BUNDESPRÄSIDENT GAUCK IN MALI; WEITERE TERRORANSCHLÄGE – Visite du président allemand au Mali accompagnée par des attentats terroristes

1. Gauck-Besuch in Mali: Zwischen Optimismus und Realismus
Deutsche Welle – 13.02.2016
Bis zu 650 Soldaten wird Deutschland in den nächsten Monaten in Malis Norden schicken. Ein Anschlag auf ein UN-Camp am Tag des Staatsbesuches zeigt die Notwendigkeit – aber auch die Risiken.
2. Terrorgruppe: Anschlag in Mali Reaktion auf Gauck-Besuch
Deutsche Welle – 13.02.2016
Die islamistische Terrorgruppe Ansar Dine hat sich zu einem Angriff auf ein UN-Lager im Krisenstaat Mali bekannt und die Tat mit dem Besuch von Bundespräsident Gauck in dem afrikanischen Land begründet.
Die Aktion sei eine Botschaft an die „Eroberer der Kreuzfahrer“ und die, die sie unterstützten, so wie es der „deutsche Präsident“ mit seinem Besuch in Mali getan habe, heißt es in einer im Internet kursierenden Erklärung der mit Al-Kaida verbündeten malischen Dschihadistengruppe Ansar Dine.

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1. Visite du président allemand au Mali : Berlin soutient Bamako pour la paix
maliweb – 15 Fév 2016
Par Paul N’GUESSAN
Dans le cadre du partenariat G8-Afrique et de la stratégie commune UE-Afrique, l’Allemagne contribue, en plus des missions de paix, à la formation des policiers et à la prévention des conflits. Le président allemand, Joachim Gauck, est actuellement en visite officielle en Afrique. Son périple a commencé par le Nigeria et a pris fin au Mali.
Le président allemand Joachim Gauck a effectué une visite officielle en Afrique. Mardi 8 février, il est arrivé à Lagos, au Nigéria…

Cap a été mis sur Bamako dans la journée du vendredi 12 février. Il a été reçu par le président Ibrahim Boubacar Keïta. Au cours d’un point de presse au palais de Koulouba, le président Allemand, dont le pays dirige la Mission européenne de formation de l’armée malienne (Eutm) et compte envoyer jusqu’à 650 militaires supplémentaires au sein de la Minusma, s’est dit conscient «que la menace pèse toujours sur le Mali». Il en a profité aussi pour condamner l’attaque terroriste du camp de la Minusma, à Kidal et celui du contingent de l’armée malienne à Hombori.
L’occasion a été saisi par le président Ibrahim Boubacar Keïta d’appeler à la restauration de l’autorité de Bamako à Kidal, bastion de l’ex-rébellion, qui est sous le contrôle des rebelles près de quatre ans. Ibrahim Boubacar Kéita de rappeler à son hôte qu’il fallait bien que l’on trouve une solution. Car, « Kidal ne peut pas rester une espèce de plaie béante au sein du Mali où des agressions sont commises quotidiennement et que la communauté internationale et nous-mêmes restions impuissants, à regarder cela. Non, cela n’est pas possible», a répété Ibrahim Boubacar Keïta. A noter qu’au cours de son séjour, le président Allemand Joachim Gauck s’est rendu à Koulikoro, où il a rendu visite aux troupes stationnées au camp de Koulikoro (voir le cadre jaune en haut, ndlr). 150 soldats allemands participent actuellement aux missions déployées dans le nord du Mali. En plus de cela, il a rencontré des soldats, des policiers et des civils allemands engagés dans des missions de maintien de la paix et de formation.
© 2016 maliweb.net

2. Six Casques bleus et trois militaires maliens tués dans des attaques jihadistes
AFP – 13.02.2016 à 15:30
Par Serge DANIEL
Six Casques bleus guinéens et trois soldats maliens ont été tués vendredi dans le nord du Mali au cours de deux attaques séparées dont l’une a été revendiquée par le groupe jihadiste malien Ansar Dine.
L’attaque contre un camp de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) à Kidal (nord-est) a été revendiquée par Ansar Dine qui affirme avoir fait „des dizaines de morts et de blessés“ lors de cette opération, dans un communiqué diffusé vendredi soir par l’agence de presse privée mauritanienne Al-Akhbar.
Un bilan communiqué à l’AFP par un responsable du contingent guinéen à la Minusma et une source militaire à Conakry fait état de six casques bleus guinéens tués dans cet assaut.
Plus tôt, un porte-parole du secrétaire général de l’ONU Ban ki-Moon avait fait état, en outre, d’une trentaine de blessés.
Ces attaques „n’affaibliront pas la détermination des Nations unies à soutenir le gouvernement malien, les parties signataires de l’accord de paix et le peuple malien dans leurs efforts pour parvenir à une paix et une stabilité durables“, a assuré le secrétaire général de l’ONU, en référence à l’accord signé en mai-juin 2015 par le gouvernement et l’ex-rébellion à dominante touareg.
Des tirs de roquette ont précédé l’explosion d’un „véhicule avec à son bord des kamikazes“ à l’intérieur du camp, selon le responsable du contingent guinéen.
„Le véhicule a foncé dans le camp entre deux tirs de roquettes“, a précisé ce responsable, se demandant pourquoi l’alarme n’avait pas fonctionné.
Le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, a dénoncé un „acte odieux et irresponsable“ qui „traduit le désarroi du camp des ennemis de la paix“ au Mali, soulignant qu’il se produisait „48 heures après (son) passage à Kidal“, lors de sa première visite de terrain, entamée lundi dans le nord du pays.
Parallèlement, trois soldats maliens ont péri et deux autres été blessés dans une embuscade dans la région de Tombouctou (nord-ouest). Il y a une semaine, une attaque contre une base de policiers nigérians y a coûté la vie à un militaire malien, ainsi qu’à quatre assaillants. Cet attentat avait été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
– ‚La menace pèse toujours sur le Mali‘ –
Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a appelé à la restauration de l’autorité de Bamako à Kidal, bastion de l’ex-rébellion, qui lui échappe depuis près de quatre ans, lors d’une conférence de presse avec le chef de l’Etat allemand Joachim Gauck.
„Il faut trouver une solution à cela. Kidal ne va pas rester comme ça, une plaie béante au flanc du Mali, où des agressions sont commises quotidiennement et que la communauté internationale et nous mêmes restons comme ça à observer cela, non!“, a lancé M. Keïta.
Le président allemand, dont le pays dirige la Mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM) et compte envoyer jusqu’à 650 militaires supplémentaires au sein de la Minusma, s’est dit conscient „que la menace pèse toujours sur ce pays“.
„Mais la situation était pire il y a quelques années. Et c’est l’intervention de nos amis français qui a été décisive pour arrêter les terroristes“, a-t-il dit en référence à l’intervention lancée en 2013.
Deux soldats guinéens de l’ONU avaient été tués fin novembre 2015 à Kidal dans une attaque à la roquette contre le camp de la Minusma, revendiquée par le groupe jihadiste Ansar Dine.
La Minusma, déployée depuis juillet 2013, est la mission de maintien de la paix de l’ONU la plus coûteuse en vies humaines depuis la Somalie en 1993-1995.
Les attaques de jihadistes présumés se sont succédé cette semaine dans le nord du Mali.
Un douanier et deux civils ont été tués jeudi à Hombori (nord). Trois militaires maliens ont aussi été tués mardi dans l’explosion d’un engin improvisé au passage de leur véhicule un peu plus au sud, près de la frontière avec le Burkina Faso.
(…)
© 2016 AFP

Foto (c) DW : Ausbildung für den Kampf im Norden Malis

Foto (c) DW/A. Kriesch: Déjà 7000 soldats maliens ont été formés dans le cadre de l’EUTM – Ausbildung für den Kampf im Norden Malis


1. Gauck-Besuch in Mali: Zwischen Optimismus und Realismus
Deutsche Welle – 13.02.2016
Bis zu 650 Soldaten wird Deutschland in den nächsten Monaten in Malis Norden schicken. Ein Anschlag auf ein UN-Camp am Tag des Staatsbesuches zeigt die Notwendigkeit – aber auch die Risiken. Adrian Kriesch aus Bamako.
Joachim Gauck wirkt angestrengt, als er aus dem Hubschrauber in die Hitze der Provinzhauptstadt Koulikoro klettert. Seine Krawatte, die der Bundespräsident kurz vorher noch beim Treffen mit dem malischen Präsidenten trug, hat der 76-Jährige abgelegt. Die Sicherheitslage hier ist angespannt, an jeder Ecke positionieren sich schwer bewaffnete Soldaten. Doch spätestens als sich Oberst Mamadou Traoré vor ihm aufbaut, salutiert und begrüßt, hat Gauck wieder ein Lächeln im Gesicht. „Es ist für uns eine große Ehre sie und ihre Delegation empfangen zu dürfen“, sagt der Leiter des malischen Ausbildungszentrums in Koulikoro – und Gauck ist überrascht über das fließende Deutsch von Traoré.
Foto (c) DW/A.Kriesch: Ausbildungsleiter Mamadou Traoré begrüßt Bundespräsidenten Joachim Gauck (r.)

Foto (c) DW/A.Kriesch: Le chef de la formation, Mamadou Traoré, salue le président allemand (d) – Ausbildungsleiter Mamadou Traoré begrüßt Bundespräsidenten Joachim Gauck (r.)


Der Diplom-Pädagoge hat lange in Deutschland gelebt und macht keinen Hehl daraus, wie dringend die Malier auf die Ausbildung angewiesen sind. „Die Armee im Allgemeinen braucht Unterstützung, in allen Bereichen“, sagt Traoré gegenüber der DW. „Wir haben viele Schwächen entdeckt und wollen jetzt viele Schritte machen, um unser Schicksal wirklich selbst in die Hände zu nehmen.“
Mehr als 7000 ausgebildete malische Soldaten
Im Ausbildungszentrum der Europäischen Union wurden seit 2013 mehr als 7000 malische Soldaten für ihren Einsatz im Norden Malis fit gemacht. 450 Soldaten aus 23 Ländern trainieren mit den Maliern. Bald soll über eine Folgemission entschieden werden. „Wir Deutschen sind hier mit einem nennenswerten Kontingent vertreten“, sagt Gauck im „Camp Gecko“ vor deutschen Soldaten.
„Der malische Präsident hat deshalb heute mir gegenüber seine große Dankbarkeit dafür ausgedrückt – und diese gebe ich nun weiter für diesen relativ jungen Einsatz von deutschen Militärkräften hier im Land.“
Vor allem für die bis zu 650 zusätzlichen Soldaten hatte sich Malis Präsident Ibrahim Boubacar Keita zuvor bei Gauck bedankt. Die Truppen sollen im Rahmen der UN-Friedensmission MINUSMA bis Sommer in Gao im gefährlichen Norden des Landes eingesetzt werden. MINUSMA gilt als die gefährlichste Mission der Vereinten Nationen. Seit zwei Jahren sind rund 11.000 Friedenshüter im Einsatz, mehr als 60 von ihnen wurden getötet. Am Tag des Gauck-Besuchs geriet eine UN-Basis in der Stadt Kidal unter Beschuss, acht Mörsergranaten schlugen ein. Fünf Blauhelme kamen ums Leben, mehr als 30 Menschen wurden verletzt. Angeblich stecken Islamisten hinter der Attacke.
Gewalt trotz Waffenstillstandsvereinbarung
Mali kämpft in der Wüste Sahara seit Jahren gegen verschiedene Gruppen von Islamisten und Rebellen. Zwar nennt Malis Präsident Keita eine Waffenstillstandsvereinbarung zwischen Regierung und einem Teil der Aufständischen einen großen Erfolg. Aber mehrere Tuareg-Gruppen haben die Vereinbarung nicht unterzeichnet – ganz zu schweigen von den verschiedenen Terrorgruppen. Al-Mourabitoun und al-Qaida im Maghreb hatten im November zuletzt sogar die Hauptstadt ins Visier genommen. Bei einem Angriff auf ein Luxushotel in Bamako töteten sie 20 Menschen.
Malis Armee ist alleine vom islamistischen Terror überfordert, darin sind sich Experten einig. Der Norden des Landes ist etwa dreimal so groß wie Deutschland, schwach besiedelt und es gibt kaum staatliche Strukturen, ja noch nicht mal eine funktionierende Infrastruktur. Drogen-, Waffen- und Menschenhandel sind eine der wenigen Verdienstmöglichkeiten in der Region. Gauck nimmt deshalb auch die malische Politik in die Pflicht: Das Land selbst müsse mehr zu seiner Befriedung tun. Mali ist seit 1960 einer der wichtigsten Partner deutscher Entwicklungszusammenarbeit. Aus Kreisen des Bundespräsidenten ist zu hören, dass seitdem 1,27 Milliarden Euro deutsche Entwicklungshilfegelder investiert wurden.
„Kein Vertreter eines blauäugigen Optimismus“
Am späten Nachmittag landet Gaucks Hubschrauber wieder in Bamako, direkt neben der Regierungsmaschine.
Davor steht erneut der malische Präsident mit seinem gesamten Kabinett – wie auch schon bei der Ankunft und später im Präsidentenpalast. Nach knapp sieben Stunden im Land fliegt Gauck wieder nach Deutschland. In Nigeria hatte er sich zuvor vier Tage Zeit genommen, um das komplexe Land kennenzulernen und zu verstehen. In Mali war er deutlich kürzer – aus Sicherheitsgründen. „Ich bin hier nicht hergekommen als Vertreter eines blauäugigen Optimismus“, sagt Gauck. Die Lage sei weiterhin heikel, gibt er zu. Und nur wenige hier glauben, dass sich das in Kürze ändern wird.
© 2016 dw.com

2. Terrorgruppe: Anschlag in Mali Reaktion auf Gauck-Besuch
Deutsche Welle – 13.02.2016
Die islamistische Terrorgruppe Ansar Dine hat sich zu einem Angriff auf ein UN-Lager im Krisenstaat Mali bekannt und die Tat mit dem Besuch von Bundespräsident Gauck in dem afrikanischen Land begründet.
Die Aktion sei eine Botschaft an die „Eroberer der Kreuzfahrer“ und die, die sie unterstützten, so wie es der „deutsche Präsident“ mit seinem Besuch in Mali getan habe, heißt es in einer im Internet kursierenden Erklärung der mit Al-Kaida verbündeten malischen Dschihadistengruppe Ansar Dine. Bundespräsident Joachim Gauck hielt sich am Freitag zu einem Staatsbesuch in der Hauptstadt Bamako im Süden Malis auf, als sich der Anschlag im Norden ereignete.
Nach Angaben der Vereinten Nationen wurden sechs Soldaten der UN-Friedenstruppe getötet und etwa 30 weitere verletzt, als Extremisten den UN-Stützpunkt in Kidal im Nordosten Malis mit Raketen und einer Autobombe angriffen. Die getöteten Blauhelmsoldaten stammten aus Guinea. Kurz nach dieser Attacke wurden bei einem Überfall in der Nähe von Timbuktu drei malische Soldaten getötet. Sie seien von Dschihadisten aus einem Hinterhalt angegriffen worden, sagte ein Vertreter der Armee des westafrikanischen Staates.
(…)
– Mehr deutsche Soldaten –
Der Einsatz gilt als die derzeit weltweit gefährlichste UN-Mission. Immer wieder sind die Regierungsarmee und die 10.000 Mann starke Minusma-Truppe Ziel von
Angriffen islamistischer Gruppen. Die Schutztruppe wird auch von der Bundeswehr unterstützt. Der Bundestag hatte im Januar beschlossen, den Einsatz auszuweiten und bis zu 650 Soldaten in den Norden Malis zu entsenden.
Gauck war bei seinem Besuch in Bamako mit Präsident Ibrahim Boubacar Keita zusammengetroffen und hatte die Führung Malis aufgerufen, die Stabilisierung des Landes auch mit eigenem Engagement voranzutreiben.“Wir haben das Unsere getan mit dem angekündigten militärischen Kontingent“, sagte das deutsche Staatsoberhaupt.
Die Bedrohung Malis durch Terror, Separatisten und Kriminelle sei aber allein mit militärischen Mitteln nicht einzudämmen, betonte Gauck. Notwendig seien Lebensperspektiven für Jugendliche und Arbeitslose sowie eine bessere Versorgung mit Wasser, Lebensmitteln und Medizin.
Vor seinem Rückflug nach Berlin besuchte Gauck in Bamako und im Feldlager Koulikoro etwa 60 Kilometer entfernt deutsche Soldaten. Sie sind dort im Rahmen der europäischen Ausbildungsmission EUTM im Einsatz. (s.o. gelber Kasten, Ed)
© 2016 dw.com

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Ein Gedanke zu “BUNDESPRÄSIDENT GAUCK IN MALI; WEITERE TERRORANSCHLÄGE – Visite du président allemand au Mali accompagnée par des attentats terroristes

  1. Die 7 getöteten guineischen Friedensoldat*innen werden vom Minusmachef in ihre Heimat überführt und dort mit militärischen Ehren bestattet…
    En supplément:
    Sept Casques bleus guinéens tués à Kidal vendredi
    AFP – 17.02.2016 à 03:30
    Sept Casques bleus du contingent guinéen de la force de l’ONU au Mali, dont trois femmes, ont été tués lors de l’attaque jihadiste le 12 février à Kidal (nord-est), selon un nouveau bilan de source militaire au sein de la Mission de l’ONU mardi.
    „Nous avons malheureusement perdu un 7ème élément. C’est une femme qui était blessée et évacuée à Dakar“, a déclaré à l’AFP une source militaire africaine au sein de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma).
    Sur les sept Casques bleus tués, „nous comptons trois femmes. Ce sont les premières femmes de la Mission tuées au Mali“, a souligné cette source.
    Un précédent bilan faisait état de six tués parmi le contingent guinéen sans indication de sexe, et d’une trentaine de blessés, dans cette attaque revendiquée par le groupe jihadiste Ansar Dine de l’ex-chef rebelle touareg Iyad Ag Ghaly.
    Les corps des Casques bleus tués seront rapatriés mercredi, accompagnés par le chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif…
    „Pour la première fois, le chef de la Mission de l’ONU va accompagner dans leur pays d’origine des corps de Casque bleus tombés au champ d’honneur“, selon la même source, soulignant que „la Guinée est touchée par le geste“.
    M. Annadif s’était rendu samedi dans le camp de Kidal dévasté par l’attaque, un attentat suicide à la voiture piégée combiné à des tirs de roquettes. (…)
    © 2016 AFP

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