ALI FARKA TOURE IST NICHT TOT – Ali Farka Touré, décédé il y a 10 ans, n’est pas mort

Hommage an den legendären Musiker Ali Farka Toure, vor 10 Jahren verstorben
AFP – 08.03.2016 à 19:3
Von Sébastien RIEUSSEC
„Genie“, „einzigartig“, „unglaubliches“ Talent: zehn Jahre auf den Tag genau nach seinem Tod wurde der legendäre malische Musiker Ali Farka Touré am Montag mit Lob überschüttet, in seinem Land, dessen Hauptstadt jetzt einen Platz und eine Straße hat, die seinen Namen tragen.
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Hommage au musicien de légende Ali Farka Touré, décédé il y a 10 ans
AFP – 08.03.2016 à 19:30
Par Sébastien RIEUSSEC
„Génie“, être „unique“, talent „incroyable“: dix ans jour pour jour après son décès, le musicien malien de légende Ali Farka Touré a eu droit lundi à un concert d’éloges dans son pays, dont la capitale est désormais dotée d’une place et d’une rue portant son nom.

AFP 080316Le musicien malien Ali Farka Touré en concert le 8 septembre 2001 à Bamako

Foto (c) AFP/SEYLLOU DIALLO: Le musicien malien Ali Farka Touré en concert le 8 septembre 2001 à Bamako – Der malische Musiker Ali Farka Touré während eines Konzerts 2001 in Bamako


La place Ali Farka Touré, où s’élève une statue à l’effigie du musicien, a été inaugurée lundi après-midi dans le quartier de Lafiabougou (ouest de la capitale), où il a vécu, lors d’une cérémonie sobre, en présence de membres de sa famille, d’amis, d'“héritiers“, de représentants du ministère de la Culture, d’un ancien Premier ministre.
Un de ses fils, également musicien, Vieux Farka Touré, une de ses veuves, la Néerlandaise Henriëtte Kuypers-Touré, son ami et producteur Nick Gold, patron de la maison de disques britannique World Circuit, et Ali Guindo, coordinateur de sa fondation, cheville ouvrière de la commémoration, étaient présents, a constaté un journaliste de l’AFP.

Foto (c) bamada.net: Le monument de la statue au rond-point Ali Farka Touré: Une notoriété intacte dix ans après sa disparition
Das Monument zu Ehren von Ali Farka Touré im Westen der Hauptstadt

Après l’inauguration de la place, tous ont assisté au lancement de la construction d’une rue pavée Ali Farka Touré, également à Lafiabougou.
Puis direction le Musée national du Mali, pour le vernissage d’une exposition où des photos donnent à voir une triple facette de lui: le musicien, le cultivateur et le maire de Niafunké, ville du nord du Mali où il avait une ferme et où il a été inhumé. Auparavant, un concert à sa mémoire avait été organisé samedi, et un tournoi de football dimanche.
Vieux Farka Touré a rappelé que son père „avait un jeu spécial“, qu’il a lui-même adopté. „Je continue à oeuvrer dans tout ce qu’il a fait, à pousser la musique là où il voulait l’emmener“.
Reconnu dans le monde entier comme l’un des musiciens les plus importants d’Afrique, Ali Farka Touré est né en 1939 à Kanau, dans le nord du Mali. Il est décédé le 7 mars 2006 à l’âge de 67 ans, après avoir livré une longue bataille contre le cancer.
Multi-instrumentiste, il était un autodidacte doté, selon de nombreux spécialistes, d’une impressionnante culture musicale. Sa discographie compte une quinzaine d’albums et plusieurs tubes indémodables utilisés comme musiques de films ou génériques de programmes audiovisuels.
– „Faire revivre ses notes“ –
Ali Farka Touré était quelqu’un de „tout à fait unique“, qui a „modernisé la musique“ sans l’avoir étudiée au préalable, a affirmé Nick Gold.
„Il est parti de la musique traditionnelle et a trouvé le moyen de (la) communiquer à ceux qui sont en dehors de sa tradition“, a dit M. Gold, dont le label a commencé à l’enregistrer en 1987, avant qu’il soit véritablement révélé au grand public occidental par un disque réalisé en duo avec le guitariste américain Ry Cooder en 1994, „Talking Timbuktu [ECOUTEZ!]„.
Grâce à cet album, il a été le premier Africain à recevoir un Grammy Awards en 1995.
Pour le coordinateur de sa fondation créée en 2005, „toute la pépinière de la musique du nord du Mali, tous les jeunes qui s’épanouissent ces derniers temps parlent, et jouent la musique d’Ali Farka Touré“. Et Ali Guindo de citer Vieux Farka, Baba Salah, le groupe Songhoy Blues…
Ali Farka Touré „n’est pas mort, il continue d’inspirer de nombreux musiciens talentueux“, a affirmé Mme Kuypers-Touré, venue à Bamako pour l’hommage avec une de leurs trois filles.
„Il y a une nouvelle génération d’artistes qui ont leur propre style, mais ils ont tous écouté Ali Farka Touré“, a ajouté la Néerlandaise, une des trois femmes dont il eut au total douze enfants.
Le guitariste Ali Baba Cissé peinait à cacher son émotion en voyant les photos de l’artiste au Musée: il a été son élève et il est originaire de Niafunké.
„Il a laissé un héritage énorme. Il faisait sortir de ces sons…“, a-t-il dit, ajoutant, après une pause: „Personne n’arrive à faire pareil, mais on essaye toujours de l’imiter, de faire revivre ses notes“.
© 2016 AFP
Ali Farka Touré – Kenouna, from the album THE RIVER – Seine wunderbare Musik

Hommage an den legendären Musiker Ali Farka Toure, vor 10 Jahren verstorben

AFP – 08.03.2016 à 19:30
Von Sébastien RIEUSSEC
„Genie“, „einzigartig“, „unglaubliches“ Talent: zehn Jahre auf den Tag genau nach seinem Tod wurde der legendäre malische Musiker Ali Farka Touré am Montag mit Lob überschüttet, in seinem Land, dessen Hauptstadt jetzt einen Platz und eine Straße hat, die seinen Namen tragen.
Der Platz Ali Farka Touré, wo eine Statue des Musikers steht, wurde am Montagnachmittag im Viertel Lafiabougou eingeweiht (im Westen der Hauptstadt), wo er lebte, in einer einfachen Zeremonie in Anwesenheit von Familienmitgliedern, Freunden und „Erben“, durch Vertreter des Kulturministeriums…
Einer seiner Söhne, auch Musiker, Vieux Farka Touré, eine seiner Witwen, die Niederländerin Henriëtte Kuypers-Touré, sein Freund und Produzent Nick Gold, Chef der britischen Plattenfirma World Circuit, und Ali Guindo, Koordinator seiner Stiftung, treibende Kraft der Feier, waren anwesend, sagte ein AFP-Journalist.
Nach der Einweihung des Platzes waren alle beim Baubeginn der gepflasterten Straße Ali Farka Touré, auch in Lafiabougou, zugegen.
Dann zum Nationalmuseum von Mali zur Eröffnung einer Ausstellung, wo Fotos eine dreifache Facette von ihm zeigen: Musiker, Bauer und Bürgermeister von Niafunké, der Stadt in Nordmali, wo er eine Farm hatte und wo er begraben ist. Zuvor war am Samstag ein Konzert zu seinem Andenken und am Sonntag ein Fußballturnier organisiert worden.
Vieux Farka Touré erinnerte daran, dass sein Vater „ein besonderes Spiel“ hatte, das er selbst übernommen hat. „Ich arbeite weiterhin an allem, was er getan hat, daran, die Musik dahin zu bringen, wo er sie hinbringen wollte.“
Weltweit anerkannt als einer der wichtigsten Musiker Afrikas, wurde Ali Farka Touré 1939 in Kanau in Nord-Mali geboren. Er starb am 7. März 2006 im Alter von 67, nach einem langen Kampf gegen den Krebs.
Multi-Instrumentalist, war er ein Autodidakt mit, nach Ansicht vieler Experten, einer beeindruckenden Musikkultur. Er veröffentlichte etwa fünfzehn Alben und mehrere zeitlose Hits als Soundtracks oder Abspanne audiovisueller Programme.
Ali Farka Touré war jemand „sehr einzigartiges“, der die „Musik modernisiert hat“ ohne vorher studiert zu haben, sagte Nick Gold.
„Er ging von der traditionellen Musik aus und hat einen Weg gefunden, sie an die weiterzugeben, die sich außerhalb seiner Tradition befanden“, sagte Mr. Gold, dessen Label ihn im Jahr 1987 aufzunehmen begann, bevor er wirklich der westlichen Öffentlichkeit bekannt wurde durch eine Platte, die er mit dem amerikanischen Gitarristen Ry Cooder 1994 einspielte: „Talking Timbuktu [HÖREN!]„.
Mit diesem Album war er 1995 der erste Afrikaner, der einen Grammy erhielt.
Für den Koordinator seiner im Jahr 2005 begründeten Stiftung ist es „der ganze Musikgarten des nördlichen Mali, all die jungen Menschen, die sich in diesen Tagen entfalten und die Musik von Ali Farka Touré spielen“. Und Ali Guindo nennt Vieux Farka, Baba Salah, die Gruppe Songhoy Blues …
Ali Farka Touré „ist nicht tot, er inspiriert weiterhin zahlreiche talentierte Musiker“, bekräftigte Frau Kuypers-Touré, die für die Feier mit einer ihrer drei Töchter nach Bamako gekommen war.
„Es gibt eine neue Generation von Künstlern, die ihren eigenen Stil haben, aber sie alle haben Ali Farka Touré gehört“, so die Holländerin, eine der drei Frauen, mit denen er insgesamt zwölf Kinder hatte.
Der Gitarrist Ali Baba Cissé konnte kaum seine Rührung verbergen, als er im Museum die Bilder des Künstlers sah: er war sein Schüler, und er ist aus Niafunké.
„Er hat ein riesiges Erbe hinterlassen …“, sagte er und fügte nach einer Pause hinzu: „Niemand kann es ihm gleichtun, aber wir versuchen immer, ihn zu imitieren, seine Noten wieder zu beleben.“
© 2016 AFP

Ali Farka Touré – The River- Ai Bine

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