AUFWIND FÜR MINERALWASSER IN FLASCHEN – Les eaux minérales en plein essor au Mali

3. Mineralwasser: Die Marke „Idid“ kommt auf den Markt
maliweb – 21. Mai 2016
Die malische Gesellschaft für Getränke und Lebensmittel (SOMABAL) hat eine neue Mineralwassermarke mit dem Vertriebsnamen ‚Idid‘ auf den Markt gebracht. Der offizielle Start des Produkts fand am vergangenen Freitag in Missabougou (Ort im östlichen Teil des Bezirks Bamako) am Sitz der Fabrik statt.
2. Der Krieg ums (Mineral-) Wasser
Journal du Mali – 11.05.2016
Weil es einem essentiellen Bedarf Rechnung trägt, ist das Geschäft mit Mineralwasser ein Wachstumsmarkt. In diesem Bereich finden sich ein Dutzend Akteure auf dem malischen Markt.
1. Debatte um das Mineralwasser aus Kati: Laboratorien bescheinigen zu 100% die Vertrauenswürdigkeit von Katis Mineralwasser
maliweb – 19. Februar 2016
Mitte dieser Woche wurden Meldungen über die Unzuverlässigkeit von Mineralwasser aus Kati in Mali weit verbreitet.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

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MINERALWASSERFABRIK IN KATI ERÖFFNET – Kati a désormais son usine d‘ eau minérale – 16.01.2015

3. Eau minérale : La marque ‘idid’ arrive sur le marché
maliweb.net – 21 Mai 2016
Par Papa Sow
La Société Malienne de Boissons et Aliments (SOMABAL) a mis sur le marché, une nouvelle marque d’eau minérale avec pour nom commerciale de ‘idid’. Le lancement officiel du produit a eu lieu, vendredi dernier, à Missabougou, au siège de l’usine.
L’évènement a été une grande cérémonie à laquelle étaient conviés parents, amis et sympathisants. Egalement, beaucoup d’invités de marque avaient effectué le déplacement pour assister au baptême du nouveau bébé ; mais un bébé qui arrive déjà avec ses 32 dents dans la bouche. En effet, la nouvelle marque ‘idid’, vient avec la ferme ambition d’occuper sa place dans un environnement hautement concurrentiel.
Le parrain de l’évènement, l’ancien premier ministre Mohamed Ahmed Ag Hamani, dans une intervention qui a duré plusieurs minutes, a évoqué le courage, l’engagement et le sens des affaires qui caractérise le jeune Cheick Mohamedoun, promoteur de la SOMABAL.
«Je veux saluer le promoteur de cette usine, qui, dans l’anonymat le plus totale, a réussi à édifier une usine qui veut occuper sa place dans l’industrie des eaux minérales. Je veux demander, par la même occasion, aux jeunes Maliens de suivre son exemple. Car c’est un jeune qui est parti de rien et qui a su se relever, c’est un garçon model dont la réussite mérite admiration et soutien», a déclaré Mohamed Ahmed Ag Hamani. Qui a tenu à saluer le dynamisme d’un jeune qui, grâce à son courage, à sa détermination et surtout sa ferme volonté de réussir, est parvenu à mettre sur pied une entreprise qui fait déjà la fierté du Mali
Dans une telle circonstance, Cheick Mohamedou Cheickna, le Directeur Général de la SOMABAL, a choisi à dessein de s’adresser en tout premier lieu aux clients. «Ils sont la solution ; ce sont eux qui donneront à idid toute sa valeur», a-t-il justifié. Avant de poursuivre : «La marque idid a une très belle histoire. Ce n’était pas évident mais j’ai réussi à trouver une source d’eau, à Bamako, précisément à Magnambougou où nous sommes tombés sur une source d’eau après avoir foré jusqu’à 150 mètres de profondeur. Tous nos produits sont aujourd’hui conçus à travers ce forage directement lié au grès de Sotuba. C’est sur le grès de Sotuba qu’a jailli l’eau minéral idid avec un débit d’eau qui nous fait rêver d’aller plus loin», a déclaré le Directeur Général de la SOMABAL. Qui a ensuite expliqué tout le processus de traitement de l’eau, du filtrage (par des machines ultra modernes) jusqu’à la mise en bouteilles. Selon lui, avec les autres marques, idid se démarque par sa richesse en oligoéléments, un système d’embouteillage moderne, sans oublier que toutes les bouteilles de idid portent une sécurité au niveau de la fermeture. «Il n’y a que la marque ‘idid’ qui contient une telle sécurité au niveau du bouchon», a indiqué le Directeur Général de la société.
La cérémonie de lancement officiel s’est achevée avec une visite guidée de l’usine dont la capacité de production est estimée à 40 millions de bouteilles d’eau par an. .
© 2016 maliweb.net

2. La guerre de l’eau (minérale)
Journal Du Mali – 11/05/2016
Par Olivier DUBOIS
Parce qu’elle répond à un besoin essentiel, l’eau minérale est un marché porteur. Dans ce secteur on trouve une douzaine d’acteurs sur le marché malien.
Autrefois, les sachets d’eau à 10 francs CFA suffisaient à étancher la soif, les eaux minérales en bouteille étant considérées comme un produit de luxe. Si la prise de conscience des enjeux sanitaires n’est pas généralisée au Mali, l’eau en bouteille commence à être considérée comme un bien de consommation courante. Il y a quelques années, seuls deux ou trois noms se partageaient le marché avec des marques étrangères. Aujourd’hui, les Diago, Kirène, Kati, Vitale, Tombouctou, et autre Roc Vert, ont relevé une offre locale qui suit une demande exponentielle.
Tirées de sources profondes, les eaux minérales maliennes garantissent une concentration en minéraux et oligo-éléments (calcium, magnésium, sulfate) qui leur donnent des vertus vantées comme thérapeutiques. Ces eaux se sont taillées, en quelques années, une part de plus en plus grande, à l’instar de la marque Diago, le leader historique du secteur dont le positionnement ne se dément pas avec une production annuelle de plus de 25 millions de bouteilles de 1,5 litres, 4,6 millions de bouteilles de 0,5 litres et 360 000 sachets. « Diago prend des marchés par rapport à d’autres car elle est de meilleure qualité. Nos processus d’extraction de l’eau et de filtration sont éprouvés.», explique Laura Gana, responsable marketing à la Société des eaux minérales du Mali (SEMM) qui la produit.
Le secret de fabrication de l’eau, c’est sa méthode de filtration, procédé jalousement gardé par les marques. « Toutes les eaux ont quasiment les mêmes minéraux, les mêmes apports mais tout se joue au niveau du traitement », confirme Tania Azar, directrice générale des eaux Kati, un challenger qui depuis plus d’un an a considérablement augmenté son taux de présence avec une production moyenne de 12 000 bouteilles de 1,5 litre par jour et qui s’apprête à lancer de petites bouteilles de 0,25 litre pour concurrencer les sachets.
Ainsi, avec un peu de calcium ou de magnésium par ci, une pointe de marketing par-là, la guerre de l’eau va bon train. Et tout est fait pour que les Maliens se jettent à l’eau.
© 2016 journaldumali.com

1. Débat autour de l’eau minérale Kati : Les laboratoires certifient la fiabilité à 100% de l’eau minérale Kati
maliweb.net – 19 Fév 2016
En milieu de cette semaine, des informations faisant état de la non fiabilité de l’eau minérale Kati ont largement connu une diffusion au Mali. Renseignement pris auprès d’une source proche de la Société Industrielle des Boissons et Eaux du Mali (SIBEM-SARL), productrice de l’eau Kati, il s’est avéré qu’il s’agit d’une cabale. Et pour mieux convaincre, nos sources brandissent des résultats d’analyses de laboratoires nationaux et internationaux, certifiant que l’eau minérale « Kati » est bel et bien une eau minérale dont les paramètres analysés respectent les normes requises de l’OMS, CODEX et du Mali.’’

© 2016 maliweb.net

3. Mineralwasser: Die Marke „Idid“ kommt auf den Markt
maliweb – 21. Mai 2016
Von Papa Sow
Die malische Gesellschaft für Getränke und Lebensmittel (SOMABAL) hat eine neue Mineralwassermarke mit dem Vertriebsnamen ‚Idid‘ auf den Markt gebracht. Der offizielle Start des Produkts fand am vergangenen Freitag in Missabougou (Ort im östlichen Teil des Bezirks Bamako) am Sitz der Fabrik statt.
Zu der großen Zeremonie waren Verwandte, Freunde und Sympathisanten eingeladen. Viele wichtige Gäste hatten die Reise zur Taufe des neuen Babys gemacht, eines Babys, das schon mit 32 Zähnen auf die Welt kommt. Tatsächlich will die neue Marke „Idid“ zielstrebig ihren Platz in einem sehr wettbewerbsintensiven Umfeld besetzen.
Der Schirmherr der Veranstaltung, der ehemalige Premierminister Mohamed Ahmed Ag Hamani, hat in einer kurzen Ansprache den Mut, das Engagement und den Geschäftssinn erwähnt, der den jungen Cheick Mohamedoun, den Promoter der SOMABAL, charakterisiert .
„…Ich möchte zugleich die jungen Malier auffordern, seinem Beispiel zu folgen. Denn er ist ein junger Mann, der aus dem Nichts kam und der in der Lage war, aufzustehen, er ist ein Modell, dessen Erfolg Bewunderung und Unterstützung verdient“, sagte Herr Hamani. Und er lobte die Dynamik eines jungen Mannes, dem es dank seines Mutes, seiner Entschlossenheit und vor allem seines starken Willens zum Erfolg gelang, ein Unternehmen aufzubauen, auf das Mali stolz sein kann.
Cheick Mohamedou Cheickna, der Generaldirektor der SOMABAL, wandte sich bewusst zuallererst an die Kunden. „Sie sind die Lösung; sie sind es, die Idid seinen Wert geben“, begründete er. Bevor er fortfuhr: „Die Marke Idid hat eine schöne Geschichte. Es war nicht offensichtlich, aber ich fand eine Wasserquelle in Bamako, genauer Magnambougou, wo wir nach einer Bohrung von 150 Metern Tiefe auf Wasser stießen. Alle unsere Produkte kommen nun aus dieser Bohrung, die direkt mit dem Sandstein von Sotuba verbunden ist. Aus diesem Sandstein sprudelt das Idid Mineralwasser mit einer Menge, die uns zu weiteren Träumen anregt“, sagte der Generaldirektor der SOMABAL. Er erklärte dann den Prozess der Wasseraufbereitung, der Filterung (durch hochmoderne Maschinen) bis zur Abfüllung. Ihm zufolge zeichnet sich Idid im Vergleich zu anderen Marken durch einen großen Reichtum an Spurenelementen aus, durch eine moderne Abfüllanlage, außerdem haben alle Idid-Flaschen einen Sicherheitsverschluss. …
Die offizielle Eröffnungsfeier endete mit einem Rundgang durch die Fabrik, deren Produktionskapazität auf 40 Millionen Flaschen Wasser pro Jahr geschätzt wird. .
© 2016 maliweb.net

2. Der Krieg ums (Mineral-) Wasser
Journal du Mali – 11.05.2016
Von Olivier DUBOIS
Weil es einem essentiellen Bedarf Rechnung trägt, ist das Geschäft mit Mineralwasser ein Wachstumsmarkt. In diesem Bereich finden sich ein Dutzend Akteure auf dem malischen Markt.
Früher genügten Wasserbeutel zu 10 FCFA, um den Durst zu stillen, Mineralwasser in Flaschen wurde als Luxusartikel angesehen. Wenn auch das Bewusstsein für Gesundheitsfragen in Mali nicht weit verbreitet ist, so beginnt doch Wasser in Flaschen zu einem Verbrauchsgut zu werden. Vor ein paar Jahren teilten sich nur zwei oder drei Namen den Markt mit den ausländischen Marken. Heute stellen Diago, Kirène, Kati, Vitale, Timbuktu und andere wie Roc Vert, ein lokales Angebot zur Verfügung, das einer exponentiellen Nachfrage folgt.
Aus tiefen Quellen gewonnen, garantieren die malischen Mineralwässer eine Konzentration von Mineralien und Spurenelementen (Kalzium, Magnesium, Sulfat), die ihnen einen therapeutischen Wert geben. Diese Wässer haben sich in einigen Jahren einen stets wachsenden Teil des Verbrauchs erobert, wie die Marke Diago, dem historischen Führer des Sektors, der jährlich mehr als 25 Millionen Flaschen zu 1,5 Litern, 4,6 Millionen Flaschen zu 0,5 Litern und 360.000 Beutel produziert. „Diago übernimmt den Markt im Vergleich zu anderen, weil es von besserer Qualität ist. Unsere Verfahren zur Wasseraufbereitung und Filtration sind getestet“, sagt Laura Gana, Marketingleiterin bei der Gesellschaft für Mineralwässer von Mali (SEMM), die es produziert.
Das Geheimnis der Wasserherstellung ist die Filtrationsmethode, ein von den Marken sorgfältig gehütetes Verfahren. „Alle Wässer haben fast die gleichen Mineralien, die gleichen Zusätze, aber alles spielt sich bei der Aufbereitung ab“, sagt Tania Azar, Generaldirektorin von Kati-Wasser, ein Herausforderer, der seit über einem Jahr seine Präsenz signifikant erhöht hat mit einer durchschnittlichen Produktion von 12.000 Flaschen von 1,5 Liter pro Tag (etwa 4,3 Millionen pro Jahr), und der bald kleine Viertelliterflaschen herausbringt, um mit den Beuteln zu konkurrieren.
Also, mit ein wenig Calcium oder Magnesium hier, einem Marketing-Tipp dort läuft der Krieg ums Wasser gut. Und alles wird getan, damit die Malier sich auf das Wasser stürzen.
© 2016 journaldumali.com

1. Debatte um das Mineralwasser aus Kati: Laboratorien bescheinigen zu 100% die Vertrauenswürdigkeit von Katis Mineralwasser
maliweb – 19. Februar 2016
Mitte dieser Woche wurden Meldungen über die Unzuverlässigkeit von Mineralwasser aus Kati in Mali weit verbreitet. Nach Informationen aus der Nähe der Industriegesellschaft für Getränke und Trinkwasser von Mali (SIBEM-GmbH), die das Kati-Wasser produziert, stellte sich dies als Verschwörung heraus. … Ergebnisse von Analysen von nationalen und internationalen Labors bescheinigen, dass das Mineralwasser „Kati“ ist in der Tat ein Mineralwasser, dessen analysierte Parameter die geforderten Standards der WHO, CODEX und Malis erfüllen…
© 2016 maliweb.net

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