ENDLICH RICHTLINIEN DER WHO ZUR BEHANDLUNG VON FRAUEN UND MÄDCHEN MIT GENITALVERSTÜMMELUNG! – Enfin, l’OMS demande au personnel médical de refuser de pratiquer des MGF

 

WHO veröffentlicht nach sehr langem Warten erstmals FGM Richtlinien!

Desert Flower Foundation – 17.05.2016
WHO Richtlinien für Umgang mit Genitalverstümmelung!
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Foto (c) desertflowerfoundation.org

Nouvelles lignes directrices pour améliorer les soins aux millions de femmes vivant avec des mutilations sexuelles

Communiqué de presse
OMS GENÈVE |COPENHAGUE – 16 MAI 2016
Les nouvelles recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) visent à aider les personnels de santé à dispenser de meilleurs soins aux plus de 200 millions de filles et de femmes qui, dans le monde, vivent avec des mutilations sexuelles féminines.
Par mutilations sexuelles féminines, on entend toutes les interventions impliquant l’ablation partielle ou totale des organes génitaux externes ou toute autre lésion des organes génitaux féminins pratiquée pour des raisons non médicales.
Ces mutilations n’ont aucun avantage pour la santé, peuvent causer de graves dommages et violent les droits des filles et des femmes. Elles peuvent provoquer des hémorragies sévères, des problèmes de miction, des kystes tardifs, des infections et la mort. Elles peuvent aussi entraîner des complications à l’accouchement avec un risque accru de décès du nouveau-né.
Suite aux migrations internationales, ces pratiques, courantes dans 30 pays d’Afrique et quelques pays d’Asie et du Moyen-Orient, sont devenues un problème sanitaire mondial.
Les femmes mutilées ont besoin de soins
Dans le monde entier, les agents de santé doivent désormais être préparés à dispenser des soins à des filles ou à des femmes qui ont subi des mutilations sexuelles. Mais souvent ils ne connaissent pas les nombreuses conséquences sanitaires négatives de ces pratiques et nombre d’entre eux ne sont toujours pas suffisamment formés pour les reconnaître et les traiter correctement.
En conséquence, de nombreuses femmes peuvent souffrir inutilement des conséquences sur la santé physique et mentale que les mutilations entraînent.
«Les agents de santé ont un rôle crucial à jouer pour résoudre ce problème mondial de santé. Ils doivent savoir reconnaître et soigner les complications des mutilations sexuelles féminines», insiste le Dr Flavia Bustreo, Sous-Directeur général de l’OMS. «L’accès à des informations justes et à une bonne formation peuvent aider à éviter de nouveaux cas et à s’assurer que des millions de femmes ayant subi des mutilations sexuelles bénéficient de l’aide dont elles ont besoin.»
Depuis 1997, les efforts internationaux se sont intensifiés pour mettre fin aux mutilations sexuelles féminines: travaux de recherche, actions dans les communautés, révision des cadres juridiques et soutien politique croissant pour mettre fin à ces pratiques, sans compter les organismes internationaux de surveillance et les résolutions qui les condamnent.
En 2007, l’UNFPA et l’UNICEF ont lancé le Programme conjoint UNFPA-UNICEF sur les mutilations génitales féminines/l’excision pour accélérer l’abandon de ces pratiques.
Les lignes directrices de l’OMS appuient ces efforts et y contribuent, reconnaissant que des mesures doivent être prises dans tous les secteurs pour mettre fin à ces pratiques et apporter une aide aux femmes qui en subissent les conséquences.
Les recommandations portent sur la prévention et le traitement des complications obstétriques, le traitement de la dépression et des troubles de l’anxiété, l’attention devant être accordée à la santé sexuelle des femmes, avec notamment le conseil, et la diffusion d’informations et l’éducation.
Les lignes directrices avertissent également du danger de ce que l’on appelle la «médicalisation» des mutilations sexuelles féminines, par exemple lorsque les parents demandes aux agents de santé de les pratiquer en pensant qu’elles seront alors moins préjudiciables.
«Il est essentiel que les agents de santé ne perpétuent pas eux-mêmes à leur insu ces pratiques préjudiciables», ajoute le Dr Lale Say, Coordonnateur à l’OMS, Département Santé reproductive et recherche.
Une stratégie mondiale pour empêcher le personnel de santé de mutiler les femmes
En 2010, l’OMS a publié une stratégie mondiale visant à empêcher le personnel de santé de pratiquer des mutilations sexuelles féminines, en collaboration avec le Programme conjoint UNFPA UNICEF sur les mutilations génitales féminines/l’excision et d’autres partenaires.
Une autre mesure fondamentale pour éviter la médicalisation des mutilations sexuelles féminines consiste à créer, à l’intention des personnels de santé, des protocoles, des manuels et des directives leur indiquant ce qu’il faut faire lorsqu’ils sont face à des parents ou à des membres des familles réclamant des mutilations sexuelles pour leurs filles, ou à des femmes demandant une réinfibulation après l’accouchement.
Les lignes directrices soulignent également la nécessité de continuer les recherches pour améliorer les pratiques fondées sur des bases factuelles, de façon à ce que les agents de santé puissent mieux prendre en charge les complications dues aux mutilations sexuelles féminines et à ce que les milieux de la santé soient mieux informés des risques sanitaires qui s’y associent, ce qui peut aussi contribuer à œuvrer efficacement à l’élimination de ces pratiques préjudiciables.
© 2016 OMS

RÉSUMÉ D’ORIENTATION en français => download
avec Synthèse des recommandations et des bonnes pratiques

L’OMS demande au personnel médical de refuser de pratiquer des MGF
voaafrique – 16.05.2016
„Depuis 15 ou 20 ans, on voit de plus en plus de mutilations pratiquées par du personnel médical“, s’alarme l’OMS dans des directives publiées à l’intention des médecins.
L’Organisation mondiale de la Santé a publié, pour la première fois, des directives à l’intention des professionnels de santé sur la façon de traiter les femmes victimes de mutilations génitales, espérant ainsi diminuer en partie leurs souffrances.
L’OMS estime que 200 millions de femmes et filles dans le monde ont subi des mutilations génitales, avec des conséquences allant de saignements et douleurs notamment en urinant ou pendant l’acte sexuel à des complications souvent fatales pendant l’accouchement, en passant par des traumatismes psychologiques profonds.
Ces mutilations sont pratiquées essentiellement en Afrique, ainsi qu’en certains endroits d’Asie ou du Moyen-Orient, mais avec les migrations de ces dernières décennies, elles sont également présentes en Occident.
D’où la nécessité de directives pour traiter ces femmes, de façon à ne pas les faire souffrir encore plus.
Doris Chou, une spécialiste de la santé maternelle et prénatale à l’OMS, a expliqué à l’AFP que certains docteurs, y compris en Occident, „ne savent même pas ce qu’ils voient“ lorsqu’ils examinent une femme qui a subi une mutilation génitale, ce qui rend difficile un traitement efficace.
Toujours selon l’OMS, plus de 500.000 femmes et filles aux Etats-Unis ont subi ou sont menacées de subir des mutilations génitales, et quelque 66.000 en Grande-Bretagne.
L’OMS recommande principalement une aide psychologique et des conseils pour tenter de rendre l’acte sexuel moins pénible. Et surtout la pratique, pour les femmes enceintes, de rouvrir le vagin qui a été cousu – une situation qui provoque de nombreux décès pendant les accouchements, le bébé ne réussissant pas à sortir.
Et surtout, elle demande au personnel médical des régions les plus concernées de refuser d’effectuer ces mutilations – même s’ils ont des raisons de penser que leur refus signifiera que la mutilation risque d’être pratiquée ailleurs et dans des conditions plus dangereuses pour la jeune fille.
En effet, selon l’OMS, „depuis 15 ou 20 ans, on voit de plus en plus de mutilations pratiquées par du personnel médical“ auquel s’adressent les familles, espérant ainsi éviter les complications.
Il est donc difficile de dire si ces pratiques sont effectivement en train de diminuer, face aux campagnes menées en ce sens, ou bien si au contraire elles augmentent, mais leurs conséquences sont moins visibles en raison d’une médicalisation croissante.
© 2016 voaafrique.com

Zur pdf WHO guidelines
with Summary of the recommendations and best practice statements

WHO veröffentlicht nach sehr langem Warten erstmals FGM Richtlinien!
Desert Flower Foundation – 17.05.2016
WHO Richtlinien für Umgang mit Genitalverstümmelung!
200 Millionen Frauen weltweit sind von Genitalverstümmelung betroffen!
Nach sehr langem Warten veröffentlichte nun die Weltgesundheitsorganisation Richtlinien zur Behandlung von Mädchen und Frauen, die FGM erlitten haben. Die WHO warnt Ärzte, die FGM trotz Verbotes praktizieren davor das dieses grausame Ritual dem hippokratischen Eid widerspricht.
Die ausgesprochenen Empfehlungen richten sich an medizinisches Fachpersonal und sollen sie für den Umgang mit den betroffenen Frauen sensibilisieren. Ungeschultes Personal und falscher Umgang zieht physische sowie psychologische Konsequenzen mit sich. Das Gesundheitspersonal spielt eine entscheidende Rolle im Schicksal der Frauen, umso wichtiger ist es sie für das Thema FGM zu sensibilisieren und zu schulen.
Die veröffentlichten Richtlinien haben lange auf sich warten lassen, sie sind jedoch endlich ein Schritt in die richtige Richtung!
Wir hoffen der Kampf gegen FGM nimmt weiterhin zu!
© 2016 desertflowerfoundation.org

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