TAUSENDE DEMONSTRANTEN AUF BAMAKOS STRASSEN GEGEN BAD GOVERNANCE – „Marche pour le Mali“ a mobilisé de milliers de manifestants à Bamako

Dieser Marsch der Oppositionsparteien war eigentlich für den 23. April geplant. Die Führer beschlossen angesichts des Gesundheitszustands von IBK (OP in Frankreich), ihn zu verschieben. Nichtsdestotrotz hat am 21. April eine von der Gewerkschaft CSTM organisierte Demonstration stattgefunden.
Cette marche était prévue pour le samedi 23 avril 2016. Les partis politiques de l’opposition ont décidé de surseoir à la marche pour raison de santé du Chef de l’Etat. Car, expliquent certains responsables de l’opposition, avant la politique, nous sommes tous des humains et des Maliens. Néanmoins, une marche organisée par le syndicat CSTM a eu lieu le 21 avril

=> Report de la marche de l’opposition : Un geste d’humanisme ou une séduction de l’électorat ?

1. Bamako: Tausende von Demonstranten auf der Straße sagen „nein zu schlechter Regierungsführung“
maliweb.net – 21. Mai 2016
Dem Aufruf der republikanischen und demokratischen Opposition folgend gehen Tausende von Demonstranten am Samstag, 21. Mai in Bamako auf die Straße, um gegen „die Exzesse der Macht“ zu protestieren, wie sie es nennen.
2. Erklärung am Ende des „Marsches für Mali“, Bamako, 21. Mai 2016
mALIWEB – 21.05.2016
Meine Damen und Herren, liebe Freunde,
Hallo und vielen Dank, dass ihr so zahlreich zu diesem Marsch für Mali gekommen seid.
AW NI TCHÉ AW NI TCHÉ AW YÉRÉ YÉ ! (Danke an Euch selbst!)
3. Marsch der Opposition in Bamako gegen „schlechte Regierungsführung“
AFP – 21/05/2016 um 17:30 Uhr
Tausende von Menschen sind am Samstag friedlich in Bamako marschiert, dem Aufruf der Opposition gegen die „bad governance“ und die Korruption in Mali folgend.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. Bamako : De milliers de manifestants dans la rue pour dire “non à la mauvaise gouvernance”
maliweb.net – 21 Mai 2016
Par Aboubacar DICKO
A l’appel de l’opposition républicaine et démocratique, de milliers de manifestants ont battu le pavé, samedi 21 mai à Bamako, pour dénoncer ce qu’ils appellent “les dérives du pouvoir”.

MW 210516marche-opposition à Bamako

Foto (c) maliweb: La Marche pour le Mali à Bamako, le 21 mai 2016
Der Marsch für Mali, Bamako, 21. Mai 2016


Il est huit heures et quart, les manifestants, banderoles en mains, commencent à se rassembler à la place de la liberté. Les motifs de cette mobilisation étaient visibles sur les pancartes et banderoles qu’ils tenaient dans les airs: “Non à la mauvaise gouvernance et à la dilapidation de nos maigres ressources”, “Non à la corruption généralisée”, “Non à l’absence de dialogue social”.
Issa Traoré, venu de Koulikoro spécialement pour la marche, s’explique en cinq mots: “On n’en a marre”.
Des mots lancés juste avant que la foule ne commence à entamer sa marche vers le monument de l’indépendance, situé à plusieurs centaines de mètres de la place de la liberté.
Au cours de la marche, d’autres personnes, dont certaines devant leur négoce, sont arrêtées au bord de la route. Les raisons sont simples: “Nous n’étions pas au courant de cette marche” ou encore “Cette marche est inopportune vu la situation du pays”.
“Le peuple est mécontent, IBK ne doit pas faire en sorte qu’il se fâche”
Au niveau de la place de l’indépendance, L’honorable Mamadou Hawa Gassama, membre de l’opposition, s’interroge : “Où est l’honneur du Mali après plus de deux ans d’exercice d’un pouvoir qui reste sourd aux cris de détresse et de souffrance du peuple” ?
Tiebilé Dramé, président du Parena (parti membre de l’opposition) ajoute que, sous l’ère IBK, chaque jour se lève avec son corollaire de scandales de corruption et de surfacturation. “Ils sont incapables de défendre l’intégrité territoriale, font l’impasse dans le processus de paix…..a-t-il ajouté.
Le chef de file de l’opposition, Soumeila Cissé, a lui aussi fustigé la gouvernance d’IBK en la qualifiant de “ma famille d’abord” plutôt que du „Mali d’abord“ (un des slogans de sa campagne électorale, ndlr), mais ne pouvait pas terminer son intervention sans évoquer le présumé détournement de 27 milliards FCFA quand il était à la tête de l’Uemoa dont il a été accablé par un journal sénégalais: “Si j’avais cette somme, j’aurais réglé la pénurie d’eau, les délestages et autres problèmes que le gouvernement peine à satisfaire”.
Plusieurs responsables des partis politiques de l’opposition étaient également présents à la marche.
Arrivé en 2013 à la tête d’un pays pratiquement dévasté par le terrorisme, IBK n’a jamais su vraiment inverser la tendance en plus de multiples affaires de corruption qui continuent d’émailler son mandat.

(en direct de la marche) Sur les pancartes, on peut lire : « Non à la corruption, non à la surfacturation, non à la vie chère, », « Non aux autorités intérimaires », « non au fédéralisme », « oui à l’unité nationale », « Mieux outiller les Famas pour sécuriser les personnes et leurs biens ».
© 2016 maliweb.net

2. Déclaration à la fin de la “Marche pour le Mali”, Bamako 21 mai 2016
maliweb – 21 Mai 2016
Mesdames et Messieurs, chers amis,
Bonjour et merci d’être venus si nombreux à la marche pour le Mali.
AW NI TCHÉ AW NI TCHÉ AW YÉRÉ YÉ ! (Merci à vous mêmes!)
Mesdames, Messieurs,
En tout premier lieu, nous nous inclinons avec tristesse, émotion et recueillement devant la mémoire de toutes les victimes des violences et des actes terroristes qui frappent durement notre Nation. Victimes civiles et militaires. Victimes maliennes et étrangères. Victimes enfin d’actes odieux à condamner vigoureusement avec la dernière rigueur.
Nous tenons à présenter nos condoléances les plus attristées aux familles des disparus et à souhaiter prompt rétablissement aux blessés.
Mesdames et Messieurs, chers amis,
MAIS EST CE QUE ÇA VA DANS LE PAYS ?
EST CE QUE ÇA VA AU MALI ?
MERCI !
Nous sommes là parce que ça ne va pas !

Pour toutes ces raisons et tant d’autres, l’opposition républicaine et démocratique marche pour le Mali ce jour et prend à témoin le peuple malien et la Communauté internationale pour exiger fermement du Gouvernement de la République, ce qui suit :

1- Des Assises Nationales pour la Refondation de l’État,
2- Le retour du Président ATT pour une vraie réconciliation nationale,
3- La fin de la dilapidation des ressources publiques,
4- L’emploi pour les jeunes,
5- Une meilleure dotation des FAMAS pour la défense de l’intégrité du territoire et la sécurisation des personnes et de leurs biens,
6- Une gestion transparente des ressources allouées aux FAMA,
7- Un allègement de la souffrance quotidienne des ménages,
8- La fin de la gestion patrimoniale de l’État.
9- Une meilleure présence de l’État et de ses démembrements (Éducation, Santé, Administration…) sur toute l’étendue du territoire national,
10- Le retour au dialogue pour contenir un malaise social grandissant.

Nous, partis de l’opposition républicaine, organisations de la société civile présents ici ce jour sommes déterminés à redonner espoir et confiance à notre peuple.
J’ai parlé au nom des Partis Politiques de l’opposition Républicaine et Démocratique :
AFP, ANCD-Mali, FARE An Ka Wuli, FCD, PARENA, Parti Lumière, PDES, PIDS, PSP et URD.
…LIRE l’intégralité du discours de Soumaïla Cissé

3. Marche de l’opposition à Bamako contre „la mauvaise gouvernance“
AFP – 21.05.2016 à 17:30
Des milliers de personnes ont marché pacifiquement samedi à Bamako, à l’appel de l’opposition, contre „la mauvaise gouvernance“ et la corruption au Mali.
(…)
„Nous marchons aussi contre la corruption généralisée, le détournement des ressources destinées à la défense et à la sécurité nationale“, a dit à des journalistes une des manifestantes, Oumou Sylla, diplômée sans emploi.
Parmi les marcheurs, figuraient aussi des partisans de l’ex-président malien Amadou Toumani Touré – surnommé ATT, d’après ses initiales -, qui ont réclamé son retour du Sénégal où il est exilé depuis 2012.
„ATT est quelqu’un qui a travaillé pour ce pays“, il doit revenir „pour qu’on scelle la réconciliation“, a soutenu Abdoulaye Guindo, un étudiant, brandissant sa photo.
M. Touré a été renversé le 22 mars 2012, à quelques semaines de la fin de son deuxième quinquennat, par des militaires qui l’accusaient d’incurie dans la lutte contre les groupes armés actifs dans le nord du pays.
Il est menacé d’un procès pour „haute trahison“ par le régime du président Keïta. Fin décembre 2013, le gouvernement malien l’avait notamment mis en cause pour avoir, pendant son mandat, laissé le Nord tomber aux mains des groupes armés dominés par les jihadistes, qui ont contrôlé cette vaste région pendant près de dix mois, jusqu’à janvier 2013.
© 2016 AFP
MW 210516Des manifestants à la place de la Liberté avant le départ de la marche
CLICK for BIG!
Foto (c) maliweb: Des manifestants à la place de la Liberté avant le départ de la marche – Demonstranten an der Place de la Liberté vor dem Abmarsch

 

 

 

AFP 21.0516Des manifestants à Bamako lors de la marche de l'opposition, le 21 mai 2016.

Foto (c) AFP: Des manifestants à Bamako lors de la marche de l’opposition, le 21 mai 2016.

 

1. Bamako: Tausende von Demonstranten auf der Straße sagen „nein zu schlechter Regierungsführung“
maliweb.net – 21. Mai 2016
Von Aboubacar Dicko
Dem Aufruf der republikanischen und demokratischen Opposition folgend gehen Tausende von Demonstranten am Samstag, 21. Mai in Bamako auf die Straße, um gegen „die Exzesse der Macht“ zu protestieren, wie sie es nennen.
Es ist 08.15 Uhr. Demonstranten, Banner in der Hand, beginnen sich an der Place de la Liberte zu sammeln. Die Gründe für diese Mobilisierung sind auf den hochgehaltenen Plakaten und Transparenten sichtbar: „Nein zu schlechter Regierungsführung und der Verschwendung unserer knappen Ressourcen“, „Nein zu der weit verbreiteten Korruption“, „Nein zur Abwesenheit des sozialen Dialogs“.
Issa Traoré, extra zum Marsch von Koulikoro angereist, gibt seine Erklärung in wenigen Worten ab: „Wir haben die Schnauze voll.“
Worte aus der Menge, bevor sie sich in Bewegung setzt in Richtung des Monument de l’Independance, des Unabhängigkeitsdenkmals, einige hundert Meter vom Platz der Freiheit entfernt.
Während des Marsches stehen einige Leute an der Straße, einige vor ihrem kleinen Geschäft. Die Gründe sind einfach: „Wir wussten nichts von diesen Marsch“ oder „Dieser Marsch ist unangemessen angesichts der Lage des Landes.“ – „Die Leute sind unzufrieden, IBK (der Präsident, Ibrahim Boubacar Keïta) sollte sie nicht wütend machen.“
Am Platz der Unabhängigkeit fragt sich der angesehene Mamadou Hawa Gassama, ein Mitglied der Opposition: „Wo ist Malis Ehre nach zwei Jahren der Ausübung einer Macht, die taub bleibt für die Not- und Leidensrufe der Menschen?“
Tiebilé Dramé, Präsident der PARENA (eine der Oppositionsparteien) fügt hinzu, dass, unter der IBK-Ära jeder Tag mit Korruptionsskandalen und unrechtmäßigen Abrechnungen aufdämmert. „Sie sind nicht in der Lage, die territoriale Integrität zu verteidigen, sie sind in einer Sackgasse im Friedensprozess … „, fügt er hinzu.
Auch der Führer der Opposition, Soumaïla Cissé, prangerte die Regierungsführung von IBK an, der wohl denken möge „meine Familie an erster Stelle“, anstatt „Mali an erster Stelle“ (wie es sein Wahlslogan war, Ed). Er konnte aber seine Rede nicht zu Ende bringen, ohne die angebliche Veruntreuung von 27 Milliarden CFA-Francs zu erwähnen, als er Leiter der UEMOA (Westafrikanische Wirtschafts- und Währungsunion) war, die ihm von einer senegalesischen Zeitung vorgeworfen wird: „Wenn ich dieses Geld hätte, würde ich den Wassermangel behoben haben, die Stromausfälle und andere Probleme, mit denen die Regierung nicht fertig wird.“
Mehrere Führer der politischen Parteien der Opposition waren auch beim Marsch dabei.
Angekommen im Jahr 2013 an der Spitze eines Landes, das praktisch durch den Terrorismus am Boden zerstört war, wusste IBK nie wirklich den Trend umzukehren, abgesehen von den zahlreichen Korruptionsskandalen, die sein Mandat immer noch überschatten.

(Live vom Marsch:) Auf den Schildern ist zu lesen: „Nein zur Korruption, Nein zur Falschabrechnung, Nein zu den hohen Lebenshaltungskosten“, „Nein zu den Übergangsbehörden“, „Nein zum Föderalismus“, „Ja zur nationalen Einheit“,“Die Famas (malische Armee) besser ausstatten, um die Menschen und ihr Eigentum zu sichern.“
© 2016 maliweb.net

2. Erklärung am Ende des „Marsches für Mali“, Bamako, 21. Mai 2016
mALIWEB – 21.05.2016
Meine Damen und Herren, liebe Freunde,
Hallo und vielen Dank, dass ihr so zahlreich zu diesem Marsch für Mali gekommen seid.
AW NI TCHÉ AW NI TCHÉ AW YÉRÉ YÉ ! (Danke an Euch selbst!)
Meine Damen und Herren,
Zunächst einmal verneigen wir uns mit Trauer, Emotion und Ehrfurcht in der Erinnerung an alle Opfer von Gewalt und terroristischen Handlungen, die unsere Nation so hart treffen. Zivile und militärische Opfer. Malische und ausländische Opfer. Schließlich Opfer von abscheulichen Taten, die wir mit äußerster Strenge verurteilen.
Wir bringen unser tiefstes Beileid an die Familien der Getöteten zum Ausdruck und wünschen den Verletzten rasche Genesung.
Meine Damen und Herren, liebe Freunde,
ABER GEHT ES IM LAND?
GEHT ES IN MALI?
DANKE!
Wir sind hier, weil es nicht geht!

Aus all diesen Gründen und vielen anderen marschiert heute die republikanische und demokratische Opposition für Mali und nimmt das malische Volk und die internationale Gemeinschaft zum Zeugen, um nachdrücklich von der Regierung der Republik folgendes zu verlangen:
1- Nationale Konferenz für die Wiedergründung des Staates,
2- Die Rückkehr von Präsident ATT für echte nationale Aussöhnung, (gemeint ist der Ex-Präsident Amadou Toumani Touré, s.#3, Ed)
3- Das Ende der Verschwendung öffentlicher Mittel,
4- Arbeit für die Jugend,
5- Bessere Ausrüstung der FAMAs für die Verteidigung der territorialen Integrität und Sicherung von Menschen und deren Eigentum,
6- transparente Verwaltung der den FAMAs zugewiesenen Mittel,
7- Eine Erleichterung des täglichen Leidens der Haushalte,
8- Das Ende der Vermögensverwaltung des Staates.
9- Eine bessere Präsenz des Staates und seiner Untergliederungen (Bildung, Gesundheit, Verwaltung …) im gesamten Staatsgebiet,
10- Die Rückkehr zum Dialog, um eine wachsende soziale Missstimmung aufzuhalten.
Wir, die Parteien der republikanischen Opposition, die heute hier anwesenden Organisationen der Zivilgesellschaft sind entschlossen, unserem Volk wieder Hoffnung und Zuversicht zu geben.
Ich habe im Namen der politischen Parteien der republikanischen und demokratischen Opposition gesprochen:
AFP, ANCD-Mali, FARE An Ka Wuli, FCD, PARENA, Parti Lumière, PDES, PIDS, PSP und URD.

en français: die vollständige Rede von Soumaïla Cisse

3. Marsch der Opposition in Bamako gegen „schlechte Regierungsführung“
AFP – 21/05/2016 um 17:30 Uhr
Tausende von Menschen sind am Samstag friedlich in Bamako marschiert, dem Aufruf der Opposition gegen die „bad governance“ und die Korruption in Mali folgend.
(…)
„Wir marschieren auch gegen die weit verbreitete Korruption, die Veruntreuung von für Verteidigung und nationale Sicherheit bestimmte Ressourcen“, sagte den Reportern eine der Demonstrantinnen, Oumou Sylla, arbeitslose Akademikerin.
Unter den Marschierern waren auch Anhänger des ehemaligen malischen Präsidenten Amadou Toumani Touré – bekannt als ATT, nach seinen Initialen -, die seine Rückkehr aus dem Senegal verlangten, wo er seit 2012 im Exil ist.
„ATT ist jemand, der für dieses Land gearbeitet hat“, er sollte zurückkehren „um die Versöhnung zu besiegeln“, argumentierte Abdoulaye Guindo, ein Student, der sein Foto schwenkte.
Touré wurde am 22. März 2012 ein paar Wochen vor dem Ende seiner zweiten fünfjährigen Amtszeit gestürzt, von Soldaten, die ihn der Fahrlässigkeit im Kampf gegen die bewaffneten Gruppen im Norden beschuldigten.
Gegen ihn ist eine Klage wegen „Hochverrats“ durch das Regime von Präsident Keïta anhängig. Ende Dezember 2013 hatte die malische Regierung insbesondere verwickelt gesehen, während seines Mandats den Norden in die Hände von bewaffneten Gruppen, von Dschihadisten dominiert, fallen gelassen zu haben, die diese riesige Region fast 10 Monate lang kontrolliert haben, bis Januar 2013.
© 2016 AFP

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