INTERNATIONALER TAG DER AFRIKANISCHEN FRAU: ALLES DREHT SICH UM HYGIENE UND ENTSORGUNG – Journée internationale de la femme africaine: L’importance de l’assainissement (ODD 6)

1. 31. Juli: Panafrikanischer Frauentag
maliweb – 31. Juli 2016
Direkt nach der Unabhängigkeit von mehreren afrikanischen Ländern beschlossen die Frauen Afrikas, sich in einem einzigen Verband zu vereinigen, um sich besser kennen zu lernen, ihre Erfahrungen auszutauschen, ihre Anstrengungen für die Emanzipation der Frauen und die Entkolonialisierung der noch unter Kolonialherrschaft lebenden Ländern zu koppeln.
Dieser Traum wurde Wirklichkeit am 31. Juli 1962 in Dar-Es-Salam.
2. PanafrikanischerFrauentag: Mobilisierung um die gemeinschaftliche Sanitärversorgung
Bamako ( L’Essor ) – 29/07/2016
Die Sanierung der Lebensbereiche wird nur unter Beteiligung und Mitwirkung aller Beteiligten möglich sein. Unser Land feiert an diesem Sonntag den der afrikanischen Frau gewidmeten Tag. (…). Das Programm dieser Auflage wird mehrere Themen zur Emanzipation der Malierinnen ansprechen.
Im Kasten: Müllsammeln: Akribisch, diese Müllsortiererinnen
L’Essor – 29/07/2016
Es gibt keine blöden Jobs. Um für ihren Unterhalt zu sorgen, haben die Sortiererinnen ein wahres Unternehmen rund um den Müll der Hauptstadt aufgebaut.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. 31 juillet : journée panafricaine des femmes
maliweb – 31 Juil 2016
Au lendemain de l’indépendance de quelques pays africains, les femmes d’Afrique décidèrent de s’unir pour former une seule association afin de mieux se connaitre, d’échanger leurs expériences, de conjuguer leurs efforts pour l’émancipation de la femme et la décolonisation des pays vivant encore sous le joug colonial.
Ce rêve est devenu réalité le 31 Juillet 1962 à Dar –Es- Salam, au Tanganyika, (actuelle Tanzanie) avec la création de la première organisation féminine continentale–« la Conférence des Femmes Africaines » (CFA) qui deviendra « Organisation Panafricaine des Femmes » (OPF) au Congrès de Dakar, en 1974.
La Célébration du 31 Juillet, instituée par le même congrès de Dakar, offre aux Africaines un cadre permanent d’échange avec leurs Gouvernements sur les contraintes majeures à leur bien-être et au développement du continent.
Le Mali, à l’instar de la Communauté Africaine, célèbre chaque année le 31 juillet sous différents thèmes, la Journée Panafricaine des Femmes. Le thème retenu cette année par le Mali est «Comment Promouvoir la Participation Communautaire dans l’assainissement au Mali».

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Foto (c) maliweb: Récupération des objets dans des décharges d’ordures (voir reportage dans la boîte jaune) – Wie Frauen beim Sammeln von Müll karges Geld verdienen (Bericht im gelben Kasten im deutschen Teil)

En effet, l’assainissement constitue une préoccupation d’ordre International, Régional et National.
Au niveau international, les questions d’assainissement sont inscrites au niveau de l’Objectif 6 des Objectifs du Développement Durable (ODD) des Nations Unies, lancés en 2015.
Au niveau Régional, l’objectif 4 de l’agenda 2063 de l’Union Africaine: « des Habitats Modernes et Vivables » vise l’accès de chaque citoyen au minimum vital de qualité dont la mise en œuvre exige des pays africains, l’amélioration de l’accès aux services d’approvisionnement en eau et assainissement du milieu de vie.
Au niveau national, le Mali fait partie intégrante des acteurs qui ont adopté les 17 objectifs du développement durable et les 18 objectifs de l’Agenda 2063. Cependant, le pays est confronté aujourd’hui à une situation d’insalubrité avec ses conséquences néfastes sur le cadre et les conditions de vie et de santé des populations en général, des femmes et des enfants, en particulier. Dans ce contexte, la MINUSMA s’efforce de maitriser la gestion des déchets qu’elle génère afin de ne pas accentuer cette situation. Des contrats de gestion des déchets septiques, des déchets solides ordinaires et biomédicaux sont effectifs et des dispositions sont en cours pour la gestion des autres types de déchets dangereux. Par conséquent, il est du devoir de tout le personnel homme et femme (civil, militaire, police) d’observer un comportement exemplaire en matière de production de déchets.
Un environnement sain est un élément essentiel à la santé et à l’épanouissement de la femme et de de la famille. L’implication de tous est nécessaire. Célébrons avec les femmes du Mali et de l’Afrique, cette journée sous le signe de l’assainissement.
© 2016 MINUSMA/ Unité Genre et Unité Environnement et Culture

2. Journée panafricaine des femmes : MOBILISATION AUTOUR DE L’ASSAINISSEMENT COMMUNAUTAIRE
Bamako (L’Essor) – 29/07/2016
Le changement de comportement va promouvoir et consolider l’esprit citoyen qui prône la propreté partout.

Récupération des objets : Méticuleuses, ces trieuses d’ordures
L’Essor – 29.07.2016
Par A. D. SISSOKO
Il n’y a pas de sot métier. Pour subvenir à leurs besoins, les trieuses ont installé une véritable entreprise autour des ordures de la capitale. Elles récupèrent les objets provenant des décharges des différents entrepôts d’ordures. Après nettoyage, les trimeuses vont les revendre pour en tirer leur gagne-pain. Il s’agit des sacs plastiques non biodégradables, des chaussures usées, des canettes, des bidons. Malgré les risques qu’elles encourent, une kyrielle de mères et de jeunes filles s’adonnent à la fouille des collines de déchets de Bamako. Passer la journée à triturer des ordures n’est pas une vie confortable. Mais que faire d’autre pour joindre les deux bouts ?
En commune IV, face au cimetière de Lafiabougou, trône une montagne d’ordures. L’odeur nauséabonde, qui s’en dégage, envahit l’air de toute la rue. Malgré cette odeur à couper le souffle, de nombreuses femmes ont élu domicile au sommet et sur les flancs de cette grande décharge. Elles portent des gants et des cache-nez. Elles passent toute la journée à fouiller les déchets pour récupérer tout ce qui est vendable. Ensuite, elles rassemblent leurs trouvailles et quittent les lieux pour aller à la quête d’un éventuel client. Certaines femmes ont des clients fidèles. Celles qui n’en ont pas, attendent le jour de chance pour écouler leurs « trésors ».
La maman Aïssata Traoré est entourée  de quatre filles qui vivent encore sous son aile. Son mari ne travaille pas. Pour joindre les deux bouts, elle est devenue trieuse d’ordures. Chaque jour, elle quitte sa famille pour aller chercher sa pitance sur la décharge de Lafiabougou.
Il est 12 heures. Un conducteur de charrette d’ordures se dirige vers la grande décharge de Lafiabougou. Aïssata  l’aperçoit au loin et court à sa rencontre. Les autres femmes  font de même. Chacune essaie de repérer les objets de leur choix avant l’arrêt  des ânes.
La spécialiste Aïssata guette les bidons et d’autres objets plastiques. Elle court les conserver sous une moustiquaire et attend avec impatience l’arrivée d’autres convois d’ordures.  « C’est  ça notre quotidien. Nous sommes pauvres et sommes obligés de fouiller tous ces déchets pour trouver notre pitance », a-t-elle commenté.
La revente des objets récupérés procure à Aïssata quelques revenus monétaires pour payer son loyer mensuel de 10000 Fcfa.  Le reste de son gain, sert à nourrir sa famille. Cette dame n’aime guère « ce métier », mais nécessité fait loi. Elle appréhende le jour où le propriétaire de la maison en banco va les déguerpir pour reconstruire
en dur.
1000 Fcfa par jour. La trieuse Nafi Traoré  se réveille à l’aube pour se rendre à la décharge de Lafiabougou. Elle jette son dévolu sur les bidons et les sacs plastiques non biodégradables. Dès que le stock de récupération lui semble suffisant, elle court vers les acheteurs. Nafi cède le kilo de plastique à 100 Fcfa. Le bidon  est vendu à 5 Fcfa. Malgré le mal qu’elle se donne, Nafi gagne péniblement 1000 Fcfa par jour. Souvent les acheteurs se font rares. Elle rentre à la maison avec  quelques jetons. Néanmoins, elle remercie Dieu. Elle tire des déchets  de quoi prendre en charge sa famille.
Si Aïssata et Nafi ont des préférences lors de la récupération, Rokia n’en a pas. Elle prend tout : bouteilles,  bidons,  canettes de boisson. Pour faciliter sa tâche, elle se fait aider par ses enfants. Ses clients sont les vendeurs de bissap, de médicaments traditionnels et de fabricants de marmites. Certains viennent s’approvisionner à la décharge quand  Rokia les appelle lorsqu’elle a suffisamment de stock.
La courageuse Mariam fouille les ordures depuis sept ans.  « Ce boulot pour survivre n’est pas à recommander à quelqu’un. Toutes les mères présentes ici sont  exposées à des maladies, mais que faire ? »,  s’est-elle lamentée  la tête baissée. Brusquement elle m’a fixé à travers des yeux larmoyants. Et elle a murmuré : «quelle part les trieuses d’ordures auront dans le milliard de francs cfa que le président Ibrahim Boubacar Kéïta a offert aux associations féminines ? Personne n’est venue nous recenser. Une petite somme nous aiderait à abandonner les décharges. Mon rêve est de parcourir les foires hebdomadaires autour du district de Bamako». En attendant que son rêve devienne réalité, Mariam ne se limite pas  à la décharge de Labiabougou. Elle jette un regard dans les poubelles installées devant les maisons pour récupérer les sachets d’eau utilisés et divers objets plastiques. Le soir, elle lave ses trouvailles et les stocke pour son client. Ce brocanteur se présente chaque fin de semaine.
© 2016 L’Essor

L’assainissement du milieu de vie se fera à travers l’implication et la participation de toutes les parties prenantes. Notre pays, à l’instar des pays africains, célèbre ce dimanche la journée dédiée à la femme africaine. Cette fête est célébrée le 31 juillet de chaque année depuis 1974. Elle offre aux Africaines un cadre permanent d’échange avec leurs gouvernements sur les contraintes majeures à leur bien-être et au développement du continent. Le programme de la présente édition, à l’instar de la communauté africaine, traitera plusieurs thèmes sur l’émancipation des Maliennes. Cette année, l’innovation apportée par l’Organisation panafricaine des Femmes (OPF) est de laisser le choix du thème national aux différents pays, selon leur domaine de priorité. Dans ce cadre, notre pays a retenu comme thème : «Comment promouvoir la participation communautaire dans l’assainissement au Mali.»
Il s’agit de susciter un changement de comportement favorable à l’assainissement, à travers l’implication et la participation de toutes les parties prenantes. Spécifiquement cette mobilisation autour de l’assainissement communautaire va impliquer les femmes et les jeunes dans l’assainissement et la gestion des déchets de la ville de Bamako. Le but est d’amener les communautés à un changement de comportement en matière d’hygiène publique et d’assainissement du milieu de vie. Une grande mobilisation est prévue dans notre pays, le lundi 1er août. Les festivités de la présente édition de la Panafricaine se dérouleront dans la salle Amadou Hampâté Bâ du Palais de la culture. Elles seront placées sous la présidence de Mme Kéïta Aminata Maïga, épouse du chef de l’Etat, présidente de l’ONG «Agir».
Les activités de la présente édition de la panafricaine des femmes relaieront des messages de sensibilisation pour pousser les communautés à entreprendre des journées de salubrité sur l’ensemble du territoire national. Ce n’est pas tout ! Il y aura un plaidoyer en direction des autorités administratives et politiques et des partenaires au développement pour soutenir l’effort d’assainissement des villages et des villes dans les huit régions administratives.
(…#1)
Les conséquences [de la situation actuelle] sont néfastes … d’où le choix du thème de la présente journée panafricaine, selon la secrétaire exécutive de l’OPF, Mme Kama Sakiliba. Les villes du Mali connaissent une urbanisation galopante et une insalubrité grandissante, reconnaît Mme Kama Sakiliba.
– DES PROBLEMES MAJEURS –
L’assainissement et la gestion des déchets constituent des problèmes majeurs et urgents à résoudre sur toute l’étendue du territoire national. La mise en œuvre des solutions idoines nécessite l’implication de tous les acteurs : hommes, femmes, jeunes, autorités, leaders d’opinions, chefs religieux, partenaires au développement. Le nettoyage quotidien et la gestion des déchets se heurtent à d’importants obstacles. Les services urbains de voirie et d’assainissement font face à d’énormes difficultés d’ordre technique, matériel et financier. Ce sont la vétusté et l’insuffisance du parc automobile et des équipements ainsi que l’insuffisance des ressources humaines.
La capitale malienne souffre du non aménagement des dépôts de transit et de la non-évacuation de ces dépôts vers la décharge finale, déplore l’experte Kama Sakiliba. La secrétaire exécutive de l’OPF dresse un tableau peu reluisant en matière d’assainissement dans Bamako, la «Cité des trois caïmans». La réunion hebdomadaire de la Convention OZONE-Mali du 22 au 28 Avril 2016, explique-t-elle, atteste que le volume d’ordures évacué par semaine s’élève à 31 212 m3 pour l’ensemble des six (6) communes du District de Bamako, ce qui fait une moyenne de collecte de 2478 m3 par jour. Tout comme les déchets solides, les déchets liquides constituent un problème majeur à Bamako. Les ménages déversent les eaux sales dans les rues. La capitale malienne, plus de cinquante ans après l’indépendance, manque cruellement d’infrastructures et d’équipements destinés au drainage des eaux de pluie et des eaux issues des activités humaines.
Le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a décidé de s’impliquer fortement auprès de ses groupes cibles. Les plaidoyers et les petits pas quotidiens d’espaces sains gagnés sur les souillures feront revenir sous nos yeux « la légendaire Bamako la coquette ». Le changement de comportement en matière d’assainissement repose sur des actes propres qui garantissent l’hygiène au foyer, dans les quartiers, les villages, les villes du Mali. Cet engagement se réalisera à travers le projet : « Gérons notre commune : cas de l’Assainissement ». Il sera lancé officiellement le 1er Août lors de la commémoration de la Journée panafricaine des femmes.
Mme Sangaré Oumou Ba, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille est convaincue que cette initiative est la solution durable à la problématique de l’assainissement de Bamako. Le projet contribuera à faire de Bamako, « la Cité des trois caïmans », la ville coquette d’antan. Dans ce dessein, le MPFEF et ses partenaires organiseront dans les mois à venir, une série d’actions. N’ayons pas peur de paraphraser la célèbre maxime. Désormais le credo de toutes les Maliennes sera « un esprit sain dans un corps sain. »
M. A. Traoré
Cellule Communication du MPFEF
© 2016 L’Essor

1. 31. Juli: Panafrikanischer Frauentag
maliweb – 31. Juli 2016
Direkt nach der Unabhängigkeit von mehreren afrikanischen Ländern beschlossen die Frauen Afrikas, sich in einem einzigen Verband zu vereinigen, um sich besser kennen zu lernen, ihre Erfahrungen auszutauschen, ihre Anstrengungen für die Emanzipation der Frauen und die Entkolonialisierung der noch unter Kolonialherrschaft lebenden Ländern zu koppeln.
Dieser Traum wurde Wirklichkeit am 31. Juli 1962 in Dar-Es-Salam in Tanganjika (dem heutigen Tansania) mit der Gründung der ersten kontinentweiten Frauenorganisation, „der Konferenz der afrikanischen Frauen“ (CFA), die auf dem Kongress in Dakar im Jahr 1974 zur „Panafrikanischen Frauenorganisation“ (OPF) wurde.
Die Feier des 31. Juli, auf dem gleichen Kongress in Dakar eingerichtet, bietet den Afrikanerinnen einen ständigen Rahmen für den Austausch mit ihren Regierungen über die wichtigsten Einschränkungen für ihr Wohlergehen und die Entwicklung des Kontinents.
Mali feiert wie die Afrikanische Gemeinschaft jedes Jahr am 31. Juli den Panafrikanischen Frauentag unter verschiedenen Themen. Das Thema in diesem Jahr in Mali ist: „Wie die Beteiligung der Gemeinschaft an Sanitärversorgung in Mali gefördert werden kann.“
Tatsächlich stellt Hygiene ein Anliegen auf internationaler, regionaler und nationaler Ebene dar. Auf internationaler Ebene sind die Hygienefragen im Ziel 6 der nachhaltigen Entwicklungsziele (SDG) der Vereinten Nationen von 2015 enthalten.
Auf regionaler Ebene sichert das Ziel 4 der Agenda 2063 der Afrikanischen Union: „Moderne und lebenswerte Lebensräume“ jedem Bürger Zugang zu einem Existenzminimum an Qualität zu. Die Umsetzung erfordert von den afrikanischen Ländern Verbesserung der Wasserversorgung und Abwasserentsorgung.
Auf nationaler Ebene ist Mali einer der Akteure, die die 17 Ziele einer nachhaltigen Entwicklung und 18 Ziele der Agenda 2063 verabschiedet haben. Jedoch steht das Land nun einer gesundheitsschädlichen Situation mit ihren verhängnisvollen Folgen auf Lebens- und Gesundheitsbedingungen gegenüber, der der Menschen im allgemeinen, und der von Frauen und Kinder im besonderen. In diesem Zusammenhang bemüht sich die MINUSMA die Entsorgung ihrer Abfälle zu meistern, um diese Situation nicht zu verschlimmern … Deshalb ist es die Pflicht des gesamten Zivil-, Militär-, Polizei-Personals, auf ein vorbildliches Verhalten in Bezug auf die Abfallproduktion zu achten.
Eine gesunde Umwelt ist für die Gesundheit und Entwicklung der Frauen und der Familie von wesentlicher Bedeutung. Die Einbeziehung aller ist erforderlich. Wir feiern mit den Frauen Malis und Afrikas diesen Tag unter dem Zeichen der Sanitärversorgung.
© 2016 MINUSMA / Gender-Einheit und Einheit Umwelt und Kultur

2. PanafrikanischerFrauentag: Mobilisierung um die gemeinschaftliche Sanitärversorgung
Bamako ( L’Essor ) – 29/07/2016
Von M. A. Traoré
Kommunikationsressort des MPFEF (Ministerium für Frauen, Kinder und Familie)
Verhaltensänderung wird Bürgersinn fördern und konsolidieren, der überall die Sauberkeit predigt.
Die Sanierung der Lebensbereiche wird nur unter Beteiligung und Mitwirkung aller Beteiligten möglich sein. Unser Land feiert an diesem Sonntag den der afrikanischen Frau gewidmeten Tag. (…). Das Programm dieser Auflage wird mehrere Themen zur Emanzipation der Malierinnen ansprechen. Die diesjährige Innovation der Panafrikanischen Frauenorganisation (OPF) ist es, die Wahl des nationalen Themas den Ländern selbst zu überlassen, abhängig von ihren Schwerpunkten. In diesem Zusammenhang hat unser Land das Thema gewählt:  „Wie die Beteiligung der Gemeinschaft an Sanitärversorgung in Mali gefördert werden kann.“

Müllsammeln: Akribisch, diese Müllsortiererinnen
L’Essor – 29/07/2016
Von A. D. SISSOKO
Es gibt keine blöden Jobs. Um für ihren Unterhalt zu sorgen, haben die Sortiererinnen ein wahres Unternehmen rund um den Müll der Hauptstadt aufgebaut.
Sie sammeln Dinge von Deponien verschiedenen Müllhalden, reinigen und verkaufen sie, um daraus ihren Lebensunterhalt zu bestreiten. Es handelt sich um nicht biologisch abbaubare Plastiktüten, um gebrauchte Schuhe, um Dosen und Kanister. Trotz der gesundheitlichen Risiken durchsuchen eine Vielzahl von Müttern und Mädchen die Müllhalden von Bamako. Das ist kein komfortables Leben. Aber wie soll man sonst über die Runden kommen?
In der Gemeinde IV, gegenüber dem Friedhof von Lafiabougou, thront ein Müllgebirge. Der Gestank, der davon ausgeht, füllt die Luft der ganzen Straße. Trotz dieses atemberaubenden Geruchs haben sich viele Frauen auf dem Gipfel und an den Seiten dieser großen Deponie niedergelassen. Sie tragen Handschuhe und Nasenbinden. Sie verbringen den ganzen Tag dort und suchen im Abfall alles, was verkäuflich ist. Dann packen sie ihre Fundstücke zusammen und verlassen den Ort auf der Suche nach einem potenziellen Kunden. Einige Frauen haben treue Kunden. Diejenigen, die keine haben, erwarten den glücklichen Tag, ihre „Schätze“ verkaufen zu können.

Mutter Aïssata Traoré ist von vier Töchtern umgeben, die noch unter ihren Fittichen leben. Ihr Mann arbeitet nicht. Um über die Runden zu kommen, ist sie Müllsortiererin geworden. Jeden Tag verlässt sie das Haus, um Nahrung für ihre Familie von der Müllhalde Lafiabougou zu holen.
Es ist 12 Uhr. Ein Fahrer mit einem Müllkarren fährt zur Müllhalde. Aïssata sieht ihn von weitem und läuft, um ihn zu erwischen. Die anderen Frauen tun das gleiche. Jede versucht, Objekte ihrer Wahl schon zu erspähen, bevor die Esel stoppen.
Die Spezialistin Aïssata untersucht Kanister und andere Gegenstände aus Kunststoff. Sie lagert ihre Sachen unter einem Moskitonetz und wartet ungeduldig auf die Ankunft weiterer Müllkarren. „Das ist unser tägliches Brot. Wir sind arm und sind gezwungen, alle diese Abfälle zu durchwühlen um unsere Nahrung zu finden“, kommentierte sie.
Der Weiterverkauf der gesammelten Sachen versorgt Aïssata mit etwas Bargeld, um die monatliche Miete von 10.000 CFA-Francs zahlen zu können. Der Rest ihres Gewinns dient dazu, ihre Familie zu ernähren. Diese Dame mag „dieses Geschäft“ nicht gerne, aber Not kennt kein Gebot. Sie fürchtet den Tag, an dem der Besitzer des Hauses aus Banco (Lehmziegel) sie rauswerfen wird, um das Haus neu wieder aufzubauen in stabiler Bauweise.

1000 FCFA pro Tag. Die Sortiererin Nafi Traoré wacht in der Morgendämmerung auf, um zur Müllhalde Lafiabougou zu gehen. Es setzt auf Dosen und nicht biologisch abbaubaren Plastiktüten. Sobald die Erholung zu ihr genügend Vorrat scheint, läuft sie an die Käufer. Nafi verkauft zu 100 CFA-Francs Kunststoff Kilo. Die Dose hat 5 CFA-Francs verkauft. Trotz der Schmerzen, die sie gibt, fristet Nafi FCFA 1000 pro Tag. Oft sind die Käufer knapp. Sie kommt nach Hause mit einigen Chips. Dennoch dankte sie Gott. Sie zieht Abfall genug, um seine Familie zu unterstützen.

Wenn Aïssata und Nafi Vorlieben beim Sammeln haben – Rokia nicht. Sie nimmt alles: Flaschen, Kanister, Getränkedosen. Zur Erleichterung ihrer Arbeit lässt sie sich von ihren Kindern helfen. Ihre Kunden sind Anbieter von Bissapsaft, von traditionellen Medikamenten und Topfhersteller. Einige kommen zur Deponie – Rokia ruft sie an, wenn sie ihr Lager ausreichend gefüllt hat.
Die mutige Mariam durchsucht den Müll seit sieben Jahren. „Diesen Job kann man keinem empfehlen. Alle hier anwesenden Mütter sind Krankheiten ausgesetzt, aber was kann man machen?“ beklagte sie sich mit gesenktem Kopf. Plötzlich fixierte sie mich mit Tränen in den Augen. Und murmelte, „welchen Anteil an den Milliarden Francs CFA haben, die Präsident Ibrahim Boubacar Keïta den Frauenverbänden angeboten hat, haben denn die Müll-Sortiererinnen? Niemand kam um uns zu registrieren. Eine kleine Summe würde uns schon helfen, auf die Müllhalde zu verzichten. Mein Traum ist, auf die Wochenmärkte rund um Bamako zu gehen.“ Bis ihr Traum vielleicht Wirklichkeit wird, beschränkt sich Mariam nicht auf die Müllhalde Labiabougou. Sie wirft einen Blick in die vor den Häusern stehenden Mülltonnen und nimmt gebrauchte Wassertüten und andere Gegenstände aus Kunststoff heraus. Nachts wäscht sie ihren Fund und lagert ihn für ihren Kunden. Dieser Altwarenhändler kommt jedes Wochenende.
© 2016 L’ Essor

Die Sanierung der Lebensbereiche wird nur unter Beteiligung und Mitwirkung aller Beteiligten möglich sein. Unser Land feiert an diesem Sonntag den der afrikanischen Frau gewidmeten Tag. Er wird seit 1974 immer am 31. Juli begangen. (…). Das Programm dieser Auflage wird mehrere Themen zur Emanzipation der Malierinnen ansprechen. Die diesjährige Innovation der Panafrikanischen Frauenorganisation (OPF) ist es, die Wahl des nationalen Themas den Ländern selbst zu überlassen, abhängig von ihren Schwerpunkten. In diesem Zusammenhang hat unser Land das Thema gewählt:  „Wie die Beteiligung der Gemeinschaft an Sanitärversorgung in Mali gefördert werden kann.“
(…) Das Ziel ist es, Gemeinschaften zu einer Verhaltensänderung in puncto öffentlicher Hygiene und Sanitärversorgung des Lebensumfelds zu bringen. Eine große Mobilisierung wird in unserem Land am Montag 1. August erwartet. Die Feier findet im Saal Amadou Hampâté Bâ im Palast der Kultur unter dem Vorsitz von Frau Keïta Aminata Maïga, der Frau des Staatsoberhauptes, statt, die auch Präsidentin der NGO „Agir“ (Handeln) ist.
(…#1)
Im Hinblick auf die Wahl des Themas dieses panafrikanischen Tages sagte die Exekutivsekretärin der OPF, Frau Kama Sakiliba, dass Malis Städte eine galoppierende Urbanisierung und eine wachsende Gesundheitsschädlichkeit erleben.
– Größere Probleme –
Abwasser- und Abfallentsorgung sind wichtige und dringende Probleme im gesamten Staatsgebiet. Die Umsetzung geeigneter Lösungen erfordert die Einbeziehung aller Akteure: Männer, Frauen, Jugendliche, Behörden, Meinungsführer, religiöse Führer, Entwicklungspartner. Die tägliche Reinigung und Abfallwirtschaft kämpft mit großen Hindernissen. Die städtische Müllabfuhr und Abwasserentsorgung stehen vor großen technischen, materiellen und finanziellen Schwierigkeiten. Das sind eine marode und unzureichende Fahrzeugflotte und Ausrüstung und unzureichendes Personal.
Malis Hauptstadt leidet an mangelnder Verwaltung von Transitdeponien und an fehlender Weiterleitung dieser Müllhalden zur endgültigen Deponie, beklagt Expertin Kama Sakiliba. Die Exekutivsekretärin der OPF malt ein glanzloses Bild der Entsorgung in Bamako, der „Stadt der drei Kaimane“. Die wöchentliche Sitzung des Müll-Unternehmens OZON-Mali vom 22. bis 28. April 2016, sagt sie, zeigt, dass die abgefahrene Abfallmenge pro Woche 31.212 m³ für alle sechs Gemeinden des Distrikts Bamako beträgt. So wie feste Abfälle sind flüssige Abfälle ein großes Problem in Bamako. Die Haushalte leiten ihr Schmutzwasser in die Straßen. Die Hauptstadt Malis, mehr als fünfzig Jahre nach der Unabhängigkeit wird, vermisst schmerzlich die Infrastruktur und Ausrüstung für die Ableitung von Regenwasser und Wasser aus menschlichen Aktivitäten.
Das Ministerium für die Förderung von Frauen, Kindern und Familie (MPFEF) beschloss eine starke Beteiligung seiner Zielgruppen. Kleine tägliche Schritte zu gesunden Flächen, die den Schandflecken abgewonnen werden, führen uns „das legendäre charmante Bamako“ vor Augen. Die Verhaltensänderung auf diesem Gebiet basiert auf der Einhaltung der Hygiene in den Häusern, in den Vierteln, den Dörfern, den Städten von Mali. Dieses Engagement wird durch das Projekt „Kümmern wir uns um unsere Gemeinde: der Fall der Entsorgung“ realisiert werden. Es wird offiziell am 1. August ins Leben gerufen werden.
Frau Sangaré Oumou Ba, Ministerin im MPFEF ist davon überzeugt, dass diese Initiative die dauerhafte Lösung auf das Problem der Abwasserentsorgung in Bamako darstellt. Das Projekt wird dazu beitragen, aus Bamako, „der Stadt der drei Kaimane“, wieder die charmante Stadt vergangener Zeiten zu machen. Zu diesem Zweck werden das MPFEF und seine Partner in den kommenden Monaten eine Reihe von Aktionen organisieren. Haben Sie keine Angst, die berühmte Maxime zu benutzen: Nun wird das Credo aller Malier „ein gesunder Geist in einem gesunden Körper“ sein.
© 2016 L’Essor

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