UNO: DIE UMSETZUNG DES FRIEDENSABKOMMENS MACHT FORTSCHRITTE, ABER HAKT AN UNSICHERHEIT UND PREKÄREN LEBENSBEDINGUNGEN – La mise en oeuvre de l’Accord de paix traîne trop, mais quelques progrès sont réalisés

3b. Lanzer: „Malier leiden unter Unsicherheit und Armut“
Deutsche Welle – 24.01.2016
Die Unterstützung durch deutsche UN-Soldaten können die Menschen und Hilfsorganisationen im krisengeschüttelten Norden Malis gut gebrauchen, sagt der regionale UN-Koordinator für humanitäre Hilfe in der Sahel-Region, Toby Lanzer.
3a. Bei einem Besuch in Mali stellt der Regional-Koordinator für humanitäre Hilfe Fortschritte fest
UN News Centre – 22. Januar 2016
Auf seiner Mission in Mali vom 18. bis 22. Januar bemerkte der Regional-Koordinator für humanitäre Hilfe für die Sahelzone, Toby Lanzer, die bisher gemachten Fortschritte, aber auch die weiterbestehenden Herausforderungen in den Bereichen Sicherheit und Zugang zu sozialen Dienstleistungen in den von der Krise betroffenen Gemeinschaften.

DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEN ORIGINALEN; #1,#2 NUR IN DER ENGLISCHEN VERSION

1. Mali : l’ONU regrette les retards dans la mise en œuvre de l’accord de paix
UN News Centre – 11 January 2016
A l’occasion d’une réunion du Conseil de sécurité sur la situation au Mali, le chef des opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, a jugé lundi regrettables les retards dans la mise en œuvre de l’accord de paix entre les autorités et les groupes armés du nord du pays.
« Le processus a continué de subir d’importants retards au cours des derniers mois. Alors que des progrès ont été réalisés avec la validation de 11 sites de cantonnement et le lancement de la construction de deux d’entre eux au début de ce mois, ainsi qu’avec l’adoption des décrets établissant la Commission d’intégration et la Commission sur le désarmement, la démobilisation et la réinsertion le 29 décembre, il est regrettable qu’il n’y ait eu qu’une seule patrouille mixte à ce jour, le 14 novembre », a dit M. Ladsous lors d’un exposé devant les Etats membres.
Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix s’est également dit préoccupé par le fait que, même si l’établissement de la Commission justice et réconciliation a été une étape positive, les autres réformes politiques et institutionnelles doivent être encore mises en œuvre.
Selon lui, ces retards menacent la confiance qui s’est développée entre les parties signataires de l’accord de paix.
Dans ce contexte, Hervé Ladsous a estimé que la priorité était l’introduction d’arrangements administratifs provisoires dont dépend le retour des services de base dans le nord du pays. Il a également souhaité que le gouvernement s’intéresse aux réformes institutionnelles de long terme, à commencer par la création des régions de Taoudeni et de Ménaka.
« Le processus de paix naissant au Mali demeure fragile et confronté à des défis de taille. Ces derniers mois ont démontré la détermination des groupes extrémistes à faire échouer le processus de paix », a ajouté M. Ladsous.
Il a noté que les groupes extrémistes ont continué à intimider les populations et à attaquer les forces armées maliennes, l’opération Barkhane de l’armée française et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), non seulement dans le nord du Mali, mais aussi dans le centre et le sud du pays.
« Les groupes armés signataires de l’accord sont également ciblés », a-t-il souligné.
Le chef des opérations de maintien de la paix a regretté qu’en dépit d’appels répétés, les Etats membres tardent à mettre à la disposition de la MINUSMA le bataillon logistique de combat réclamé.
« Vous comprenez dans ces conditions l’urgence de la mise en œuvre de l’accord de paix. Seule l’opérationnalisation des patrouilles mixtes et du cantonnement peuvent être à même d’inverser la dynamique sécuritaire, même si les racines du conflit sont politiques et il n’y aura pas de solution pérenne en l’absence des réformes politiques et institutionnelles prévues par l’accord », a-t-il conclu.
© 2016 un.org

1. Challenges in Mali need to be ‘urgently defeated’ – UN peacekeeping chief
UN News Centre– 11 January 2016
Despite considerable progress in Mali, the United Nations peacekeeping chief today warned that the peace process in the country remains fragile, and stressed the need to urgently defeat political, security and humanitarian challenges….Continue

2. Mali : le Conseil de sécurité appelle les parties à mettre pleinement en œuvre l’accord de paix
UN News Centre – 13 January 2016

Foto (c) MINUSMA/Marco Dormino: Des Casques bleus de la MINUSMA discutent avec des enfants. – Blauhelme der Minusma werden von Kindern begrüßt

Toutes les parties signataires de l’accord de paix au Mali en juin dernier ont la responsabilité de parvenir à une paix durable dans le pays, a affirmé le Conseil de sécurité des Nations Unies dans une déclaration à la presse publiée mardi soir.
Après avoir entendu lundi un compte-rendu de la situation au Mali par le chef des opérations de maintien de la paix de l’ONU, Hervé Ladsous, les membres du Conseil se sont félicités des premières mesures positives prises pour appliquer l’Accord de paix et de réconciliation au Mali.
Ils ont également « exhorté le gouvernement malien et les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination à continuer de s’engager de manière constructive et en faisant preuve de volonté politique et de bonne foi dans la mise en œuvre effective et sans nouveau retard de l’Accord ».
Le gouvernement malien, avec l’appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies au Mali (MINUSMA), cherche à restaurer la stabilité après une série de revers subis depuis le début de 2012, dont un coup d’Etat militaire et une reprise des affrontements entre forces gouvernementales et rebelles Touaregs.
Les membres du Conseil « ont exhorté le gouvernement du Mali et les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination à donner la priorité à la mise en œuvre des dispositions clés de l’Accord […] afin que les populations puissent bénéficier des dividendes de la paix », ajoute la déclaration.
Ils les ont également exhortés à prendre les mesures nécessaires pour faire avancer le processus de déploiement de patrouilles de sécurité conjointes dans le Nord du Mali, du cantonnement, désarmement, démobilisation et réinsertion des combattants armés, ainsi que du processus de décentralisation.
La Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) est une ex-rébellion à dominante touarègue et la Plateforme est une coalition de groupes progouvernementaux.
Par ailleurs, les membres du Conseil ont exprimé leur appréciation à Mongi Hamdi, Représentant spécial de l’ONU et chef de la MINUSMA, pour ses « efforts incessants » pour soutenir le processus de paix malien et pour ses initiatives personnelles afin de désamorcer les tensions intercommunautaires.
Ils ont également exprimé leur soutien au nouveau chef de la Mission, Mahamat Saleh Annadif, qui prend ses fonctions jeudi.
Les membres du Conseil ont également « exprimé leur préoccupation concernant la situation en matière de sécurité, notamment l’expansion des activités terroristes et criminelles qui touchent maintenant les régions centre et sud du Mali », ajoute la déclaration. Ils ont noté que « la mise en œuvre complète de l’Accord et l’intensification des efforts pour faire face aux menaces asymétriques peuvent contribuer à améliorer la sécurité dans tout le Mali ».
© 2016 un.org

2. Mali: UN Security Council calls on all parties to fully implement the peace agreement
UN News Centre – 13 January 2016
Following a briefing on Monday on the situation in Mali by UN peacekeeping chief Hervé Ladsous, the Security Council has stressed that all parties signatory to June’s peace agreement bear the primary responsibility for achieving lasting peace in the country.…Continue

3a. En visite au Mali, le Coordonnateur humanitaire régional constate les progrès réalisés
UN News Centre – 22 janvier 2016
En mission au Mali du 18 au 22 janvier, le Coordonnateur humanitaire régional pour le Sahel, Toby Lanzer, a constaté les avancés réalisées et les défis qui persistent dans les domaines de la sécurité et de l’accès aux services sociaux par les communautés dans les zones affectées par la crise.
Au cours de sa tournée dans le nord du pays et à Bamako, M. Lanzer a rencontré des membres du gouvernement malien, les autorités locales et des organisations de la société civile et humanitaires. Il s’est notamment rendu dans les villes de Gao et Kidal pour rencontrer les personnes touchées par la crise et visiter des projets humanitaires.

(c) Mark Garten: Des habitants de la ville de Kidal ( 2013) Foto (c) ONU/Mark Garten: Des habitants de la ville de Kidal, au Mali (photo archives 2013)
Einwohner von Kidal (Archivfoto 2013)

« D’importants progrès comme la réouverture de nombreuses écoles, ainsi qu’un accès amélioré à l’eau et à la santé, ont été réalisés. La poursuite du redéploiement de l’autorité de l’État est cependant essentielle pour consolider ces acquis et renforcer les actions de relèvement et de résilience avec l’appui des organisations humanitaires et de développement », a souligné M. Lanzer.
Sur le terrain, il a constaté des améliorations grâce au redéploiement d’une partie du personnel des services techniques de l’État et au soutien des organisations humanitaires. Toutefois, ces avancées se font moins sentir dans les zones où l’insécurité persiste et entravent les activités, ce qui maintient les communautés dans une grande vulnérabilité et précarité.
La mission de M. Lanzer se déroule juste après la tournée de la Coordonnatrice humanitaire pour le Mali, Mbaranga Gasarabwe, dans le nord du pays, à Tombouctou, Gao et Kidal.
« La signature de l’Accord de paix et sa mise en œuvre par toutes les parties devraient permettre d’étendre encore l’accès humanitaire pour répondre aux besoins urgents, tout en travaillant avec les autorités à renforcer la capacité des communautés à se reprendre en main », a déclaré Mme Gasarabwe.
« Au cours des prochains mois, l’amélioration attendue des conditions sécuritaires sera un facteur-clé pour assurer l’accès des populations aux services essentiels », a-t-elle ajouté.
À travers leurs efforts concertés, les acteurs humanitaires dans le pays sont venus en aide à plus d’un million et demi de personnes l’an dernier. Les systèmes d’alimentation en eau et en électricité dans les principaux centres urbains ont aussi pu être réhabilités grâce à l’appui des partenaires du secteur de la stabilisation. Cependant, d’importants besoins demeurent, notamment pour garantir l’accès à l’eau en zones rurales et à Kidal, et éviter que la santé des populations et l’état du cheptel se dégradent. L’appui à la prochaine saison agricole est essentiel pour garantir la sécurité alimentaire des ménages.
« Les jeunes, les femmes et les leaders communautaires que j’ai rencontrés ont tous une vision pour l’avenir de la société à laquelle ils veulent participer. Le Mali est à un tournant de son histoire et les autorités doivent rester pleinement engagées pour saisir cette occasion. En même temps, la communauté internationale doit redoubler son soutien pour aider les populations à accéder à la paix, à la justice et au développement durable qu’elles attendent », a affirmé M. Lanzer.
© 2016 un.org

3b. Lanzer: „Malier leiden unter Unsicherheit und Armut“
Deutsche Welle – 24.01.2016
Die Unterstützung durch deutsche UN-Soldaten können die Menschen und Hilfsorganisationen im krisengeschüttelten Norden Malis gut gebrauchen, sagt der regionale UN-Koordinator für humanitäre Hilfe in der Sahel-Region, Toby Lanzer, im DW-Interview mit Mark Cadwell.
DW: Herr Lanzer, Sie sind gerade aus Mali zurückgekehrt und haben sich dort mit Unterzeichnern des Friedensabkommens getroffen. Haben sie Ihnen erzählt, warum ihnen die Umsetzung so schwer fällt?
Toby Lanzer:
Das gesamte Umfeld in Mali ist schon seit einer langen Zeit sehr kompliziert und leider sieht es so aus, als würde es so bleiben. Die Bevölkerung, im Süden wie im Norden des Landes, ist besorgt, und es gibt viel aufzuarbeiten. Ich glaube, es ist eine Frage der Zeit und eine Sache von sehr viel Fingerspitzengefühl bei den Verhandlungen. Ich habe mich darauf konzentriert, wie diese Umstände die Menschen beeinträchtigen. Sie leiden nicht nur unter der Unsicherheit, sondern auch unter dem Klimawandel und der extremen Armut, die sich im Norden des Landes ausgebreitet hat.
Für einige Abgeordnete in Mali ist es wegen der schlechten Sicherheitslage unmöglich, ihre Wahlkreise zu besuchen. Sie sind daher nicht in der Lage, herauszufinden, was vor Ort geschieht. Wie kann die humanitäre Situation in diesen Gegenden verbessert werden?
Sie werden erstaunt sein, aber trotz aller Schwierigkeiten gibt es 98 Organisationen, die im Norden Malis aktiv sind. Dazu zählen das UN-Kinderhilfswerk UNICEF und das Welternährungsprogramm, sowie eine Reihe von Nichtregierungsorganisationen. Mehr als eine Million Menschen im Norden Malis erhalten externe Unterstützung. Ich war in einer Schule, die gerade wiedereröffnet hatte. Dort, in der Stadt Kidal, saßen Kinder zum ersten Mal seit vier Jahren wieder in einem Klassenraum. Es gibt also eine Menge guter Arbeit. Ich würde dennoch sagen, dass es ist eine recht feindselige Umgebung für Hilfswerke ist.
Es sieht so aus, als ob der UN-Einsatz MINUSMA und die französische BARKHANE- Mission nicht ausreichen, um die Sahel-Zone zu stabilisieren.
Für solche Missionen ist es notwendig, regelmäßig mit der einheimischen Bevölkerung zu kommunizieren und eine funktionierende Strategie zu haben. Ich habe mich mit Frauen und mit Älteren getroffen. Beide Gruppen haben gesagt, dass sie die Unterstützung der internationalen Gemeinschaft willkommen heißen. Das gelte nicht nur für die humanitären Herausforderungen, sondern auch für die Hilfe bei der Stabilisierung der Sicherheitslage.
MINUSMA beklagt mehr Todesopfer als jede andere aktive UN-Friedensmission. Im vergangenen Jahr starben 25 Angehörige der Vereinten Nationen in Mali. Was glauben Sie ist der Grund dafür?
Die einzelnen Gruppierungen im Land konkurrieren miteinander. Dabei kann es um ganz einfache Dinge gehen wie die Frage, wessen Lastwagen Sie sich ausleihen. Das kann bereits als Grund dafür genügen, Ihnen etwas anzutun. Das kann jeder Organisation passieren. Wir sollten uns alle bemühen, besser zuzuhören und zu kommunizieren. Damit sind auch die Nichtregierungsorganisationen gemeint, die den direktesten Zugang zu den Bevölkerungsgruppen im Norden Malis haben. Da kann Vieles noch verbessert werden, denn schließlich sollte unsere Arbeit auf die einheimische Lebenswelt zugeschnitten sein.
Deutschland will die MINUSMA mit 650 Soldaten verstärken. Sie sollen in der nordmalischen Region Gao zusammen mit niederländischen Kräften Aufklärungsarbeit und logistische Hilfe leisten. Sie waren selbst in Gao. Wie stark wird die dortige Umgebung die deutschen Truppen herausfordern?
Ich habe gerade zwei Tage und Nächte in Gao verbracht. Es ist eine große Stadt am Fluss. Der Großteil der Stadt ist sicher. Ich denke, das Umfeld dort wird den Deutschen bei ihren großzügigen und zeitlich aufwendigen Bemühungen, den Norden Malis zu stabilisieren, keine Probleme bereiten. Die deutsche Präsenz wird auch für die dort ansässigen Hilfswerke von Vorteil sein. Solche gut ausgebildeten Kräfte sind immer willkommen. Natürlich ist die Lage schwierig. Aber ich habe keine Zweifel, dass alle Truppen, die für die Vereinten Nationen arbeiten, auf diesen harten Test gut vorbereitet sind.
MINUSMA ist eine friedenssichernde Mission und hat kein Anti-Terror-Mandat. Erschwert das der Mission, Frieden und Stabilität in Nordmali zu garantieren?
Man muss sich die Ursachen der Krise im Norden Malis anschauen. Die Bevölkerung dort wird seit Jahrzehnten benachteiligt, es herrscht extreme Armut und die Auswirkungen des Klimawandels treffen die hart. Wenn wir unsere Programme stärker auf diese Probleme ausrichten, dann ist Stabilität möglich. Das ist es, was die Menschen mir erzählt haben.
© 2016 dw.com

3a. Bei einem Besuch in Mali stellt der Regional-Koordinator für humanitäre Hilfe Fortschritte fest
UN News Centre – 22. Januar 2016
Auf seiner Mission in Mali vom 18. bis 22. Januar bemerkte der Regional-Koordinator für humanitäre Hilfe für die Sahelzone, Toby Lanzer, die bisher gemachten Fortschritte, aber auch die weiterbestehenden Herausforderungen in den Bereichen Sicherheit und Zugang zu sozialen Dienstleistungen in den von der Krise betroffenen Gemeinschaften.
Während seiner Tour in den Norden des Landes und in Bamako traf Lanzer mit Mitgliedern der malischen Regierung, den lokalen Behörden und Organisationen der Zivilgesellschaft sowie humanitären Organisationen zusammen. Insbesondere besuchte er die Städte Gao und Kidal, um von der Krise betroffene Menschen zu treffen und humanitäre Projekte zu besuchen.
„Wichtige Fortschritte in der Wiedereröffnung vieler Schulen sowie in der Verbesserung des Zugangs zu Wasser und Gesundheit wurden gemacht. Die weitere Wiedereinsetzung der Staatsgewalt ist jedoch wichtig, um diese Erfolge zu konsolidieren und die Aktionen des Wiederaufbaus und der Widerstandskraft mit Unterstützung der humanitären und Entwicklungsorganisationen zu verstärken“, sagte Herr Lanzer.
Vor Ort sah er Verbesserungen durch die Umschichtung eines Teils des Personals der Technischen Dienste des Staates und dank der Unterstützung durch humanitäre Organisationen. Allerdings existieren weniger solcher Fortschritte in den Gegenden, in denen die Unsicherheit bestehen bleibt und die Aktivitäten behindert, woraus folgt , dass die Gemeinschaften immer noch in einer sehr schwierigen und prekären Lage sind.
(…)
Durch ihre gemeinsamen Anstrengungen kamen die humanitären Akteure in dem Land im vergangenen Jahr über eineinhalb Millionen Menschen zu Hilfe. Strom- und Wassersysteme in großen städtischen Zentren konnten auch mit der Unterstützung der Partner des Stabilisierungssektors rehabilitiert werden. Dennoch bleiben erhebliche Bedürfnisse, vor allem, um den Zugang zu Wasser in ländlichen Gebieten und in Kidal zu gewährleisten und zu verhindern, dass der Gesundheitszustand von Menschen und Vieh sich verschlechtert. Unterstützung für die nächste Agrarsaison ist von wesentlicher Bedeutung, um Ernährungssicherheit der Haushalte zu gewährleisten.
„Junge Menschen, Frauen und Führer der Gemeinschaften – ich habe sie alle getroffen, sie haben eine Vision für die Zukunft der Gesellschaft, an der sie teilnehmen möchten. Mali ist an einem Wendepunkt und die Behörden müssen an dieser Stelle vollständig verpflichtet bleiben. Zur gleichen Zeit, muss die internationale Gemeinschaft ihre Unterstützung erhöhen, um den Menschen zu helfen, Frieden, Gerechtigkeit und nachhaltige Entwicklung zu erreichen „, sagte Herr Lanzer.
© 2016 un.org

*) Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA)
UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA)

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