ZURÜCK AUS DER WÜSTE UND TAMANRASSET: MEHR ALS 400 JUNGE MIGRANTEN – Retour de Tamanrasset, du désert: plus de 400 jeunes migrants maliens

Foto oben/en haut (c ) Str/AFP: Le désert de Tamanrasset, au sud de l’Algérie, région frontalière avec le Niger et le Mali
Die Wüste von Tamanrasset im südlichen Algerien, die an Niger und Mali grenzt

300 malische Jugendliche aus Tamanrasset sind wieder zu Hause.
Ihnen wurde von der malischen Regierung geholfen.
Sie haben die Regierung um Unterstützung gebeten, weil das Leben in den Unterkünften sehr hart ist.

300 jeunes malien de Tamarasset sont de retour au pays.
Ils ont été aidés par le gouvernement malien.
Et ils ont eux même sollicité l’aide du gouvernement parce que la vie aux foyers n’est pas facile.

Extrait d’une lettre en provenance de ma famille

2. Mali: Migranten zurück in Bamako
RFI – 11.08.2016 00:32
Mehr als 400 malische Migranten, seit Monaten in Tamanrasset in Algerien gestrandet, wurden nach Mali repatriiert. Sie werden versorgt und zu ihren Familien zurückgebracht werden.
1. Mali/Algerien: 500 Malier in Schwierigkeiten
Bamako (L’indicateur du Renouveau) – 29. Juli 2016
500 malische in Algerien lebende Migranten haben beschlossen, freiwillig nach Hause zurückzukehren. … In Bamako bereitet sich die malische Vereinigung der Abgeschobenen (AME) auf ihre Aufnahme vor und appelliert an die Behörden, sich um die Situation der malischen Migranten zu kümmern.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

2. Mali: des migrants de retour à Bamako
RFI – 11-08-2016 à 00:32
Plus de 400 migrants maliens, bloqués depuis des mois à Tamanrasset en Algérie ont été rapatriés au Mali. Ils vont être pris en charge et rapatriés dans leurs familles. Reportage.
rfi 110816Malische Migranten steigen in Bamako aus dem Bus
Foto (c) RFI/Anthony Fouchard:
Les migrants maliens à la descente du bus à Bamako.
Malische Migranten sind  in Bamako aus dem Bus gestiegen und warten auf die Registrierung.

De jeunes migrants Maliens se photographient devant le bus qui vient de les ramener à Bamako. Ils ont quitté le Mali en espérant trouver du travail, beaucoup sont tombés sur des passeurs peu scrupuleux.
« Il y a des taximen, ils te prennent et ils te jettent dans le désert. C’est là-bas que la souffrance a commencé. On m’a dit de payer 15 000, j’ai dit que je n’en avais pas. Si tu n’as pas l’argent tu te mets par terre au soleil. On prend le fouet et on te botte comme un animal », témoigne Abdoulaye, un des rapatriés.
Certains ont tout perdu, comme Kassim Diakité : « on ramasse tous tes bagages. Il y a des gens qui n’ont même pas un sac. Ils ont quitté Tamanrasset jusqu’à ici avec un pantalon et une chemise. Les gens là, ils ont brûlés tous les bagages, les cartes d’identité, les passeports, tout est perdu ».
Après 8 jours de périple en bus, il faut maintenant se faire recenser. Tous les migrants sont soignés et pris en charge, le ministère du Développement social et de l’action humanitaire se charge ensuite de les raccompagner dans leur famille.
Abderamane Togouro est gestionnaire au ministère du Développement social et de l’action humanitaire : « Depuis l’enregistrement, ils ont des contacts au Mali. Ils savent là où ils veulent aller. Nous allons prendre l’ensemble de ces informations. Et de concert avec les compagnie de transport, nous allons les emmener dans leur localité d’origine ».
Les opérations d’enregistrement doivent durer 3 jours. Mais déjà certains échafaudent des plans, pour repartir sur les routes, dans quelques semaines. « Je vais attendre un peu avant de sortir, pour tenter encore un autre pays. Pour le travail. Tout le travail que je fais, c’est pour nourrir ma famille », souligne Kassim.
© 2016 rfi.fr

1. Mali : Algérie : 500 Maliens en souffrance
Bamako (L’indicateur du Renouveau) – 29 juillet 2016
Par Maliki avec Studio Tamani
500 migrants maliens vivant en Algérie ont décidé volontairement de rentrer au pays. Le climat s’est détérioré depuis quelques temps pour ces Maliens dans le pays hôte. A Bamako, l’Association malienne des expulsés se mobilise pour leur accueil et interpelle les autorités face à la situation des migrants maliens.
Officiellement, il s’agit de rapatriement volontaire. Depuis les récentes altercations avec certaines populations de Tamanrasset, le climat s’est détérioré pour ces Maliens vivant en Algérie. Plusieurs d’entre eux ont décidé le rentrer au pays. Certains sont toutefois bloqués à la frontière faute de carte de consulat.
Selon le Haut conseil des Maliens à Tamanrasset, aucun d’entre eux ne détient cette fiche. Des négociations sont en cours entre l’ambassade du Mali au Niger et celle de l’Algérie pour une autorisation de passage.
Ces migrants maliens sont récemment arrivés en Algérie dépossédés de leurs biens par les passeurs maliens à la frontière. Certains d’entre eux sont arrivés au moment où la frontière algérienne a été fermée. La raison avancée par les autorités algériennes, serait liée à la présence d’un nombre important d’étrangers sur le territoire algérien. On estime à environ 25 000 le nombre d’Africains sub-sahariens vivant à Tamanrasset, et plus de 16 000 Maliens vivent au Sud de l’Algérie.
Joint au téléphone par la rédaction de Studio Tamani, le président du Haut conseil de Tamanrasset Abdoulaye Alhousseini Maïga a expliqué que “ce sont des départs volontaires. Ce ne sont pas les Algériens qui leur ont dit de rentrer, c’est eux-mêmes qui ont décidé de rentrer. Ce sont de nouvelles arrivées, en d’autres termes il y a des gens qui sont passés par la frontière malienne pour venir. Donc la majorité était dépourvue de leurs fonds par les coxeurs maliens qui sont à Gao et à Tinamid à la frontière. Donc, une fois arrivés ici ils étaient dans les foyers où ils étaient encore exploités. La deuxième raison c’est que lorsque certains sont arrivés, il n’y avait pas de route pour aller à Gardaya et pour le reste. Donc l’Algérie a décidé de refouler tous les Africains, la majorité de ceux qui se trouvent à l’intérieur du pays. Ainsi ils ont demandé au gouverneur de Tamanrasset de fermer le passage pour que personne ne passe. Sinon ils ne sont pas menacés. Ils ont fait dix jours au consulat qui a assuré leur prise en charge matin et soir. Après, le consulat leur a dit que les autorités algériennes ont décidé de donner une cité dans laquelle ils vont rester en attendant leur rapatriement. Ils ont accepté de partir à la cité. Mais les choses ont encore traîné parce que l’Algérie n’a pas donné son feu vert. La frontière n’est pas encore rouverte”.
A Bamako, l’Association malienne des expulsés se mobilise pour l’accueil de ces migrants. Elle sollicite l’implication des autorités maliennes pour leur insertion. Car, selon Ousmane Diarra, le président de l’Association malienne des expulsés, “présentement, selon les dernières informations qu’on a eues le ministre de l’Intérieur de l’Algérie a demandé aux autorités algériennes de transférer ces personnes dans un camp installé qui s’appelle le camp d’urgence qui est à environ à 3 kilomètres au sud de la ville de Tamanrasset. Ils étaient transférés le vendredi passé en attendant que les choses soient dans l’ordre. Dans le cas contraire, s’il n’y a pas toujours de bonnes solutions, de bonne entente entre la population et ces migrants, ils seront forcément obligés d’être raccompagnés. Mais là où ils sont actuellement, d’après la protection civile algérienne ils sont dans des bonnes conditions. Durant toute la journée de jeudi quand même jusqu’au vendredi, il n’y avait pas eu de scandales. Tout le monde était bien logé et bien installé sur le nouveau camp”.
© 2016 L’indicateur du Renouveau

2. Mali: Migranten zurück in Bamako
RFI – 11.08.2016 00:32
Mehr als 400 malische Migranten, seit Monaten in Tamanrasset in Algerien gestrandet, wurden nach Mali repatriiert. Sie werden versorgt und zu ihren Familien zurückgebracht werden. Reportage.
Junge malische Migranten fotografieren sich vor dem Bus, der sie gerade nach Bamako gebracht hat. Sie verließen Mali in der Hoffnung, Arbeit zu finden; viele sind auf skrupellose Schleuser hereingefallen.
„Es gibt Taxifahrer, die nehmen dich und werfen dich in der Wüste raus. Dort begannen die Schwierigkeiten. Mir wurde gesagt, ich solle 15.000 (FCFA, ca. 23 €) zahlen, ich sagte, ich hab nicht so viel. Wenn du das Geld nicht hast, setzt du dich auf den Boden in die Sonne. Sie nehmen die Peitsche und treten dich wie ein Tier“, berichtet Abdoulaye, einer der Rückkehrer.
Einige haben alles verloren, wie Kassim Diakité: „Sie nehmen dir dein ganzes Gepäck weg. Es gibt Leute, die nicht mal mehr eine Tasche haben. Sie kamen von Tamanrasset bis hierher mit nur einer Hose und einem Hemd. Die Leute da hinten verbrannten alles Gepäck, Personalausweise, Pässe, ist alles verloren.“
Nach 8 Tagen Busodyssee müssen sie sich jetzt registrieren lassen. Alle Migranten werden betreut und versorgt, das Ministerium für soziale Entwicklung und humanitäre Aktion übernimmt es dann, sie zu ihren Familien zu begleiten.
Abderamane Togouro ist Leiter im Ministerium für soziale Entwicklung und humanitäre Aktion: „Seit der haben sie Kontakte in Mali. Sie wissen, wohin sie gehen wollen. Wir werden alle diese Informationen aufnehmen. Und zusammen mit den Busunternehmen werden wir sie in ihre Herkunftsorte bringen.“
Die Registrierungsformalitäten werden voraussichtlich drei Tage dauern. Aber einige schmieden bereits Pläne, in ein paar Wochen wieder loszugehen. „Ich werde noch ein bisschen warten, bevor ich wieder gehe, ein anderes Land versuche. Für die Arbeit. Alle Arbeit, die ich mache, mache ich um meine Familie zu ernähren“, sagt Kassim.
© 2016 rfi.fr

1. Mali/Algerien: 500 Malier in Schwierigkeiten
Bamako (L’indicateur du Renouveau) – 29. Juli 2016
Von Maliki mit Studio Tamani
500 malische in Algerien lebende Migranten haben beschlossen, freiwillig nach Hause zurückzukehren. … In Bamako bereitet sich die malische Vereinigung der Abgeschobenen (AME) auf ihre Aufnahme vor und appelliert an die Behörden, sich um die Situation der malischen Migranten zu kümmern.
Offiziell ist dies eine freiwillige Rückkehr. Aufgrund der jüngsten Auseinandersetzungen mit einigen Einwohnern von Tamanrasset hat sich das Klima für diese Malier in Algerien verschlechtert. Viele von ihnen entschieden, nach Hause zurückzukehren. Einige sind jedoch an der Grenze mangels Konsularausweis gestrandet.
Wie der Hohe Rat der Malier in Tamanrasset sagte, besitzt keiner von ihnen dieses Dokument. Verhandlungen zwischen der Botschaft von Mali im Niger und der von Algerien für eine Grenzübergangsberechtigung sind im Gange.
Diese malischen Migranten kamen vor kurzem in Algerien an, sie waren durch malische Schleuser an der Grenze ausgeraubt worden. Einige von ihnen kamen, als die algerische Grenze geschlossen wurde. Der von den algerischen Behörden dafür angegebene Grund war die Anwesenheit einer großen Zahl von Ausländern auf algerischem Territorium. Die Zahl der in Tamanrasset lebenden Sub-Sahara-Afrikaner wird auf 25.000 geschätzt, und mehr als 16.000 Malier leben im Süden von Algerien.
Der Vorsitzende des Obersten Rates von Tamanrasset, Abdoulaye Alhousseini Maïga, erklärte der Studio-Tamani-Redaktion telefonisch, dass es sich um freiwillige Ausreisen handele. „Nicht die Algerier sagten ihnen, sie sollen nach Hause gehen, sie selbst haben sich entschieden, zurückzukehren. Das sind neu Angekommene, mit anderen Worten, Menschen, die über die malische Grenze gekommen sind. Die meisten wurden von malischen Schleppern, die in Gao und in Tinamid an der Grenze sind, ihrer Mittel beraubt. Hier angekommen waren sie in Heimen untergebracht, wo sie weiter ausgebeutet wurden. Der zweite Grund ist, dass es keine Weiterreise nach Gardaya usw. gab. So hat Algerien beschlossen, alle Afrikaner auszuweisen, die Mehrheit derer, die sich im Innern des Landes befinden. Sie haben also den Gouverneur von Tamanrasset aufgefordert, niemanden weiterreisen zu lassen. Ansonsten sind sie nicht in Gefahr. Sie waren 10 Tage im Konsulat, das sie morgens und abends versorgte. Danach sagte das Konsulat ihnen, dass die algerischen Behörden entschieden haben, ihnen ein Wohnheim zur Verfügung zu stellen, wo sie bis zu ihrer Rückführung bleiben könnten. Damit waren sie einverstanden. Aber es verschleppt sich noch, weil Algerien kein grünes Licht gegeben hat. Die Grenze ist noch nicht wieder geöffnet.“
In Bamako … ersucht die AME die malischen Behörden um Hilfe bei ihrer Wiedereingliederung. Laut Ousmane Diarra, dem Präsidenten der AME, „jetzt, nach den neuesten Informationen, die wir haben, hat der Innenminister von Algerien die algerischen Behörden aufgefordert, diese Menschen in ein Lager zu bringen, das Notfalllager genannt wird, das liegt etwa 3 Kilometer südlich der Stadt Tamanrasset. Sie wurden am vergangenen Freitag hingebracht…“
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

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2 Gedanken zu “ZURÜCK AUS DER WÜSTE UND TAMANRASSET: MEHR ALS 400 JUNGE MIGRANTEN – Retour de Tamanrasset, du désert: plus de 400 jeunes migrants maliens

  1. Bei einer Konferenz der AME (Malische Vereinigung der Abgeschobenen) im Mai in Bamako wurde hervorgehoben, dass im Jahr 2015 376 junge Malier im Mittelmeer starben, ohne diejenigen zu zählen, die in der Sahara umgekommen sind.
    Der Professor Kaourou Doucouré sagte in seiner Rede, es müsse eine solidarische Entwicklung geben, landwirtschaftliche Kooperativen, die diesen Namen verdienten, und solide Entwicklungsprojekte sowohl kollektiver als auch individueller Art. Sonst mache die nationale Migrationspolitik keinen Sinn.
    Die malische Diaspora trägt übrigens jährlich mit ca. 400 Milliarden Fcfa (600 Mio €) zum malischen BSP bei.

    Migration : 376 jeunes maliens morts dans la Méditerranée en 2015
    Bamako (Le Reporter) – 18 Mai 2016
    Par Diango COULIBALY
    En 2015, trois cent soixante quinze (376) jeunes maliens ont trouvé la mort en Méditerranée, sans compter ceux qui ont péri dans le Sahara. C’est dire que la question de la migration est un défi majeur pour notre pays.
    Cette information a été donnée par le Conseiller technique du ministère des Maliens de l’extérieur, Broulaye Keïta. C’était à la faveur de la journée d’échange et de concertation sur la problématique de la migration, organisée par l’Association malienne des expulsés (AME), le samedi 14 mai 2016, à la Maison de la presse. La cérémonie d’ouverture était présidée par le chef de Cabinet du ministre des Maliens de l’extérieur, Sidibé Mahawa Haïdara, en présence du président de l’Association malienne des expulsés (Ame), Ousmane Diarra.
    Dans son mot de bienvenue, le président de l’Ame a souligné que cette journée est non seulement importante pour son association, mais aussi pour tous les migrants, parce qu’elle permet de débattre de la question de migration. Il a rappelé que beaucoup d’accords ont été signés entre les pays du Sud et du Nord sur la gestion de la migration, mais malheureusement, jusqu’à présent, cette question n’a pas eu de pistes de solutions.
    (…) Le Conseiller technique du ministère des Maliens de l’extérieur et l’un des conférenciers de cette journée, Broulaye Keïta, ont fait un exposé sur le Sommet de la Valette sur la migration, tenu du 11 au 12 novembre 2015, et sur la Politique de la migration au Mali.
    Selon lui, la question de la migration est une question essentielle pour le Mali, du fait du nombre important de Maliens qui vivent à l’étranger, mais aussi des relations d’impact sur le développement du pays. Ousmane Keïta a aussi ajouté qu’une des préoccupations majeures aujourd’hui du Mali, c’est la question de la migration irrégulière. Par ailleurs, le conférencier a rappelé le contexte du Sommet de la Valette, en soutenant qu’au mois de juin 2015, l’Europe était confrontée à une double crise migratoire, notamment avec le flux de migrations en provenance de la Syrie et de l’Afrique au sud du Sahara, via la Libye. Il dira que pour l’année 2015, plus de 3071 migrants ont péri dans la Méditerranée et plus d’un millier ont pu traverser.
    Parlant de la Politique nationale de migration au Mali, Ousmane (plutôt Broulaye, ndlr) Keïta a rappelé qu’elle a été adoptée au mois de septembre 2014 par le gouvernement du Mali pour répondre non seulement aux nombreux défis, mais également pour faire en sorte que la migration soit un outil de développement pour notre pays. À l’en croire, les migrants (= la diaspora, ndlr) injectent en moyenne 400 milliards de Fcfa par an dans l’économie nationale…
    …En lire plus
    (c) 2016 Le Reporter

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  2. En supplément: Comment les jeunes migrants ont essayé d’accélérer leur retour
    Nachtrag: Wie die jungen Migranten versuchten, ihre Rückkehr zu beschleunigen

    Des migrants maliens tentent une traversée du désert pour rentrer au pays
    RFI – 04-08-2016 à 04:46
    Des migrants maliens bloqués depuis plusieurs mois dans la ville de Tamanrasset en Algérie ont essayé de rejoindre leurs pays d’origine. Plusieurs centaines d’entre eux sont partis à pied, dans le désert. Une manière de protester contre l’inaction des autorités.
    Foto (c ) Str/AFP: Le désert de Tamanrasset, au sud de l’Algérie, région frontalière avec le Niger et le Mali
    Die Wüste von Tamanrasset im südlichen Algerien, die an Niger und Mali grenzt
    Ces migrants originaires du Mali voulaient à l’origine rejoindre l’Europe. Bloqués par les autorités algériennes à Tamanrasset, à 600 km de la frontière, bon nombre d’entre eux souhaitent désormais rentrer au Mali.
    Mais ils ne sont pas les seuls, il y a aussi des Nigériens et des Burkinabè. Le convoi de rapatriement prévu de longue date, doit donc passer par le Burkina Faso et le Niger. Mais ce pays traîne à délivrer les autorisations nécessaires à la traversée de son territoire.
    Cela fait des semaines que cela dure et pour accélérer les choses, environ 500 migrants ont décidé de quitter la ville de Tamanrasset, à pied mercredi matin, alors qu’il faisait près de 45 degrés dans cette partie du pays.
    Le consulat du Mali à Tamanrasset et les autorités algériennes ont décidé de consort d’affréter un bus pour ramener les migrants dans la ville. Tous sont donc revenus après quelques heures de marches. En espérant que leur tentative accélérera leur rapatriement.
    © 2016 RFI.fr

    Malische Migranten versuchen, durch die Wüste nach Hause zurückzukehren,
    RFI – 04.08.2016 04:46
    Malische Migranten, die seit mehreren Monaten in der Stadt Tamanrasset in Algerien gestrandet waren, haben versucht, in ihr Herkunftsland zurückzukehren. Mehrere hundert von ihnen sind zu Fuß aufgebrochen, in die Wüste. Eine Art, um gegen die Untätigkeit der Behörden zu protestieren.
    Diese Migranten aus Mali wollten ursprünglich nach Europa. Blockiert von den algerischen Behörden in Tamanrasset, 600 km von der Grenze entfernt, wollen viele von ihnen jetzt nach Mali zurückkehren.
    Aber sie sind nicht die einzigen, es gibt auch Nigerer und Burkinabe. Der seit langem geplante Rückführungs-Konvoi sollte durch Burkina Faso und Niger gehen. Aber dieses Land erteilte die für die Durchquerung seines Hoheitsgebiets erforderlichen Genehmigungen noch nicht.
    Das dauert nun schon Wochen, und um die Dinge zu beschleunigen, beschlossen etwa 500 Migranten die Stadt Tamanrasset zu Fuß zu verlassen, am Mittwochmorgen, wo die Temperaturen in diesem Teil des Landes 45 Grad erreichten.
    Das malische Konsulat in Tamanrasset und die algerischen Behörden beschlossen gemeinsam, einen Bus zu chartern, um die Migranten in die Stadt zurückzuholen. Alle sind wieder zurück nach ein paar Stunden des Marsches. In der Hoffnung, dass ihr Versuch ihre Rückführung beschleunigen wird.
    © 2016 rfi.fr

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