LEILA ALAOUI – ZUM ANDENKEN – Hommage

Leila Alaoui ist tot. Die Botschaft der Kampagne „Mein Körper: Meine Rechte“, an der sie für amnesty in Burkina und Mali arbeitete, war es, die Menschen nicht als Opfer, sondern als inspirierende Frauen und Mädchen zu zeigen, im Rahmen einer breiteren Kampagne des Empowerment und der positiven Veränderung.
Wird sie zu einer Ikone in ihrem Land werden? Es gibt so viele, die um sie weinen. Vertreterin der arabischen Frau und Visionärin auf dem Gebiet der Migration und Frauenrechte.
„Elle ne se définissait pas comme une +artiste engagée+. L’engagement était pour elle quelque chose d’organique: elle était comme ça, c’est tout.“ Sie hat sich nie als „engagierte Künstlerin“ definiert. Engagement war für sie etwas Organisches: sie war so, das ist alles – wie es in einem Nachruf heißt.


1. Décédée dans l’attaque de Ouagadougou, Leila Alaoui avait signé de superbes images sur le Maroc
SLATE AFRIQUE – 19.01.2016
Le travail de cette Franco-marocaine de 33 ans portait sur la migration, l’identité et l’exil à travers le monde. LIRE PLUS

LES MAROCAINS – Exposition

(c) Leila Alaoui: Les Marocains Tamesloht, Moyen-Atlas, 2011

=> Pour voir l’intégralité de la série avec commentaire français CLIQUEZ ICI

=> Um die gesamte Serie zu sehen (mit englischem Kommentar) HIER KLICKEN

L’exposition se tenait du 12.11.2015 au 17.01.2016 à la Maison Européenne de la Photographie

(c) Leila Alaoui: Les Marocains, exposé à la Maison Européenne de la Photographie
Die Marokkaner, ausgestellt im Europäischen Haus der Fotografie in Paris

Hommage du MEP et de l’IMA / Nachruf des MEP und IMA: LIRE / LESEN
2. Attaque de Ouagadougou : la photographe franco-marocaine Leila Alaoui est décédée
france24 – 19.01.2016 LIRE

Foto amnesty/Leila Alaoui: Slam artist Malika Ouattara, known as ‚Malika La Slammeuse‘, photographed by Leila Alaoui in Ouagadougou, Burkina Faso on 13 January (Supplied by amnesty) – Die Slamkünstlerin Malika Ouattara, aufgenommen von Leila Alaoui in Ouagadougou am 13.01.2016

3. Décès de la photographe Leila Alaoui et de Mahamadi Ouédraogo
amnesty.fr – 19.01.2016 LIRE

2. Angriff in Ouagadougou: die französisch-marokkanische Fotografin Leila Alaoui ist tot
France24 – 19.01.2016
…Leila Alaoui war von Amnesty International für ein Projekt mit dem Titel „Mein Körper: meine Rechte“ engagiert worden, eine Informationskampagne über Kinderheiraten und Frauenrechte in Burkina Faso und Mali. WEITERLESEN

Foto (c) amnesty/ Leila Alaoui: Martine Kabore, who works at a shelter for young girls who have experienced forced marriage, early pregnancy and sexual violence, photographed by Leila Alaoui in Ouagadougou, Burkina Faso, on 13 January (Supplied by amnesty) – Martine Kaboré arbeitet in einem Heim in Ouagadougou für junge Mädchen, die Zwangsheirat,Frühschwangerschaften und sexuelle Gewalt erfahren haben, aufgenommen am 13.01.2016

3. Amnesty trauert um Leila Alaoui und Mahamadi Ouédraogo
amnesty.de -19.01.2016.LESEN

Biographie :
Photographe et vidéaste franco-marocaine née en 1982, Leila Alaoui a étudié la photographie à l’université de la ville de New-York. Son travail explore la construction d’identité, les diversités culturelles et la migration dans l’espace méditerranéen. Elle utilise la photographie et l’art vidéo pour exprimer des réalités sociales à travers un langage visuel qui se situe aux limites du documentaire et des arts plastiques.
Son travail est exposé internationalement depuis 2009 (Art Dubai, l’Institut du Monde Arabe et la Maison Européenne de la Photographie à Paris) et ses photographies publiées dans de nombreux journaux et magazines, y compris le New York Times et Vogue. Elle vit et travaille aujourd’hui entre Marrakech et Beyrouth.

Leila Alaoui is a French-Moroccan photographer and video artist whose experiences across different cultural and geographic environments inform her critical and creative practice. Born in Paris in 1982, she studied photography at the City University of New York before spending time in Morocco and Lebanon. Her work explores the construction of identity and cultural diversity, often through the prism of the migration stories that intersect the contemporary Mediterranean. Her images express social realities using a visual language that combines the narrative depth of documentary storytelling and the aesthetic sensibilities of fine art.

http://east-wing.org/leila-alaoui-1982-2016-ezp-122.html
East Wing in Dubai, UAE, ist eine ihrer Agenturen

Bilder aus dem Leben junger Marokkaner: „No pasara“ (2008)

(c) Leila Alaoui: aus ihrer Serie No pasara 2008

(c) Leila Alaoui: de sa série „No pasara“ (2008) – aus ihrer Serie No pasara 2008

NO PASARA
Face à la clôture des frontières européennes, une terminologie est apparue dans le langage populaire pour exprimer une défiance à toutes lois empêchant la liberté de partir. « Hrag » (brûler) et « Harragas » (les brûleurs) sont devenus des codes courants au sein d’une population désespérée, prête à tout pour atteindre les côtes de l’Europe.
« No Pasara » dresse un portrait de jeunes marocains qui rêvent d’un avenir meilleur de l’autre côté de la Méditerranée. Les images sont un témoignage de leurs réalités et de leurs illusions, car si la possibilité de brûler les frontières demeure incertaine, beaucoup finissent par brûler leur identité, leur passé et souvent leur vie. (Leila)
Projet commissionné par l’Union Européen en 2008.

NO PASARA
In Reaktion auf Europas Politik, seine Grenzen zu festzuziehen, entstand eine neue Terminologie in der populären Sprechweise, um einen symbolischen Widerstand gegen alle Gesetze auszudrücken, die die Freiheit wegzugehen behindern. „Hrag“ (brennen) und „Harragas“ (Brenner) sind zu gemeinsamen Codes unter einer verzweifelten Jugend geworden, die bereit ist, alles zu opfern, um die Küsten Europas zu erreichen.
No Pasara fängt das Leben junger Marokkaner ein, die von einer besseren Zukunft auf der anderen Seite des Mittelmeers träumen. Die Bilder zeugen von ihrer Realität und auch von ihren Illusionen. In ihrem Versuch, die Grenzen zu verbrennen, verbrennen viele am Ende ihre Identität, ihre Vergangenheit und manchmal ihr Leben. (Leila)

Auch bei Flickr: Marocco „No pasara“

Interview de Leila Alaoui: «Je voulais surtout éviter le regard condescendant.»
Publiée le 26 novembre 2015 sur actuphoto
Propos recueillis par Antoine Coutin
LIRE ICI

Entrevue avec Leila Alaoui
Publiée le 28.11.2014
Entrevue avec la photographe Leila Alaoui, réalisée à l’Institut du Monde Arabe à Paris à l’occasion de l’exposition „Maroc Contemporain“.
Réalisation et montage | Victor Delfim => REGARDEZ ICI
Avec des extraits vidéo de „CROSSINGS“

When we spoke to Leila Alaoui on tackling taboos in art
Al Jazeera – 19.07.2015
Before her death, the French-Moroccan artist spoke to Al Jazeera about migration, racism and identity in her work.
By Nahrain Al-Mousawi => READ HERE

https://twitter.com/hashtag/LeilaAlaoui?src=hash

Noch viel mehr Bilder von Leila Alaoui => REGARDEZ ICI/HIER ANSEHEN

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5 Gedanken zu “LEILA ALAOUI – ZUM ANDENKEN – Hommage

  1. Amnesty International expose les dernières photos de Leïla Alaoui
    jeune afrique – 08 mars 2016
    Par Nadia Lamlili
    À partir de ce 8 mars, les dernières images que l’objectif de Leïla Alaoui a capturées pour le compte d’Amnesty International avant sa mort tragique sont exposés au Burkina. Des portraits captivants de femmes dont le point commun est de lutter contre les violations de leurs droits.
    Malika, Martine, Awa… Des portraits de femmes burkinabè qui luttent pour libérer leurs compatriotes du mariage forcé et de la violence, des regards tournés vers l’horizon, mêlant courage et défi. Comme pour signifier que, derrière chaque peine, il y a toujours un espoir…

    On ne peut pas rester insensible devant les photos prises par Leïla Alaoui avant sa mort et celle de son chauffeur Mahamadi dans l’attentat de Ouagadougou qui a fait 30 victimes dans la nuit du 15 au 16 janvier. Ce 8 mars, Amnesty International dévoile les derniers clichés que la photographe franco-marocaine a réalisés dans le cadre d’une exposition qui raconte l’histoire de femmes et de jeunes filles burkinabè dont les droits fondamentaux ont été violés. …En lire plus

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  2. L’écrivain Tahar Ben Jelloun a salué sur son blog „une artiste passionnée et qui savait débusquer le réel derrière l’apparence, montrer la splendeur d’un corps derrière le voile des préjugés“. „Aujourd’hui, le monde de l’art perd une étoile (…) pour les droits de l’Homme, pour les droits de montrer ce que le grand public ne voit pas“. (AFP 19.01.2016)
    Der Schriftsteller Tahar Ben Jelloun lobte in seinem Blog „eine leidenschaftliche Künstlerin, die das Wirkliche hinter der Erscheinung aufstöbern, den Glanz eines Körpers hinter dem Schleier der Vorurteile zeigen konnte.“ „Heute verliert die Welt der Kunst einen Stern (…) für die Menschenrechte , für die Rechte, das zu zeigen, was die breite Öffentlichkeit nicht sieht.“

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