PLATTFORM IN KIDAL: GRÜNDE FÜR RÜCKKEHR UND KOEXISTENZ MIT DER CMA – La plateforme à Kidal: raisons du retour et cohabitaton avec la CMA

2. MEINUNG: Warum die Plattform sich in Kidal niedergelassen hat
Bamako (Le Répère) – 15. Februar 2016
Seit mehr als einer Woche wird die Stadt Kidal gemeinsam von der Plattform und der Koordination der Bewegung von Azawad (CMA) verwaltet. Dies ist der Endpunkt eines Kampfes, der nach der Befreiung der Regionen Gao und Timbuktu (Kidal wurde als rote Linie bezeichnet, die weder die malische Armee noch die regierungsfreundlichen Bewegungen überschreiten dürfen) in Menaka begann.
3. Angriffe in Kidal: Die Menschen setzen kein Vertrauen mehr in Minusma und CMA
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 17. Februar 2016
Nach dem Ende einer blutigen Woche, in der sie zum Opfer wurde, bestätigt die Minusma, ihre Sicherheitsvorkehrungen nicht nur in der Stadt Kidal verstärkt zu haben, sondern überall dort, wo sie eingesetzt ist. In Kidal versucht die Stadt nach dem Anschlag von Freitag (12.02.), zu einem normalen Leben zurückzufinden. Aber die Menschen glauben weiterhin, dass die Sicherheitsmaßnahmen „nicht ausreichend sind und gestärkt werden sollten.“
1. Mali: Ex-Rebellen und pro-Regime-Gruppen wollen koexistieren
AFP – 07.02.2016
Der ehemaligen, vorwiegend Tuareg-Aufständischen im Norden Malis und eine bewaffnete mit der Regierung verbündete Koalition haben vereinbart, friedlich in Kidal zu koexistieren, der Aufständischen-Hochburg, wo die pro-Regime-Gruppen vor kurzem reibungslos einmarschierten.

DEUTSCH (VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FRZ. ORIGINAL

2. OPINION: Nord du Mali : Pourquoi la Plateforme s’est installée à Kidal
Bamako (Le Repère) – 15 Fév 2016
Par Idrissa Maïga
Depuis plus d’une semaine, la ville de Kidal est cogérée par la Plateforme et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA).

Foto (c) maliweb: Le centre de la ville de Kidal

Foto (c) maliweb: Le centre de la ville de Kidal

C’est l’aboutissement d’une lutte qui a commencé après la libération des régions de Gao et Tombouctou (Kidal ayant été désigné comme une ligne rouge que l’armée malienne et les mouvements pro gouvernementaux ne doivent pas franchir) à Ménaka, en passant Tabankort, Anéfis et d’autres localités de la région de Kidal. Les efforts de conquête du reste du territoire par la Plateforme, qualifiée de pro-gouvernementale, ont toujours été sabordés par la communauté internationale. Qui ne ratait aucune occasion pour mettre en péril l’unité du Mali. Comment s’est passé la rentrée en force des combattants de la Plateforme à Kidal ? Quels en sont également les motifs ? Analyse.
Dans sa volonté de se battre pour que le Mali reste « Un et indivisible », la Plateforme des mouvements d’autodéfense a toujours défendu son droit d’être présente partout sur le territoire malien. De Ménaka à Kidal, en passant par Anéfis, Tabankort ou Takelout, la plateforme a toujours subi les contrecoups de la communauté internationale. Qui ne voulait pas voir la CMA et la Plateforme aplanir leurs différends et travailler conjointement sur un même territoire. Parce que tout simplement, cette communauté internationale voulait profiter de la division de nos communautés pour continuer à imposer son diktat aux Maliens en les obligeant à subir les affres de l’occupation des forces internationales.
Grâce à leur pugnacité et à la force de leur conviction, les combattants de la Plateforme ont tenu bon face aux multiples pressions qui voulaient encore les éloigner de leurs parents et de leur terroir. D’ailleurs, au-delà de tout ce que racontent les médias au service des forces occultes, les combattants de la Plateforme sont rentrés à Kidal dans le respect de l’accord signé après les évènements d’Anéfis. Cet accord prévoyait que les membres et combattants de la Plateforme et de la CMA peuvent circuler librement dans toutes les régions du nord. La seule restriction, c’est de signaler le mouvement des combattants en armes pour éviter des affrontements ou des accrochages entre groupes armés.
Aussi, la Plateforme a de fortes raisons de renter à Kidal. Parce qu’elle ne comprenait pas pourquoi la communauté internationale veut la cantonner par la force dans une zone donnée, alors que les autres mouvements armés, notamment ceux affiliés à la CMA, peuvent sillonner toutes les régions du nord et même du Mali.
Autre raison de la présence de la Plateforme à Kidal, le fait que certains de ses combattants, natifs de la région ou de la ville de Kidal, n’ont pas vu leurs parents depuis l’occupation de la localité en 2012. Et c’est de bonne guère que les combattants de la Plateforme, qui étaient positionnés seulement à 40 km de Kidal, dans la localité de Takelout, sont rentrés chez eux.
En réalité, la rentrée à Kidal était prévue de longue date, après plusieurs réunions entre des responsables des deux mouvements. Mais, en fait, la CMA n’avait pas prévu une rentrée en force des combattants de la Plateforme. Qui avaient mobilisé une soixantaine de 4×4 pour son retour au bercail. Pris de panique, les dirigeants de la CMA ont voulu ignorer les accords issus des différentes rencontres préparatoires de ce « grand retour » des fils du terroir.
Mais quand la CMA a compris qu’elle n’a plus le choix, elle a accepté de négocier avec la Plateforme. Cette négociation a abouti à un accord qui oblige d’une part la Plateforme à réduire son dispositif à Kidal avec la possibilité pour ses éléments d’être présents dans toutes les régions du nord y compris Kidal et ses cercles. Et d’autre part, la CMA a accepté une cogestion de Kidal avec la Plateforme. Qui doit désigner 18 personnes pour la représenter dans les six commissions qui gèrent actuellement les affaires courantes de la ville de Kidal. Il ne pouvait en être autrement. Car la Plateforme n’était pas disposée à se ridiculiser comme ce fut le cas à Anéfis où c’est le chef de l’Etat (garant de la souveraineté nationale) qui, contre toute attente, avait demandé à la Plateforme de quitter Anéfis au profit de la CMA. Une couleuvre qui lui est restée à la gorge. Parce qu’estimant avoir fait une lutte qui revient normalement à l’Etat et à ses représentants.
Cette fois-ci, la Plateforme était très déterminée, sachant bénéficiée du soutien de la majorité des Maliens, les combattants étaient prêts à en découdre avec la CMA, le gouvernement et même la communauté internationale, pour qu’enfin ceux-ci respectent leur droit d’être chez eux partout au Mali.
Pour beaucoup de nos compatriotes, ce sont les signes avant-coureurs d’un retour à la normale. Si les combattants de la Plateforme sont rentrés à Kidal, qu’est-ce qui pourrait empêcher l’administration et l’armée malienne d’y rentrer dans les prochaines semaines, voire les prochains jours. En tout cas, c’est le souhait de la majorité du peuple du Mali. Qui a souffert pendant longtemps des conséquences de cette guerre affreuse que des forces occultes ont ourdi contre leur pays.
© 2016 Le Répère

3. Attentats à Kidal : Les populations ne font plus confiance à la Minusma et à la CMA
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 17 Fév 2016
Après une fin de semaine meurtrière dont elle a été victime, la Minusma affirme avoir renforcé ses dispositifs sécuritaires dans la ville de Kidal, mais aussi partout où elle est déployée. A Kidal, après l’attaque survenue vendredi, la ville tente de retrouver une vie normale. Mais les populations continuent à penser que les mesures sécuritaires sont “insuffisantes et qu’elles doivent être renforcées”.
Un habitant de Kidal a expliqué hier au micro de Studio Tamani : “Aucune mesure n’a été prise pour le moment. La preuve en est qu’hier, il y a eu un autre attentat sur des véhicules de Barkhane dont un a littéralement explosé. Heureusement qu’il n’y a pas eu de victime. Mais le véhicule, quant à lui, est totalement détruit par une mine derrière la maison d’Iyad. Donc, cela prouve que la menace est toujours existante. Des mesures supplémentaires concrètes n’ont pas été prises, en tout cas pas ici dans la ville de Kidal. Les populations se sentent en insécurité. Elles sont apeurées, elles se sentent délaissées. Elles ne voient pas de mesures, rien du tout. La Minusma est cantonnée dans son camp. Les groupes armés, notamment la CMA, elle a le contrôle des check-points d’entrée de la ville. Quant à la Plateforme, notamment le Gatia, ils sont là depuis moins de deux semaines. Mais ils ne sont associés à rien par rapport à la sécurité”.
Suite à l’attaque de vendredi, des populations ont réclamé la mise en place de commissions de défense composées de l’armée malienne et des groupes armés pour la sécurisation de la ville.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

1. Mali: ex-rebelles et pro-régime d’accord pour cohabiter
AFP – 07.02.2016
L’ex-rébellion à dominante touareg du nord du Mali et une coalition armée alliée au gouvernement sont tombées d’accord pour cohabiter pacifiquement à Kidal, bastion des insurgés où les pro-régime sont récemment entrés sans heurts, selon un communiqué commun reçu dimanche par l’AFP.
Des centaines de membres de la Plateforme, coalition de groupes armés soutenant le gouvernement malien, sont entrés sans violences le 2 février à Kidal (extrême nord-est), sous contrôle de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion).
La Plateforme et la CMA avaient assuré agir en bonne intelligence, sans toutefois lever des craintes de violences entre leurs hommes, qui se sont dans le passé affrontés en dépit de la signature par les deux camps, en mai-juin 2015, de l’accord de paix au Mali conclu après des mois de négociations à Alger.
Les combats ont cependant cessé depuis la conclusion de „pactes d’honneur“ entre les belligérants le 16 octobre 2015, au terme de trois semaines de rencontres à Anéfis, près de Kidal.
-„De longs débats“-
Samedi, des représentants de la Plateforme et de la CMA se sont réunis à Kidal et, à l’issue „de longs débats“, les deux parties ont notamment „réaffirmé leur engagement à résoudre tout différend entre elles par la voie du dialogue“, selon leur communiqué commun signé notamment par Hanoune Ould Ali pour la Plateforme et Alghabass Ag Intalla pour la CMA.
Le texte est aussi signé par le général El Hadj Ag Gamou, officier touareg loyaliste de l’armée réputé proche de la Plateforme, et Mohamed Ag Najim, un chef militaire de l’ex-rébellion.
Alghabass Ag Intalla, chef d’une des principales composantes de la CMA, avait réclamé le 3 février le retrait de la Plateforme de Kidal, en attendant les discussions avec leurs responsables, pour éviter tout risque de reprise des hostilités.
„La Plateforme allègera son dispositif militaire présent à Kidal“, indique le communiqué commun, précisant que „les deux parties restent fermement attachés à l’accord de paix et de réconciliation au Mali“, et que „des éléments de la Plateforme intègreront les commission chargées de la gestion de la ville“. (…)
© 2016 AFP

2. MEINUNG: Nord- Mali: Warum die Plattform sich in Kidal niedergelassen hat
Bamako (Le Répère) – 15. Februar 2016
Von Idrissa Maïga
Seit mehr als einer Woche wird die Stadt Kidal gemeinsam von der Plattform und der Koordination der Bewegung von Azawad (CMA) verwaltet. Dies ist der Endpunkt eines Kampfes, der nach der Befreiung der Regionen Gao und Timbuktu (Kidal wurde als rote Linie bezeichnet, die weder die malische Armee noch die regierungsfreundlichen Bewegungen überschreiten dürfen) in Menaka begann, über Tabankort, in Anéfis und anderen Orte der Region Kidal weiterging. Die Bemühungen der Plattform, die als pro-Regierung eingestuft wird, den Rest des Gebietes zu erobern, sind immer wieder von der internationalen Gemeinschaft sabotiert worden. Die keine Gelegenheit verpasste, die Einheit von Mali zu untergraben. Wie war die Rückkehr der Kämpfer der Plattform nach Kidal verlaufen? Was sind die Gründe? Analyse.
In ihrem Wunsch dafür zu kämpfen, dass Mali „eins und unteilbar“ bleibt, hat die Plattform der Selbstverteidigungsgruppen immer ihr Recht verteidigt, auf dem gesamten malischen Territorium präsent zu sein. … Wer würde nicht gern sehen, dass die CMA und Plattform ihre Streitpunkte aus dem Weg räumen und zusammenarbeiten im selben Gebiet? …
Dank ihrer Hartnäckigkeit und ihrer Überzeugungskraft blieben die Kämpfer der Plattform standhaft gegen die vielfachen Versuche, sie von ihren Verwandten und ihrer Scholle fernzuhalten. Darüber hinaus was die Medien im Dienst okkulter Kräfte sagen, sind die Kämpfer der Plattform in Übereinstimmung mit der nach den Ereignissen von Anefis unterzeichneten Vereinbarung nach Kidal zurückgekehrt. Diese Vereinbarung sah vor, dass die Mitglieder und Kämpfer der Plattform und der CMA sich in allen Teilen des Nordens frei bewegen können. Die einzige Einschränkung ist es, die Bewegung von Kämpfern zu signalisieren, m Konfrontationen oder Zusammenstöße zwischen bewaffneten Gruppen zu vermeiden.
Außerdem hat die Plattform starke Gründe nach Kidal zu gehen. Weil sie nicht verstand, warum die internationale Gemeinschaft, sie mit Gewalt auf ein bestimmtes Gebiet beschränken will, während die anderen bewaffneten Bewegungen, insbesondere die der CMA angeschlossenen, alle nördlichen Regionen und sogar Mali durchqueren können.
Ein weiterer Grund für die Anwesenheit der Plattform in Kidal ist die Tatsache, dass einige ihrer Kämpfer, gebürtig aus der Region oder der Stadt Kidal, haben ihre Verwandten seit der Besetzung der Stadt im Jahr 2012 nicht gesehen. Verständlich, dass die Kämpfer der Plattform, die nur 40 km von Kidal in der Ortschaft Takelout positioniert waren, nach Hause zurückkehrten.
In der Tat war die Rückkehr nach Kidal lange vorgesehen, nach mehreren Treffen zwischen Verantwortlichen der beiden Bewegungen. Aber in der Tat erwartete die CMA nicht eine solch kraftvolle Rückkehr der Plattform-Kämpfer. Die etwa sechzig Landrover für ihre Heimkehr mobilisiert hatte. In Panik geraten, wollten die CMA Führung die Vereinbarungen der verschiedenen vorbereitenden Sitzungen dieser „großen Rückkehr“ schlicht ignorieren.
Aber als die CMA verstand, dass sie keine andere Wahl hatte, stimmte sie zu mit der Plattform zu verhandeln. Diese Verhandlungen führten zu einer Vereinbarung, die einerseits die Plattform zur Reduzierung ihres Kontingents in Kidal verpflichtet mit der Möglichkeit, in allen Teilen des Nordens präsent zu sein, einschließlich Kidal und seiner Kreise. Und zweitens hat die CMA in Kidal ein gemeinsames Management mit der Plattform akzeptiert. Diese sollte 18 Personen benennen, die sie in den sechs Kommissionen zu vertreten hätten, die derzeit die Geschäfte der Stadt Kidal verwalten. Es konnte nicht anders sein. (…)
Für viele unserer Landsleute sind das die Anzeichen für eine Rückkehr zur Normalität. Wenn die Kämpfer der Plattform zurück in Kidal sind, was könnte die Verwaltung und die malische Armee hindern, in den kommenden Wochen oder den kommenden Tagen auch dorthin zurückkehren. In jedem Fall ist dies der Wunsch der Mehrheit der Menschen in Mali. Welches seit langem unter den Folgen dieses schrecklichen Krieges gelitten hat…
© 2016 Le Répère

3. Angriffe in Kidal: Die Menschen setzen kein Vertrauen mehr in Minusma und CMA
Bamako (L’Indicateur du Renouveau) – 17. Februar 2016
Nach dem Ende einer blutigen Woche, in der sie zum Opfer wurde, bestätigt die Minusma, ihre Sicherheitsvorkehrungen nicht nur in der Stadt Kidal verstärkt zu haben, sondern überall dort, wo sie eingesetzt ist. In Kidal versucht die Stadt nach dem Anschlag von Freitag (12.02.), zu einem normalen Leben zurückzufinden. Aber die Menschen glauben weiterhin, dass die Sicherheitsmaßnahmen „nicht ausreichend sind und gestärkt werden sollten.“
Ein Bewohner von Kidal erklärte gestern am Mikrofon von Studio Tamani: „Bisher ist noch keine Maßnahme ergriffen worden. Der Beweis dafür ist, dass gestern ein weiterer Angriff auf Fahrzeuge der Operation Barkhane geschah, von denen eins explodierte. Glücklicherweise gab es keine Verletzten. Aber das Fahrzeug ist mittlerweile von einer Mine hinter dem Haus von Iyad völlig zerstört worden. Also beweist dies, dass die Bedrohung noch vorhanden ist. Konkrete zusätzliche Maßnahmen wurden nicht getroffen, zumindest nicht hier in der Stadt Kidal. Die Menschen fühlen sich unsicher. Sie haben Angst, sie fühlen sich im Stich gelassen. Sie sehen keine Aktion, nichts. Die Minusma ist in ihrem Lager. Bewaffnete Gruppen, insbesondere die CMA, überwachen die Kontrollposten am Eingang der Stadt. Was die Plattform angeht, vor allem die Gatia ist dort seit weniger als zwei Wochen. Aber sie sind nirgendwo in Bezug auf die Sicherheit eingebunden.“
Nach dem Angriff vom Freitag forderte die Bevölkerung die Einrichtung von Verteidigungskomitees, gebildet aus der malischen Armee und den bewaffneten Gruppen, für die Sicherung der Stadt.
© 2016 L’Indicateur du Renouveau

1. Mali: Ex-Rebellen und pro-Regime-Gruppen wollen koexistieren
AFP – 07.02.2016
Der ehemaligen, vorwiegend Tuareg-Aufständischen im Norden Malis und eine bewaffnete mit der Regierung verbündete Koalition haben vereinbart, friedlich in Kidal zu koexistieren, der Aufständischen-Hochburg, wo die pro-Regime-Gruppen vor kurzem reibungslos einmarschierten, nach einer gemeinsamen Erklärung, die AFP am Sonntag erhielt.
Hunderte Mitglieder der Plattform (Koalition von bewaffneten Gruppen, die die Regierung von Mali unterstützen) trafen ohne Gewalt am 2. Februar in Kidal ein, das sich unter der Kontrolle der Koordination der Bewegungen von Azawad (CMA, ehemalige Rebellen) befindet.
Die Plattform und die CMA hatten dafür gesorgt in Harmonie zu agieren, ohne Angst vor Gewalttätigkeiten zwischen ihren Männern, die sich in der Vergangenheit bekämpft haben trotz der Unterzeichnung des Friedensabkommens im Mai und Juni 2015 von beiden Seiten. Diee Abkommen war nach monatelangen Verhandlungen in Algier geschlossen worden.
Die Kämpfe hatten aber am 16. Oktober 2015 nach Abschluss eines „Paktes der Ehre“ zwischen den Kriegern aufgehört, am Ende eines dreiwöchigen Treffens in Anéfis nahe Kidal.
– „Lange Debatten“ –
Am 6. Februar versammelten sich Vertreter der Plattform und der CMA in Kidal, und nach „langen Diskussionen“ haben die beiden Seiten „ihr Engagement bekräftigt, jeder Streitigkeit zwischen ihnen durch Dialog zu lösen“, nach ihrer gemeinsamen Erklärung unterzeichnet von Hanoune Ould Ali für die Plattform und Alghabass Ag Intalla für die CMA.
Der Text wurde auch von General El Hadj Ag Gamou unterzeichnet, dem loyalistischen Tuareg-Offizier der Armee, der Plattform nahestehend, und Mohamed Ag Najim, einem militärischen Führer der ehemaligen Rebellion.
Alghabass Ag Intalla, Führer einer der Hauptkomponenten der CMA, hatte am 3. Februar den Rückzug der Plattform aus Kidal gefordert, in Erwartung der Gespräche mit ihren Führern, um die Gefahr einer Wiederaufnahme der Kampfhandlungen zu vermeiden.
„Die Plattform wird ihr Militärkontingent in Kidal verringern“, steht in der gemeinsamen Erklärung und dass „beide Seiten fest dem Abkommen für Frieden und Versöhnung in Mali verpflichtet bleiben“, und dass „Mitglieder der Plattform in den für die Verwaltung der Stadt verantwortlichen Kommissionen integriert werden.“ (…)
© 2016 AFP

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