DIE LIEDERMACHERIN MARIAM KONÉ AUS KATI IN 30TAGE30FRAUEN – Mariam Koné, la rossignole de Kati

Und last not least in der Kampagne #‎30Jours30Femmes : Mariam Koné aus meiner Stadt Kati. Sie war schon vor 2 Jahren aufgefallen, dazu hier der 2. Artikel.
Et voici la dernière mais pas des moindres: Mariam Koné de Kati ma ville. Elle était déjà célèbre il y a deux ans – faut voir aussi le 2e article.

1. Die Kampagne #30Tage30Frauen
Amerikanische Botschaft in Mali – 16. März 2016
….feiert heute Mariam Koné, eine junge Songwriterin und Sängerin, die Musik in Bamako studiert hat. Wie jeder afrikanische Musikkünstler ist Mariam Koné in ihrer Kindheit von den Klängen ihrer Heimat gewiegt worden.
2. Mariam Koné: die Nachtigall von Kati
Bamako ( 26 mars) – 11. April 2014
Interview von Rokya Berthé
Die Sängerin, Liedermacherin aus Kati Mariam Koné ist heute eine der tragenden Säulen der neuen Generation der malischen Musik. Ausgewählt unter den 12 afrikanischen Künstlern im Finale des Wettbewerbs Prix découvertes RFI 2013, versetzt sie das malische und internationale Publikum in Schwingungen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRZ. ORIGINALEN

1. La Campagne ‪#‎30Jours30Femmes
Ambassade des Etats-Unis au Mali – 16 mars 2016
….célèbre aujourd’hui Mariam Koné, une jeune auteur-compositeur et interprète qui a étudié la musique à Bamako, au Mali. Comme tout artiste musicien africain, Mariam Koné est bercée dans sa tendre enfance par les sonorités de son pays natal.

Mariam Koné, une jeune auteur-compositeur et interprète originaire de Kati

Mariam Koné, une jeune auteur-compositeur et interprète originaire de Kati
Mariam Koné, junge Liedermacherin aus Kati

Poussée par cette flamme qui aspire à devenir pur feu, elle rejoint en 2004 un groupe d’amis évoluant dans le formatage hip hop « Le Pacifique » de Kati pendant 6 ans. Conciliant ses études de droits et ses activités avec le groupe Pacifique de Kati, mais obsédée par le désir d’être professionnel, elle postule en 2006 au concours d’entrée au conservatoire des Arts de Bamako qu’elle passe avec brio, et pendant 5 ans elle s’emploiera à apprendre le chant. Suite à sa participation au programme d’échange « Fusion Art program » aux Etats-Unis en 2007, Mariam Koné se relance et intègre en 2011 une nouvelle formation baptisée « Bamakool Jazz » axé sur le funk, le jazz et de l’afro beat. Le travail finit donc par payer, car en 2012 elle décroche le prix Talents de la Cité organisé par Smarts Ségou en partenariat avec le Festival sur le Niger. S’ensuit alors un premier album inspiré par les instruments traditionnels. Mariam Koné gagne en maturité, on la retrouve dans le carré d’as des Découvertes RFI 2013. Du 05 au 12 mars dernier, elle a participé au Marché des Arts et du Spectacle Africain (MASA) tenu en Côte d’Ivoire. Du début de sa carrière à nos jours, Mariam a participé à de nombreux spectacles à travers le monde.
Mariam a joué lors de plusieurs festivals tels que le Festival sur le Niger, le Festival au Désert, Taragalte au Maroc, tournée européenne de la caravane culturelle pour la paix en 2015. De Juin à Août prochain, Mariam se lancera pour une longue tournée avec les Amazones d’Afrique (Oumou Sangaré, Kandia Kouyaté, Inna Modja, Mariam Doumbia, Mamani Keïta, Mouneissa Tandina, Rokia Koné, Pamela Badjogo).
© 2016 Ambassade des Etats Unis au Mali‪ #‎30Jours30Femmes

2. Mariam Koné : la rossignole de Kati
Bamako (26 mars) – 11 avr 2014
Propos recueillis par Rokya Berthé
Chanteuse, auteur, compositrice et interprète originaire de Kati,  Mariam Koné  est aujourd’hui l’’une des valeurs sûres de la nouvelle génération de la musique malienne.  Sélectionnée parmi les 12 artistes africains finalistes du concours Prix découvertes RFI 2013, elle fait vibrer le public malien et international.  Entre une musique contemporaine et traditionnelle, elle a tout pour devenir l’’une des prochaines grandes voix du Mali.
Nous l’’avons rencontrée  pour vous….

Prix découverte RFI 2013 : La Malienne Mariam Koné en finale

Foto (c) maliactu (archives): Prix découverte RFI 2013 : La Malienne Mariam Koné en finale
Die Malierin Mariam Koné im Finale des RFI-Nachwuchspreises

 26 Mars : Qui est Mariam Koné ?
Je suis Mariam Koné et je viens de Kati, ville située à 15 kilomètre de Bamako. Je suis une Chanteuse, auteur, compositrice et interprète. Je suis juriste et musicienne de formation.
26 Mars : Comment es-tu venue  à la musique ?
Je ne sais pas quand exactement, je suis venue dans la musique ni comment j’ai commencé. J’ai été bercée par la musique depuis mon enfance. Mon père en écoutait beaucoup et j’étais toujours assise a côté de lui. Depuis, j’ai commencé peu à peu à interpréter les morceaux qu’il écoutait. Et aujourd’hui, me voilà devenue artiste.
A l’école, j’interprétais aussi les chansons de certains rappeurs. Après, j’ai intégré un groupe de rap de Kati du nom de « Pacifique ». On a sortit deux albums qui ont bien marché. J’ai fait des études de Droit à la FSJP, où j’ai obtenu une Licence en Droit privé Carrière judiciaire. Après, j’ai été admise au concours d’entrée au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia de Bamako, où j’ai obtenu un DESS en musique en Juin 2011. J’ai commencé ma carrière solo en 2012. Je fais de la musique acoustique. Mes chansons sont accompagnées de guitare. J’aime beaucoup cet instrument. J’ai appris à y jouer depuis l’enfance. Et aujourd’hui, toutes mes compositions sont accompagnées de la guitare.
 26 Mars : Combien d’’albums as-tu sur le marché ? Et de quoi parles-tu dans tes chansons ?
J’ai un seul album sur le marché : « Dakan », dont je continue de faire la promotion tant sur les scènes malienne qu’internationale. C’est grâce à cet album que j’ai été nominée parmi les 12 finalistes africains du prix découverte RFI musique 2013. Dans mes chansons, je parle du destin. Le titre même de l’album signifie en français « destin ». Je parle aussi de l’attente, de l’amour et de la paix.
 26 Mars : Que penses-tu des mésententes et des provocations  entre les artistes,  surtout dans le monde des rappeurs ?
J’étais dans le milieu du rap avant. Actuellement, je me suis un peu détachée du Rap. Je pense que le clash (provocation), c’est le terme qu’on utilise dans le monde des Rappeurs, est juste une tendance musicale, et c’est un choix que ces personnes font. Moi personnellement, je n’aime pas ça. J’ai une autre vision de la musique qui est de sensibiliser la population à travers les textes et de faire passer un message. Je pense qu’un artiste peut s’affirmer sans attaquer ses collègues. Je pense que les mésententes sont souvent liées à des incompréhensions et au manque de confiance en soi.
26 Mars : Que penses- tu du processus de réconciliation en cours actuellement dans notre pays ?
Dans mon album, j’ai fait un morceau intitulé « Bèn » qui appelle à l’entente. Le Mali est un pays uni. Donc, ses fils doivent préserver cette unité. Pour cela, on doit accepter de se pardonner et de se réconcilier. La guerre détruit non seulement un pays, mais aussi les valeurs sociétales. Il y a eu plein de vestiges détruits au nord. Mais aussi, plein de dignité bafouée et d’honneur souillé. Ce n’est qu’avec le pardon qu’on pourra reconstruire le pays. Les victimes doivent accepter de pardonner et les bourreaux doivent accepter de déposer les armes et venir demander pardon pour que la réconciliation puisse aboutir. Au-delà des appréciations et des jugements personnels, nous avons un pays à sauver « notre Maliba ».
© 2014 26 mars

1. Die Kampagne #30Tage30Frauen
Amerikanische Botschaft in Mali – 16. März 2016
….feiert heute Mariam Koné, eine junge Songwriterin und Sängerin, die Musik in Bamako studiert hat. Wie jeder afrikanische Musikkünstler ist Mariam Koné in ihrer Kindheit von den Klängen ihrer Heimat gewiegt worden. Angetrieben von dieser Flamme, die reines Feuer werden will, schloss sie sich im Jahr 2004 einer Gruppe von Freunden an, die sich zur Hip-Hop-Gruppe „Le Pacifique“ Kati entwickelte, und spielte 6 Jahre mit ihnen. Ihr Jurastudium und ihre Aktivitäten mit der Pacific-Band brachte sie in Einklang, aber besessen von dem Wunsch zur Professionalität bewarb sie sich im Jahr 2006 für die Aufnahmeprüfung an der Hochschule der Künste in Bamako, die sie mit Bravour bestand. 5 Jahren dauerte ihre Gesangsausbildung.
Im Anschluss an ihre Teilnahme am Austauschprogramm „Fusion Art program“ in den Vereinigten Staaten im Jahr 2007 kurbelt Mariam Koné sich an und tritt im Jahr 2011 einer neuen Formation namens „Bamakool Jazz“ bei, die Funk, Jazz und Afro-Beat spielt. Die Arbeit zahlt sich schließlich aus, 2012 gewinnt sie den Preis „Talente der Stadt“, organisiert von Smarts Segou in Zusammenarbeit mit dem Festival auf dem Niger. Dann folgt ein erstes Album mit traditionellen Instrumenten. Mariam Koné reift, sie schafft es unter die Finalisten des RFI-Nachwuchspreises 2013. Vom 05.-12. März 2016 nahm sie am Markt für afrikanische Kunst und Theater (MASA) in der Elfenbeinküste teil. Von Beginn ihrer Karriere an hat Mariam bisher an zahlreichen Veranstaltungen weltweit teilgenommen.
Mariam hat auf mehreren Festivals wie dem Festival auf dem Niger, dem Festival in der Wüste in Taragalte (Marokko), bei der europäischen Tournee der Kulturkarawane für den Frieden im Jahr 2015 gespielt. Von Juni bis August wird Mariam eine lange Tour starten mit den Amazonen Afrikas (Oumou Sangaré, Kandia Kouyaté, Inna Modja, Mariam Doumbia, Mamani Keïta, Mouneïssa Tandina, Rokia Koné, Pamela Badjogo).
© 2016 #30Jours30Femmes

2. Mariam Koné: die Nachtigall von Kati
Bamako ( 26 mars) – 11. April 2014
Interview von Rokya Berthé
Die Sängerin, Liedermacherin aus Kati Mariam Koné ist heute eine der tragenden Säulen der neuen Generation der malischen Musik. Ausgewählt unter den 12 afrikanischen Künstlern im Finale des Wettbewerbs Prix découvertes RFI 2013, versetzt sie das malische und internationale Publikum in Schwingungen. Zwischen zeitgenössischer und traditioneller Musik hat sie das Zeug, eine der nächsten großen Stimmen von Mali zu werden.
Wir haben sie für Euch getroffen.

26 mars: Wer ist Mariam Koné ?
Ich bin Mariam Koné und ich komme aus Kati, einer Stadt, die 15 Kilometer von Bamako entfernt liegt. Ich bin Sängerin, Autorin, Komponistin und Interpretin. Ich bin Rechtsanwältin und habe eine Ausbildung zur Musikerin gemacht.
26 mars: Wie bist du zur Musik gekommen?
Ich weiß nicht genau, weder wie ich in die Musik kam und noch wie ich begann. Ich war seit meiner Kindheit von der Musik gewiegt. Mein Vater hörte viel Musik und ich saß immer bei ihm. Dann begann ich allmählich die Songs zu interpretieren, die er hörte. Und heute bin ich Künstlerin geworden, wie ihr seht.
In der Schule sang ich auch die Lieder von bestimmten Rappern. Danach baute ich in Kati eine Rap-Gruppe namens „Pacifique“ auf. Wir haben zwei gut gehende Alben veröffentlicht. Ich habe an der FSJP Jura studiert mit einem Abschluss in Privatrecht mit Richterlaufbahn. Ich wurde dann zur Hochschule für Kunst und Multimedia-Berufe in Bamako zugelassen und legte ich dort im Juni 2011 einen Master in Musik ab. Meine Solo-Karriere begann ich im Jahr 2012. Ich machen akustische Musik. Meine Lieder werden von Gitarre begleitet. Ich liebe dieses Instrument. Seit ich Kind war, habe ich Gitarrespielen gelernt. Und heute singe ich alle meine Kompositionen zur Gitarre.
26 mars: Wie viele Alben hast du auf dem Markt? Und worüber sprichst du in deinen Songs?
Ich habe nur ein Album auf dem Markt, „Dakan“, das ich weiterhin sowohl in Mali als auch international vertreibe. Dank dieses Albums kam ich unter die 12 afrikanischen Finalisten des Prix découvertes RFI 2013. In meinen Songs rede ich vom Schicksal. Der Titel des Albums auf Französisch bedeutet „Schicksal“. Ich spreche auch vom Warten, von der Liebe und vom Frieden.
26 mars: Was denkst Du über die Missverständnisse und Provokationen zwischen den Künstlern, vor allem in der Welt der Rapper ?
Ich war früher im Rapmilieu. Derzeit habe ich mich ein wenig vom Rap gelöst. Ich denke, dass der Clash (Provokation), ein Begriff, der in der Welt der Rapper verwendet wird, nur ein musikalischer Trend ist, und es ist eine Wahl, die diese Leute treffen. Ich persönlich mag das nicht. Ich habe eine andere Vision von Musik, etwa die Menschen durch die Texte zu sensibilisieren und eine Botschaft loszuwerden. Ich denke, ein Künstler kann sich ohne Angriff auf seine Kollegen behaupten. Ich denke, dass die Meinungsverschiedenheiten oft auf Missverständnissen und Mangel an Vertrauen beruhen.
26 mars: Was denkst Du über den derzeit in unserem Land laufenden Versöhnungsprozess ?
In meinem Album habe ich ein Stück mit dem Titel „BEN“ gemacht, das zur Verständigung aufruft. Mali ist ein vereintes Land. Also sollte seine Kinder diese Einheit bewahren. Dazu müssen wir zustimmen, einander zu vergeben und uns zu versöhnen. Krieg zerstört nicht nur ein Land, sondern auch gesellschaftliche Werte. Es gab eine Menge zerstörter Ruinen im Norden. Aber auch eine Menge mit Füßen getretener Würde und entweihter Ehre. Nur mit Vergebung werden wir das Land wieder aufbauen können. Die Opfer müssen akzeptieren zu vergeben und die Henker müssen akzeptieren, die Waffen niederzulegen und um Vergebung bitten, damit die Versöhnung wirklich stattfinden kann. Über persönliche Einschätzungen und Urteile hinaus haben wir ein Land zu retten, „unser Maliba“ (das große Mali).
© 2014 26 mars

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