SANAMADOUGOU, SAHOU ET GDCM: INVESTOR SIGNALISIERT ERNSTHAFTES VERHANDLUNGSINTERESSE – Modibo Keïta, le propriétaire de M3-SA, est prêt à rendre une partie des terres

Pressemitteilung von Afrique-Europe-Interact
http://www.afrique-europe-interact.net – 28.04.2016
In dem Landkonflikt zwischen Sanamadougou und Sahou (Mali) und dem Unternehmen M3-SA ist eine Lösung in greifbare Nähe gerückt +++ Afrique-Europe-Interact fordert die Afrikanische Entwicklungsbank weiterhin auf, das Gespräch mit M3-SA zu suchen +++ Auch die Malische Regierung und Zivilgesellschaft muss zu einer gerechten Lösung beitragen +++
3. Fall Sanamadougou und Sahou: Die Bevölkerung entscheidet sich für ein unbegrenztes Sit-in
Bamako ( info-matin) – 28.04.2016
1. Enteignung von Land um Sanamadougou und Sahou: die Bevölkerung stellt ein Ultimatum an den Geschäftsführer der GDCM
Bamako (Le Prétoire) – 21. März 2016
Um den Menschen in Sanamadougou und Sahou zu ihrem Recht zu verhelfen, ist das Netzwerk Afrika-Europe Interact auf die Barrikaden gegangen. Es fordert von Modibo Keïta, dem Geschäftsführer von GDCM (Große Getreideverwertungsunternehmen von Mali), die Ländereien der genannten Dörfer, die er sich “illegal“ angeeignet hat, zurückzugeben.
2. Landkonflikt zwischen Sanamadougou, Sahou und dem Geschäftsführer von GDCM: Das Netzwerk Afrique-Europe-Interact schreibt an den Präsidenten der Republik
Bamako (22. September) – 21. März 2016
Offensichtlich wie erschlagen vom Landkonflikt zwischen den Bewohnern von Sanamadougou und Sahou und dem Wirtschaftsmagnaten Modibo Keïta, Geschäftsführer von GDCM, hat das Netzwerk Afrique-Europe-Interact beschlossen, dem Präsidenten der Republik zu schreiben.

DEUTSCHE ARTIKEL (#1,2,3 VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

Foto (c) bamada.net: Des champs des riziculteurs dans l'Office Du Niger

Foto (c) bamada.net: Des champs des riziculteurs dans l’Office Du Niger

Annotation (17.03.16):
Ces deux localités sont situées dans la commune rurale de Sibila, dans la région de Ségou, en zone Office du Niger. Sanamadougou est un village d’environ 3 000 habitants et Saou en compte 2 000. Les deux communautés affirment qu’elles vivent et cultivent ces terres depuis des siècles. L’entreprise agro-industrielle «Moulin Moderne du Mali» est basée dans la ville de Ségou. Elle a commencé à aménager et planter sur les terres dans la zone en 2010. L’entreprise a été créée le 31 juillet 2009 et fait partie du «Groupe Keita» qui est composé de 3M, de la société «Grand distributeur céréalier du Mali (Gdcm)» et du Complexe agropastoral et industriel (CAI). Les villageois se sont regroupés en association et comptent bien demander des comptes à Modibo Keïta.
Source: La rédaction de niarela.net
Selon les deux chefs de village, les populations veulent la restitution pure et simple de leurs terres de cultures (plus de 863 hectares) pour leur permettre de les exploiter pendant la campagne agricole 2016-2017.
Source: Le Républicain, 21 mars 2016

3.  Affaire Sahou et Sanamadougou: la population opte pour un sit-in illimité
Bamako (info-matin) – 28.04.2016
Par Sidi Dao
Pour être en possession de leurs terres de culture confisquées «illégalement», depuis 2012, par le patron des Moulins modernes du Mali-Sa, Modibo Keita, les populations de Sahou et de Sanamadougou, en zone office du Niger, ont opté pour une stratégie de sit-in illimité, sur lesdits espaces jusqu’à la satisfaction totale de leurs préoccupations.
Cette nouvelle stratégie de lutte, dans ce conflit qui a débuté depuis quelques années, a été lancée, le 18 avril dernier, dans le village de Sahou.
Organisé par le Collectif des Paysans de l’Office du Niger (COPON) en partenariat avec le Réseau Afrique-Europe Interact (AEI), le sit-in a débuté par une séance de lecture de coran suivie d’une visite chez le chef de village de Sahou qui a abrité la manifestation.
En guise de solidarité en faveur d’une population qui souffre, depuis quatre ans, le Dr Oumar Mariko et deux autres députés de son parti on fait le déplacement. Le ministre des Domaines de l’État et des Affaires foncières, Mohamed Ali Bathily, qui n’a pu faire le déplacement en raison de son agenda promet d’y faire un tour le moment venu. Autant dire que cette affaire qui dure dans le temps est connue de nos autorités.
Oumar Mariko a jugé le combat noble avant d’inviter toutes les bonnes volontés à s’associer à l’effort ces habitants pour qu’ils rentrent en possession de leur droit.
Selon Oumar Mariko, la défense de ces populations, qui souffrent, doit être plutôt le combat d’une opposition qui se dit républicaine. Au lieu de cela, le président du parti Sadi estime que ces partis se mélangent les pédales, à travers des guerres de positionnement et des rivalités stériles avec le gouvernement à Bamako. Il a invité la majorité présidentielle et l’opposition à faire siennes les préoccupations des populations de Sahou et de Sanamadougou afin de mériter leurs statuts.
Le porte-parole du Réseau Europe-Afrique Interact, Fassery Traoré, non moins Coorganisateur du sit-in, a laissé entendre que le mouvement de protestation sera continuel jusqu’à la satisfaction des doléances, qui se résument à la libération des terres, d’environ 700 ha, «illégalement » occupées par les M3-SA de Modibo Keita.
Selon un responsable Réseau joint sur place, hier mardi, le sit-in se poursuivait et les paysans sont plus que jamais déterminés sur le terrain.
© 2016 info-matin

1. Expropriation des terres de Sanamadougou et Sahou : Les populations lancent un ultimatum au PDG de Gdcm
Bamako (Le Prétoire) – 21 mars 2016
Par Oumar KONATE
Pour remettre les habitants de Sanamadougou et Sahou dans leurs droits, le Réseau Afrique-Europe interact est monté au créneau. Il exige de Modibo Keïta, PDG du Grand distributeur céréalier du Mali (Gdcm) de rendre les terres desdits villages qu’il occupe ‘’illégalement’’. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse tenue le 18 mars au Centre Djoliba. C’était en présence des chefs coutumiers des villages susmentionnés.
Depuis 2010, un litige foncier oppose les villages de Sanamadougou et Sahou, dans la zone Office du Niger, à Modibo Keïta, PDG de Gdcm. Après plusieurs tentatives infructueuses, le Réseau Afrique-Europe-interact, un mouvement de défense des sans voix, a fait son entrée dans la danse. Aux dires de son chargé à la communication, Alassane Dicko, et de Fassery Traoré, président du Réseau sans voix, également membre du Réseau Afrique-Europe, ils ont écrit à toutes les institutions du Mali pour les informer de ce qui se passe entre les villages de Sanamadougou, Sahou et le PDG de Gdcm. Le gouvernorat de Ségou, l’Office du Niger et la République fédérale d’Allemagne ont été informés par écrit. Dans ladite lettre, le Réseau explique que la société « Moulin Moderne du Mali » (M3-SA) de  Modibo Keïta a bénéficié d’un prêt bancaire de la BAD, estimé à  10,8 milliards de FCFA  à deux conditions: qu’il n’y ait pas de conflit entre la société et les propriétaires des terres, à savoir Sanamadougou et Sahou d’une part, et le paiement des indemnités de cession des champs d’autre part. Pour les conférenciers, avec le soutien de certaines autorités, le patron de Gdcm a foulé  aux pieds ces principes. Car, il y a toujours conflit entre M3-SA et les villages. Dans cette situation, on ne parlera pas de paiement d’indemnité, soulignent-t-il.
Informé au même titre que les autorités maliennes de l’existence d’un conflit, l’Allemagne a été trompée par le Mali. Car, explique-t-il, dans sa dernière lettre du 16 décembre 2015, le ministre allemand de la Coopération économique et du développement affirme que le tribunal de Markala a prononcé un jugement contre les deux villages, une sentence contre laquelle aucun recours n’aurait été déposé. Faux, rétorque  le Réseau. Un tel jugement n’a pas eu lieu. En revanche, soutient-il, il y a eu une décision du tribunal de Markala en décembre  2012, ayant décrété la commande d’une expertise pour savoir si le contrat de bail de M3-SA comprend les terres des deux villages. Une enquête qui n’a jamais été effectuée. Face à cette situation, soulignent les deux conférenciers, il est urgent pour l’Etat d’intervenir afin d’éviter le pire. « Il faut que Modibo Keïta rende immédiatement à Sanamadougou et Sahou leurs terres. C’est notre dernier avertissement», déclarera Fassey Traoré. Les chefs de village de Sanamadougou, Sahou et leurs conseillers de renchérir : « nous sommes à bout de souffle. Nous n’en voulons pas à Modibo Keïta, mais aux autorités du pays. Nous n’avons pas de pouvoir. Mais Dieu veille. Mais, si Modibo Keïta ne nous rend pas nos terres avant l’hivernage, nous sommes prêts au sacrifice ultime».
© 2016 Le Prétoire

2. Conflit foncier entre Sanamadougou, Sahou et le PDG de GDCM : Le Réseau Afrique-Europe Inter-Act écrit au Président de la République
Bamako (22 Septembre) – 21 mars 2016
Par Youssouf Diallo
Manifestement très sidéré par le conflit foncier qui existe entre les populations de Sanamadougou et celles de Sahou et l’opérateur économique Modibo Kéita, PDG de GDCM, le Réseau Afrique-Europe Inter-Act a décidé d’écrire au Président de la République.
La lettre envoyée au Président IBK a été présentée à la presse vendredi dernier, au cours d’une conférence de presse au Centre Djoliba. Elle était animée par Fassery Traoré, Coordinateur du Réseau Afrique-Europe Inter-Act et Président du Mouvement des sans voix et Dorette Fuhrer, représentante de la Section Europe du Réseau. C’était en présence du chef de village de Sahou et du fils de celui de Sanamadougou, tous les deux venus spécialement apporter leur soutien à cette cause.
(… voir #1)
Dans la lettre adressée au Président de la République, on peut lire: «depuis juin 2010, les deux villages ont perdu l’accès à une grande partie de leurs terres agricoles, en raison d’un contrat de bail ordinaire entre l’Office du Niger et la Société Moulin Moderne du Mali (3M-SA) du promoteur Modibo Kéita, contrat faisant l’objet d’un conflit de terres non résolu avec les habitants jusqu’à présent.
Les habitants remettent en cause le fait que le contrat de bail concerne leurs terres d’existence coutumière. C’est pourquoi le tribunal chargé de cette affaire à Markala a commandé, dans une décision de justice, le 20 décembre 2012, une expertise indépendante, qui n’a jusqu’à présent malheureusement pas eu lieu».
© 2016 22 Septembre

Pressemitteilung von Afrique-Europe-Interact
http://www.afrique-europe-interact.net – 28.04.2016
In dem Landkonflikt zwischen Sanamadougou und Sahou (Mali) und dem Unternehmen M3-SA ist eine Lösung in greifbare Nähe gerückt +++ Afrique-Europe-Interact fordert die Afrikanische Entwicklungsbank weiterhin auf, das Gespräch mit M3-SA zu suchen +++ Auch die Malische Regierung und Zivilgesellschaft muss zu einer gerechten Lösung beitragen +++
Mit Unterstützung von 70 Gendarmen ließ das malische Unternehmen M3-SA am 18.06.2010 einen Großteil der landwirtschaftlichen Nutzflächen der beiden Dörfer Sanamadougou und Sahou beschlagnahmen. …
Nach jahrelangen erfolglosen Protesten haben die beiden Dörfer deshalb am 18.04.2016 mit einer Besetzung eines Teil ihrer früheren Flächen begonnen. Gleichzeitig hat sich Afrique-Europe-Interact mit einer Protestkampagne an die malische Regierung und die Afrikanische Entwicklungsbank gewandt. Denn die Afrikanische Entwicklungsbank hat M3-SA im September 2014 nur unter der Bedingung einen Kredit von 16,8 Millionen Euro für eine Nudelfabrik in Segou gewährt, dass es in dem Landkonflikt mit Sanamadougou und Sahou kein offenes Gerichtsverfahren mehr gibt. Aber die von M3-SA erfolgte Zusicherung, dass alle Gerichtsverfahren geschlossen seien, ist falsch. Der von den Dörfern am 22.02.2012 gegen M3-SA begonnene Prozess ist lediglich seit dem 20.12.2012 unterbrochen. Damals hatte das Gericht einen Gutachter zur Klärung des Landkonflikts bestellt. Doch dieser Gutachter ist drei Jahre lang nicht aktiv geworden, mittlerweile hat er im Januar 2016 erklärt, dass er den Auftrag nicht übernehmen wolle.

Um so erfreulicher ist, dass Modibo Keita – der Eigentümer von M3-SA – am 27.04.2016 in einem Sondierungsgespräch mit Vertretern der beiden Dörfer Gesprächsinteresse signalisiert hat. Er sei bereit, das Land zurückzugeben, er wolle lediglich das von ihm in der Region aufgebaute Kanalsystem sowie das in unmittelbarer Nachbarschaft von Sahou gelegene Betriebsgelände behalten.
Der nunmehr begonnene Verhandlungsprozess kann jedoch nur Erfolg haben, wenn er von allen direkt und indirekt Beteiligten tatkräftig unterstützt wird. Afrique-Europe-Interact fordert deshalb die Afrikanische Entwicklungsbank weiterhin auf, mit M3-SA im Gespräch zu bleiben. Denn es darf nicht sein, dass eine Bank wie die Afrikanische Entwicklungsbank (die ausdrücklich dem öffentlichen Interesse verpflichtet ist) Kredite auf der Grundlage falscher Informationen vergibt. Darüber hinaus fordert Afrique-Europe-Interact die Malische Regierung, die Behörden des Office du Niger, die in Bamako ansässige Internationale Gemeinschaft sowie die Akteure der malischen Zivilgesellschaft auf, den aktuellen Verhandlungsprozess tatkräftig zu unterstützen.
© 2016 aei

3. Fall Sanamadougou und Sahou: Die Bevölkerung entschließt sich zu einem unbegrenzten Sit-in
Bamako ( info-matin) – 28.04.2016
Von Sidi Dao
Um wieder in den Besitz ihres seit 2012 von Modibo Keïta (Chef der Modernen Mühlen von Mali-SA) „illegal“ konfiszierten Ackerland zu gelangen, haben die Einwohner von Sahou und Sanamadougou im Bereich Office du Niger sich zu einer Strategie des unbegrenzten Sit-ins auf ihren Ländereien bis zur vollen Zufriedenstellung ihrer Anliegen entschlossen.
Diese neue Kampfstrategie in dem Konflikt wurde am 18. April im Dorf Sahou gestartet.
Organisiert vom Kollektiv der Bauern des Office du Niger (Copon) in Zusammenarbeit mit dem Netzwerk Afrika-Europe-Interact (AEI), begann das Sit-in mit einer Koranlesung gefolgt von einem Besuch beim Dorfchef von Sahou, dem Gastgeber der Veranstaltung.
Als Solidaritätsbezeugung für eine seit vier Jahren leidende Bevölkerung haben Dr. Oumar Mariko und zwei weitere Mitglieder seiner Partei (SADI) die Reise unternommen. Der Minister für Staatliche Liegenschaften und Grundbesitzangelegenheiten, Mohamed Ali Bathily, der die Reise wegen seines Terminkalenders nicht machen konnte, verspricht zu gegebener Zeit zu kommen. Das bedeutet, dass diese Angelegenheit unseren Behörden bekannt ist.
Oumar Mariko hat alle Menschen guten Willens eingeladen, den edlen Kampf und die Bemühungen der Bewohner zu unterstützen, damit diese in den Besitz ihrer Rechte kommen.
Oumar Mariko sagte, die Verteidigung dieser Menschen müsse der Kampf einer sich republikanisch verstehenden Opposition sein. … Er lud die Präsidentenmehrheit und die Opposition ein, die Anliegen der Bevölkerung von Sahou und Sanamadougou zu den ihrigen zu machen.
Der Sprecher des AEI-Netzwerks, Fassery Traoré, auch Co-Organisator des Sit-ins, deutete an, dass der Protest bis zur Erledigung der Beschwerden weitergehen wird, die in der Freigabe der Ländereien von etwa 700 ha zusammengefasst werden.
Laut einem am Dienstag erreichten Verantwortlichen des Netzwerks wurde das Sit-in fortgesetzt und die Bauern auf dem Feld sind entschlossener denn je.
© 2016 info-matin

1. Enteignung von Land um Sanamadougou und Sahou: die Bevölkerung stellt ein Ultimatum an den Geschäftsführer der GDCM
Bamako (Le Prétoire) – 21. März 2016
Von Oumar Konate
Um den Menschen in Sanamadougou und Sahou zu ihrem Recht zu verhelfen, ist das Netzwerk Afrika-Europe Interact auf die Barrikaden gegangen. Es fordert von Modibo Keïta, dem Geschäftsführer von GDCM (Große Getreideverwertungsunternehmen von Mali), die Ländereien der genannten Dörfer, die er sich “illegal“ angeeignet hat, zurückzugeben. Die Ankündigung erfolgte im Rahmen einer Pressekonferenz am 18. März im Djoliba Center (Bamako) in Anwesenheit der traditionellen Führer der oben genannten Dörfer.
Seit dem Jahr 2010 schwelt ein Streit um Grundbesitz zwischen den Dörfern Sanamadougou und Sahou im Office du Niger, und Modibo Keïta, dem Geschäftsfüher von GDCM. Nach mehreren erfolglosen Versuchen hat das Netzwerk Afrique-Europe-Interact, eine Verteidigungsbewegung für die, die keine Stimme haben, sich eingeschaltet. Nach den Worten des Kommunikationsbeauftragten, Alassane Dicko, und des Präsidenten des Netzwerks der Stimmlosen (auch Mitglied des Afrika-Europa-Netzwerks), Fassery Traoré, schrieben sie an alle malischen Institutionen, um sie über die Ereignisse zu informieren. Die Regionalregierung von Segou, das Office du Niger und die Bundesrepublik Deutschland sind schriftlich informiert worden. In diesem Schreiben erklärt das Netzwerk, dass die Firma „Moulin Moderne du Mali“ (3M-SA) von Modibo Keïta einen Bankkredit über 10,8 Milliarden CFA-Francs der Afrikanischen Entwicklungsbank (BDA) erhalten hat, der an zwei Bedingungen geknüpft war: dass es einerseits keinen Konflikt zwischen dem Unternehmen und den Eigentümern des Landes, nämlich Sanamadougou und Sahou mehr gibt, und andererseits an die Zahlung der Entschädigung aus dem Verkauf der Felder. Für die Sprecher der Konferenz war es so, dass der Chef der GDCM diese Prinzipien, mit der Unterstützung von einigen Behörden, mit Füßen getreten hat. Denn es gibt immer noch Konflikte zwischen 3M-SA und den Dörfern. Von einer Entschädigungszahlung könne keine Rede sein, betonen sie.
Ebenso wie die malischen Behörden über die Existenz eines Konflikts informiert, wurde Deutschland von Mali getäuscht. Denn, sagt er, in seinem letzten Brief vom 16. Dezember 2015, sagt der deutsche Bundesminister für wirtschaftliche Zusammenarbeit, das Gericht von Markala habe gegen die beiden Dörfer entschieden, ein Urteil, gegen das keine Berufung eingelegt worden sei. Falsch, antwortet das Netzwerk. Ein solches Urteil habe nicht stattgefunden. Stattdessen, so argumentiert er, gab es eine Entscheidung des Markala-Gerichts im Dezember 2012, das eine Expertise verfügte, ob der Leasingvertrag von 3M-SA Ländereien der beiden Dörfer betrifft. Eine solche Untersuchung wurde nie durchgeführt. Angesichts dieser Situation, sagen die beiden Sprecher, sei es dringend notwendig, dass der Staat interveniere, um das Schlimmste zu verhindern. „Modibo Keïta muss Sanamadougou und Sahou sofort ihr Land zurückgeben. Dies ist unsere letzte Warnung“, erklärte Fassey Traoré. Worauf die Dorfchefs von Sanamadougou und Sahou und ihre Berater ergänzten: „Wir sind am Ende unserer Kräfte. Wir sind nicht sauer auf Modibo Keïta, aber auf die Behörden des Landes. Wir haben keine Macht. Aber Gott wacht über uns. Aber wenn Modibo Keita nicht unser Land vor der Regenzeit zurückgibt, sind wir bereit, ein ultimatives Opfer zu bringen.“
© 2016 Le Prétoire

2. Landkonflikt zwischen Sanamadougou, Sahou und dem Geschäftsführer von GDCM: Das Netzwerk Afrique-Europe-Interact schreibt an den Präsidenten der Republik
Bamako (22. September) – 21. März 2016
Von Youssouf Diallo
Offensichtlich wie erschlagen vom Landkonflikt zwischen den Bewohnern von Sanamadougou und Sahou und dem Wirtschaftsmagnaten Modibo Keïta, Geschäftsführer von GDCM, hat das Netzwerk Afrique-Europe- Interact beschlossen, dem Präsidenten der Republik zu schreiben.
Während einer Pressekonferenz im Centre Djoliba wurde der Brief an den Präsidenten IBK der Presse am vergangenen Freitag vorgestellt. Sie wurde von Fassery Traoré, Netzwerkkoordinator von Afrique-Europe-Interact und Vorsitzender der Bewegung der Stimmlosen, und Dorette Führer, Vertreterin der Europasektion des Netzwerks, moderiert. Anwesend waren der Chef des Dorfes Sahou und der Sohn desjenigen von Sanamadougou, beide waren gekommen, um nochmal besonders ihr Anliegen vorzustellen.
(… s.#1)
In dem Schreiben an den Präsidenten der Republik lesen wir: „Seit Juni 2010 haben die beiden Dörfer Zugang zu einem großen Teil ihres Ackerlands verloren aufgrund eines gewöhnlichen Pachtvertrages zwischen dem Office du Niger und dem Unternehmen Moulin Moderne du Mali (3M-SA) des Promoters Modibo Keïta, ein Vertrag, der bis heute Gegenstand eines ungelösten Landkonflikts mit den Bewohnern ist.
Diese stellen die Tatsache in Frage, dass der Pachtvertrag die Ländereien betrifft, die ihre Existenzgrundlage sind. Deshalb hat das Gericht in Markala, vor dem der Fall anhängig ist, am 20. Dezember 2012 in einem Urteil verfügt, ein unabhängiges Sachgutachten zu erstellen, was bisher leider nicht geschehen ist.“
© 2016 22 Septembre

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Ein Gedanke zu “SANAMADOUGOU, SAHOU ET GDCM: INVESTOR SIGNALISIERT ERNSTHAFTES VERHANDLUNGSINTERESSE – Modibo Keïta, le propriétaire de M3-SA, est prêt à rendre une partie des terres

  1. 13. Mai 2016 | Landbesetzung in Sanamadougou und Sahou (Update von aei)
    Die im Zuge der Landbesetzung begonnenen Verhandlungen zwischen den beiden Dörfern Sanamadougou und Sahou und dem Investor Modibo Keita halten an (Stand: 13.05.2016). Konkret geht es um die Frage, ob der Investor entweder die von ihm geraubten Flächen direkt zurückgibt oder adäquate Ersatzflächen auf der anderen Seite der Dörfer zur Verfügung stellt. Allein: Ob die Verhandlungen wirklich erfolgreich sein werden, ist noch völlig offen. Wir werden an dieser Stelle demnächst weitere Informationen zur Verfügung stellen (auch darüber, wie die europäische Sektion von Afrique-Europe-Interact derzeit via Telefon direkt in die Verhandlungen involviert ist).
    => http://afrique-europe-interact.net/1476-0-Update-Landkampf-Sanamadougou-und-Sahou.html

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