DAS WEISSE GOLD GLÄNZT WIEDER: BAUMWOLLE IM AUFSCHWUNG – L’or blanc brille de nouveau, le coton du Mali relancé

1. Das weiße Gold glänzt wieder
Journal du Mali – 25/03/2016
„Die Baumwolle aus Mali ist die beste der Welt! „Es ist kein Chauvinismus, der den Generaldirektor der CMDT (Malische Gesellschaft für Textilentwicklung) so reden lässt. Baumwolle ist eins der wichtigsten Reichtümer Malis.
2. Erntekampagne 2016-2017: • 8, 8 Millionen Tonnen Getreide erwartet • Eine Prognose von 650 000 Tonnen Baumwollsaat
Le Républicain – 15. Juni 2016
Für das Erntejahr 2016-2017 ist der Ehrgeiz der malischen Regierung, eine Bruttogetreideproduktion von 8,8 Millionen Tonnen zu erreichen, davon entfallen rund 60% auf Reis und Mais, und eine geschätzte Produktion von Baumwollsamen von 650 000 Tonnen.

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Foto (c) Olivier Epron - Olivier Epron, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=250298 Usine de coton CMDT au Mali - Baumwollfabrik in Mali

Foto (c) Olivier Epron – Olivier Epron, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=250298
Usine de coton CMDT au Mali – Baumwollfabrik in Mali

1. L’or blanc brille de nouveau
Journal Du Mali – 25/03/2016
Par Modibo FOFANA
« Le coton du Mali est le meilleur du monde ! » Ce n’est pas par chauvinisme que le PDG de la CMDT (Compagnie Malienne pour le Developpement des Textiles) tient ce langage. Le coton est l’une des principales richesses du Mali.
Le coton malien contribue à près de 15% au Produit intérieur brut (PIB). C’est dire son importance dans l’économie du pays et les quelques 200 000 exploitations agricoles familiales qui font vivre plus de 3 millions de personnes dans les régions de Ségou et Sikasso. Ce secteur, qui a connu des moments difficiles pendant les années 2000, est en plein redressement. Les cotonculteurs maliens se sont lancés le défi de produire 800 000 tonnes pour la prochaine campagne, soit une hausse de 45 ! Un chiffre réalisable, si l’on en croit Bakary Togola, président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali et lui-même producteur -. Il existe en effet des raisons d’être optimiste. Après une mauvaise pluviométrie qui a sapé les efforts des producteurs, l’hivernage 2016 s’annonce bon. Au sein de l’interprofession du coton, la mieux organisée du monde rural, les différents acteurs, encadreurs de la CMDT comme producteurs ainsi que les partenaires de la filière, multiplient les rencontres. La baisse du cours de la fibre de coton ne favorise pas les producteurs maliens, obligés de produire encore plus pour rentabiliser leurs exploitations. « Nous ne pouvons rien faire contre le prix fixé à partir de l’extérieur. Mais, les cotonculteurs restent motivés pour que le Mali reprenne la place de premier producteur d’Afrique » ajoute le paysan Togola.

De son côté, la CMDT qui achète la quasi-totalité du coton maliens, se veut rassurante. Son PDG, Modibo Koné annonce la poursuite du programme de subvention des intrants mais aussi la réhabilitation et la construction d’usines d’égrenage. La mise en place de la technique de « chaulage » (utilisation de la chaux pour diminuer l’acidité du sol), permettra de récupérer des terres abandonnées, avec comme objectif un accroissement de leurs rendements de 50%. Quid des OGM ? « Nous avons vite abandonné cette piste et heureusement d’ailleurs, car nos voisins qui se sont embarqués dedans (Le Burkina Faso ndlr.), connaissent des difficultés. Nous n’avons rien contre cette technologie mais nous pensons que nous n’en avons pas besoin aujourd’hui », explique le PDG de la CMDT. Il est vrai que le coton malien produit déjà normalement « 3 tonnes à l’hectare et nous avons la meilleure fibre au monde »…
© 2016 journaldumali.com

LIRE AUSSI: WARUM GIBT BURKINA FASO DIE MONSANTO-BAUMWOLLE AUF? – Le Burkina Faso, no.1 des cultivateurs OGM en Afrique, entame sa sortie – 17.03.2016 in MALI-INFORMATIONEN

2. Campagne agricole 2016-2017 : • 8, 8 millions de tonnes de céréales attendues • Une prévision de 650 000 tonnes de coton graine
Le Républicain – 15 Juin 2016
Pour la campagne agricole 2016-2017, l’ambition affichée par le gouvernement malien est d’atteindre une production céréalière brute de 8,8 millions de tonnes constitués d’environ 60% de riz et de maïs, et une production de coton graine estimée à 650 000 tonnes.
Dans le cadre des préparatifs de la campagne agricole 2016-2017, le ministre de l’agriculture Kassoum Denon et son homologue de l’élevage et de la pêche, le Dr Nango Dembélé, ont animé hier, mardi 14 juin 2016, une conférence de presse à la maison de la presse. Les conférenciers ont échangé avec les journalistes sur les dispositions prises pour la réussite de la campagne et les nouvelles orientations du nouveau projet du secteur agricole.
Dans son discours liminaire, le ministre de l’agriculture a déclaré que le secteur agricole constitue un secteur clé pour le développement économique et social  du Mali, compte tenu de la population rurale qui en dépend directement, de sa dimension stratégique en matière de sécurité alimentaire et de sa contribution dans la régulation de la balance commerciale. Aujourd’hui encore, ajoutera le ministre, le secteur agricole reste fondamentale grâce aux nombres opportunités qu’il est à même d’offrir en termes d’amélioration de revenus d’emplois, de recul de la pauvreté et de croissance économique. Le ministre est, ensuite, revenu sur les résultats de la campagne dernière, la campagne agricole 2015-2016 qui a enregistré une production céréalière de 8 045 669 tonnes avec un excédent de 1 588 000 tonnes dont 1 391 000 tonnes de céréales sèches et 197 000 tonnes de riz, soit une hausse de 15, 25% comparée aux 6 980 733 tonnes de la campagne 2014-2015.
Pour les prévisions de production de la campagne 2016-2017, le ministre Denon a indiqué que la production céréalière brute attendue est estimée à 8,8 millions de tonnes constitués d’environ 60% de riz et de maïs et la production de coton graine est, quand à elle, estimée 650 000 tonnes ( CMDT et OHVN) et 800 000 tonnes à l’horizon 2018. La production contrôlée de viande rouge, toutes espèces confondues, pour la campagne agricole, se chiffrent, selon le ministre, à 76 000 tonnes contre 65 000 tonnes en 2015/2016, soit 16,53% d’augmentation. Les objectifs de captures sont de l’ordre de 94 000 tonnes de pêche, soit un taux de progression de 1,2% par rapport au bilan de 2015/2016.
Le Dr Nango Dembélé, le ministre de l’élevage et de la pêche, pour sa part, dans son intervention, insistera sur le programme d’insémination artificielle pour la création d’une industrie laitière au Mali, la création d’une usine de viande et l’intensification de la pisciculture au Mali, une réponse appropriée au réchauffement climatique, selon lui.
(…)
© 2016 Le Républicain

1. Das weiße Gold glänzt wieder
Journal du Mali – 25/03/2016
Von Modibo FOFANA
„Die Baumwolle aus Mali ist die beste der Welt! „Es ist kein Chauvinismus, der den Generaldirektor der CMDT (Malische Gesellschaft für Textilentwicklung) so reden lässt. Baumwolle ist eins der wichtigsten Reichtümer Malis.
Malische Baumwolle trägt mit fast 15% zum Bruttoinlandsprodukt (BIP) bei. Das sagt etwas über ihre Bedeutung in der Wirtschaft des Landes und die rund 200.000 Familienbetriebe, von denen mehr als 3 Millionen Menschen in den Regionen Ségou und Sikasso leben. Dieser Sektor erlebte schwierige Zeiten während der 2000er Jahre und ist jetzt in vollem Aufschwung. Malische Baumwollbauern haben sich das Ziel gesetzt, in der nächsten Saison 800 000 Tonnen zu produzieren, eine Steigerung von 45 %! Eine erreichbare Größe, wenn man Bakary Togola glaubt, Präsident der Ständigen Versammlung der Landwirtschaftskammern von Mali und selbst Produzent. Tatsächlich gibt es Gründe für Optimismus. Nach den kümmerlichen Niederschlägen, die die Bemühungen der Produzenten untergraben haben, lässt sich die Regenzeit 2016 gut an. Innerhalb der interprofessionellen Gruppe Baumwolle, der am besten organisierten ländlichen Interessengruppe, nehmen immer mehr Kader der CMDT, Produzenten sowie Partner des Industriezweigs an den Sitzungen teil. Der Rückgang der Preise für Baumwolle fördert nicht die malischen Landwirte, die gezwungen sind, noch mehr zu produzieren, um ihre Betriebe rentabel zu erhalten. „Wir können nichts gegen den von außen festgesetzten Preis tun. Aber die Baumwollbauern bleiben motiviert, für Mali den Platz des ersten Produzenten in Afrika zurückzuerobern“, fügt Bauer Togola hinzu.
Die CMDT, die fast die gesamte malische Baumwolle kauft, gibt sich ihrerseits beruhigend. Ihr Generaldirektor Modibo Koné kündigt die Fortsetzung der Subventionsprogramme für landwirtschaftliche Betriebsmittel an, aber auch die Sanierung und den Bau von Entkörnungsbetrieben. Die Umsetzung der Technik des „Äscherns“ (Verwendung von Kalk um die Säure des Bodens zu reduzieren), wird aufgegebenes Land zu erholen, mit dem Ziel, die Erträge um 50 % zu steigern. Was ist mit GVO (transgener Baumwolle)? „Wir haben diese Piste schnell verlassen, zum Glück, denn unsere Nachbarn, die sich darauf eingelassen hatten (Burkina Faso, Ed.), sind auf Schwierigkeiten gestoßen. Wir haben nichts gegen diese Technologie, aber wir denken, dass wir sie heute nicht brauchen“, sagt der Geschäftsführer der CMDT. Die malische Baumwolle produziert bereits normalerweise „3 Tonnen pro Hektar und wir haben die beste Faser der Welt“ …
© 2016 journaldumali.com

LESEN SIE AUCH: WARUM GIBT BURKINA FASO DIE MONSANTO-BAUMWOLLE AUF? – Le Burkina Faso, no.1 des cultivateurs OGM en Afrique, entame sa sortie – 17.03.2016 in MALI-INFORMATIONEN

2. Erntekampagne 2016-2017: • 8, 8 Millionen Tonnen Getreide erwartet • Eine Prognose von 650 000 Tonnen Baumwollsaat
Le Républicain – 15. Juni 2016
Für das Erntejahr 2016-2017 ist der Ehrgeiz der malischen Regierung, eine Bruttogetreideproduktion von 8,8 Millionen Tonnen zu erreichen, davon entfallen rund 60% auf Reis und Mais, und eine geschätzte Produktion von Baumwollsamen von 650 000 Tonnen.
Im Rahmen der Vorbereitungen für das Erntejahr 2016-2017 hielten der Landwirtschaftsminister Kassoum Denon und sein Amtskollege für Viehzucht und Fischerei, Dr. Nango Dembélé gestern eine Pressekonferenz ab. …
In seiner Eröffnungsrede sagte der Minister für Landwirtschaft, dass die Landwirtschaft ein Schlüsselsektor für die wirtschaftliche und soziale Entwicklung von Mali ist, angesichts der Landbevölkerung, die direkt abhängt von der strategischen Bedeutung für die Ernährungssicherheit und von dem Beitrag zur Regelung der Handelsbilanz. (..) Der Minister kam dann auf die Ergebnisse der letzten Erntekampagne 2015-2016 zu sprechen, die eine Getreideproduktion von 8 045 669 Tonnen registrierte … eine Steigerung von 15,25% gegenüber der 2014-2015-Kampagne.
Zu den Prognosen der Produktion der 2016-2017-Kampagne sagte Herr Denon, dass die erwartete Bruttogetreideproduktion auf 8,8 Millionen Tonnen …geschätzt wird und die Produktion von Baumwollsaat auf geschätzte 650.000 Tonnen und langfristig auf 800 000 Tonnen im Jahr 2018. Die kontrollierte Produktion von rotem Fleisch, alle Arten, beziffert sich, so der Minister, auf 76.000 Tonnen gegenüber 65.000 Tonnen in 2015/2016, d.h. eine Steigerung um 16,53%. Die Fangziele sind rund 94 000 Tonnen Fisch, eine Steigerungsrate von 1,2% im Vergleich zur Bilanz von 2015/2016.
Dr. Nango Dembélé, der Minister für Viehzucht und Fischerei betont in seiner Rede das Programm künstlicher Befruchtung zur Schaffung einer Milchindustrie in Mali, zur Schaffung einer Fleischfabrik und zur Intensivierung der Fischzucht in Mali, eine angemessene Reaktion auf die globale Erwärmung, sagte er.
(…)
© 2016 Le Républicain

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