PROZESSBEGINN IN DEN HAAG: EUER EHREN, ICH BEKENNE MICH SCHULDIG – Devant la CPI: ancien jihadiste demande pardon pour la destruction des mausolées

2. Internationaler Strafgerichtshof:
Angeklagter bedauert Zerstörung von Kulturerbe „zutiefst“

Deutschlandfunk – 22.08.2016
Im Prozess vor dem Internationalen Strafgerichtshof um zerstörte Weltkulturerbe-Stätten in Mali hat der Angeklagte ein umfassendes Schuldbekenntnis abgelegt.
1. Prozess in Den Haag: Islamist gesteht Zerstörung von Weltkulturerbestätten in Mali
spiegel.online – 22.08.2016
Im 15. Jahr seines Bestehens erlebt der Internationale Strafgerichtshof eine Premiere: … Ahmad Al Faqi Al Mahdi aus Mali hat zum Auftakt seines Prozesses gestanden, neun Mausoleen und einen Teil der Sidi-Yahia-Moschee in Timbuktu zerstört zu haben.

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1b. Tombouctou: un jihadiste demande pardon pour la destruction des mausolées
AFP – 22.08.2016 à 15:00
Par Maude BRULARD, Sophie MIGNON
Un jihadiste malien a demandé pardon lundi à son peuple en plaidant coupable, à l’ouverture de son procès historique à la CPI, de la destruction en 2012 de mausolées classés au Patrimoine mondial de l’humanité à Tombouctou, appelant les musulmans à ne pas imiter ces actes „diaboliques“.
C’est une avalanche de premières pour ce procès qui devrait durer une semaine: le premier pour destruction de patrimoine culturel, le premier où un accusé plaide coupable, le premier pour un jihadiste présumé et le premier lié au conflit malien.

Foto (c) AFP/Patrick Post: Al Faqi Al Mahdi lors de son procès à La Haye, le 22 août 2016 – Ahmad Al Faqi Al Mahdi auf der Anklagebank.


„Votre Honneur, j’ai le regret de dire que tout ce que j’ai entendu jusqu’à présent est véridique et reflète les événements“, a affirmé Al Faqi Al Mahdi, environ 40 ans, après la lecture des charges: „je plaide coupable“.
Le Touareg est accusé d’avoir „dirigé intentionnellement des attaques“ contre neuf des mausolées de Tombouctou et contre la porte de la mosquée Sidi Yahia entre le 30 juin et le 11 juillet 2012.
„Je me tiens devant vous dans cette enceinte plein de remords et de regrets“, a-t-il ajouté. Il s’est dit „fort contrit de mes actes et de tous ces préjudices que cela a causé à mes êtres chers, à mes frères et à ma mère patrie, la République du Mali, et aux membres de l’humanité aux quatre coins du monde“.

Foto (c) AFP/ Alain BOMMENEL, Jean-Michel CORNU: Les mausolées de Tombouctou

– ‚Page noire‘ –
Fondée au Ve siècle par des tribus touareg, Tombouctou est devenue un grand centre intellectuel de l’islam et a connu son apogée au XVe siècle.
En tant que chef de la Hisbah, la brigade islamique des moeurs, il aurait ordonné et participé aux attaques contre les mausolées, détruits à coups de pioche, de houe et de burin.
„Ces bâtiments étaient les plus connus de Tombouctou et faisaient partie de son héritage historique, ils faisaient partie de l’histoire du Mali et de celle du monde“, a affirmé la procureure Fatou Bensouda.
„C’est un crime qui porte un coup aux valeurs universelles que nous devons tous protéger“, a-t-elle ajouté. „Ce qu’il s’est passé à Tombouctou est une page noire dans l’histoire de la ville“.
Pour soutenir sa déclaration liminaire, le bureau du procureur a diffusé des images de jihadistes, kalachnikov à l’épaule, haches et pioches à la main, faisant tomber par pans entiers les murs en terre crue.
Une interview d’Ahmad Al Faqi Al Mahdi accordée à des médias français et des images satellites, prises avant et après les destructions, ont également été montrées.
– Neuf à 11 ans de prison –
L’accusation affirme que cet homme aux petites lunettes était un membre d’Ansar Dine, qui fait partie des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda qui ont contrôlé le nord du Mali pendant environ 10 mois en 2012, avant d’être en grande partie chassés par une intervention internationale déclenchée en janvier 2013.
Les personnages vénérés enterrés dans les mausolées valent à Tombouctou son surnom de „Cité des 333 saints“ qui, selon des experts maliens de l’islam, sont considérés comme les protecteurs de la ville, susceptibles d’être sollicités pour des mariages, pour implorer la pluie ou lutter contre la disette.
L’accusation va demander une peine comprise entre neuf et 11 ans de détention, a affirmé un membre du bureau du procureur. L’accusé s’est engagé à ne pas faire appel si la condamnation rentre „dans cette échelle“, a précisé un de ses avocats.
Ahmad Al Faqi Al Mahdi a assuré avoir été à l’époque „sous l’emprise d’une bande de leaders d’Al-Qaïda et d’Ansar Dine“: „il me reste à lancer un message à tous les musulmans du monde entier, qu’ils résistent à ce genre d’actions dont les conséquences n’ont pas de limites et pas de bénéfices“.
„C’est mon espoir que les années que je vais passer en prison me permettront de me purger des esprits diaboliques qui avaient pris possession de ma personne“, a-t-il ajouté.
Les ONG maliennes ayant fait le déplacement à La Haye ont apprécié les déclarations de l’accusé. „Il n’est jamais trop tard de dire pardon… Mais nous voudrions que la procureure continue ses investigations sur d’autres crimes qui ont été commis à Tombouctou, surtout sur les femmes“, a affirmé à l’AFP Bakary Camara, secrétaire général de l’Association Malienne des Droits de l’Homme.
© 2016 AFP

L’HISTOIRE:
1a. Al Faqi Al Mahdi, l’ancien „shérif“ islamique de Tombouctou devant la CPI
AFP – 21.08.2016 à 15:00
Par Serge DANIEL
Versé depuis son plus jeune âge dans l’étude du Coran, le Touareg malien Ahmad Al Faqi Al Mahdi, jugé par la Cour pénale internationale (CPI) pour la destructions de mausolées à Tombouctou, a incarné le nouvel ordre jihadiste imposé dans le nord du Mali en 2012.
Né il y a une quarantaine d’années dans la tribu maraboutique des Kel Ansar, à Agoune, à 100 km à l’ouest de Tombouctou, cet homme barbu à l’abondante chevelure bouclée, décrit comme réservé, voire introverti, a été le maître d’oeuvre de la démolition de ces monuments classés au Patrimoine mondial de l’humanité.
Il lui est reproché d’avoir participé à toutes les étapes de la destruction: de la planification à l’exécution, en passant par le sermon du vendredi précédant l’attaque.
Des actes pour lesquels Ahmad Al Faqi Al Mahdi doit plaider coupable et veut „demander pardon aux habitants de Tombouctou et au peuple malien“, a annoncé en mai un de ses avocats devant la CPI.
Diplômé de l’Institut de formation des maîtres (IFM) de Tombouctou, ancien fonctionnaire de l’Education malienne qui a vécu en Libye et en Arabie saoudite, il a fréquenté très tôt l’école coranique.
„Parmi les 82 élèves de la madrassa, Ahmad avait de loin la mémoire la plus phénoménale. Il avait tout le Coran dans la tête“, se souvient El Hadj Mohamed Coulibaly, son ancien maître coranique dans les années 1980 à Nara, dans la région de Koulikoro (ouest).
„On ne pouvait pas le coller ni le prendre en défaut“, raconte à l’AFP M. Coulibaly, aujourd’hui imam d’une petite mosquée de la périphérie de Bamako.
Un moment directeur d’école à Douentza (centre-nord), Ahmad Al Faqi Al Mahdi est de retour à Tombouctou peu avant l’entrée des jihadistes en avril 2012.
A cette époque, „chargé des affaires religieuses“ au sein de la représentation locale de l’Association des jeunes musulmans du Mali (AJMM), il fait figure de „gardien du temple“, intransigeant sur les principes et prônant ouvertement l’application de la charia.
Il côtoie alors Sanda Ould Boumama, qui deviendra porte-parole d’Ansar Dine, un groupe jihadiste majoritairement touareg. Père de trois garçons, il est marié à la nièce de Houka Ag Alfousseyni, juge islamique de la ville, un appui qui favorisera son ascension après l’avènement des jihadistes.
-„La carotte et le bâton“-
Il se rapproche des nouveaux maîtres de Tombouctou, dont il devient l’idéologue, et le chef de la hisbah, la brigade islamique des moeurs qu’il met en place en avril 2012. Il rejoint alors les rangs d’Ansar Dine.
„M. Al Mahdi a d’abord attiré l’attention des groupes armés en raison de sa réputation d’érudit religieux“, a souligné en mars un des procureurs de la CPI. „Il était populaire dans sa communauté, ce qui lui permettait d’en convaincre les membres de se rallier à leur cause“.
A la tête de sa brigade, „il utilisait la carotte et le bâton. Il pouvait brutalement fermer des boutiques pour obliger les gens à se rendre à la mosquée“, notamment le vendredi, témoigne un religieux de Tombouctou sous couvert d’anonymat.
Moralisateur, Ahmad Al Faqi Al Mahdi n’a pas hésité, selon des témoins, à fouetter lui-même des femmes qu’il jugeait „impures“. A contrario, il lui est arrivé de réunir des fumeurs pour les convaincre de renoncer à leur addiction, plutôt que de les flageller séance tenante, selon le même religieux.
Il avait un côté „shérif de la ville“, résume un élu local, selon lequel il se prenait parfois pour „le chef des imams“ de Tombouctou.
En 2012, l’ancien enseignant expliquait à un journaliste de l’AFP qu’il avait brièvement reçu à Tombouctou que son rôle était de „justifier toutes les décisions appliquées au nom de la charia, au nom du Coran“, jugeant „absolument normal de couper la main d’un voleur“.
„Le Prophète a dit de casser les mausolées parce que tous les gens sont égaux et donc, dans un cimetière, une tombe ne doit pas être plus élevée qu’une autre“, avait–il affirmé, entouré de combattants armés jusqu’aux dents.
Devant la CPI, un de ses avocats, Jean-Louis Gilissen, a décrit „un homme intelligent, raisonnable, un intellectuel“, qui „cherchait à faire prévaloir sa vision du bien et du mal“.
„Il voulait introduire, et si nécessaire, imposer la pureté“, a souligné son conseil, „et l’Histoire nous a appris combien la recherche de la pureté peut se révéler dangereuse“.
© 2016 AFP

COMPTE RENDU
Un djihadiste devant la Cour pénale internationale pour la destruction de mausolées à Tombouctou

LE MONDE – 22.08.2016 à 13h54
Par Stéphanie Maupas (La Haye, correspondance)
En savoir plus sur lemonde.fr

2. Internationaler Strafgerichtshof:
Angeklagter bedauert Zerstörung von Kulturerbe „zutiefst“

Deutschlandfunk – 22.08.2016
Im Prozess vor dem Internationalen Strafgerichtshof um zerstörte Weltkulturerbe-Stätten in Mali hat der Angeklagte ein umfassendes Schuldbekenntnis abgelegt.
Der ehemalige Rebellenführer Al-Mahdi erklärte zu Beginn des Prozesses in Den Haag, er bereue die Tat zutiefst und bitte um Vergebung. Er rief andere Muslime auf, sich nicht zu solchen Taten verleiten zu lassen. Al Mahdi war Anführer der Dschihadisten-Gruppe Ansar Dine. Sie hatte im Jahr 2012 in der nordmalischen Stadt Timbuktu 14 religiöse Bauwerke zerstört, die zum Weltkulturerbe zählten. Die Anklage will eine langjährige Haftstrafe für den Angeklagten fordern. Die Wüstenstadt Timbuktu war über Jahrhunderte ein wichtiges Kulturzentrum des Islams.
© 2016 deutschlandfunk.de

1. Prozess in Den Haag: Islamist gesteht Zerstörung von Weltkulturerbestätten in Mali
spiegel.online – 22.08.2016
Im 15. Jahr seines Bestehens erlebt der Internationale Strafgerichtshof eine Premiere: Erstmals hat sich ein Angeklagter schuldig bekannt. Er räumte ein, mehrere Unesco-Weltkulturerbestätten in Timbuktu zerstört zu haben.
Ahmad Al Faqi Al Mahdi aus Mali hat zum Auftakt seines Prozesses gestanden, neun Mausoleen und einen Teil der Sidi-Yahia-Moschee in Timbuktu zerstört zu haben. „Bedauerlicherweise muss ich sagen, dass das, was ich soweit gehört habe, zutreffend ist und die Vorfälle richtig wiedergibt. Ich bekenne mich schuldig“, sagte Mahdi nach Verlesung der Anklage.
Er bat das malische Volk um Entschuldigung für die Zerstörung der Bauwerke, die zum Unesco-Weltkulturerbe gehörten. „Ich bitte um ihre Vergebung und bitte sie, mich als Sohn zu sehen, der vom rechten Weg abgekommen ist“, sagte Mahdi. Er bedauere den „Schaden, den mein Handeln verursacht hat“.
Mahdi war Sittenwächter der Islamistengruppe Ansar Dine. Nachdem die Miliz Timbuktu eingenommen hatte, ordnete er im Juni und Juli 2012 die Zerstörung der Weltkulturerbestätten an. Nach ihrer fundamentalistischen Auslegung des Islams, sind die Mausoleen unislamisch, weil dort Menschen als Heilige verehrt werden und dadurch die Einzigartigkeit Gottes angetastet wird.

=> Fotostrecke
Timbuktu: Wie die Malier ihre Heiligtümer wiederaufbauten

Die in den Mausoleen begrabenen Geistlichen werden als Schutzheilige verehrt und bei Ereignissen wie Hochzeiten oder bei Problemen wie Hungersnöten um Hilfe gebeten. Wegen ihrer zahlreichen Mausoleen gilt Timbuktu als „Stadt der 333 Heiligen“. Die Handelsstadt war über Jahrhunderte ein Zentrum der islamischen Gelehrsamkeit und beherbergt auch eine einzigartige Sammlung islamischer Manuskripte.
Ein Teil dieser alten Schriften wurde ebenfalls von den Islamisten zerstört, doch konnte der Großteil in Sicherheit gebracht werden. Mit deutscher Hilfe wird die Sammlung seit der Einnahme der Stadt durch französische und malische Truppen Anfang 2013 restauriert. Auch die zerstörten Mausoleen, die zumeist aus Holz und Lehmziegel errichtet waren, wurden mit internationaler Unterstützung wieder aufgebaut.
Mahdi war nach der Vertreibung seiner Miliz aus Timbuktu nach Niger geflüchtet. Dort wurde er 2014 von französischen Truppen festgenommen.
Der Prozess in Den Haag soll nur eine Woche lang dauern. Mahdi drohen bis zu 30 Jahren Haft, allerdings haben die Ankläger bereits angekündigt, lediglich eine Gefängnisstrafe zwischen neun und elf Jahren zu fordern. Der Angeklagte sagte vor Gericht, er hoffe im Gefängnis die bösen Geister loszuwerden, die ihn überwältigt hätten.
© 2016 spiegel.de

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2 Gedanken zu “PROZESSBEGINN IN DEN HAAG: EUER EHREN, ICH BEKENNE MICH SCHULDIG – Devant la CPI: ancien jihadiste demande pardon pour la destruction des mausolées

  1. Kriegsverbrechen am Kulturerbe
    DEN HAAG (taz) – 22.08.2016
    2012 verwüsteten Dschihadistien alte Mausoleen in Timbuktu. Nun gibt es ein juristisches Nachspiel vor dem Weltstrafgericht – ein bislang einzigartiges Verfahren.
    Für den Internationalen Strafgerichtshof ist es eine historische Premiere. Zum ersten Mal steht ein Dschihadist vor den Richtern in Den Haag, ein Rebellenführer des Al-Kaida-Verbündeten Ansar Dine. Und es ist das erste Verfahren zur Zerstörung von Unesco-Weltkulturerbe – auch das ist ein Kriegsverbrechen.
    (…)
    Für die UN-Kulturorganisation Unesco ist der Prozess ein wichtiger Präzedenzfall – ein Zeichen, dass die Weltgemeinschaft gegenüber den Zerstörungen nicht völlig ohnmächtig ist. „Dies ist ein nachhallendes Signal gegen Straffreiheit, auch mit Blick auf Syrien und den Irak“, sagte Unesco-Chefin Irina Bokowa im Juni bei einem Besuch in Den Haag. …
    Die Bulgarin Bokowa, die sich derzeit um die Nachfolge von UN-Generalsekretär Ban Ki Moon bewirbt, hat in den vergangenen Jahren immer wieder für den Kampf gegen die Zerstörung von Welterbestätten in Konfliktgebieten geworben. Sie verurteilt die Angriffe als Teil einer Strategie der „kulturellen Säuberung“. „Die vorsätzliche Zerstörung von Welterbe ist ein Kriegsverbrechen, das als Kriegstaktik eingesetzt wird, um Furcht und Hass zu verbreiten.“ Bokowa meint: „Die Zerstörung von Erbe ist nicht zu trennen von der Verfolgung von Menschen.“
    Die Mausoleen von Timbuktu stehen heute wieder. (…)
    …die Vorsitzende des Welterbekomitees, Maria Böhmer: „In einer Zeit, wo Welterbe von bewaffneten Gruppen angegriffen wird, gibt der Wiederaufbau der Mausoleen von Timbuktu uns Anlass zu Optimismus.“
    © 2016 taz.de

    In einem früheren Kommentar (28.09.2015) von Katrin Gänsler steht noch ein wichtiger Gedanke:
    …Trotzdem bleibt ein fader Beigeschmack. Die Weltöffentlichkeit heult zwar – und auch zu Recht – auf, wenn es um die Zerstörung historischer Bauwerke geht. Im Fall von Mali hat sie sich im Vorfeld und auch anschließend jedoch wenig um die Menschen im besetzten Norden gesorgt.
    Das mag an der schlechten Nachrichtenlage gelegen haben, aber auch daran, dass uns internationale Begriffe wie „Weltkulturerbe“ offenbar näher sind als Menschen, die an einem unwirklichen Ort wie Timbuktu leben. Genau das muss sich dringend ändern.
    © 2016 taz.de

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  2. Markus Hilgert vom Vorderasiatischen Museum in Berlin sagt, es gehe darum, „…dass wir zum ersten Mal die Möglichkeit haben, Kriegsverbrechen, die sich gegen Kulturerbestätten richten und damit auch gegen die Identität von Gesellschaften, effektiv zu verfolgen und zur Anklage zu bringen. Ich glaube, dass das auch eine Konsequenz eines veränderten, eines erweiterten Bewusstseins davon ist, was Kultur uns bedeutet, und ich denke, dass sich die Menschheit gewissermaßen da insgesamt einen wichtigen Schritt in die richtige Richtung bewegt hat, denn wir alle wissen, dass Kultur nicht nur Steine sind, sondern dass Kultur uns Orientierung und Halt gibt.“
    im Interview mit dem Deutschlandfunk am 23.08.16:
    „Solche Verbrechen zu verfolgen, ist keine Selbstverständlichkeit“

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