UNTERSTÜTZUNG DER JUGEND VON GAO DURCH DEN BÜRGERMEISTER UND DEMOS IN BAMAKO UND TIMBUKTU – Soutien aux jeunes de Gao par leur maire et les jeunes à Bamako et Tombouctou

Foto (c) JournalDuMali: Les jeunes de Bamako en soutien à Gao

1. Um die Jugend von Gao zu unterstützen: Die Jugendlichen von Timbuktu und Bamako sind gestern marschiert
Bamako (Le Républicain) – 15. Juli 2016
Trotz der in der Nacht vom Mittwoch, dem 13., zwischen den Demonstranten von Gao und der malischen Regierung gefundenen Einigung, die die Spannung in der Stadt der Askia (Name für Gao, Ed) herunterschraubte, führten die Jugendlichen von Timbuktu und Bamako gestern morgen am 14. Juli ihre Unterstützungsmärsche für die Jugend von Gao durch.
2. Sadio Diallo: „Wenn ich in Gao gewesen wäre, wäre ich mit den jungen Menschen marschiert, weil man denjenigen, die den Staat in seiner Abwesenheit verteidigt haben, Respekt zollen muss“
maliweb – 16. Juli 2016
Auf einer Pressekonferenz am 16. Juli hat Sadio Diallo, Bürgermeister von Gao, mit den anderen Mitgliedern der Opposition, seine Unterstützung für die Jugend „seiner Stadt“ klar zum Ausdruck gebracht.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Pour soutenir la jeunesse de Gao : Les jeunes de Tombouctou et de Bamako ont marché hier
Bamako (Le Républicain) – 15 Juil 2016
Par Madiassa Kaba Diakité
Malgré l’arrangement trouvé, dans la nuit du mercredi 13 juillet, entre les manifestants de Gao et le gouvernement malien qui a fait baisser d’un cran la tension dans la cité des Askia, les jeunes de Tombouctou et de Bamako ont tenu leurs marches de soutien, hier jeudi 14 juillet 2016, aux jeunes de Gao dont la manif a été réprimée dans le sang pour avoir contesté la mise en place des autorités intérimaires.

MW 150716Marche-Bamako-solidarité-Gao

Foto (c) maliweb: Les jeunes pleurent les morts de Gao et rappellent l’État au respect des libertés individuelles
Junge Menschen trauern um die Toten von Gao und erinnern den Staat an die Beachtung der individuellen Freiheiten


A l’appel des organisations de jeunes, les jeunes de Tombouctou et de Bamako ont battu le pavé hier matin. Et cela, en soutien à la jeunesse de Gao qui a été réprimée dans le sang au cours d’une manifestation contre les autorités intérimaires.
jdm 150716Manif-jeune-Bko2A Bamako, du monument de l’indépendance au monument de la paix, des centaines de jeunes ont marché pacifiquement avec des pancartes et des banderoles. L’atmosphère était bon enfant. Des clameurs s’élevaient par moment et on attendait : « Je suis Gao. Vive la jeunesse de Gao… ». Sur les messages imprimés, on pouvait lire : « On ne nous impose pas des autorités. », « Non à la démagogie et au laxisme », « Non à l’injustice ! Non à l’impunité ». Les forces de l’ordre qui quadrillaient la marche suivaient tranquillement la procession qui n’a débordé à aucun moment. A l’arrivée de la marche au monument de la paix, certains manifestants n’ont pas manqué de s’indigner de la faible mobilisation. «A voir les publications sur les réseaux sociaux, je pensais que la ville de Bamako allait être paralysée aujourd’hui. Malheureusement, le virtuel semble prendre le pas sur le réel. C’est bien dommage ! Néanmoins je crois que le message est bien passé », déplore un jeune étudiant. Dans une déclaration lue à la fin de la marche, les manifestants affirment toute leur solidarité à l’endroit de la jeunesse Gao. Ils ont, ensuite, demandé aux pouvoirs publics maliens à respecter l’esprit démocratique, chèrement acquis, dont l’un des principes est la garantie, conformément à la Constitution malienne du 25 février 1992, de la liberté de manifester et de s’exprimer. Les manifestants demandent, aussi, aux autorités de prendre leur responsabilité et faire la lumière sur cette situation et de sanctionner tous les responsables qui sont à l’origine de ces tueries. «Nous exhortons les autorités compétentes à mettre fin au règne de l’impunité et de l’injustice dans le pays», précise la déclaration.
Sans autorisation, la jeunesse de la ville Tombouctou a, aussi, marché hier pour soutenir Gao. Dans un mémorandum, les jeunes de la ville des 333 saints, ont condamné avec rigueur l’utilisation d’armes à feu par les Fama qui a entrainé la mort de plusieurs de leurs camarades et de blessés et demandent l’ouverture d’une enquête afin que les auteurs soient traduits devant les juridictions compétentes. En outre, les jeunes de Tombouctou, considérant leur marginalisation voire exclusion dans le processus de paix, ont fait moult revendications : leur recrutement dans les différents corps des forces armées et de sécurité, une relecture et une large dissémination des textes régissant les autorités intérimaires, la sécurisation des axes routiers Tombouctou-Goundam-Tonka-Niafunké-Leré, la prise en compte des jeunes de Tombouctou dans le processus de cantonnement, le retour effectif de l’ensemble de l’administration malienne à Tombouctou.
© 2016 Le Républicain

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Foto (c) maliweb: Sadou Harouna Diallo, le maire de Gao – Sadou Harouna Diallo, der jetzige Bürgermeister von Gao

2. Sadou Diallo: “Si j’étais à Gao, j’allais marcher avec les jeunes parce qu’il faut respecter ceux qui ont défendu l’État en son absence”
maliweb – 16 Juil 2016
Par Aboubacar DICKO

En conférence de presse, samedi 16 juillet avec les autres membres de l’opposition, Sadou Diallo, maire de Gao, a clairement affirmé son soutien aux jeunes de “sa ville”.
“Si j’étais à Gao lors des manifestations, j’allais marcher avec les jeunes”. Maire de la région de Gao, Sadou Diallo n’a pas caché son soutien aux jeunes de la ville. Sortis massivement, mardi 12 juillet, pour manifester contre la mise en place des autorités intérimaires et pour intégrer le processus de cantonnement.
“Aujourd’hui, les dirigeants donnent l’impression qu’il ne faut respecter que ceux qui ont des armes”, a affirmé M. Diallo. Pour lui, les jeunes de Gao ont défendu l’État pendant son absence. “Il faut par conséquent les respecter, respecter leur point de vue”, estime l’élu de la ville.
A Gao, les populations ont battu le pavé à plusieurs reprises. Elles réclament l’intégration des jeunes dans le cantonnement et protestent contre la mise en place des autorités intérimaires. Un mécanisme de l’accord de paix. “Mais l’ennui est que personne n’est informée réellement du contenu de ces autorités intérimaires. Même pas moi. Je sais juste qu’on doit me remplacer”, s’indigne l’élu.
Sur la question de cantonnement, Sadou Diallo est formel: “il faut que mes jeunes y soient associés”. Pour être cantonné, les termes de l’accord prévoient qu’il faut disposer d’une arme. “Mais les jeunes de Gao, c’est moi même qui les ai désarmés après la libération. Avec le concours des notables et imams de la région et le général Didier Dakouo (actuel chef d’État-major de l’armée, ndlr). On ne peut donc pas les écarter comme sa”, poursuit-il son indignation.
Les manifestants étaient-ils armés ? “Je n’y étais pas. Mais à ce que je sache, il n’y a eu aucun tir venant de la foule”, répond le maire de la ville de façon catégorique. Il a souligné toutefois : “quand les jeunes se réunissaient la veille de la marche, les forces de l’ordre sont parties arrêter une vingtaine d’entre eux. Aux environs de minuit. Et sur place, il y avait deux éléments du Ganda-Izo (mouvement armé) qui assurait leur sécurité avec deux armés”. Mais ces derniers, poursuit Sadou Diallo, ont été désarmés, arrêtés et conduits au commissariat où ils ont été maltraités. (…)
© 2016 maliweb.net

1. Um die Jugend von Gao zu unterstützen: Die Jugendlichen von Timbuktu und Bamako sind gestern marschiert
Bamako (Le Républicain) – 15. Juli 2016
Von Madiassa Kaba Diakité
Trotz der in der Nacht vom Mittwoch, dem 13., zwischen den Demonstranten von Gao und der malischen Regierung gefundenen Einigung, die die Spannung in der Stadt der Askia (Name für Gao, Ed) herunterschraubte, führten die Jugendlichen von Timbuktu und Bamako gestern morgen am 14. Juli ihre Unterstützungsmärsche für die Jugend von Gao durch. Deren Demonstration…war blutig niedergeschlagen worden.
In Bamako zogen Hunderte von jungen Menschen friedlich mit Plakaten und Bannern vom Denkmal der Unabhängigkeit zum Denkmal des Friedens. Die Atmosphäre war fast heiter. Zeitweise hörte man Parolen wie: „Ich bin Gao. Es lebe die Jugend von Gao …“. Auf den Plakaten war zu lesen: „Wir lassen uns die Behörden nicht aufzwingen.“ – „Nein zu Demagogie und Laxheit“, „Nein zu Unrecht! Nein zur Straflosigkeit“. Die Polizei folgte ruhig der Prozession, die zu keiner Zeit ausuferte. Bei der Ankunft des Marsches am Denkmal des Friedens waren einige Demonstranten unwillig wegen der niedrigen Mobilisierung. „Wenn man die Publikationen in den sozialen Netzwerken sieht, dachte ich, die Stadt Bamako sei heute gelähmt. Leider scheint das Virtuelle die Realität zu übertreffen. Sehr schade! Aber ich glaube, die Botschaft war in Ordnung“, sagt ein junger Student. In einer am Ende des Marsches verlesenen Erklärung versichern die Demonstranten ihre volle Solidarität mit der Jugend von Gao. Sie fordern dann die malische Regierung auf, den hart erkämpften demokratischen Geist zu respektieren, zu dessen Prinzipien die Garantie gehört, in Übereinstimmung mit der malischen Verfassung vom 25. Februar 1992, in Freiheit zu demonstrieren und sich auszudrücken. Die Demonstranten verlangen auch, dass die Behörden ihre Verantwortung übernehmen und diese Situation aufklären und alle Beamten bestrafen, die für dieses Blutbad verantwortlich sind. „Wir fordern die zuständigen Behörden dringend auf, die Herrschaft der Straflosigkeit und Ungerechtigkeit im Land zu beenden“, so die Erklärung.
Ohne Genehmigung marschierte gestern auch die Jugend der Stadt Timbuktu , um Gao zu unterstützen. In einem Memorandum, verurteilte die Jugend der Stadt der 333 Heiligen (Name für Timbuktu, Ed) rigoros die Verwendung von Feuerwaffen durch die Fama (Forces armées maliennes, malische Armee), die den Tod mehrerer ihrer Kameraden und Verwundete zur Folge hatte, und verlangte eine Untersuchung, so dass die Urheber vor Gericht gebracht würden. Darüber hinaus äußerten die Jugendlichen von Timbuktu, angesichts ihrer Ausgrenzung im Friedensprozess, manche Forderungen: ihre Rekrutierung in die verschiedenen Abteilungen der Streit- und Sicherheitskräfte (als Ausweg aus der Arbeitslosigkeit, Ed), eine Wiederaufnahme und weite Verbreitung der Texte, welche die Übergangsverwaltung regeln, die Sicherung der Fernstraßen Timbuktu-Goundam-Tonka-Niafunké-Léré, die Einbeziehung der Jugend von Timbuktu in den Prozess der Demobilisierung, die effektive Rückkehr der gesamten malischen Verwaltung nach Timbuktu.
© 2016 Le Républicain

2. Sadio Diallo: „Wenn ich in Gao gewesen wäre, wäre ich mit den jungen Menschen marschiert, weil man denjenigen, die den Staat in seiner Abwesenheit verteidigt haben, Respekt zollen muss“
maliweb – 16. Juli 2016
Von Aboubacar Dicko
Auf einer Pressekonferenz am 16. Juli hat Sadio Diallo, Bürgermeister von Gao, mit den anderen Mitgliedern der Opposition, seine Unterstützung für die Jugend „seiner Stadt“ klar zum Ausdruck gebracht.
„Wenn ich während der Demonstrationen in Gao gewesen wäre, wäre ich mit den jungen Menschen marschiert.“ Der Bürgermeister von Gao hat seine Unterstützung für die Jugend der Stadt nicht kaschiert. ….
„Heute erwecken die Führer den Eindruck, als ob man nur diejenigen, die Waffen haben, respektieren soll“, sagte Diallo. Für ihn verteidigte Gaos Jugend den Staat während seiner Abwesenheit. „Wir müssen sie deshalb respektieren, ihre Ansichten respektieren“, meint der gewählte Vertreter der Stadt.
In Gao waren die Menschen mehrmals auf die Straße gegangen. Sie fordern die Integration der Jugendlichen in die Demobilisierung und protestieren gegen die Einrichtung der Übergangsverwaltung. Ein Mechanismus des Friedensabkommens. „Aber das Problem ist, dass niemand wirklich über den Inhalt dieser Übergangsverwaltung informiert wurde. Nicht einmal ich. Ich weiß nur, dass man mich ersetzen soll“, sagt er empört.
In der Frage der Demobilisierung ist Sadio Diallo ausdrücklich: „Es ist notwendig, dass meine Jugend daran beteiligt wird.“ Die Bedingungen des Abkommens besagen, dass es dafür notwendig ist, eine Waffe zu haben. „Aber ich selbst habe doch die Jugendlichen von Gao nach der Befreiung entwaffnet. Mit Unterstützung der Würdenträger und der Imame der Region und des Generals Didier Dakouo (aktuell Stabschef der Armee, Ed.). Wir können sie nicht einfach so abtun“, drückt er seine Entrüstung weiter aus.
Waren die Demonstranten bewaffnet? „Ich war nicht dort. Aber meines Wissens gab es keinen Schuss aus der Menge“, antwortet der Bürgermeister kategorisch. Aber er betonte immerhin: „Als die jungen Menschen sich am Vorabend des Marsches versammelten, hat die Polizei etwa zwanzig von ihnen verhaftet. Gegen Mitternacht. Und da gab es zwei Leute von Ganda-Izo (bewaffnete Bürgerwehr), die mit zwei Waffen ihre Sicherheit gewährleisteten“. Aber diese, sagt Sadio Diallo, wurden entwaffnet, verhaftet und auf die Polizeiwache gebracht, wo sie schlecht behandelt wurden. (…)
© 2016 maliweb.net

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