WAS SIND DIE MAUSOLEEN DER HEILIGEN TIMBUKTUS? DER PROZESS VOR DEM IStGH KÖNNTE BEISPIELHAFT WERDEN – Que sont les mausolées des saints de Tombouctou? Le procès devant la CPI contre un des destructeurs pourrait servir d’exemple

Foto oben: (c) AFP/Eric Feferberg: Le mausolée détruit de Sidi Mahmoud, le 29 janvier 2013, à Tombouctou – Das zerstörte Mausoleum von Sidi Mahmoud, am 29.januar 2013, Timbuktu

1. Mali: die Mausoleen der muslimischen Heiligen in Timbuktu
AFP – 29.02.2016 11:30
Die Mausoleen der muslimischen Heiligen in Timbuktu, von der Bevölkerung als Beschützer vor Gefahren in dieser mythischen Stadt im Norden Malis verstanden, wurden mit Pickeln, Hacken und Meißeln von Dschihadisten im Jahr 2012 weitgehend zerstört und wieder restauriert dank der Unesco.
2b. Welterbe-Zerstörung als Kriegsverbrechen
Deutsche Welle – 01.03.2016
Vor dem Straftribunal in Den Haag geht es erstmals nicht um Massaker und Vertreibung, sondern um die Vernichtung kultureller Stätten. Ein Malier muss sich für die Zerstörung von Mausoleen in seiner Heimat verantworten.

DEUTSCHE ARTIKEL (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG VON #1) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

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=> DIE UNESCO BRINGT DIE ZERSTÖRUNG DER MAUSOLEEN IN TIMBUKTU VOR DEN IStGH – L’Unesco saisit la CPI pour la destruction des mausolées de Tombouctou – 20/07/2015

1. Mali: les mausolées de saints musulmans à Tombouctou
AFP – 29.02.2016 à 11:30
Les mausolées de saints musulmans de Tombouctou, perçus par la population comme des protecteurs contre les dangers dans cette ville mythique du nord du Mali, ont été en grande partie détruits à coups de pioche, houe et burins par des jihadistes en 2012 et reconstruits à l’identique grâce à l’Unesco.

Foto (c) AFP: Le mausolée du saint musulman Alpha Moya à Tombouctou, en 2012
Das von Islamisten zerstörte Mausoleum des muslimischen Heiligen Alpha Moya in Timbuktu

Ces sites ont été sous les feux de l’actualité internationale en septembre 2015 lors de la première comparution devant la Cour pénale internationale (CPI) d’un membre du groupe jihadiste touareg malien Ansar Dine, Ahmad Al Faqi Al Mahdi, soupçonné d’avoir dirigé les dégradations. L’audience de confirmation des charges contre lui doit reprendre mardi à La Haye. (Voir #2a)
– Que sont ces mausolées ?
Ce sont des tombeaux de personnalités vénérées, dites „saints“ à Tombouctou, ville inscrite par l’Organisation des Nations unies pour l’Education, la Science et la Culture (Unesco) en 1988 sur sa liste du patrimoine mondial de l’humanité, puis reclassée en 2012 comme patrimoine mondial en péril.
Quand ces personnalités „considérées comme vertueuses“ décédaient, „leurs tombes étaient exposées à la profanation“ par des individus attribuant des pouvoirs à leurs restes, explique à l’AFP El-Boukhari Ben Essayouti, expert culturel et chef de la Mission culturelle de Tombouctou qui a piloté le projet de réhabilitation des sites.
Selon lui, c’est pour les mettre à l’abri que leurs lieux de sépulture ont été érigés en mausolées, généralement en terre crue, à travers Tombouctou, ville fondée au Ve siècle, qui a connu „son apogée économique et culturel aux XVe et XVIe siècles“ (Unesco) et fut un grand centre intellectuel de l’islam.
Certains tombeaux sont en ville ou dans des cimetières, d’autres dans des mosquées – Tombouctou en compte trois grandes historiques: Djingareyber, Sankoré et Sidi Yahia.
Actuellement, on dénombre au total 22 mausolées intacts à Tombouctou, dont 13 inscrits sur la liste du patrimoine de l’Unesco. Cette liste en comptait initialement 16 „mais il y en a trois qui ont disparu du fait de l’ensablement“, précise M. Ben Essayouti.
– De quand datent-ils ?
Les plus anciens remontent au XIVe siècle, d’après les spécialistes.
– Par qui ont-ils été construits ?
Leur édification initiale est une oeuvre collective et anonyme mais généralement le fait „de la famille ou des disciples“ du saint concerné. „Au fil du temps, des travaux d’aménagement ou de réhabilitation sont engagés“ par divers acteurs: proches, habitants ou mécènes, d’après M. Ben Essayouti.
– Pourquoi sont-ils si importants ?
Les personnages vénérés enterrés dans les mausolées valent à Tombouctou son surnom de „cité des 333 saints“ qui, selon un muséologue malien, sont les équivalents des saints chrétiens. Il y en a qui sont sollicités „pour les mariages, pour implorer la pluie, contre la disette…“
Avec les mosquées historiques de la ville, ces mausolées témoignent du „passé prestigieux de Tombouctou“, a estimé l’Unesco début février, rappelant qu’ils ont été des „lieux de pèlerinage au Mali et dans les pays limitrophes d’Afrique occidentale“.
– Qui les a détruits, quand et pourquoi ?
Quatorze des mausolées avaient été détruits par des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, dont Ansar Dine, arguant de la lutte contre „l’idolâtrie“ en 2012.
Ces groupes ont dicté leur loi dans le nord du Mali de mars-avril 2012 jusqu’au déclenchement, en janvier 2013, d’une opération militaire internationale à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères.
– Comment ont-ils été reconstruits ?
Leur reconstruction a été lancée en mars 2014 dans le cadre d’un programme mis en oeuvre par l’Unesco et financé par plusieurs pays et institutions. Elle a été confiée à un groupe de maçons locaux qui, sous la supervision de l’imam de la grande mosquée de Djingareyber, ont reproduit les sites originaux en récupérant des restes de murs, consultant des photos, interrogeant des anciens…
Les travaux se sont achevés en juillet 2015, selon l’Unesco. Les cénotaphes remis à neuf ont été réceptionnés le 4 février lors d’une cérémonie symbolique dite de „sacralisation“.
© 2016 AFP

2a. CPI: l’accusation en quête d’un procès pour la destruction de Tombouctou
AFP – 01.03.2016
Par Maude BRULARD
L’accusation doit tenter mardi de convaincre la Cour pénale internationale d’ouvrir son premier procès pour destruction de bâtiments historiques contre un chef touareg malien présumé lié à Al-Qaïda et soupçonné d’avoir dirigé des destructions à Tombouctou.
En tant que chef présumé de la „Hesbah“, la brigade des moeurs, Ahmad Al Faqi Al Mahdi est accusé d’avoir dirigé et participé personnellement aux attaques en 2012 contre dix édifices religieux dans la veille ville de Tombouctou, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité.
Selon l’accusation, ce premier jihadiste écroué par la CPI était l’un des chefs d’Ansar Dine, un groupe islamiste radical associé à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). …En lire plus
Selon Stephen Rapp [ancien diplomate américain spécialiste des questions de crimes de guerre], l’affaire menée par la CPI contre M. Al Faqi pourrait servir d’exemple, notamment auprès des juridictions nationales, au moment ou le monde constate avec indignation la destruction de trésors culturels par le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak.
© 2016 AFP

1. Mali: die Mausoleen der muslimischen Heiligen in Timbuktu
AFP – 29.02.2016 11:30
Die Mausoleen der muslimischen Heiligen in Timbuktu, von der Bevölkerung als Beschützer vor Gefahren in dieser mythischen Stadt im Norden Malis verstanden, wurden mit Pickeln, Hacken und Meißeln von Dschihadisten im Jahr 2012 weitgehend zerstört und wieder restauriert dank der Unesco.
Diese Orte standen im September 2015 im Rampenlicht der internationalen Nachrichten, als zum ersten Mal ein Mitglied der malischen Tuareg-Dschihadisten-Gruppe Ansar Dine, Ahmad Al Faqi Al Mahdi, vor dem Internationalen Strafgerichtshof (IstGH) erschien. Er steht unter dem Verdacht, die Zerstörungen geleitet zu haben. Die Anhörung der Bestätigung der Vorwürfe gegen ihn wird am Dienstag in Den Haag fortgesetzt.
– Was sind diese Mausoleen?
Es sind die Gräber von verehrten Persönlichkeiten, der so genannten „Heiligen“ in Timbuktu, Stadt von der Unesco im Jahr 1988 auf die Liste der Weltkulturerbe gestellt, dann im Jahr 2012 zum Weltkulturerbe in Gefahr umklassifiziert.
Wenn diese „als tugendhaft angesehenen“ Persönlichkeiten verstarben, waren „ihre Gräber Schändungen ausgesetzt“ durch Diebe, die den sterblichen Überresten Kräfte zuschrieben, erklärt der AFP El Boukhari Ben Essayouti, Kulturexperte und Leiter der Kulturmission von Timbuktu, die das Projekt der Sanierung anleitete.
Ihm zufolge wurden ihre Grabstätten zum Schutz gegen Plünderung als Mausoleen errichtet, in der Regel aus Lehm überall in Timbuktu, einer Stadt, im fünften Jahrhundert gegründet, die „ihre wirtschaftliche und kulturelle Blütezeit im fünfzehnten und sechzehnten Jahrhundert hatte“ (Unesco) und ein großes geistiges Zentrum islamischer Gelehrsamkeit war.
Einige Gräber sind in der Stadt oder auf Friedhöfen, andere in Moscheen – Timbuktu hat drei große historische Moscheen: Djingareyber, Sankoré und Sidi Yahia.
Derzeit gibt es insgesamt 22 intakte Mausoleen in Timbuktu, darunter 13 auf der Liste des UNESCO-Welterbes. Diese Liste umfasste zunächst 16, „aber drei davon sind aufgrund der Versandung verschwunden“, sagt Herr Ben Essayouti.
– Wann wurden sie gebaut?
Die ältesten im vierzehnten Jahrhundert, nach Meinung von Experten.
– Wer hat sie gebaut?
Ihr ursprünglicher Aufbau war ein kollektives anonymes Werk, aber im Allgemeinen das „der Familie oder der Schüler“ des betroffenen Heiligen. „Im Laufe der Zeit wurden Erweiterungs- oder Sanierungsarbeiten von verschiedenen Akteuren durchgeführt“: von Nahestehenden, Anwohnern und Förderern, nach Herrn Ben Essayouti.
– Warum sind sie so wichtig?
Die verehrten Persönlichkeiten in den Mausoleen gaben Timbuktu seinen Beinamen „Stadt der 333 Heiligen“, die, nach einem malischen Museologen, das Äquivalent christlicher Heiliger sind. Es gibt einige, zu denen man betet „für Hochzeiten, um Regen, gegen Hunger …“
Zusammen mit den historischen Moscheen zeugen die Mausoleen von der „glorreichen Vergangenheit von Timbuktu“ reflektieren, schätzte die Unesco Anfang Februar und erinnerte daran, dass sie „Pilgerstätten in Mali und den Nachbarländern in Westafrika“ waren.
– Wer zerstörte sie, wann und warum?
Vierzehn Mausoleen wurden im Jahr 2012 von mit Al-Qaida verbündeten Dschihad-Gruppen zerstört, darunter von Ansar Dine, die damit den Kampf gegen die „Götzenanbetung“ führen wollten. (…)
– Wie sind sie wieder aufgebaut worden?
Ihre Rekonstruktion wurde im März 2014 als Teil eines Programms der UNESCO begonnen und finanziert von verschiedenen Ländern und Institutionen. Sie wurde einer Gruppe von lokalen Steinmetzen anvertraut, die unter der Aufsicht des Imam der Großen Moschee von Djingareyber die ursprünglichen Gebäude reproduzierten. Dabei nutzten sie Reste von Mauern, Fotos und befragten die Alten …
Die Arbeiten wurden im Juli 2015 abgeschlossen. Die erneuerten Kenotaphe wurden am 4. Februar mit einer symbolischen Zeremonie „eingeweiht.“
© 2016 AFP

2b. Welterbe-Zerstörung als Kriegsverbrechen
Deutsche Welle – 01.03.2016
Von Andreas Gorzewski
Vor dem Straftribunal in Den Haag geht es erstmals nicht um Massaker und Vertreibung, sondern um die Vernichtung kultureller Stätten. Ein Malier muss sich für die Zerstörung von Mausoleen in seiner Heimat verantworten.
Die Anklageschrift des Internationalen Strafgerichtshofs in Den Haag liest sich in Teilen wie eine Top-Ten-Liste von Sehenswürdigkeiten in der malischen Wüstenstadt Timbuktu. Zehn historische Mausoleen und Moscheen werden dort genannt. Allerdings sind die Stätten, die von der UN-Organisation für Bildung, Wissenschaft und Kultur (UNESCO) als Welterbe eingestuft wurden, im Sommer 2012 mit Meißeln und Spitzhacken zertrümmert worden.
Hinter der Zerstörungswut steckte laut Anklage Ahmad Al Faqi Al Mahdi, einstiger Chef islamistischer Tugendwächter in Timbuktu. An diesem Dienstag beginnt das Hauptverfahren gegen den etwa 40-jährigen Malier. Der Prozess ist eine Premiere. Erstmals befasst sich ein Internationales Tribunal direkt mit Angriffen auf Kulturgüter als Kriegsverbrechen.

Foto (c) DW/A.Kriesch: Vue de Tombouctou

Foto (c) DW/A.Kriesch: Vue aérienne de Tombouctou – Luftaufnahme von Timbuktu, rechts im Bild die Sankoré-Moschee

Die Vergehen liegen mehr als dreieinhalb Jahre zurück. 2012 hatte ein Bündnis aus Islamistengruppen und nach Unabhängigkeit strebenden Tuareg den ganzen Norden Malis überrannt. Auch das sagenumwobene Timbuktu mit seinen Moscheen, Grabstätten und Heiligtümern aus dem 15. und 16. Jahrhundert geriet unter ihre Kontrolle. Die Stadt war einst ein Zentrum der Gelehrsamkeit und des Handels. Vertreter mystischer Strömungen im Islam – Sufis genannt – und Religionsgelehrte genossen in der Bevölkerung große Verehrung. Viele Malier besuchen bis heute deren Grabstätten.
Sufi-Gräber als Abweichung vom Glauben
Für radikale Islamisten sind diese Mausoleen jedoch eine Abweichung vom Islam. Deshalb wollten sie die Lehmbauten dem Erdboden gleichmachen. Auch viele alte Handschriften in den Archiven von Timbuktu wurden zerfetzt, weil die Extremisten nur den Koran anerkannten und alles andere verteufelten. Erst eine Militärintervention Frankreichs drängte die bewaffneten Gruppen zurück.
Die Mausoleen spielen nach Ansicht des früheren deutschen Botschafters in Mali, Karl Flittner, eine große Rolle für die Stadt. „Das Wissen, in einer Stadt zu leben, die eine große Vergangenheit hat, ist für das Selbstbewusstsein der Einwohner von Timbuktu ungeheuer wichtig“, sagt Flittner der Deutschen Welle. Deshalb sei die Zerstörung ein Akt gegen die Bevölkerung gewesen.
Christoph Brumann, Forschungsgruppenleiter am Max-Planck-Institut für ethnologische Forschung in Halle an der Saale, erinnert sich noch an die weltweite Empörung über die Zerstörung. Damals tagte gerade das UNESCO-Welterbekomitee. Auf Antrag der bedrängten malischen Regierung wurden die Stätten in Timbuktu als bedroht eingestuft, erzählt der Ethnologie-Professor. Das habe die radikalen Gruppen wie Ansar Dine erst recht zum Abriss angestachelt. Dazu hätte sie provozierend gefragt, wer sei denn schon die UNESCO. „Nach ihrer fundamentalistischen Auslegung des Islam sind Gräber für Sufi-Heilige etwas, dass zu Götzenverehrung führt“, erläutert Brumann.
Schlagzeilen und Demoralisierung als Ziel
Je mehr die Bedeutung von Kulturerbe zunimmt, umso stärker wird es dem Ethnologen zufolge zum Ziel bei Konflikten. Dahinter stehe eine doppelte Logik. „Man kann einerseits Gegner demoralisieren, indem man Sachen zerstört, die ihnen wichtig sind, und andererseits bekommt man dann Schlagzeilen“, erläutert der Max-Planck-Forscher. Das hätten die radikalislamischen Taliban in Afghanistan schon 2001 vorgemacht, als sie ungeachtet internationaler Proteste die riesigen Buddha-Statuen von Bamiyan sprengten. Auch der sogenannte Islamische Staat (IS) habe in den vergangenen Jahren Welterbestätten wie Palmyra in Syrien und Hatra im Irak vernichtet, um Zeichen zu setzen.
Dabei waren Islamisten nicht die Ersten. Während der Kriege im zerfallenden Jugoslawien gerieten in den 1990er Jahren die malerische Hafenstadt von Dubrovnik und die berühmte Brücke von Mostar ins Visier der Konfliktparteien. Das kroatische Dubrovnik, das von serbischen Artilleriegranaten beschädigte wurde, war ebenfalls Welterbe ohne großen strategischen Wert. Für den Beschuss der knapp alten 450 Jahre alten Steinbrücke in Mostar wurden 2013 sechs bosnische Kroaten vom UN-Tribunal für Kriegsverbrechen im ehemaligen Jugoslawien verurteilt. In diesem Verfahren ging es jedoch vor allem um Vergewaltigungen und Vertreibungen. Die Zerstörung der Brücke war damals eher ein Randaspekt.
Nun könnte das Verfahren gegen Al Mahdi Zeichen setzen. Das mutmaßliche Mitglied der Terrorgruppe Ansar Dine war in Niger festgenommen und im September 2015 nach Den Haag überstellt worden. „Es geht um einen eiskalten Anschlag auf die Würde und Identität ganzer Bevölkerungsgruppen und ihrer religiösen und historischen Wurzeln“, hatte die Chefanklägerin Fatou Bensouda im Zusammenhang mit der Vorab-Anhörung betont. Al Mahdi hatte sich zunächst nicht zu den Vorwürfen geäußert.
Mausoleen wieder eröffnet
Mittlerweile wurden die verwüsteten Gebäude mit Hilfe der UNESCO und internationaler Geldgeber . Vor einigen Wochen wurden sie mit einer feierlichen Zeremonie und Koran-Rezitation wiederwiederhergestellt eröffnet.
Flittner, der die Bundesrepublik bis zum Juni 2012 in Mali vertrat, ist sich nicht sicher, ob sich die Mehrheit der Malier besonders für den Strafgerichtsprozess interessiert. „Das ist für Juristen hochinteressant“, meint der Diplomat. „Ich glaube aber, für die Bevölkerung ist jetzt der Wiederaufbau das Wichtigere.“
© 2016 Deutsche Welle dw.com

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