AUS DER REIHE „MEIN KÖRPER, MEINE RECHTE“ VON LEILA ALAOUI – De la série „Mon corps, mes droits“: Pour un avenir indépendant

Frühehen und Zwangsheiraten in Burkina Faso
amnesty canada – 06.03.2016
Sie arbeitet für eine unabhängige Zukunft.
Die 24-jährige Angèle Gondombo und ihr 3-jähriger Sohn haben ein Jahr lang in einem Obdachlosenheim in Ouagadougou gewohnt.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG DES ENGLISCHEN ORIGINALS) WEITER UNTER DEM FRANZÖSISCHEN

Voilà une autre femme que Leila Alaoui a encore pu présenter dans le cadre de son projet „Mon corps : mes droits“ avant qu’elle était tuée par les terroristes à Ouagadougou / Eine weitere Frau, die Leila noch im Rahmen ihrer Kampagne „Mein Körper, meine Rechte“ hat porträtieren können, bevor sie in Ouaga in den Tod gerissen wurde
=> LEILA ALAOUI – ZUM ANDENKEN – Hommage – 31.01.2016 in MALI-INFORMATIONEN
UND:
=> IN MALI WIE IN AFRIKA: ZWANGSHEIRATEN SIND EINE GEISSEL UND EINE VERLETZUNG DER MENSCHENRECHTE – Au Mali comme en Afrique, le mariage précoce est un fléau des sociétés traditionnelles et une violation des droits humains – 16.12.2015

Early and forced marriage in Burkina Faso
Angèle Gondombo
amnesty international, Canada – 06.03.2016

Leila Alaoui_Angèle Gondombo

Foto (c) Leila Alaoui: Angèle Gondombo photographed in Ouagadougou, Burkina Faso, on January 12, 2016.
Angèle Gondombo mit ihrem Sohn, aufgenommen von Leila Alaoui am 12. Januar 2016 in Ouagadougou


Mariage précoce et mariage forcé au Burkina Faso
Elle travaille pour un avenir indépendant.
Angèle Gondombo, 24, et son fils de 3 ans ont été à un abri à Ouagadougou pour une année. Banni par sa famille quand elle est tombée enceinte, Angèle a été prise en charge par une tante, mais comme elle ne voulait pas être un fardeau pour sa tante, elle se confiait à un prêtre qui l’a amenée à l’abri. Elle gagne sa vie comme serveuse dans le restaurant et les rêves de la gestion de son propre restaurant à l’avenir de l’abri.
Les statistiques racontent une autre histoire, qui donne à réfléchir. Le Burkina Faso a le 7ème taux le plus élevé du mariage des enfants dans le monde. Plus de la moitié des femmes du pays sont mariées avant 18 ans et 10% avant 15 ans. Même certaines filles l’âge de 11 sont forcées au mariage. Le Burkina Faso a également l’un des pourcentages les plus faibles au monde de l’utilisation des contraceptifs – seulement 17% des femmes s’en servent. Beaucoup se voient refuser la contraception ou l’utilisent en secret, de peur de leur mari ou leur belle-famille. Quand elles ont 19 ans, la plupart des filles sont mariées, et près de la moitié d’entre eux sont déjà mères. Elles élèvent des enfants quand elles-mêmes sont encore des enfants, dans un pays où le taux de mortalité maternelle est un des plus élevés dans le monde.
© 2016 amnesty.ca

Frühehen und Zwangsheiraten in Burkina Faso
amnesty canada – 06.03.2016
Sie arbeitet für eine unabhängige Zukunft.
Die 24-jährige Angèle Gondombo und ihr 3-jähriger Sohn haben ein Jahr lang in einem Obdachlosenheim in Ouagadougou gewohnt. Verbannt von ihrer Familie, als sie schwanger wurde, nahm sie eine Tante auf, aber da Angèle ihrer Tante nicht zur Last fallen wollte, vertraute sie sich einem Priester an, der sie ins Heim brachte. Sie verdient ihren Lebensunterhalt als Kellnerin im Heim-Restaurant und träumt davon, in der Zukunft ihr eigenes Restaurant zu eröffnen.

Die Statistiken erzählen eine ernüchternde Geschichte. Burkina Faso hat die 7.höchste Rate an Kinderheiraten in der Welt. Mehr als die Hälfte aller Frauen werden vor dem Alter von 18 und 10% vor dem Alter von 15 verheiratet. Sogar 11-jährige Mädchen werden in die Ehe gezwungen. Burkina Faso hat auch eine der weltweit niedrigsten Raten des Gebrauchs von Kontrazeptiva – nur 17% der Frauen. Viele verweigern Empfängnisverhütung oder verwenden sie heimlich, aus Angst vor ihren Männern oder Schwiegerfamilien. Das Endergebnis ist, dass sie, zu der Zeit wo sie 19 sind, die meisten Mädchen verheiratet sind, und fast die Hälfte von ihnen sind bereits Mütter. Sie erziehen Kinder, wenn sie selbst noch Kinder sind, in einem Land mit einer der höchsten Raten der Müttersterblichkeit in der Welt.
© 2016 amnesty.ca

Advertisements

Ein Gedanke zu “AUS DER REIHE „MEIN KÖRPER, MEINE RECHTE“ VON LEILA ALAOUI – De la série „Mon corps, mes droits“: Pour un avenir indépendant

  1. Amnesty International expose les dernières photos de Leïla Alaoui
    jeune afrique – 08 mars 2016
    Par Nadia Lamlili
    À partir de ce 8 mars, les dernières images que l’objectif de Leïla Alaoui a capturées pour le compte d’Amnesty International avant sa mort tragique sont exposés au Burkina. Des portraits captivants de femmes dont le point commun est de lutter contre les violations de leurs droits.
    Malika, Martine, Awa… Des portraits de femmes burkinabè qui luttent pour libérer leurs compatriotes du mariage forcé et de la violence, des regards tournés vers l’horizon, mêlant courage et défi. Comme pour signifier que, derrière chaque peine, il y a toujours un espoir…

    On ne peut pas rester insensible devant les photos prises par Leïla Alaoui avant sa mort et celle de son chauffeur Mahamadi dans l’attentat de Ouagadougou qui a fait 30 victimes dans la nuit du 15 au 16 janvier. Ce 8 mars, Amnesty International dévoile les derniers clichés que la photographe franco-marocaine a réalisés dans le cadre d’une exposition qui raconte l’histoire de femmes et de jeunes filles burkinabè dont les droits fondamentaux ont été violés. …En lire plus

    Gefällt mir

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden / Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden / Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden / Ändern )

Google+ Foto

Du kommentierst mit Deinem Google+-Konto. Abmelden / Ändern )

Verbinde mit %s