BEIM MUSIKFESTIVAL IN PARIS: AFRIKAS ZUKUNFT IST WEIBLICH – Festival Métis Plaine Commune à Paris: L’avenir de l’Afrique est féminin

1. Emel Mathlouthi und Fatoumata Diawara vereinen ihre Stimmen beim Festival Métis Plaine Commune
tv5monde/terriennes – 28.05.2016
Die tunesische Sängerin Emel Mathlouthi, an die breite Öffentlichkeit während des Arabischen Frühlings in den Jahren 2010-2011 getreten, eröffnete das Festival Métis Plaine Commune. Heute klingt ihre von allen Weltkulturen durchdrungene Stimme weiterhin für Freiheit und Menschenrechte. Wie die der Malierin Fatoumata Diawara.
2. Die Amazonen von Afrika in concert, am 29. Juni 2016 im Fan-Bereich von Saint-Denis (während der EM)
…die größten derzeitigen Sängerinnen und Musikerinnen aus Mali schließen sich zum Kampf für die Rechte der Frauen, insbesondere in Afrika, zusammen.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ZWEITEN VIDEO

Emel Mathlouthi et Fatoumata Diawara voix métissées au Festival Metis Plaine Commune
Révélée au grand public lors des printemps arabes en 2010-2011, la chanteuse tunisienne Emel Mathlouthi a inauguré le festival Métis Plaine Commune. Aujourd’hui encore sa voix empreinte de toutes les cultures du monde continue de vibrer pour la liberté et les droits humains. Comme celle de la Malienne Fatoumata Diawara. Rencontres
tv5monde – 28.05.2016 à 08:50
Par Louise Pluyaud
1a. Emel Mathlouthi

Metis 17.05.16Emel Mathlouthi en concert aux Archives nationales de Seine-Saint-Denis

Foto © Metis/Ch. Fillieule: Emel Mathlouthi en concert aux Archives nationales de Seine-Saint-Denis, le 17 mai 2016 – Emel Mathlouthi auf der Bühne im Nationalarchiv von Seine-Saint-Denis, am 17. Mai 2016

La Seine-Saint-Denis, au nord de Paris, met les femmes à l’honneur, chanteuses de renommée mondiale, originaires principalement des pays d’Afrique, et connues pour leurs prises de position politiques ou sociales.
Emel Mathlouthi a donné le „la“ de ces voix libres et engagées. Jeune femme frêle au regard de braise, c’est pendant la révolution de Jasmin que le monde la découvre grâce à une vidéo postée sur Youtube et dans laquelle elle entonne sa célèbre chanson Kelmti Horra (Ma parole est libre). « Je suis la voix de ceux qui n’abandonneront pas / Je suis libre et ma parole est libre », chante alors cette fille d’universitaire communiste et leader d’un groupe hard rock sur la place Habib Bourguiba. …
=> Ecoutez KELMTI HORRA
„Le meilleur exutoire pour une jeune fille comme moi, sous le régime étouffant de Ben Ali, c’était le métal.“ (…)
Lors de la révolution de Jasmin, vous avez entonné « Kelmti Horra ». Quelle est l’histoire de cette chanson ? Vous attendiez- vous à devenir grâce à elle « la voix de la révolution Tunisienne » ?
Emel Mathlouthi : … La chanson a ensuite fait son petit voyage, à travers les mouvements révolutionnaires. On me demandait souvent de la chanter. Lors d’une manifestation pacifique sur la place Bourguiba, une amie militante m’a donc pris la main et encouragé à l’entonner.
Evidemment, je ne m’attendais pas du tout à être érigée en pasionaria de la révolution tunisienne. C’est ma soeur qui m’a appris que la chanson tournait en boucle à la télévision et sur les ondes. Elle a ce pouvoir incroyable de rassembler les gens. Même si on ne comprend pas les paroles, grâce à l’interprétation et la musique, il y a quelque chose de fort qui en émane. Depuis huit ans, que je la chante, j’en reste convaincue : il fallait que cet hymne à la liberté existe, qu’il naisse et c’est moi qui le porte.
…En lire plus

1b. Je veux chanter pour que le futur des femmes soit meilleur
Fatoumata Diawara
La chanteuse et comédienne malienne Fatoumata Diawara est l’une des autres artistes dont la voix porte loin, invitée à se se produire au Festival Metis. Ses chansons témoignent de sa vie de femme africaine et les pressions que son statut suppose : excision ou mariage forcé.
Elle a aussi été remarquée dans « Timbuktu » d’Abderrahmane Sissako – récompensé sept fois aux César 2015 – où elle interprète une chanteuse malienne résistant, par sa musique, à la terreur de guerriers d’un islam dévoyé.

A retrouver dans MALI-INFORMATIONEN:
=> Fatoumata Diawara
(surtout J’’invite les femmes maliennes à devenir indépendantes, Entretien)
=> Excision/MGF

En ce mois de mai 2016, sa voix folk et gracieuse se mêle au violoncelle classique d’Edgar Moreau. Une rencontre éclectique où elle puise la richesse de ses interprétations : „Je pense que c’est l’opportunité des artistes d’expérimenter des styles et d’engager des collaborations pour, de temps en temps, s’aérer et s’adapter à d’autres styles musicaux. C’est vraiment nécessaire pour l’enrichissement de ce que nous faisons.“
Pendant deux heures, le public est ensorcelé par des mélodies empruntées à la musique malienne wassoulou, mêlées à des airs de jazz ou de blues. Ses textes éveillent les consciences, à l’image du personnage qu’elle interprète dans Timbuktu. „Dans mon répertoire, il y a une nouvelle chanson sur Mandela que je dédie à Nelson Mandela, pour dire à la jeunesse qu’elle ne doit pas avoir peur de défendre l’Afrique. de la valoriser, de la représenter. Mandela l’a fait, il a fait ce qu’il pouvait, maintenant, c’est à nous de continuer le combat.


Et dans mon nouvel album, il y aura aussi une chanson sur l’excision, parce qu’il faut qu’on continue le combat. C’est pas avec une seule chanson que je vais faire que tout va changer, non… Je cherche des jolies mélodies pour pouvoir aborder d’autre manière ce thème, pour pouvoir conscientiser les mamans et ma génération. Si c’est trop tard pour la génération d’avant, ça ne l’est pas pour celle d’après. Je veux chanter pour que le futur soit meilleur en tant que femme.“
© 2016 tv5monde.com/terriennes

*) Texte de BOLOKO : en bas de la page

Les Amazones d’Afrique à la Fan Zone


Vidéo des Amazones „I Play the Kora“ (sous-titrée français / english subtitles)
2. Concert Les Amazones d’Afrique, 29 juin 2016, EURO Fan Zone de Saint-Denis, gratuit
Inspirées des redoutables et mystérieuses guerrières du Dahomey, les plus grandes chanteuses et musiciennes maliennes actuelles se rallient à la lutte pour les droits des femmes, notamment en Afrique. Pour cette soirée exceptionnelle, Faada Freddy et Souad Massi qui sont ici chez eux, se joignent à la fête avec

metis29-06-2016MAMANI KEITA

Foto (c) festival Métis Plaine Commune: Mamani Keita

Mamani Keita, chant
Kandia Kouyaté, chant
Mariam Doumbia (de Amadou & Mariam), chant
Rokia Koné, chant
Inna Modja, chant
Nneka, chant
Mouneissa Tandina, batterie
Pamela Badjogo, choeur
Mariam Koné, choeur
Mamadou Diakité, guitare
Patrick Ruffino, basse
En invités : Souad Massi, Faada Freddy

Les voix de ces divas sont de celles qui brisent les chaînes et emportent les coeurs ! L’avenir de l’Afrique est féminin…
© 2016 metis-plainecommune.com

Le mercredi 29 juin, les Amazones d’Afrique (Mamani Keita, Kandia Kouyaté, Mariam Doumbia, Rokia Koné, Inna Modja, Nneka, Mariam Koné) et leurs invités (Souad Massi et Faada Freddy) faisaient danser la Fan Zone de Saint-Denis pour la soirée de clôture du Festival métis => regardez les photos

1. Emel Mathlouthi und Fatoumata Diawara vereinen ihre Stimmen beim Festival Métis Plaine Commune
Die tunesische Sängerin Emel Mathlouthi, an die breite Öffentlichkeit während des Arabischen Frühlings in den Jahren 2010-2011 gekommen, eröffnete das Festival Métis Plaine Commune. Heute klingt ihre von allen Weltkulturen durchdrungene Stimme weiterhin für Freiheit und Menschenrechte. Wie die der Malierin Fatoumata Diawara.
TV5MONDE – 28/05/2016 08:50
Von Louise Pluyaud
1a. Emel Mathlouthi
Das Departement Seine Saint Denis nördlich von Paris stellt Frauen ins Rampenlicht, weltberühmte Sängerinnen, vor allem aus den Ländern Afrikas, und dafür bekannt, zu politischen oder sozialen Fragen Stellung zu nehmen.
Emel Mathlouthi gab den Ton dieser freien und engagierten Stimmen an. Die zarte junge Frau mit den feurigen Augen entdeckte die Welt während der Jasmin-Revolution dank eines Videoclips auf YouTube, wo sie ihr berühmtes Lied Kelmti Horra (Mein Wort ist frei) singt. „Ich bin die Stimme derer bin, die nicht aufgeben / Ich bin frei und mein Wort ist frei“, singt diese Tochter eines kommunistischen Universitätsprofessors und Leader einer Hard-Rock-Gruppe auf dem Platz Habib Bourguiba.
=> KELMTI HORRA anhören!
„Das beste Ventil für ein Mädchen wie mich, unter dem erstickenden Regime von Ben Ali, war Metal (zu hören und zu spielen).“
Während der Jasmin-Revolution haben Sie „Kelmti Horra“ gesungen. Was ist die Geschichte dieses Liedes? Waren Sie darauf gefasst, damit „die Stimme der tunesischen Revolution“ zu werden?
Emel Mathlouthi: … Das Lied machte dann seine kleine Reise durch die revolutionären Bewegungen. Ich wurde oft aufgefordert, es zu singen. Während einer friedlichen Demonstration auf dem Platz Bourguiba nahm dann eine militante Freundin meine Hand und ermutigte mich zu singen.
Natürlich habe ich gar nicht erwartet, zur pasionaria der tunesischen Revolution gemacht zu werden. Meine Schwester sagte mir plötzlich, dass der Song in einer Dauerschleife auf dem Fernseher und im Radio lief. Er hat diese unglaubliche Kraft, Menschen zusammen zu bringen. Selbst wenn man die Worte nicht versteht, durch das Singen und die Musik strömt etwas Starkes daraus. Seit den acht Jahren, die ich ihn singe, bleibe ich überzeugt: Diese Hymne an die Freiheit musste unbedingt existieren, geboren werden, und ich musste sie weitertragen. …

1b. Ich will dafür singen, dass die Zukunft der Frauen besser wird
Fatoumata Diawara
Die malische Sängerin und Schauspielerin Fatoumata Diawara ist eine der anderen zum Metis Festival eingeladenen Künstlerinnen, deren Stimme weit trägt. Ihre Lieder spiegeln ihr Leben als afrikanische Frau und den mit diesem Status verbundenen Druck: Exzision (FGM) und Zwangsverheiratung.
Sie hat auch im Film „Timbuktu“ von Abderrahmane Sissako gespielt, in der Rolle einer malischen Sängerin, die sich mit ihrer Musik dem Terror der Krieger eines pervertierten Islam widersetzt.

Mehr dazu in den MALI-INFORMATIONEN:
=> Fatoumata Diawara
(insbesondere ICH LADE DIE FRAUEN MALIS EIN, UNABHAENGIG ZU WERDEN: INTERVIEW MIT DER MALISCHEN KUENSTLERIN FATOUMATA DIAWARA )
=> Mädchenbeschneidung/ Weibliche Genitalverstümmelung

In diesem Mai 2016 mischt sich ihre anmutige Folk-Stimme mit dem klassischen Cello von Edgar Moreau. Ein eklektisches Treffen, aus dem sie den Reichtum ihrer Interpretationen schöpft: „Ich denke, das es für die Künstler eine Gelegenheit ist, mit Stilen zu experimentieren und Kooperationen zu initiieren, um gelegentlich Luft zu bekommen und sich auf andere Musikstile einzustellen. Das ist wirklich notwendig für die Anreicherung unserer Arbeit.“
Zwei Stunden lang wird das Publikum von Melodien der malischen Musik des Wassoulou entlehnt, gemischt mit Weisen des Jazz und Blues, verzaubert. Ihre Texte rütteln auf, wie die Figur, die sie in Timbuktu spielt. „In meinem Repertoire gibt es ein neues Lied über Mandela, das ich Nelson Mandela widme, um den jungen Menschen zu sagen, dass sie keine Angst haben sollen Afrika zu verteidigen, Afrika aufzuwerten, Afrika zu vertreten. Mandela tat es, er hat getan, was er konnte, jetzt ist es an uns, den Kampf fortzusetzen.
Und in meinem neuen Album wird es ein Lied über die Beschneidung (Weibliche Genitalverstümmelung) geben, weil wir den Kampf fortsetzen müssen. Ich werde nicht mit einem einzigen Lied das alles ändern, nein … Ich suche hübsche Melodien, um auf anderem Wege dieses Thema anzugehen, um das Bewusstsein unter den Müttern und in meiner Generation anzusprechen. Wenn es zu spät für die Generation davor ist, so nicht für die nächste. Ich will singen, damit die Zukunft als Frau besser wird.“
© 2016 tv5monde.com/terriennes

2. Die Amazonen von Afrika in concert, am 29. Juni 2016 im Fan-Bereich von Saint-Denis, gratis
Inspiriert von den furchterregenden und geheimnisvollen Kriegern von Dahomey, schließen sich die größten derzeitigen Sängerinnen und Musikerinnen aus Mali zum Kampf für die Rechte der Frauen, insbesondere in Afrika, zusammen. Für diesen besonderen Abend, Faada Freddy und Souad Massi, hier zu Hause, sind mit von der Partie mit
Mamani Keita, Gesang
Kandia Kouyaté, Gesang
Mariam Doumbia (von Amadou & Mariam), Gesang
Rokia Koné, Gesang
Inna Modja, Gesang
Nneka, Gesang
Mouneïssa Tandina, Schlagzeug
Pamela Badjogo, Chor
Mariam Koné, Chor
Mamadou Diakité, Gitarre
Patrick Ruffino, Bass
Als Gäste: Souad Massi, Faada Freddy
Die Stimmen dieser Diven sind solche, die die Ketten zerbrechen und die Herzen mitreißen! Die Zukunft Afrikas ist weiblich …
© 2016 metis-plainecommune.com

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

*) The song about excision: BOLOKO

They cut the flower that made me a woman.
Don’t cut the flower that makes me a woman.
If you circumceise girls you will make their intimate moments difficult.
They will always have health problems.
I beg you mother, don’t make them circumcise me, it hurts so much.
I beg you father, don’t make them circumcise me, it hurts so much.
They cut it….Mother, stop female circumcision.
Mother, it hurts so much.
They will always have problems with childbirth.
They will always have health problems, Ah, Oh.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
LISTEN TO => Frühling in Paris
Tunisian Emel Mathlouthi, inspired singer and poet and a highly creative composer, stands directly in line from the great divas of the Maghreb, but has also inherited the legacy of the protest singers of the 60s. With sources and influences ranging from Dylan to Cheikh Imam and sounds of our time, she vests her protest songs in the rock and electronic sound of immediacy. One of the figureheads of the „Arab Spring“, she also has immense stage presence and a voice that spells revolution and freedom. This album and her unforgettable songs will place her firmly on the international pop scene.
© 2013 emelmathlouthi.com

Advertisements

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s