EINE FRAU AUS DER KOORDINATION DER EHEMALIGEN REBELLEN IM NEUEN KABINETT – Remaniement ministériel, une membre de la CMA dans le nouveau gouvernement

Annotation: L’équipe sera dirigée par le même Premier ministre, Modibo Keïta, et compte désormais huit femmes contre six dans l’ancien gouvernement.
La nomination de Nina Walett est considérée comme un pas en avant dans le sens de l’accord de la paix. Elle n’a cependant pas été entérinée par tous les membres de la CMA, qui parlent de récupération politique. Elle même ne le pense pas.
Anmerkung der Blogautorin: Das Kabinett wird vom selben Premier geleitet und zählt jetzt acht Ministerinnen gegenüber sechs in der alten Regierung.
Die Ernennung von Nina Walett wird als ein Schritt vorwärts im Sinne des Friedensabkommens angesehen. Sie wurde dagegen nicht von allen Mitgliedern der CMA gutgeheißen; die alten Männer reden von politischer Instrumentalisierung. Sie selbst sieht das nicht so.

1. Mali: ein Mitglied der ehemaligen Rebellen und acht neue Minister im neuen Kabinett
AFP – 08.07.2016 14:00
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta nahm am Donnerstag eine Regierungsumbildung vor, die durch die Ankunft von einem Mitglied der ehemaligen Rebellen und acht neuen Ministern im Regierungsteam Aufsehen erregte, nach einer offiziellen Erklärung.
2. Neue Regierung Modibo Keïta: Was sich durch den Einzug von bewaffneten Gruppen ändern wird
maliweb.net – 08.07.2016
Vor ein paar Tagen hat Ihre Website (maliweb.net) die nahe Bildung einer neuen Regierung gemeldet, in denen die bewaffneten Gruppen auftreten könnten.
Seit heute, dem 7. Juli, hat sich dies Gerücht bestätigt. Tatsächlich hat heute in Koulouba der Staatschef, Ibrahim Boubacar Keïta, ein neues Dekret erlassen. Damit tritt eine neue Regierung in Funktion, geleitet vom bisherigen Premierminister, Modibo Keïta.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

1. Mali: une membre de l’ex-rébellion et huit nouveaux ministres au gouvernement
AFP – 08.07.2016 à 14:00
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a procédé jeudi soir à un remaniement du gouvernement marqué par l’arrivée au sein de l’équipe d’une membre de l’ex-rébellion et de huit autres nouveaux ministres, selon un communiqué officiel.

Liste du nouveau gouvernement
DECRET N°2016-0510 / P-RM DU 07 JUILLET 2016
PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
Vu : la Constitution
Vu : le décret N°2015-003 / P-RM du 08 janvier 2015 portant nomination du Premier ministre ;
Sur proposition du Premier ministre,
DECRETE :
Article 1er : Sont nommés membres du Gouvernement en qualité de :
1. Ministre de l’Administration territoriale (Inneres):
Abdoulaye Idrissa Maïga
2. Ministre de la Défense et des Anciens combattants :
Tiéman Hubert Coulibaly
3. Ministre des Mines :
Pr Tiémoko Sangaré
4. Ministre de la Sécurité et de la Protection civile :
Général de brigade Salif Traoré
5. Ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire :
Hamadou Konaté
6. Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine :
Abdoulaye Diop
7. Ministre de la Justice et des Droits de l’homme, Garde des Sceaux :
Me Mamadou Ismaël Konaté
8. Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat :
Mohamed Ag Erlaf
9. Ministre de l’Economie et des Finances :
Dr Boubou Cissé
10. Ministre de la Réconciliation nationale :
Mohamed El Moctar
11. Ministre des Maliens de l’extérieur :
Dr Abdourhamane Sylla
12. Ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé :
Konimba Sidibé
13. Ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières :
Me Mohamed Ali Bathily
14. Ministre de l’Agriculture :
Kassoum Denon
15. Ministre de l’Elevage et de la Pêche :
Dr Nango Dembélé
16. Ministre de l’Education nationale :
Pr Kénékouo dit Barthélémy Togo
17. Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique :
Pr Assétou Founé Samaké Migan
18. Ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Porte-parole du gouvernement :
Me Mountaga Tall
19. Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement :
Mme Traoré Seynabou Diop
20. Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat :
Ousmane Koné
21. Ministre du Développement industriel :
Mohamed Ali Ag Ibrahim
22. Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle :
Mahamane Baby
23. Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique
Dr Marie Madeleine Togo
24. Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les Institutions :
Mme Diarra Raky Talla
25. Ministre du Commerce :
Abdel Karim Konaté
26. Ministre de l’Energie et de l’Eau :
Malick Alhousseini
27. Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable :
Mme Keita Aïda M’Bo
28. Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population :
Sambel Bana Diallo
29. Ministre de la Culture :
Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo
30. Ministre de l’Artisanat et du Tourisme :
Mme Nina Walett Intallou
31. Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :
Mme Sangaré Oumou Ba
32. Ministre des Sports :
Housseini Amion Guindo
33. Ministre des Affaires religieuses et du Culte :
Thierno Amadou Omar Hass Diallo
34. Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne :
Amadou Koïta
Article 2 : le présent décret qui abroge toutes les dispositions antérieures contraires, notamment celles du décret N°2016-0022 / P-RM du 15 janvier 2016 portant nomination des membres du Gouvernement, sera enregistré et publié au Journal Officiel.
Bamako, le 07 juillet 2016
Le Président de la République,
Ibrahim Boubacar KEITA
Le Premier ministre,
Modibo KEITA

Mme Nina Walett Intalou, membre de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA), l’ex-rébellion à dominante touareg dans le nord du Mali, occupe le poste de ministre de l’Artisanat et du tourisme dans la nouvelle équipe gouvernementale, selon le décret présidentiel communiqué à l’AFP vendredi.
Jusqu’à son entrée au gouvernement, Mme Walett Intalou était première vice-présidente de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR). La CVJR a été créée en 2014 pour trois ans, avec pour mission d’enquêter sur les violences commises dans le nord du Mali durant cinq décennies.

LIRE AUSSI / LESEN SIE AUCH
GEDANKEN ZUR „WAHRHEITSKOMMISSION“ – Nina Walett en N°2 du CVJR : Une nomination qui fait polémique – 30.10.2015 in MALI-INFORMATIONEN

Outre Mme Walett Intalou, huit autres ministres font leur entrée dans ce gouvernement dont Mamadou Ismaël Konaté, avocat et défenseur des droits humains, qui prend la tête du département de la Justice et des Droits de l’Homme.
Mohamed Ali Ag Ibrahim, autre nouveau venu, dirige le ministère du Développement industriel, nouvellement créé.
Sept ministres, dont Choguel Kokalla Maïga (Communication et Economie numérique), quittent le gouvernement. M. Maïga est remplacé par Mountaga Tall, auparavant ministre de l’Enseignement supérieur.
La nouvelle équipe compte 34 ministres, deux de plus que la précédente.
Les titulaires des ministères de l’Administration territoriale (équivalent du ministère de l’Intérieur, ndlr; Abdoulaye Idrissa Maïga), des Affaires étrangères (Abdoulaye Diop) et de la Défense (Tièman Hubert Coulibaly) restent à leurs postes.
Le gouvernement est toujours dirigé par Modibo Keïta, qui est le troisième Premier ministre du président Ibrahim Boubacar Keïta après Oumar Tatam Ly (septembre 2013-mars 2014) et Moussa Mara (avril 2014-janvier 2015).
© 2016 AFP

2. Nouveau gouvernement Modibo Keïta : Ce que l’entrée des groupes armés va changer
Maliweb.net – 08-07-2016
Par Papa Sow
Il y a quelques jours, votre site (maliweb.net) avait annoncé l’imminence d’un nouveau gouvernement dans lequel pourraient figurer les groupes armés.
Depuis ce jour, 7 juillet, ce qui était pour beaucoup de personnes une simple rumeur, s’est confirmé. En effet, ce jour, 7 juillet 2016, à Koulouba, le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, a pris un nouveau décret (N°2016-0510/ PRM portant nomination des membres du gouvernement). Ce décret vient porter à la connaissance de l’opinion, l’entrée en fonction d’un nouveau gouvernement dirigé par le Premier ministre sortant, Modibo Keita. Dans ce gouvernement de 34 membres (contre 32 dans le précédent) certaines figures des mouvements armés de 2012, y ont fait leur entrée. Cela va-t-il apporter un changement positif dans la situation politico sécuritaire de notre pays ? C’est la question qui est sur les lèvres de beaucoup de gens actuellement. Il est évident que la situation va être fondamentalement différente du temps où les groupes armés étaient tous hors de l’attelage gouvernemental et voyaient au gouvernement plus un ennemi qu’un partenaire.
En principe, cette participation des mouvements armés au gouvernement doit avoir un impact positif sur le processus de paix, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre de l’accord pour la paix, accord dont nous avons célébré, il y a juste quelques jours, le 1er anniversaire de la signature, le 20 juin 2015, à Bamako. L’entrée des groupes armés au sein du gouvernement est une chose qui est prévue dans l’accord, mais qui avait mis du temps à se réaliser. Lors des deux précédents remaniements, leur arrivée avait été annoncée, mais à chaque fois, la machine s’est grippée.
Aujourd’hui, on peut dire que c’est finalement chose faite. C’est un nouvel acte (positif) qui vient attester d’une seule chose : si les Maliens veulent, ils peuvent s’entendre, sans même avoir besoin d’arbitres extérieurs. C’est cet enseignement que nous donne l’entrée des mouvements dans le nouveau gouvernement ; il s’agit d’un acte de rapprochement assez important pour la sortie de la crise. Il vient s’ajouter à d’autres mesures de bonne foi prises par les plus hautes autorités et au nombre desquelles on peut noter le vote et la promulgation de la loi sur les Autorités intérimaires
La présence des représentants des mouvements dans le gouvernement leur permettra de comprendre beaucoup de choses dans la démarche de l’Etat et surtout de mesurer la sensibilité de certaines situations. L’on espère avec la nouvelle donne au démarrage rapide du programme de la démobilisation, désarmement et réinsertion (DDR), car, plus qu’un geste d’apaisement, cette entrée des représentants de la rébellion dans le gouvernement Modibo Keïta, constitue un geste fort qui traduit, s’il en était besoin, de la disponibilité existant, de part et d’autre, à transcender certaines difficultés, pour cheminer ensemble sur la voie tracée par les fondateurs de notre peuple ; un peuple dont nous devons tous (noirs comme blancs, du nord, comme du sud) restés fiers et jaloux de son rayonnement dans le concert des nations.
© 2016 Maliweb.net

AFP 080716nouveaux ministres au gouvernement

Foto (c) AFP/MIGUEL MEDINA: Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, le 18 février 2016 à Bamako

MW 080716PM Modibo Keita

Foto (c) maliweb: Le Premier Ministre malien, Modibo Keïta

 

 

 

 

 

 

 

1. Mali: ein Mitglied der ehemaligen Rebellen und acht neue Minister im neuen Kabinett
AFP – 08.07.2016 14:00
Der malische Präsident Ibrahim Boubacar Keïta nahm am Donnerstag eine Regierungsumbildung vor, die durch die Ankunft von einem Mitglied der ehemaligen Rebellen und acht neuen Ministern im Regierungsteam Aufsehen erregte, nach einer offiziellen Erklärung.
Neben Frau Walett Intalou (CMA) übernimmt Ismael Mamadou Konaté, Rechtsanwalt und Menschenrechtsverteidiger das Ministerium für Justiz und Menschenrechte.
Mohamed Ali Ag Ibrahim, ein weiterer Neuling, leitet das neu geschaffene Ministerium für Industrielle Entwicklung.
Sieben Minister, darunter Choguel Kokalla Maïga (Kommunikation und Digitale Wirtschaft), verlassen die Regierung. Herr Maïga wird von Mountaga Tall, dem früheren Minister für Hochschulbildung ersetzt (der auch den Posten des Regierungssprechers von ihm übernimmt, Ed).
Das neue Team zählt 34 Minister, zwei mehr als die vorherige.
Die Minister für Territorialverwaltung (entspricht dem Innenministerium, Ed; Abdoulaye Idrissa Maïga), auswärtige Angelegenheiten (Abdoulaye Diop) und Verteidigung (Tieman Hubert Coulibaly) bleiben auf ihren Posten.
Die Regierung wird immer noch von Modibo Keïta geleitet, der der dritte Premierminister von Präsident Ibrahim Boubacar Keïta nach Oumar Tatam Ly (September 2013 bis März 2014) und Moussa Mara (April 2014 bis Januar 2015) ist.
© 2016 AFP

2. Neue Regierung Modibo Keïta: Was sich durch den Einzug von bewaffneten Gruppen ändern wird
maliweb.net – 08.07.2016
Von Papa Sow
Vor ein paar Tagen hat Ihre Website (maliweb.net) die nahe Bildung einer neuen Regierung gemeldet, in denen die bewaffneten Gruppen auftreten könnten.
Seit heute, dem 7. Juli, hat sich dies Gerücht bestätigt. Tatsächlich hat heute in Koulouba der Staatschef, Ibrahim Boubacar Keïta, ein neues Dekret erlassen. Damit tritt eine neue Regierung in Funktion, geleitet vom bisherigen Premierminister, Modibo Keïta. In dieser Regierung aus 34 Mitgliedern (gegenüber 32 in der vorherigen) tauchen bestimmte Personen der bewaffneten Bewegungen von 2012 auf. Wird dies eine positive Veränderung der sicherheitspolitischen Situation in unserem Land mit sich bringen? Dies ist die Frage, die vielen Menschen heute auf der Zunge liegt. Es ist offensichtlich, dass sich die Situation grundlegend geändert hat gegenüber der Zeit, als die bewaffneten Gruppen alle außerhalb des Regierungsteams standen und in der Regierung mehr einen Feind als einen Partner sahen.
Grundsätzlich sollte diese Teilnahme der bewaffneten Bewegungen an der Regierung einen positiven Einfluss auf den Friedensprozess haben, insbesondere bei der Umsetzung des Friedensabkommens, dessen ersten Jahrestag wir vor ein paar Tagen gefeiert haben (Unterzeichnung am 20. Juni 2015 in Bamako). Der Einzug der bewaffneten Gruppen in die Regierung ist etwas, das in dem Abkommen vorgesehen ist, sich aber erst langsam realisieren ließ. In den beiden vorangegangenen Regierungsumbildungen hatte sich ihre Ankunft angekündigt, aber jedes Mal hat es noch geklemmt.
Heute können wir sagen, dass es endlich soweit ist. Dies ist ein neuer(positiver) Akt, der eine Sache beweist: Wenn die Malier wollen, können sie sich verstehen, ohne externe Schiedsrichter zu benötigen. Es ist diese Lehre, die wir aus dem Einzug der Bewegungen in die neue Regierung ziehen: es handelt sich um eine ziemlich wichtige Annäherung für den Ausweg aus der Krise. Dies kommt zu anderen Good-Will-Aktionen der höchsten Behörden hinzu, etwa die Abstimmung und Verkündung des Gesetzes über die Übergangsregierungen (im Norden, Ed).
Die Anwesenheit von Vertretern der (bewaffneten) Bewegungen in der Regierung wird ihnen erlauben, viele Dinge in einem Staatswesen zu verstehen und insbesondere die Empfindlichkeit bestimmter Situationen zu ermessen. Es ist zu hoffen, das mit dieser neuen Konstellation der schnelle Start der Demobilisierung, Entwaffnung und Wiedereingliederung (DDR) erfolgt. Denn, mehr als eine Geste der Beschwichtigung, stellt dieser Einzug von Vertretern der Rebellion in die Regierung Modibo Keïta eine starke Geste dar, die reflektiert, wenn es überhaupt erforderlich war, die vorhandene Verfügbarkeit von beiden Seiten, gewisse Schwierigkeiten zu überwinden, um auf dem gemeinsamen Weg zu gehen, den die Gründer unseres Volkes abgesteckt haben; ein Volk, auf das wir alle (schwarz wie weiß, aus dem Norden wie aus dem Süden) stolz bleiben und leidenschaftlich für seine Ausstrahlung im Konzert der Nationen kämpfen müssen.
© 2016 maliweb.net

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3 Gedanken zu “EINE FRAU AUS DER KOORDINATION DER EHEMALIGEN REBELLEN IM NEUEN KABINETT – Remaniement ministériel, une membre de la CMA dans le nouveau gouvernement

  1. En supplément:
    Remaniement ministériel au Mali: la CMA dénonce l’absence de concertation
    RFI – 09-07-2016 à 02:12
    Au Mali, l’entrée de Nina Wallet Intalou dans le nouveau gouvernement a été accueillie plutôt froidement par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), dont elle fait partie. « C’est un non-évènement », affirme Almou Ag Mohamed, un des porte-paroles du mouvement. Il souligne que Nina Wallet Intalou ne peut être considérée comme représentant la CMA au sein du gouvernement, car sa nomination a été faite sans concertation avec le mouvement.
    (…)
    De son côté, la nouvelle ministre de l’Artisanat et du Tourisme reconnait qu’elle a pris « de manière indépendante » la décision d’entrer au gouvernement et parle d’un « engagement personnel ». « Je me suis engagée dans le gouvernement pour mieux servir l’intérêt général, assure Nina Wallet Intalou contactée par RFI. Il y a un accord qui a été signé, il y a des engagements qu’il faut aussi respecter, et je pense que le gouvernement est mieux placé pour suivre la mise en oeuvre de l’accord. Donc il était très important pour moi de rentrer dans ce gouvernement, parce que quand on est en dehors des décisions, je pense qu’il est très difficile de servir l’intérêt général. »
    …En lire plus

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  2. Warum ist denn der Versöhnungsminister Ould Sidi Mohamed Zahabi abgelöst worden?

    Pourquoi est-ce qu’on a remplacé le ministre de la Réconciliation Nationale, Ould Sidi Mohamed Zahabi?

    LESEN SIE AUCH : Der Minister im Gespräch mit der Deutschen Welle:
    => DAS LEBEN NIMMT SEINEN LAUF, SAGT IBK ZUR WIEDERERÖFFNUNG DES RADISSON BLU IN BAMAKO + INTERVIEW MIT DEM VERSÖHNUNGSMINISTER – Le Radisson Blu de Bamako revient : La vie reprend son cours – 22.12.2015 in den MALI-INFORMATIONEN

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  3. Commentaire du site Malikahere
    Nina Wallet Intallou, le meilleur ambassadeur de la cause touareg
    Malikahere – 20.07.2016
    Par Aïcha Sangaré
    Le courage et la constance sont des vertus qui fondent la légitimité des vrais hommes ou femmes politiques. Nina Wallet Intallou en est l’exemple.
    Son entrée dans la nouvelle équipe gouvernementale a été accueillie de manière mitigée par la presse. De même, ses anciens frères d’armes semblent avoir pris leurs distances, ce qui est bien plus surprenant. Aujourd’hui, occulter sa participation aux institutions maliennes, c’est fermer les yeux sur l’engagement de cette courageuse touareg : l’acharnement d’une femme à combattre l’obscurantisme et le jihadisme.
    Pour certains, après avoir longuement défendu sa terre d’origine, Madame Intallou n’aurait pas sa place au gouvernement. Son passé justifierait qu’on la tienne à l’écart des institutions maliennes. Ils semblent tous oublier qu’en qualité de responsable d’un mouvement signataire, elle est devenue l’an passé vice-présidente de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation.
    D’autres lui reprocheraient de ne pas respecter les codes de la vie politique malienne, notamment en sa qualité de représentante des femmes du MNLA, ce qui rendrait son entourage infréquentable. Que dire alors de tant d’hommes qui intriguent depuis si longtemps à Kidal ou Abeïbera et qui refusent de condamner les attentats d’Ansar Dine ? Ils donnent des leçons de morale alors qu’ils cherchent eux-mêmes à réhabiliter le terroriste Iyad ag Ghaly.
    A la différence de ces hommes qui se sont imposés en politique par les armes ou le rapport de forces, Nina Wallet Intallou a gagné ses galons lorsqu’elle a été élue maire de Kidal. Elle a tiré de son rejet du jihadisme une réelle légitimité pour occuper un poste ministériel. Un rejet clamé haut et fort dès les premières heures de la crise malienne !
    Peu d’hommes ont osé tenir tête à Iyad ag Ghaly lorsqu’il imposait la charia à Kidal, à Tombouctou, ou à Gao. A Kidal, bravant toutes les oppositions et les coups des jihadistes, Madame Intallou organisait alors des marches pour combattre les lois des terroristes. Certaines femmes ont eu des combats moins glorieux, comme Zeina Wallet Illady, l’épouse de Cheikh ag Aoussa, dont on ne retiendra que les talents de manipulatrice d’enfants lorsqu’il s’agit d’occuper l’aéroport de la ville.
    Madame la Ministre s’est battue pour empêcher la répression des femmes du Nord, pour dire non à la charia. Elle a refusé de renier une culture riche, ouverte, au cœur de laquelle la femme a toute sa place. Reconnaissons à Nina Wallet Intallou toute la légitimité qu’elle mérite dans son poste de ministre au gouvernement. Son combat pour la paix est un exemple à suivre par les autres.
    © 2016 Malikahere

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