AUF DEM WEG ZU EINEM GESETZ GEGEN DIE WEIBLICHE GENITALVERSTÜMMELUNG IN MALI – Vers l’adoption d’une loi contre la pratique des MGF au Mali

1. Kampf gegen FGM: Das Netzwerk der Frauen im Parlament gegen Gewalt gegen Frauen geht in die Offensive
malijet – 26.03.2016
Das Netzwerk der Parlamentarierinnen im Kampf gegen die Gewalt gegen Frauen und Mädchen, in Partnerschaft mit Plan International Mali, hat am 25. März einen Informations- und Sensibilisierungs-Workshop für Parlamentarier abgehalten, bei dem (wieder einmal,Ed.) die Schäden und Folgen der Genitalverstümmelung von Frauen (FGM) deutlich gemacht wurden.
2. Schutz vor Beschneidung in Mali
Plan International – 2016
Die malische Regierung setzt sich seit 20 Jahren gegen diese Praktiken ein, mit der Unterstützung von PLAN.
Die weibliche Genitalverstümmelung ist in Mali weit verbreitet: Mehr als 90 Prozent der Frauen sind im Mädchenalter beschnitten worden. Bis heute gibt es in Mali kein Gesetz, das die Beschneidung von Mädchen unter Strafe stellt. Plan International setzt sich in 180 Gemeinden Malis seit 1996 für das Recht auf körperliche Unversehrtheit und Selbstbestimmung der Mädchen und Frauen ein.

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=> SANKTIONEN GEGEN WEIBLICHE GENITALVERSTÜMMELUNGEN ANGESAGT – «Tolérance zéro» aux MGF et place aux sanctions – 20.03.2016

1. Lutte contre les MGF: Le Réseau des femmes parlementaires contre les violences faites aux femmes passe à l’offensive
malijet  – 26.03.2016
Par Abou Berthé
Le Réseau des femmes parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles en partenariat avec Plan international Mali, a organisé, vendredi 25 mars, un atelier d’information et de sensibilisation des parlementaires sur les méfaits et les conséquences des Mutilations génitales féminines (MGF).

Foto (c) malijet: Lutte contre les MGF, atelier à Bamako le 25 mars 2016

Foto (c) malijet: Lutte contre les MGF, atelier à Bamako le 25 mars 2016

La cérémonie d’ouverture a été présidée par l’honorable Aicha Belco Maiga, représentant le président de l’Assemblée nationale. C’était en présence de la présidence du Réseau, l’honorable Fomba Fatimata Niambala, de la directrice nationale de Plan-Mali et de nombreux députés.
Cet atelier d’information et de sensibilisation, a indiqué la présidente du Réseau, est la suite logique d’une série de missions effectuées par le réseau des parlementaires contre les MGF dans plusieurs zones couvertes par Plan international Mali. Elle a insisté sur les conséquences néfastes des MGF. L’excision, a-t-elle expliqué, est une vieille pratique qui a de graves conséquences médicales (infections, kystes, incontinence, contamination par le VIH/Sida). Elle présente aussi une atteinte aux droits humains car elle est une négation du libre choix de la femme de disposer de son corps.
D’après l’Enquête démographique de santé (EDS 2012-2013), 91% des femmes (en dehors des femmes des régions du Nord) ont subi la pratique des mutilations génitales féminines.
L’honorable Fomba Fatimata Niambali a souligné que malgré les efforts du gouvernement contre les MGF, la prévalence demeure inquiétante à cause de plusieurs facteurs: faible niveau de connaissances des acteurs de la société sur les droits humains et les textes relatifs aux droits des femmes; la perception de l’excision par les communautés comme une pratique culturelle et non une violation des droits humains; le faible niveau de connaissance des communautés sur les complications dues à l’excision; la résistance des exciseuses et certains leaders religieux.
C’est pourquoi, le Réseau des femmes parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles a initié, en partenariat avec Plan international Mali, une série d’activités pour informer et sensibiliser les parlementaires, les membres du gouvernement, les élus locaux sur les conséquences néfastes de l’excision et inciter les parlementaires à l’adoption d’une loi contre cette pratique.
L’honorable Fomba Fatimata Niambali a salué l’accompagnement de Plan international Mali avec lequel, le Réseau des femmes parlementaires contre les MGF entretient un partenariat fécond pour le bien-être des femmes et des filles. Plan-Mali a mis à la disposition du réseau, une enveloppe de plus de 12,75 millions FCFA pour la mise en œuvre de son plan d’actions.
L’honorable Aïcha Belco Maiga a rappelé les multiples actions du gouvernement contre les MGF et les violences faites aux femmes et aux filles.
Elle a fait savoir que l’engagement politique du Mali contre l’excision s’est manifesté par une série d’actions entreprises depuis 1984 avec la mise en place du COMAPRAT (Comité malien de lutte contre les pratiques traditionnelles) mais cela s’est accentué avec !es associations et ONG à partir de 1991.
En 1996, le gouvernement a créé le Comité national pour l’éradication des pratiques néfastes (CNAPN), sous l’égide du commissariat à la promotion des femmes devenu en 1999, le ministère de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille. Aussi, le gouvernement a élaboré un plan d’actions quinquennal de lutte contre l’excision (2012-2019). En 2002, un programme national de lutte contre la pratique de l’excision a été élaboré.
Ces actions font dire à l’honorable Aïcha Belco Maiga que la lutte contre les mutilations génitales féminines reste une préoccupation majeure pour les autorités, en témoignent les différentes conventions ratifiées par le Mali dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Selon elle, beaucoup a été fait mais beaucoup reste également à faire en ce qui concerne la lutte contre les MGF au Mali.
„Pour obtenir un changement de comportement face à cette pratique, il faudra une action collective, dans laquelle nous avons tous un rôle à jouer. Tous les hommes et femmes, représentants du gouvernement, des parlements, de la justice agents de la force publique, société civile, doivent y prendre part“, a conclu l’honorable Aïcha Belco .
Au cours de l’atelier, des présentations ont été faites sur les méfaits et conséquences de l’excision et sur le Programme national de lutte contre l’excision. Les recommandations issues de l’atelier seront remises à l’Assemblée nationale et au gouvernement.
© 2016 Malijet

2. Protection des filles de l’excision au Mali
Plan International – 2016
Le gouvernement malien s’engage depuis 20 ans contre ces pratiques, avec le soutien de Plan.
Logo plan int.Les mutilations génitales féminines sont très répandues au Mali: plus de 90% des femmes sont excisées. A ce jour, les mutilations génitales féminines ne sont pas punissables au Mali bien que les conséquences sur la santé soient très graves et qu’il s’agisse d’une violation fondamentale des droits de la femme et de la fille. Depuis 1996, Plan International lutte dans 180 communes pour le droit à l’intégrité corporelle des filles et des femmes et pour leur autodétermination, et se bat à tous les niveaux de la société pour l’abolition de cet horrible rite.
Les mutilations génitales féminines
Les mutilations génitales féminines recouvrent toutes les interventions incluant l’ablation partielle ou totale des organes génitaux externes de la femme ou toute autre lésion des organes génitaux féminins qui sont pratiquées pour des raisons non médicales. Elles sont le produit de facteurs culturels et religieux quoiqu’elles ne soient pas liées à une religion spécifique: les mutilations sont pratiquées dans les communautés juives, islamiques, chrétiennes ou de religion locale.
Une tradition aux conséquences horribles
Au Mali, les mutilations génitales féminines sont souvent pratiquées par des circonciseuses traditionnelles. L’intervention se fait sans anesthésie et à l’aide d’instruments grossiers, souvent non stériles. Pour arrêter l’écoulement du sang et favoriser la cicatrisation, les circonciseuses appliquent sur la blessure des compositions à base d’herbes, de terre, de cendre, de bouse de vache, etc.
Il est évident que cette tradition représente une grande menace pour la santé des femmes et des filles. Elles souffrent de douleurs insoutenables et connaissent saignements, infections, kystes, incontinence, complications lors des rapports sexuels et de la naissance et stérilité. Pour beaucoup d’entre elles s’y ajoutent de graves problèmes psychologiques: elles souffrent de dépressions et d’angoisses. Les mutilations sexuelles féminines sont une violation grave des droits de la fille et de la femme.
Projet de Plan International contre les mutilations génitales féminines au Mali
Plan International lutte depuis 1996 contre les mutilations génitales féminines au Mali. Cette tradition est profondément ancrée dans la société malienne et l’expérience de Plan International a montré que la seule possibilité pour l’abolir est le dialogue entre égaux et à long terme avec tous les membres de la communauté. C’est pourquoi Plan International aborde le sujet des mutilations génitales féminines à tous les niveaux.
Priorités
Dans la lutte contre les mutilations génitales féminines, Plan International met en œuvre les mesures suivantes.

  • Formation et sensibilisation de la population
    Plan International crée du matériel didactique pour les écoles afin qu’enseignants et élèves soient sensibilisés aux droits de l’enfant et qu’ils puissent aborder le sujet des mutilations génitales féminines pendant les cours. Les membres des communes, hommes et femmes, filles et garçons, jeunes et vieux, tous sont invités au dialogue et informés des séquelles des mutilations génitales féminines.
  • Lobbying et réseautage au niveau politique
    En collaboration avec d’autres organisations, Plan International s’engage contre les mutilations génitales féminines dans des réseaux nationaux. A ce jour, le Mali ne connaît pas de loi sanctionnant la violation des droits de l’homme. C’est pourquoi Plan International soutient les politiques dans l’élaboration d’un tel projet de loi et entretient un dialogue constant avec les personnalités influentes (dignitaires religieux, chefs de village) et les responsables de médias, et les informe des droits de l’enfant et de l’égalité des sexes.

© 2016 PLAN International

1. Kampf gegen FGM: Das Netzwerk der Frauen im Parlament gegen Gewalt gegen Frauen geht in die Offensive
malijet – 26.03.2016
Von Abu Berthé
Das Netzwerk der Parlamentarierinnen im Kampf gegen die Gewalt gegen Frauen und Mädchen, in Partnerschaft mit Plan International Mali, hat am 25. März einen Informations- und Sensibilisierungs-Workshop für Parlamentarier abgehalten, bei dem (wieder einmal, Ed.) die Schäden und Folgen der Genitalverstümmelung von Frauen (FGM) deutlich gemacht wurden. Das Seminar wurde von der ehrwürdigen Frau Aïcha Belco Maïga, in Vertretung des Präsidenten der Nationalversammlung, eröffnet. Die Vorsitzende des Netzwerks, die ehrwürdige Fomba Fatimata Niambala, die nationale Direktorin von Plan-Mali und viele Abgeordnete waren anwesend.
Dieser Workshop, sagte die Vorsitzende des Netzwerks, ist die logische Fortsetzung einer Reihe von Missionen, die bereits von dem Parlamentarischen Netzwerks in mehreren Zonen unter Plan International Mali gegen FGM durchgeführt wurden. Sie legte Nachdruck auf die verhängnisvollen Folgen von FGM. Die Mädchenbeschneidung/Exzision, erklärte sie, ist eine alte Praxis, die ernste medizinische Konsequenzen (Infektionen, Zysten, Inkontinenz, Infektion mit HIV/AIDS) hat. Sie stellt auch eine Verletzung der Menschenrechte dar, weil es sich um eine Verweigerung des Rechts auf körperliche Unversehrtheit und Selbstbestimmung der Mädchen und Frauen handelt.
Nach Angaben der Demographischen Gesundheitsumfrage (EDS 2012-2013) mussten 91% der Frauen (außer den Frauen der nördlichen Regionen) die weibliche Genitalverstümmelung erleiden.
Frau Fomba wies darauf hin, dass trotz der Anstrengungen der Regierung gegen FGM die Prävalenz aufgrund verschiedener Faktoren Anlass zur Sorge bleibt: niedriger Wissensstand der gesellschaftlichen Akteure über die Menschenrechte und die Rechte der Frauen; Wahrnehmung der Exzision in den Gemeinschaften als kulturelle Praxis und nicht als Verletzung der Menschenrechte; der niedrige Bewusstseinsstand für die Komplikationen der Beschneidung; der Widerstand der Beschneiderinnen und einiger religiöser Führer.
Daher hat das Netzwerk der Parlamentarierinnen zusammen mit Plan International Mali, eine Reihe von Aktivitäten initiiert, um die Parlamentarier, die Mitglieder der Regierung, die Lokalpolitiker zu informieren und zu sensibilisieren in Bezug auf die verhängnisvollen Auswirkungen der Exzision und die Parlamentarier anzuregen, ein Gesetz gegen diese Praxis zu verabschieden.
Frau Fomba begrüßte die Unterstützung von Plan International Mali, mit dem ihr Netzwerk eine fruchtbare Partnerschaft für das Wohlergehen von Frauen und Mädchen unterhält. Plan-Mali hat dem Netzwerk mehr als 12,75 Millionen CFA-Francs (ca. 20.000 €) für die Umsetzung des Aktionsplans zur Verfügung gestellt.
Frau Aïcha Belco Maïga erinnerte an die vielen Aktionen der Regierung zur Bekämpfung von FGM und von Gewalt gegen Frauen und Mädchen. Sie wies darauf hin, dass das politische Engagement von Mali gegen die Beschneidung sich in einer Reihe von Maßnahmen manifestierte, seit 1984 mit der Gründung von COMAPRAT (Malisches Komitee gegen traditionelle Praktiken), aber dies hat sich mit den Verbänden und NGOs ab dem Jahr 1991 gesteigert.
Im Jahr 1996 hat die Regierung den Nationalen Ausschuss für die Ausrottung der verhängnisvollen Praktiken (CNAPN) gegründet, unter der Schirmherrschaft der Frauenförderungskommission, aus der im Jahr 1999 das Ministerium für die Förderung der Frau, des Kindes und der Familie wurde. Auch hat die Regierung einen Fünf-Jahres-Plan zur Bekämpfung von FGM (2012-2019) entwickelt. Im Jahr 2002 wurde ein nationales Programm gegen die Praxis der weiblichen Beschneidung erarbeitet (PNLE).
Diese Aktionen lassen die ehrwürdige Frau Aïcha Belco Maïga sagen, dass der Kampf gegen die weibliche Genitalverstümmelung ein wichtiges Anliegen für die Behörden bleibt, das belegen die verschiedenen von Mali ratifizierten Konventionen im Kampf gegen die Gewalt gegen Frauen und Mädchen. Sie sagt, dass viel getan wurde, aber dass auch viel zu tun bleibt im Kampf gegen FGM in Mali.
„Für eine Änderung des Verhaltens gegenüber dieser Praxis ist kollektives Handeln erforderlich, in dem wir alle eine Rolle spielen müssen. Alle Männer und Frauen, die Vertreter der Regierung, der Parlamente, der Justiz, der Polizei, der Zivilgesellschaft müssen daran teilnehmen“, schloss sie.
Während des Workshops wurden Vorträge über die Schäden und Folgen der Exzision und über das PNLE gehalten. Die Empfehlungen des Workshops werden der Nationalversammlung und der Regierung vorgelegt werden.
© 2016 Malijet

2. Schutz vor Beschneidung in Mali
Plan International – 2016
Die malische Regierung setzt sich seit 20 Jahren gegen diese Praktiken ein, mit der Unterstützung von PLAN.
Logo plan int.Die weibliche Genitalverstümmelung ist in Mali weit verbreitet: Mehr als 90 Prozent der Frauen sind im Mädchenalter beschnitten worden. Bis heute gibt es in Mali kein Gesetz, das die Beschneidung von Mädchen unter Strafe stellt, obwohl sie fatale gesundheitliche Folgen mit sich bringt und eine gravierende Menschen- und Kinderrechtsverletzung darstellt. Plan International setzt sich in 180 Gemeinden Malis seit 1996 für das Recht auf körperliche Unversehrtheit und Selbstbestimmung der Mädchen und Frauen ein und kämpft auf allen gesellschaftlichen Ebenen für die Abschaffung dieses grausamen Rituals.
Die weibliche Genitalverstümmelung
Die weibliche Genitalverstümmelung bezieht sich auf sämtliche Eingriffe, die zu einer totalen oder teilweisen Entfernung der äusseren weiblichen Geschlechtsmerkmale führen. Diese Eingriffe werden aus kulturellen und nicht aus therapeutischen Gründen durchgeführt. Auch ist die Beschneidung nicht an eine bestimmte Religion gebunden – sie kommt sowohl in islamischen als auch in jüdischen, christlichen und lokalen Glaubensgemeinschaften vor.
Eine Tradition mit verheerenden Folgen
In Mali werden Beschneidungen von traditionellen Beschneiderinnen mit groben und oft unsterilen Werkzeugen durchgeführt. Sie setzen bei dem Eingriff keine Betäubungsmittel ein und verwenden für das Stillen des Blutes und das Verheilen der Wunden traditionelle Verbände (Asche, Kräuter, Shea-Butter, Kuhdung etc.).
Es ist offensichtlich, dass diese Praktik eine grosse gesundheitliche Gefahr für die betroffenen Mädchen und Frauen darstellt. Sie ist mit unerträglichen Schmerzen verbunden und führt zu Blutungen, Infektionen, Zysten, Inkontinenz, Komplikationen bei Geschlechtsverkehr und Geburt und oft auch zu Unfruchtbarkeit. Für viele beschnittene Mädchen und Frauen bringt die Beschneidung auch psychologische Probleme mit sich: Sie leiden an Depressionen und Angstzuständen. Die weibliche Genitalverstümmelung stellt eine gravierende Kinder- und Menschenrechtsverletzung dar.
Plan-Projekt gegen die Mädchenbeschneidung in Mali
Plan International kämpft in Mali seit 1996 gegen die Mädchenbeschneidung. Die Tradition der Genitalverstümmelung ist tief in der malischen Gesellschaft verwurzelt und die Erfahrung von Plan International hat gezeigt, dass die Abschaffung dieser Tradition nur über einen langfristigen, auf Respekt beruhenden Dialog mit allen Gemeindemitgliedern möglich ist. Plan International setzt sich deshalb dafür ein, dass die weibliche Genitalverstümmelung auf den unterschiedlichsten Ebenen thematisiert wird.
Projektschwerpunkte
Im Kampf gegen die Mädchenbeschneidung in Mali setzt PlanInternational folgende Massnahmen um:

  • Schulungen und Sensibilisierung der Gesamtbevölkerung
    Plan International erstellt didaktische Materialien für den Schulunterricht, damit die Kinder und Lehrpersonen im Bezug auf die Kinderrechte sensibilisiert werden und die Genitalverstümmelung im Unterricht thematisieren können. Mitglieder der Gemeinden, Männer und Frauen, Mädchen und Jungen, Alte und Junge, werden im Rahmen von Aufklärungsveranstaltungen in den Dialog einbezogen und darüber informiert, welche gravierenden Folgen die Genitalverstümmelung mit sich bringt.
  • Lobbying und Bilden von Netzwerken auf politischer Ebene
    Plan International engagiert sich gemeinsam mit anderen Organisationen in nationalen Netzwerken gegen die weibliche Genitalbescheidung. Bis heute gibt es in Mali kein Gesetz, das diese Menschenrechtsverletzung unter Strafe stellt. Deshalb unterstützt Plan International die Politikerinnen und Politiker bei der Ausarbeitung entsprechender Gesetzesvorlagen und steht in konstantem Dialog mit den Meinungsführern (religiöse Würdenträger, Dorfoberhäupter) und Medienverantwortlichen und klärt diese über die Kinderrechte und die Gleichstellung von Mädchen und Jungen auf.

© 2016 PLAN International

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