MENSCHENRECHTSORGANISATIONEN FORDERN: KEINE STRAFFREIHEIT FÜR DIE ANDEREN KRIEGSVERBRECHER – Les vrais responsables des exactions commises dans le Nord ne sont pas interpellés

Foto oben © STR/AP/SIPA: Des habitantes de Tombouctou voilées selon les prescriptions des jihadistes, le 8 janvier 2012. – Einwohnerinnen von Timbuktu 2012, nach den Vorschriften der Dschihadisten verschleiert

1. AL FAQI, die Marionette der Zerstörung der Mausoleen von Timbuktu vor dem IStGH: Die wahren Verantwortlichen für die Übergriffe halten sich in den Luxushotels Bamakos auf
LeSoft – 24. August 2016
Der Prozess gegen Ahmad al-Mahdi wurde am Montag, 22. August am Internationalen Strafgerichtshof (IStGH , ICC) eröffnet. Er soll mindestens eine Woche dauern.
2. Weltkulturerbe als Kriegsopfer
Deutsche Welle – 24.08.2016
Die Menschen im malischen Timbuktu zeigen sich zufrieden, dass der Hauptverantwortliche für die kulturelle Zerstörung ihrer Stadt vor Gericht steht. Doch einigen geht der Prozess in Den Haag nicht weit genug.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. AL FAQI, le pantin de la destruction des mausolées de Tombouctou a la CPI : Les vrais responsables des exactions commises sont dans les hôtels de luxe à Bamako
LeSoft – 24 Août 2016
Par Sinaly M Daou
Le procès d’Ahmad al-Mahdi s’est ouvert lundi 22 août devant la Cour pénale internationale(CPI). Il doit durer au moins une semaine.

Foto © ICC-CPI: Lors d’une audience à huis clos, le 1er mars, à La Haye. Il a, ce jour-là, annoncé qu’il plaiderait coupable – une première dans l’histoire de la cour. – In einer geschlossenen Anhörung am 1. März in Den Haag. Er kündigte an diesem Tag an, er werde sich schuldig bekennen – ein Novum in der Geschichte des Gerichts.

Déjà, le jihadistes accusé de crime de guerre a plaidé coupable à la lecture des chefs d’inculpation. Ce qui est inédit dans l’histoire de la CPI. Al Madhi a demandé pardon au peuple malien pour la destruction des mausolées classés au Patrimoine mondial de l’humanité à Tombouctou tandis que ses complices jouissent de tous les privilèges dus à des rois antiques.

Voici le rapport de la FIDH et l’AMDH
Mali : la paix à l’épreuve de l’insécurité, de l’impunité et de la lutte contre le terrorisme,
publié en février 2016

Ce procès d’Ahmad Al-Mahdi à deux vitesses devrait s’élargir à ses collaborateurs et complices qui n’ont jamais caché leur intention de tout arracher sur leur passage en commettant des exactions de toutes sortes. Mais que fait-on aujourd’hui des droits des victimes de la loi islamique qui était appliquée dans le septentrion malien ?
Pour les crimes les plus graves commis dans le nord du Mali, meurtres, viols, amputations, mariages forcés, l’impunité reste la règle générale au nom d’une paix qui semble illusoire. Ahmad Al Faqi est utilisé en bouc émissaire d’une situation dont il n’est guère seul responsable. Les odieux crimes commis sur les populations seraient laissés dans les oubliettes par un manque de volonté affiché du gouvernement en donnant plus de prérogatives à la réconciliation et à la paix qu’à la justice.
Toute tentative d’arriver à la paix et à la réconciliation nationale sans la justice qui doit prévaloir est vouée à l’échec. La crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis 2012 est la résultante des velléités obscurantiste des mentors d’Ahmad al Faqi. Pour faire un nouveau champ, le cultivateur se débarrasse des ordures, de même pour asseoir la cohésion sociale et finir avec les considérations intertribales et communautaires, il faut une vraie justice.
Vouloir panser une plaie sans en enlever les pus, est peine perdue. Malheureusement on n’en parlera pas à La Haye, durant le procès d’Al-Mahdi, où il ne sera question que de la destruction des mausolées. Au bureau du procureur de la CPI, on admet ne pas avoir suffisamment d’éléments pour élargir les charges à d’autres crimes.
« On n’est pas près d’en parler à Bamako non plus : au Mali, un procès pour les crimes commis en 2012 dans le Nord est aujourd’hui illusoire. « Toutes les procédures sont au point mort », déplore Me Moctar Mariko, le président d’honneur de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (AMDH), qui est également le coordinateur d’un collectif de treize avocats qui se sont emparés de ces dossiers. » Commente-t-on dans Jeune Afrique.

LIRE AUSSI (très éclairant, beaucoup de témoignages):
Nord du Mali : la longue liste des crimes impunis
jeune afrique – 21.07.2016
Par Rémi Carayol – envoyé spécial au Mali

– Manque de volonté politique –
Lundi soir sur les ondes de la VOA, Thierno Hadi Thiam Guide spirituel de la secte Quadriya disait ceci : « Si Al Faqi demande pardon aux maliens, c’est une bonne chose. L’islam est une religion de pardon. Le Dieu des musulmans reste ouvert au repentir. Ne faisons pas d’amalgame. Nous sommes dans un Etat de droit. Le pardon ? Oui ! Mais quel sort doit-il être réservé aux droits de ceux qui ont été amputés, violés, volés, tués, terrorisés… ? »
« Il faut que les hommes à qui Dieu a confié les destinées du pays aujourd’hui, sachent qu’en toute chose, la justice doit prévaloir. Mais on constate un réel manque de volonté politique de la part des autorités pour concrétiser cela. Aucune paix ne survivra sans la justice. Donc au lieu qu’elles se précipitent sur la question de réconciliation, elles doivent prendre la courageuse décision de juger et de punir ceux qui sont rendus coupables des crimes les plus odieux et qui se pavanent partout à Bamako » a-t-il ajouté.
Des plaintes ont été déposées devant la justice malienne. Mais faute de moyens et surtout de volonté politique, le tout dans un contexte défavorable (la sécurité des magistrats n’est toujours pas assurée dans le Nord), les investigations piétinent.
Les cas de violences sexuelles subies à Gao et Tombouctou ne sont pas près d’aboutir. « Les juges en charge de l’instruction sont à côté de la plaque, constate un avocat. Ils demandent aux victimes d’identifier leurs agresseurs. Mais si on porte plainte contre X, c’est justement parce qu’elles en sont incapables. La plupart de leurs bourreaux étaient enturbannés » écrivait Rémi Carayol (l’envoyé spécial de jeune afrique, ndlr).
Sur cette liste, figurent Ahmad Al-Mahdi, mais aussi Ag Alfousseyni Houka (dit « Houka Houka »), qui officia en tant que juge islamique, Sanda Ould Boumama (« Abou Mohamed »), un des lieutenants d’Iyad, ou encore Mohamed Ag Mosa (« Hammar Mosa »), le très redouté chef du « Centre d’application du convenable et de l’interdiction du blâmable », la milice qui a fait régner la terreur à Tombouctou durant l’occupation.
– Le mea-culpa est-il sincère ? –
Certains de ces hommes ont été entendus par la justice, tout comme les victimes. Mais l’enquête n’avance pas. « Sur les quinze, tous sont libres sauf Al-Mahdi, note Me Mariko. Certains jouent un rôle dans le processus de paix. D’autres ont même été libérés après avoir été incarcéré un moment, souvent pour des raisons politiques ».
C’est le cas d’Houka Houka, libéré en août 2014 par les autorités maliennes dans le cadre des négociations avec les groupes armés, et de Boumama, que les autorités mauritaniennes ont subitement relâché en août 2015 en dépit du mandat d’arrêt international émis par la justice malienne. Al Faqi serait-il lâché par ses complices et à qui aura valu ce remord ?
« Je demande pardon aux maliens et je leur demande de me considérer comme un fils s’étant égaré de son chemin », a déclaré al-Madhi après avoir plaidé coupable de crime de guerre à l’entame de son procès. Un djihadiste combat avec une conviction aveugle de Dieu et il serait incroyable jusqu’à ce jour de croire en celui-ci lorsqu’il dit regretter ses actes. En tout cas la sincérité de la demande de pardon de l’ancien milicien djihadiste est à vérifier car sa conversion n’est pas pour demain.
« Je me tiens devant vous dans cette enceinte, plein de remords et de regrets : je suis fort contrit de mes actes et de tous ces préjudices que cela a causé à mes êtres chers, à mes frères et à ma mère patrie, la République du Mali, et aux membres de l’humanité aux quatre coins du monde », a-t-il poursuivi devant la Cour. Voilà encore un voile qu’Al Faqi veut mettre à la face des juges, des maliens et du monde entier afin de bénéficier d’un allègement de peine.
En tout état de cause, pour la cohésion sociale et l’honneur des victimes d’Al Faqi, le droit doit être dit, a averti El Hadj Tierno Hadi Tiam.
© 2016 Le Soft

1. AL FAQI, die Marionette der Zerstörung der Mausoleen von Timbuktu vor dem IStGH: Die wahren Verantwortlichen für die Übergriffe halten sich in den Luxushotels Bamakos auf
LeSoft – 24. August 2016
Von Sinaly M Daou
Der Prozess gegen Ahmad al-Mahdi wurde am Montag, 22. August am Internationalen Strafgerichtshof (IStGH , ICC) eröffnet. Er soll mindestens eine Woche dauern. Der des Kriegsverbrechens beschuldigte Dschihadist plädierte bereits bei der Lesung der Anklagepunkte auf schuldig. Was in der Geschichte des IStGH beispiellos ist. Al Mahdi entschuldigte sich bei den Menschen in Mali für die Zerstörung von Mausoleen, die zum Weltkulturerbe in Timbuktu zählen, während seine Komplizen alle Privilegien alter Könige genießen.

Hier lesen Sie die englische Version des Reports der FIDH und der Malischen Vereinigung der Menschenrechte (AMDH)
Mali : peace threatened by insecurity, impunity and the fight against terrorism,
vom Februar 2016

Dieser Prozess von Ahmad Al Mahdi mit den zwei Geschwindigkeiten sollte auf die Kollaborateure und Komplizen ausgedehnt werden, die nie ihre Absicht versteckt haben, während des Krieges alles auf ihrem Weg zu zerstören und Übergriffe aller Art zu verüben. Aber was geschieht jetzt mit den Rechten der Opfer des islamischen Rechts, das im Norden von Mali angewendet wurde?
Für die schwersten im Norden Malis begangenen Verbrechen, Morde, Vergewaltigungen, Amputationen, Zwangsverheiratungen, bleibt Straflosigkeit die Regel im Namen eines illusorisch erscheinenden Friedens. Ahmad Al Faqi wird als Sündenbock für eine Situation benutzt, für die er kaum allein verantwortlich ist. Die abscheulichen Verbrechen an den Menschen scheinen der Vergessenheit überlassen zu werden durch einen Mangel an Willen der Regierung, die Versöhnung und Frieden den Vorrang gegenüber der Gerechtigkeit zukommen lässt.
Jeder Versuch, den Frieden und die nationale Aussöhnung ohne Gerechtigkeit zu erreichen, ist zum Scheitern verurteilt. Die multidimensionale Krise in Mali seit 2012 ist das Ergebnis der obskurantistischen Anwandlungen von Ahmad al Faqi’s Mentoren. Um ein neues Feld zu bearbeiten, wird der Landwirt es vom Müll befreien – genauso muss es, um den sozialen Zusammenhalt zu schaffen und die zwischen den Stämmen und Gemeinschaften bestehenden Differenzen zu beenden, eine wirkliche Gerechtigkeit geben.
Eine Wunde pflastern zu wollen, ohne den Eiter zu entfernen, ist vergebliche Mühe. Leider wird in Den Haag während des Prozesses gegen Al-Mahdi nur die Rede von der Zerstörung der Mausoleen sein. Die Chefanklägerin des Internationalen Strafgerichtshofs gibt zu, für andere Verbrechen keine ausreichenden Beweise zu haben.
„Auch in Bamako ist man nicht bereit, darüber zu sprechen: in Mali ist heute ein Prozess für die im Jahr 2012 im Norden begangenen Verbrechen illusorisch.“ „Alle Verfahren sind ins Stocken geraten“, beklagt Herr Moctar Mariko, der Ehrenpräsident der Malischen Vereinigung der Menschenrechte (AMDH), der auch der Koordinator einer Gruppe von dreizehn Anwälten ist, die diese Akten untersucht haben.“ – kommentiert man in Jeune Afrique.
– Der Mangel an politischem Willen –
In einer Sendung der Voice Of Africa sagte Thierno Hadi Thiam, geistiger Führer der Quadriya: „Wenn Al Faqi sich bei den Maliern entschuldigt, ist das eine gute Sache. Der Islam ist eine Religion der Vergebung. Der Gott der Muslime ist offen für das Bedauern. Vermeiden wir das Amalgam. Wir sind in einem Rechtsstaat. Vergebung? Ja! Aber welches Schicksal haben die Rechte derjenigen, die amputiert wurden, vergewaltigt, beraubt, getötet, terrorisiert …? “
„Die Menschen, denen Gott das Schicksal des Landes heute anvertraut hat, müssen wissen, dass in allen Dingen die Gerechtigkeit Vorrang haben muss. Aber man stellt einen echten Mangel an politischem Willen seitens der Behörden fest. Kein Frieden kann ohne Gerechtigkeit überleben. Also anstatt sich auf die Frage der Versöhnung zu stürzen, sollten sie die mutige Entscheidung treffen, diejenigen zu verfolgen und zu bestrafen, die sich der abscheulichsten Verbrechen schuldig gemacht haben und die überall in Bamako herumstolzieren“, fügte er hinzu.
Klagen wurden der malischen Justiz eingereicht. Aber aus Mangel an Mitteln und vor allem an politischem Willen, innerhalb eines ungünstigen Kontextes (die Sicherheit der Magistrate ist im Norden nach wie vor nicht gegeben), sind die Untersuchungen ins Stocken geraten.
Die Fälle von sexueller Gewalt, die in Gao und Timbuktu anhängen, sind längst nicht erledigt. „Die zuständigen Untersuchungsrichter liegen völlig daneben, sagt ein Anwalt. Sie fordern die Opfer auf, ihre Angreifer zu identifizieren. Aber wenn man gegen X klagt, dann gerade darum, weil man sie nicht kennt. Die meisten ihrer Henker trugen Turbane“, schrieb Rémi Carayol (Sonderkorrespondent von jeune afrique, Ed).
Auf dieser Liste steht auch Ahmad Al-Mahdi, aber auch Ag Alfousseyni Houka (gennnt „Houka Houka“), der als islamischer Richter amtierte, Sanda Ould Boumama ( „Abu Mohammed“), einer der Leutnants von Iyad (Ag Ghaly, Chef der Terrorgruppe Ansa Dine, Ed) oder Mohamed Ag Mosa ( „Hammar Mosa“), der stark gefürchtete Chef des „Zentrums für die Anwendung des Schicklichen und für das Verbot des Verwerflichen“, die Miliz, die in Timbuktu während der Besetzung Terror verbreitete.
– Ist die mea culpa aufrichtig? –
Einige dieser Männer wurden vor Gericht angehört, ebenso wie die Opfer. Aber die Untersuchung kommt nicht voran. „Von den fünfzehn sind alle frei, außer Al-Mahdi, bemerkt Mariko. Einige spielen eine Rolle im Friedensprozess. Andere sind sogar freigelassen worden, nachdem sie eine Zeit lang in Haft waren, oft aus politischen Gründen.“
Dies ist der Fall bei Houka Houka, im August 2014 von den malischen Behörden im Rahmen der Verhandlungen mit den bewaffneten Gruppen entlassen, und von Boumama, den die mauretanischen Behörden plötzlich im August 2015 trotz des durch die malische Justiz ausgegebenen internationalen Haftbefehls freiließen. Sollte Al Faqi von seinen Komplizen aufgegeben worden sein, und wem sollte diese Reue dienen?
„Ich bitte die Malier um Verzeihung und bitte sie, mich als Sohn zu betrachten, der vom rechten Weg abgekommen ist“, erklärte al-Mahdi zu Beginn seines Prozesses, nachdem er sich des Kriegsverbrechens für schuldig erklärt hatte. Ein Dschihadist kämpft mit einem blinden Glauben an Gott, und es ist bis heute unglaubwürdig, wenn er seine Taten bereut. In jedem Fall ist die Aufrichtigkeit der Vergebungsbitte des ehemaligen Dschihad-Milizionärs zu überprüfen, denn so schnell geht das nicht mit seiner Bekehrung.
„Ich stehe vor Ihnen in diesem Ort voller Reue und Bedauern: Ich bin sehr zerknirscht wegen meiner Handlungen und aller Schäden, die das meinen Lieben, meinen Brüdern und meinem Vaterland, der Republik Mali, und den Mitglieder der Menschheit auf der ganzen Welt verursacht hat“, fuhr er vor dem Gericht fort. Vielleicht noch ein Schleier, den Al Faqi den Richtern, Mali und der ganzen Welt vorhalten will, um von einer Strafminderung zu profitieren.
In jedem Fall, für den sozialen Zusammenhalt und die Ehre der Opfer von Al Faqi muss das Recht gesprochen werden, warnte El Hadj Tierno Hadi Thiam.
© 2016 Le Soft

Foto (c) AP/B.Ahmed: Zerstörtes Mausoleum in Timbuktu

2. Weltkulturerbe als Kriegsopfer
Deutsche Welle – 24.08.2016
Von Jan-Philipp Scholz
Die Menschen im malischen Timbuktu zeigen sich zufrieden, dass der Hauptverantwortliche für die kulturelle Zerstörung ihrer Stadt vor Gericht steht. Doch einigen geht der Prozess in Den Haag nicht weit genug.
Sie kamen mit Hämmern und Hacken und ließen kein Stein auf dem anderen: Vor vier Jahren überfiel eine Gruppe von islamistischen Milizen die sagenumwobene Wüstenstadt Timbuktu im Norden Malis. In ihrer Zerstörungswut zertrümmerten sie zahlreiche Mausoleen. Auch die Heilige Tür der berühmten Sidi Yahia-Moschee fiel den Dschihadisten zum Opfer. „Diese Bauten sind in unserer Religion nicht akzeptabel“, so begründete das ein Sprecher von Ansar Dine, einer der vielen westafrikanischen Terrorgruppen, in den malischen Medien.
„Timbuktu war damals komplett verwüstet. Kinder im Alter von 15 Jahren waren mit Kalaschinkows auf den Straßen unterwegs“, erinnert sich Bürgermeister Halle Ousman im Interview mit der DW.
Nicht nur Terror gegen Steine
(…)
In Timbuktu sind viele Einwohner zufrieden, dass sich einer der mutmaßlichen Anführer der Zerstörungsbande vor Gericht verantworten muss. Sie hätten bereits ungeduldig auf den Prozess gewartet, erzählt einer der Bewohner der DW. „Wir wollen, dass Recht gesprochen wird, damit so etwas nie wieder vorkommt.“ Auch die Präsidentin der Deutschen UNESCO-Kommission, Verena Metze-Mangold, sieht den Prozess als wichtiges Signal. „Terror gegen solche Stätten ist nicht nur Terror gegen Steine, er zielt auf ihre Symbolkraft.“ Gerade von den Menschen in Timbuktu wisse man, wie eng sie mit ihrem kulturellen Erbe verbunden sein. „Als die Stadt besetzt war, sind sie nachts unter Lebensgefahr zu ihren Mausoleen gegangen“, so Metze-Mangold im Gespräch mit der DW.
Timbuktu als politischer Weckruf
In vielen Weltregionen gebe es eine zunehmende Bedrohung des Weltkulturerbes – insbesondere durch Terroristen, warnt die deutsche UNESCO-Chefin. „Der sogenannte Islamische Staat hat sich mit 30 weiteren Terrororganisationen verbündet, die die zivilisierte Welt mit ihrer Ideologie überziehen wollen“, so Metze-Mangold. 55 Orte stehen momentan auf der UNESCO-Liste des gefährdeten Welterbes. Allein 22 davon liegen auf dem afrikanischen Kontinent. (…)
Kulturstätten wichtiger als Menschenleben?
Doch es gibt auch Kritik an dem Gerichtsverfahren. Denn die Anklage beinhaltet nur die Zerstörung des Welterbes. Die Verbrechen, die die Islamisten in Timbuktu verübten – Plünderungen, Massenvergewaltigungen, Folter – gehen aber weit darüber hinaus. „Wir würden gerne sehen, dass auch solche Verbrechen von der Chefanklägerin des Internationalen Gerichtshofs untersucht werden“, so der malische Menschenrechtsanwalt Bakary Camara.
Am 27. September soll das Urteil gegen den Islamisten-Anführer Al Mahdi gefällt werden. Die meisten Einwohner in Timbuktu gehen fest von einer Verurteilung aus.
© 2016 dw.com

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Ein Gedanke zu “MENSCHENRECHTSORGANISATIONEN FORDERN: KEINE STRAFFREIHEIT FÜR DIE ANDEREN KRIEGSVERBRECHER – Les vrais responsables des exactions commises dans le Nord ne sont pas interpellés

  1. A propos hôtels de luxe à Bamako:
    Mali : pourparlers bloqués entre la CMA et la Plateforme à Bamako
    jeune afrique – 01.09.2016
    Voilà bientôt trois semaines qu’ils sont à Bamako, pour la plupart logés dans de luxueux hôtels. Après les affrontements meurtriers qui, fin juillet-début août, ont opposé leurs combattants à Kidal et dans sa région, les leaders de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et leurs rivaux progouvernementaux de la Plateforme sont réunis dans la capitale depuis le 12 août pour tenter de trouver un terrain d’entente. Et force est de constater, comme ce responsable onusien proche des négociations, que les pourparlers « n’ont toujours pas avancé d’un cran ».

    Ces difficiles discussions sont menées par la médiation internationale et par Mahamadou Diagouraga, le haut représentant du président Ibrahim Boubacar Keïta pour la mise en œuvre de l’accord de paix. Objectif : parvenir à une paix des braves et faire se rencontrer les principaux chefs de ces mouvements, en particulier Alghabass Ag Intalla côté CMA et le général Gamou côté Plateforme, tous deux présents à Bamako.
    – Le contrôle de Kidal au cœur des discussions –
    Comme depuis des semaines – pour ne pas dire des mois, voire des années -, le nœud du problème se situe à Kidal. …En lire plus

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