgt.
Die Analyse ergibt eine signifikante Verbesserung des Zugriffs auf das Stromnetz. Tatsächlich stieg die Zugriffsrate in Mali von 20,1% im Jahr 2006 auf 23,7% im Jahr 2009 und 44,8% im Jahr 2015.
Verteilung der Ausgaben auf die Arten des Verbrauchs
Insgesamt verwenden malische Haushalte mehr als die Hälfte ihrer Ausgaben auf Lebensmittel (56,9%). Dieser Anteil ist höher in der Region Timbuktu (69,4%) und am niedrigsten in Bamako (38,8%). Anders ausgedrückt, während die Haushalte in allen anderen Regionen mehr als die Hälfte ihrer Ausgaben auf Lebensmittel verwenden, ist es Bamako wenig mehr als ein Drittel.
Dieses Ergebnis ist umso plausibler, als die überwiegende Mehrheit der wohlhabenden Haushalte sich in Bamako befinden und ihre Ausgaben eher für andere Güter verwenden. Etwa 12% der Ausgaben der privaten Haushalte entfallen auf die Wohnung, 7,0% auf Fahrten, 6,0% auf Kleidung und 3,7% auf Möbel, Haushaltsartikel und Wartung.
(… )
Gesundheitszustand der Bevölkerung, Aktivität und Armut
Die EMOP informiert über eine Reihe von Fragen über den Zustand der Gesundheit der Bevölkerung, über die Gesundheitsdienste, die ihr im Bedarfsfall zur Verfügung stehen, und über die Schwierigkeiten bei medizinischen Konsultationen.
Diese Gesundheitsinformationen zusammen mit dem Armutsstatus zeigen, dass von Krankheiten zu fast gleichem Anteil Arme und Nicht-Arme betroffen sind. …
Die Ergebnisse zeigen auch, dass der Gesundheitsdienst, den die Armen nutzen, das Cscom (kommunale Gesundheitsversorgung) ist (58,0%), gefolgt vom Heiler oder Marabout (14,6%) und andere privaten oder nichtstaatlichen Organisationen (6,6%). Die Hauptschwierigkeiten der Armen bei den Konsultationen sind im Wesentlichen die Beratungskosten (75,9%), die Länge der Wartezeiten (14,9%) und unwirksame Behandlung (15,4%).
Alphabetisierung
Bei den individuellen Merkmalen ist die Alphabetisierung ein stark mit Armut korrelierender Faktor. Obwohl die Alphabetisierungsrate nicht sehr hoch ist in Mali, ist es klar, dass das Land einen beträchtlichen Zuwachs zwischen 2001 (21,3%) und 2015 (33,1%) erfahren hat. Die Alphabetisierung ist bei den Männern höher (45,1%) als bei den Frauen (22.2%), und dieser Abstand zwischen den beiden Geschlechtern ist nicht geschrumpft. (Vgl. S.38, tableau 3-5 des Berichts, Ed).
Die Ergebnisse der Umfrage zeigen, dass unabhängig von der Wohnort, die Rate der Kapitalgüter Besitz höher unter „nicht schlecht“. Sie zeigen auch, dass die Armen weniger Zugang zu grundlegenden Dienstleistungen haben. In Anbetracht dieser Ergebnisse müssen die Kontrolle Maßnahmen zur Armutsbekämpfung konzentrieren sich auf Maßnahmen, um Haushalt Zugang zu Grundnahrungsmitteln zu erleichtern, wo sie einen großen Teil ihrer Ressourcen verschlingen; in Einschreibung Bemühungen und Alphabetisierung der Bevölkerung beharren; Erleichterung des Zugangs der ländlichen Haushalte zu grundlegenden Dienstleistungen oder Infrastruktur durch eine Strategie der angemessenen Investitionen in ländlichen Gebieten; Anteil der Bemühungen, die Investitionen auf das Ausmaß der Armut in den verschiedenen Bereichen des Wohnsitzes abhängig.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

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