WIEDER TOTE BEI ANGRIFF AUF KASERNE IM ZENTRUM MALIS; AUSNAHMEZUSTAND ERNEUERT – Nampala : La base militaire attaquée, 17 morts, 35 blessés, double revendication; état d’urgence de 10 jours réinstauré

1.-3.„Der malische Staat ist nicht präsent“ – 17 Tote bei Angriff auf Kaserne
deutschlandfunk – 20.07.2016
Der Friedensprozess in Mali hat einen weiteren Rückschlag erlitten. Bei einem Angriff auf eine Kaserne sind gestern 17 Soldaten getötet worden. Zu dem Anschlag bekannten sich bislang zwei islamistische Gruppierungen.
4. Ausnahmezustand in Mali um zehn Tage verlängert
Bamako (der standard)– 21. Juli 2016, 05:38
Nach dem tödlichen Angriff auf eine Kaserne in Mali hat die Regierung den Ausnahmezustand auf 10 Tage erneuert. Die Maßnahme solle helfen, „das Vorgehen gegen den Terrorismus, die organisierte Kriminalität und alle Formen der Bedrohung für die Sicherheit fortzusetzen und zu verstärken“, hieß es am Mittwochabend (Ortszeit) in einer Erklärung der Regierung.

DEUTSCHER ARTIKEL WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Centre du Mali: 12 soldats maliens tués dans l’attaque d’une base revendiquée par un groupe peul
Bamako (AFP) – 19.07.2016 20h36
Douze militaires maliens ont péri mardi dans l’attaque du principal camp militaire de Nampala, dans le centre du Mali, revendiquée par un groupe armé peul.

AFP 19.07.16Malische Soldaten Mitte Juli in Gao

Foto (c) AFP/Souleymane Ag Anara: Des soldats maliens à Gao en mi-juillet
Malische Soldaten Mitte Juli in Gao

Le bilan de l’attaque de Nampala (…) est de 12 morts, une trentaine de blessés et des équipements enlevés, a affirmé le porte-parole du gouvernement, le ministre Mountaga Tall, dans un communiqué de la présidence.
M. Tall s’exprimait à l’issue d’un Conseil restreint de Défense convoqué par le président Ibrahim Boubacar Keïta pour faire le point précis de la situation qui prévaut à Nampala.
D’après le communiqué, le président a instruit la hiérarchie militaire de sécuriser la ville de Nampala – qui a été reprise – ainsi que toute la zone et, par-delà, l’ensemble des populations du Mali.
Le camp de Nampala, à plus de 510 km de Bamako, est le deuxième plus important de l’armée malienne dans la région de Ségou (centre), après celui du chef-lieu de région. Aucune estimation n’a cependant pu être obtenue sur son étendue ou ses effectifs habituels.
Quelques heures auparavant, l’attaque avait été revendiquée auprès de l’AFP par un responsable de l’Alliance nationale pour la sauvegarde de l’identité peule et la restauration de la justice (ANSIPRJ), mouvement politico-armé dont la création a été annoncée en juin après des violences contre cette communauté, selon ses responsables.
– Doutes sur la revendication –
Nous revendiquons l’attaque de ce mardi contre le camp militaire de Nampala en signe de légitime défense, a déclaré Sidy Cissé, secrétaire général adjoint de l’ANSIPRJ dans une brève communication téléphonique avec un journaliste de l’AFP, en évoquant de nombreux morts parmi les soldats et trois blessés dans leurs rangs.
Dans un texto, le mouvement a ensuite affirmé avoir fait huit morts et onze blessés côté armée, confirmant trois blessés dans ses rangs. Il a aussi indiqué avoir récupéré cinq pick-up et deux camions transporteurs de troupes.
L’attaque avait été annoncée mardi matin à l’AFP par un élu local, un habitant et une source militaire, sans détails alors sur l’identité des assaillants et le bilan.
Selon l’élu local, vers 09H00 locales (et GMT), une épaisse fumée était visible au-dessus du camp, qui était alors sous le contrôle des assaillants. D’après l’habitant, les assaillants sont arrivés à bord de véhicules très équipés au camp, qu’ils ont incendié avant d’en prendre le contrôle.
Mardi après-midi, la revendication de l’attaque par le groupe armé peul avait également été rapportée par l’agence de presse privée mauritanienne Al-Akhbar.
Des sources de sécurité dans la région ont cependant exprimé des doutes sur l’authenticité de cette revendication. L’une d’elles a précisé que le groupe armé peul n’a pas la logistique d’envergure pour mener seul une opération de cette nature.
Des responsables de l’ANSIPRJ sont également membres d’une association malienne de Peuls qui avait récemment dénoncé l’assassinat de plusieurs membres de cette communauté accusés, selon elle, à tort par l’armée et des milices d’être des jihadistes.
Un groupe basé dans le centre du Mali, le Front de libération du Macina (FLM) est dirigé par le prédicateur radical malien Amadou Koufa, un Peul et il recrute essentiellement dans la communauté peule, selon des spécialistes. Il est allié au groupe jihadiste malien du nord du pays Ansar Dine. Ces deux groupes revendiquent régulièrement des attaques dans le Nord et le Centre.
(…)
© 2016 AFP

2. Nampala : après un mouvement peulh, Ançar dine aussi revendique l’attaque du mardi
maliweb – 20.07.2016
Par Issiaka M Tamboura
Selon le site Alakhbar, c’est le groupe jihadiste Ançar dine qui a revendiqué, au nom de sa branche Macina, l’attaque contre un camp de l’armée malienne à Nampala près de la frontière avec la Mauritanie.
Selon le site mauritanien, c’est dans un communiqué reçu à sa rédaction que le groupe dirigé par Iyad Ag Aly parle de ses combattants qui ont tué plusieurs dizaines de soldats maliens et mis le feu sur des véhicules militaires.
Notons qu’une première revendication de l’attaque a été faite par le groupe « Union pour la Défense de l’Identité Peul et l’Instauration de la Justice au Mali». Cette fois-ci, il s’agit bel et bien d’une double revendication. Car l’UDIPIJM n’est pas connue comme étant une branche d’Ancar dine. À moins que ça ne parte de là.
© 2016 maliweb.net

3. Centre du Mali: calme précaire à Nampala après une attaque ayant fait 17 morts mardi
Bamako (AFP) – 20.07.2016 18h29
Un calme précaire régnait mercredi à Nampala, dans le centre du Mali, après une nuit tendue à la suite d’une attaque du camp militaire de la ville qui a fait 17 soldats tués mardi selon un bilan officiel.
La situation est calme à Nampala et dans le camp, a affirmé à l’AFP sous couvert d’anonymat un élu local de cette ville de la région de Ségou, à plus de 510 km de Bamako.
Ce responsable local et un fonctionnaire qui y réside ont cependant fait état d’une brève incursion d’hommes armés dans la nuit, qui sont ensuite repartis sans combats. Sollicitée par l’AFP, l’armée n’avait pas réagi à cette information jusqu’à mercredi après-midi.
Mardi vers 05H30 (locales et GMT), des hommes armés ont attaqué le camp, le deuxième plus important de la région après celui de Ségou, la capitale régionale. Ils l’ont contrôlé pendant plusieurs heures d’après divers témoignages.
Dix-sept soldats ont été tués et 35 blessés, selon le gouvernement qui a dénoncé une opération terroriste coordonnée, assurant que les forces maliennes avaient repris le contrôle du camp et de la ville. L’attaque a été revendiquée par deux groupes armés, l’un peul et l’autre, jihadiste.
Suite à l’attaque, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a convoqué un Conseil restreint de Défense, ayant réuni plusieurs ministres et des chefs militaires, selon un communiqué du gouvernement.
Le président Keïta a ordonné que toutes les insuffisances constatées soient immédiatement corrigées afin d’assurer la sécurité de nos forces de l’ordre d’une part, et des populations d’autre part, selon ce texte.
Nous ferons en sorte que cette attaque terroriste coordonnée qui s’est portée sur nos positions à Nampala fasse l’objet d’une réponse appropriée, a déclaré mardi soir le ministre de la Défense Tièman Hubert Coulibaly à la télévision publique ORTM.
Dès mardi après-midi, l’attaque avait été revendiquée auprès de l’AFP par l’Alliance nationale pour la sauvegarde de l’identité peule et la restauration de la justice (ANSIPRJ), groupe armé créé en juin et qui se défend d’être jihadiste ou indépendantiste.
Quelques heures plus tard, une autre revendication a été émise par le groupe jihadiste malien Ansar Dine dans un communiqué diffusé par SITE, le centre américain de surveillance de sites jihadistes.
(…)
La Minusma n’opère pas dans la zone de Nampala mais y a mobilisé, en coordination avec les autorités maliennes, d’importants moyens aériens de reconnaissance et d’assistance médicale pendant l’attaque, a-t-elle expliqué.
Son chef, Mahamat Saleh Annadif, a appelé à rapidement conjuguer les efforts par toutes les parties maliennes pour ôter toute opportunité aux organisations terroristes de déstabiliser le Mali.
De son côté, l’Union pour la République et la démocratie (URD), parti du chef de file de l’opposition malienne Soumaïla Cissé, dénonce une attaque ignoble et barbare, dans un communiqué reçu mercredi par l’AFP.
Cette formation invite le gouvernement à mener des réflexions approfondies pour circonscrire l’insécurité grandissante dans le pays.
© 2016 AFP

4. Deuil national et état d’urgence décrété après l’attaque de Nampala
RFI – 21.07.2016
Après l’attaque de la base militaire de Nampala, mardi, dans le centre du Mali, au cours de laquelle 17 soldats ont été tués, le gouvernement a décrété mercredi soir 20 juillet un deuil national de trois jours. L’état d’urgence a également été réinstauré. Le président assistera à un hommage aux morts à Ségou.
Un deuil de trois jours est décrété sur tout le territoire national et les drapeaux seront mis en berne après l’attaque meurtrière d’un camp de l’armée à Nampala mardi. Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a également pris la décision d’instituer à nouveau l’état d’urgence pour dix jours. Cette mesure doit permettre, explique un collaborateur du chef de l’Etat, d’engager de rapides procédures sur tout le territoire national afin d’assurer la sécurité des biens et des personnes.
Et pour rendre hommage aux militaires disparus, le président IBK a décidé de se rendre lui-même à Ségou, à 240 kilomètres au nord de Bamako. C’est le chef-lieu de la région administrative dont dépend la localité de Nampala. Sur place, il y aura aussi une visite aux militaires blessés ou hospitalisés.
Sur le terrain, un calme précaire règne à Nampala. Mercredi après-midi, un élu de la ville a rapporté à RFI que deux véhicules suspects rodaient à la périphérie de la localité endeuillée. S’agit-il des mêmes assaillants qui ont attaqué le camp ? Ont-ils l’intention de poser des mines ? S’interroge cet interlocuteur.
© 2016 rfi.fr

1.-3. „Der malische Staat ist nicht präsent“ – 17 Tote bei Angriff auf Kaserne
deutschlandfunk – 20.07.2016
Der Friedensprozess in Mali hat einen weiteren Rückschlag erlitten. Bei einem Angriff auf eine Kaserne sind gestern 17 Soldaten getötet worden. Zu dem Anschlag bekannten sich bislang zwei islamistische Gruppierungen. Die Zahl der Anschläge im Zentrum des westafrikanischen Landes nimmt immer weiter zu. Der malische Staat ist deutlich geschwächt.
Von Jens Borchers
Nampala-carte
Die Serie der Angriffe auf Regierungstruppen in Mali reißt nicht ab: Gestern wurden 17 malische Soldaten getötet und 35 weitere verletzt. Sie wurden Opfer eines Angriffs auf einen Militärstützpunkt in der Ortschaft Nampala, etwa 500 Kilometer von der Hauptstadt Bamako entfernt.
Der malische Verteidigungsminister sprach von einer „koordinierten Terror-Operation“. Malis Regierung muss zur Kenntnis nehmen, dass sich die Konflikte immer weiter ins Zentrum des westafrikanischen Landes verlagern. Das sind keine guten Nachrichten für den sogenannten Friedensprozess, der vor mehr als einem Jahr in Mali begonnen wurde.
Konflikte verlagern sich weiter ins Zentrum
Die Angreifer sollen mit gut ausgerüsteten Fahrzeugen nach Nampala gekommen sein. Ein Bewohner der Ortschaft sagte der Nachrichtenagentur AFP, gegen 9 Uhr am Dienstagmorgen sei eine dichte Rauchwolke über der Kaserne zu sehen gewesen. Erst am Nachmittag bestätigte dann die malische Regierung, dass es überhaupt einen Angriff gegeben habe. Und erst am späten Dienstagabend nannte der Verteidigungsminister konkrete Zahlen: 17 malische Soldaten seien getötet, 35 weitere verletzt worden.
Der Minister wollte sich nicht konkret über die Angreifer äußern. Zwei Gruppen haben mittlerweile die Verantwortung für die Attacke übernommen. Zunächst meldete sich die „Nationale Allianz für den Schutz der Identität der Peul und die Wiederherstellung der Justiz“ telefonisch bei einer Nachrichtenagentur. Die Gründung dieser Miliz war im Juni bekannt gegeben worden. Der Anrufer sprach allerdings von nur acht getöteten Soldaten.
Zahl der Anschläge nimmt zu
Später wurde ein Kommuniqué der Dschihadistenmiliz Ansar-Dine öffentlich. Darin heißt es, man habe – so wörtlich – „einen sehr großen Angriff“ in Nampala durchgeführt. Welche der beiden Versionen richtig ist, blieb zunächst unklar. Klar ist hingegen, dass die Zahl der Anschläge im Zentrum des Landes immer weiter zunimmt.
Jean-Hervé Jezequel von der International Crisis Group hat erst vor einigen Tagen eine Studie zu dieser Entwicklung veröffentlicht. Jezequel beschreibt die Lage in Zentral-Mali als eine Mischung aus Konflikten zwischen unterschiedlichen Volksgruppen und zunehmender Aktivität von Dschihadisten:
„Heutzutage sind die Konflikte durch die überall kursierenden Waffen, durch die Professionalisierung von Gewalt und durch radikale Gruppen schlimmer geworden. Und besorgniserregend ist, dass der malische Staat nicht präsent ist. Oder nicht in der Lage, die vielfältigen Spannungen friedlich zu lösen.“
Staat ist nicht präsent
Vor vier Jahren hatte im Norden von Mali ein Aufstand von Touareg-Gruppen begonnen. Sie setzten sich für die Unabhängigkeit ihres Gebietes von Mali ein und hatten sich zeitweise mit Terror-Milizen verbündet. Die malische Armee löste sich damals weitgehend auf und überließ den Norden praktisch kampflos den Aufständischen. Erst eine Militär-Intervention der französischen Armee beendete diesen Abspaltungsprozess.
Seither versucht Mali mit Unterstützung der internationalen Gemeinschaft mühsam, einen Friedensprozess voranzubringen. Dabei konzentrierte man sich vor allem auf den Norden des Landes. Eine Stabilisierungstruppe der Vereinten Nationen, MINUSMA genannt, bemüht sich mit mehr als 13.000 Soldatinnen und Soldaten darum, den brüchigen Frieden in Mali zu halten. Aber MINUSMA-Kommandeur Michael Lollesgaard gab kürzlich in einem Interview zu:
„Auf dem Papier sieht es so aus, als hätten wir eine Menge Soldaten und Ausrüstung. Aber Mali ist ein sehr, sehr großes Land. Im Norden schützen wir die Bevölkerung auf einer Fläche so groß wie Frankreich. Leider können wir nicht überall sein.“
Kein Schutz für alle möglich
Nicht überall bedeutet auch: Nicht im Zentrum des Landes, das immer mehr zur neuen Konfliktzone in Mali wird. Dort werden traditionelle Konflikte zwischen Bauern und Viehzüchtern mittlerweile zunehmend mit Waffengewalt ausgetragen. Dschihadistische Gruppen versuchen obendrein, diese Situation für sich zu nutzen.
Die malische Armee ist entweder nicht präsent – oder sie schlägt mit großer Brutalität zu und bringt so die Bevölkerung gegen sich auf. Die Zentralregion Malis wird mehr und mehr zu neuen Konfliktzone. Der Angriff auf den Militärstützpunkt in Nampala ist ein weiterer Beleg dafür.
© 2016 deutschlandfunk.de

2. Ausnahmezustand in Mali um zehn Tage verlängert
Bamako (der standard)– 21. Juli 2016, 05:38
Nach dem tödlichen Angriff auf eine Kaserne in Mali hat die Regierung den Ausnahmezustand auf 10 Tage erneuert. Die Maßnahme solle helfen, „das Vorgehen gegen den Terrorismus, die organisierte Kriminalität und alle Formen der Bedrohung für die Sicherheit fortzusetzen und zu verstärken“, hieß es am Mittwochabend (Ortszeit) in einer Erklärung der Regierung. Am Vortag hatten Bewaffnete eine malische Kaserne gestürmt und 17 Soldaten getötet. Nach Einschätzung der Regierung handelte es sich dabei um einen „koordinierten terroristischen Angriff“. Zu dem Anschlag bekannte sich die radikalislamische Miliz Ansar Dine.
– „Bedrohung besteht fort“ –
Erst in der vergangenen Woche war in Mali ein dreimonatiger Ausnahmezustand ausgelaufen, ohne verlängert worden zu sein. Der Überfall auf die Kaserne habe nun aber gezeigt, „dass die terroristische Bedrohung fortbesteht“, begründete die Regierung die neuerliche Verhängung. Malis Präsident Ibrahim Boubacar Keïta erklärte am Mittwoch wegen des Überfalls auf die Kaserne eine dreitägige Staatstrauer. Im malischen Fernsehen kündigte Keïta für Donnerstag eine Reise in die Stadt Ségou an, wo er an einer Zeremonie zu Ehren der Getöteten teilnehmen wolle.
(…)
© 2016 derstandard.at

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