BAZIN IST NICHT NUR SCHÖN, SONDERN KANN DEN WEG ZU EINEM BESSEREN LEBEN EBNEN – Le bazin du Mali à la conquête du monde

  • Zum Auftakt der neuen Blogheimat ein ungewohnter Glamour-Artikel – mit Hintergrund

Alle tragen Gewänder aus diesem Stoff, selbst die Kleinsten – zu Festen und offiziellen Gelegenheiten. Viele wollen mit diesen Stoffen Geld verdienen – durch kleinen Handel. Und einige wenige werden damit reich und berühmt – wie die Modeschöpfer und Models.
Umso besser, dass die Organisatorin und Gründerin des Festi’Bazin, Aminata Bocoum, mit dieser Veranstaltung 50 Arbeitsplätze und Stipendien für junge Leute bereitgestellt hat, 20 für Modedesign-Studenten und 30 für solche, die eine Fachausbildung in der Kunst des Färbens anstreben.
Der Bekanntheitsgrad des Landes und seiner Kultur bei LeserInnen von Modezeitschriften und des britischen Guardian ist nicht zuletzt dadurch auch gesteigert worden, wie man an dem deutschen und englischen Artikel sieht.
Bazin: aus Baumwolle/Seide, gestärkt, mit Damast zu vergleichen. Das Gewebe wird in Mali gefärbt und weiterverarbeitet, aber nicht hergestellt, obwohl Mali zu den größten Baumwollproduzenten des Kontinents gehört.

Tous portent des vêtements en bazin, même les plus petits – aux fêtes et lors des occasions officielles. Beaucoup de gens, surtout de femmes, veulent faire un peu d’argent avec ces tissus – par le petit commerce. Et quelques-uns ont le privilège de s’enrichir et de percer – à l’instar des stylistes et des mannequins.
D’autant mieux que l’organisatrice et la fondatrice du Festi’Bazin, Aminata Bocoum, a mobilisé par cet événement 50 emplois et des bourses pour les jeunes, pour 20 étudiants en design de mode et 30 pour ceux qui cherchent une formation spécialisée dans l’art de la teinturerie.
La notoriété du pays et de sa culture auprès des lecteurs/lectrices de magazines de mode et du Guardian britannique n’en a pas moins été augmenté, comme on peut le voir dans les articles allemand et anglais.
Bazin: en coton / soie amidonné, on dit aussi damassé. La teinture et la couture est faite au Mali, mais le tissu est toujours importé, bien que le Mali soit l’un des plus grands producteurs de coton du continent.


Model Lanseni Doumbia in a bazin suit made by designer Barros Coulibaly
Foto ganz oben: Guests watch the Festi’Bazin runway show in Bamako, Mali, October 16, 2015.
Gäste beobachten den Laufsteg in Bamako, am 16.Oktober 2015

Alle Fotos der beiden ersten Artikel © REUTERS/ Joe Penney
1. Mali mit seinen berühmten Bazinstoffen auf dem Weg zu einem besseren Leben
BAMAKO (Reuters) – 18. November 2015
Von Joe Penney
Entzücktes Aufatmen erfüllte die Kongresshalle, als Models, geschmückt mit Malis charakteristischen Bazinstoffen in hochroten Rottönen, Indigos und Neongrüns über den Laufsteg stolzierten.
2. Mali-Stil: So sehen Modeschöpfer eines der ärmsten Länder der Welt aus
Sputnik – 30.11.2015
Für die Einwohner des Westafrikanischen Staates Mali ist Bazin, ein Baumwoll- oder Seidenstoff, nicht einfach nur ein Gewebe. Das Festival Festi’Bazin ist diesem Stoff gewidmet.
4. Mode: Malis Bazin erobert die Welt
Les dépêches de Brazzaville – 4. November 2015
Das Festi’Bazin fand vom 15.-17. Oktober im ausverkauften Bamako International Konferenzzentrum statt. Marokko war Ehrengast, als Zeichen der Zusammenarbeit.
Aminata Bocoum, Initiatorin des Projekts, hat es innerhalb von zwei Jahren verstanden, das Festi’Bazin unumgänglich zu machen.
5. Geschneidert für den Erfolg: Die Bazin-Industrie in Mali
The Atlantic – 18.10.2015

=> FOTOGALERIE (Großformat)
DEUTSCHE ARTIKEL (Z.T. VON MIR VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1. Mali’s famous bazin cloth seen as path to better lives
BAMAKO (reuters) – 18.11.2015
By Joe Penney
Gasps of delight filled the convention hall as models, decked out in Mali’s signature bazin fabric in crimson reds, indigoes and neon greens, strutted the catwalk.
Musicians from across the West African nation provided the soundtrack.
Bazin, a polished, heavy cotton fabric with a distinctive sheen, is extremely popular across the region and is worn at almost all formal occasions in Mali.
“If you show up to a marriage without wearing bazin, you might as well not show up at all,” said Baba Sereme, a designer known for his bazin suits for men, hand-dyed elaborate color schemes.
The annual Festi’Bazin, held in late October in the riverside capital Bamako, showcased the cloth and featured designers from Senegal, Mali, Niger and Morocco. However its focus was as much on improving the lives of people in one of the world’s poorest countries as it was on fashion.
„The bazin industry is great because you don’t need to go to school to be a designer or stylist or dyer or tailor. Creativity is something you don’t learn. It’s something you’re born with,“ said Aminata Bocoum, Festi’Bazin’s founder.
While many Malians, particularly women, sell bazin or tailor clothing from it, the country produces none of the cloth it consumes despite being one of Africa’s top growers of cotton.
Instead it imports finished bazin, also called damask, from Germany, Austria, and increasingly China.
Bocoum wants those companies to build factories in her homeland.

Mali is still struggling to emerge from several years of political turmoil highlighted by an ethnic Tuareg uprising, a 2012 coup, and a year-long occupation of its vast desert north by Islamist militants, some with links to al Qaeda.
Economic growth fell to zero in 2012, dealing a vicious blow to Malians, nearly 78 percent of whom live on less than $2 a day according to the United Nations.
A 2013 French military intervention and subsequent elections have restored a semblance of order, though sporadic violence persists. And as life slowly gets back to normal, Malians are looking to get back to work.
A rapidly growing cottage industry of artisans already hand-dyes the cloth in bright colors and patterns, increasing the sale value by up to 40 percent, Bocoum said.
But she believes that building factories and encouraging production of the cloth itself could also help industrialize Mali’s largely agrarian economy, creating much-needed jobs.
„It’s not likely to happen in one or two years, or even 10 years, but it will happen at some point … If we have the factory, we’ll have the whole production chain,“ Bocoum said. „Mali, the biggest bazin producer in the world, this is what I dream of.“
(c) 2015 Reuters

Regardez la page facebook du Festi’Bazin
=> https://www.facebook.com/FestivalDuBazin

3. Festi’Bazin : Bamako abritera la 2ème édition du 15 au 17 octobre 2015
Bamako (Le Républicain) – 06.10.2015
Par Youssouf Z
En prélude de la deuxième édition du Festi Bazin qui se tiendra du 15 au 17 octobre 2015 au Centre international de conférence de Bamako (CICB), la directrice et initiatrice du festival, Ami Bocoum a animé, le samedi 3 octobre 2015, une conférence de presse à l’hôtel Salam. Les échanges, qui ont porté sur l’organisation de l’évènement, se sont déroulés en présence du Président du Festi Bazin, Benson Diakité en présence de deux représentants du ministère de la Culture et du Chargé de mission des affaires culturelles de l’ambassade du Maroc, l’invité de marque de cette deuxième édition.
Après une première édition réussie en 2014, les organisateurs du Festi Bazin se donnent cette année comme défi d’imprimer, définitivement, leur marque dans le riche espace culturel malien. Pour atteindre cet objectif, la directrice du festival, Ami Bocom ne fait pas l’économie de son riche carnet d’adresses pour offrir aux amoureux maliens du Bazin une tribune d’échanges de compétence qui réunira tous les acteurs du Bazin. Ainsi, participeront à cette deuxième édition du Festi Bazin des stylistes venus du Niger, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire et de la France avec comme pays invité le Maroc. « L’une des innovations cette année est le prix qui portera le
nom de Katoucha Niane, l’un des premiers Top Models noirs, qui sera décerné à titre honorifique, au mannequin qui aura fait plus de défilés et coupé le plus la scène », a indiqué Ami Bocoum. Selon elle, un autre trophée qui portera le nom de Chris Seydou, meilleur styliste-désigner du Mali en son temps, sera remis au créateur de mode ayant œuvré pour l’essor de la mode africaine. « Et ce serait ainsi à chaque édition de Festi Bazin », a-t-elle précisé. A en croire la conférencière, il s’agit, aussi, à travers cette activité culturelle de faire la promotion des stylistes maliens et de leur donner une chance de découvrir d’autres expériences. Parmi les créateurs maliens figurent : Mariah Bocoum, Cheick Fall, Tatou Diakité, Fadi Maïga, Tetou Goloko, Cheick Thiam et Maimour. « La deuxième du Festi Bazin serait également une occasion pour le génie créateur du Maestro Abdoulaye Konaté, directeur du Conservatoire des Arts et Métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté, à travers une exposition de ses tableaux confectionnés à base du Bazin », a expliqué la Directrice du festival. Au cours de cette deuxième édition, des conférences débats seront également organisées sur la préservation de l’environnement et le respect des règles d’hygiène et de santé.
Comme lors de la précédente édition, le Festi Bazin créera une cinquantaine d’emplois cette année et une formation sera assurée par Tatou Sambaké, Présidente des teinturières du Mali.
© 2015 Le Républicain


Les mannequins se préparent – Die Models bereiten sich auf die Modenschau vor

4. Mode : Le bazin du Mali à la conquête du monde
Les dépêches de Brazzaville – Novembre 4, 2015
Par Ekia Badou
Le Festi’Bazin s’est tenu du 15 au 17 octobre à guichet fermé au Centre international de conférence de Bamako, au Mali, mettant le Maroc à l’honneur en signe de coopération.
En deux éditions, Aminata Bocoum, l’initiatrice du projet, a réussi à faire du Festi’Bazin un rendez-vous incontournable. Le bazin ? C’est ce tissu amidonné que l’on porte beaucoup en Afrique de l’Ouest et dont le Mali est devenu le plus grand spécialiste (pour la teinture notamment, ndlr).
La plupart des bazins sont confectionnés en Europe, mais les teintures sont la plupart du temps réalisées au Mali. Ce tissu très populaire est inhérent à la culture malienne. C’est la raison pour laquelle Aminata Bocoum a eu l’idée de créer un festival en son honneur. Pour ce faire, elle est allée frapper aux portes et a persuadé artisans, commerçants et teinturiers de la rejoindre. Parmi ceux qui lui ont donné sa chance figure le créateur Gagny Lah (de la marque éponyme exportée dans le monde entier,ndlr), qui a accepté de sponsoriser l’événement pour une durée de 5 ans.
Aminata s’est également entourée de Benson Diakité, nommé président du festival, du communicant Akim Soul (organisateur de Pagne Folie’s) et de la styliste Mariah Bocoum (initiatrice de la Bamako Fashion Week). En véritable chef d’orchestre, elle a su hisser le Festi’Bazin sur le devant de la scène malienne, créant au passage 50 emplois et offrant 20 bourses d’études au Centre Évidence Couture permettant à des jeunes désireux d’apprendre le métier de styliste, et 30 bourses d’études chez Tantou Sambake pour apprendre le métier de teinturier.
– Des talents internationaux par dizaines –
C’est une vingtaine de créateurs internationaux qui se sont réunis lors du Festi’Bazin, parmi lesquels les
Marocains Karim Tassi et Abdelouahab Benhaddou, qui ont allié avec brio modernité et tradition orientales, mariant le kaftan et le bazin, le tout sous les yeux de la Première dame, du ministre de la Culture et de l’Ambassadeur du Maroc au Mali. « J’ai donné un traitement spécial au bazin en le laissant tremper plusieurs jours dans de l’eau et du vinaigre pour fixer définitivement la couleur et le rendre plus souple », confie Abdelouahab Benhaddou.

Les mannequins Darhat Diallo (g) and Oumou Soumaré posent en habits de bazin créés par le designer Barros Coulibaly

Le créateur nigérien Alphadi, invité d’honneur, a su quant à lui régaler l’assemblée avec ses modèles portant sa signature et son savoir-faire. La styliste sénégalaise Nabou N’Diaye a montré encore une fois sa maîtrise du bazin avec une collection très féminine et dans l’air du temps. Un franc succès ! Barros Coulibaly, de Côte d’Ivoire, a été ovationné par le public qui a apprécié son agilité avec le tissu. Il a présenté une collection moderne, avec des costumes particulièrement bien ajustés.
Du haut de ses 25 ans, le benjamin Keifa, originaire du Sénégal, a lui aussi conquis le public avec un concept mélangeant à la fois boubou et costume, avec des coupes simples et raffinées.
Et parmi les plus grandes créatrices maliennes, Maïmour n’a pas démérité, avec une collection témoignant d’un grand savoir-faire, présentant des finitions et des détails proches de la haute couture. Enfin, Mariah Bocoum a dévoilé une collection toujours fidèle à la mission qu’elle s’est donnée, d’utiliser les tissus locaux comme le bazin pour conquérir le monde.
Sans oublier Cheick Fall, Tatou Diakité, Tétou Gologo, Cheick Thiam, Mansour Design, Allure by Aya, Mahoro Design, également de la fête.
– Prix et récompenses –
Le trophée Chris-Seydou, du nom du meilleur styliste-designer du Mali en son temps, a été remis à Alphadi. Le prix Katoucha-Niane, du nom de l’une des premières top model noires, a été décerné à Tiguida Sissoko. En plus d’avoir un visage à couper le souffle, cette dernière est l’une des mannequins qui a défilé le plus sur la scène internationale.
Le Festi’Bazin a refermé ses portes, augurant pour sa prochaine édition de belles rencontres et de nouveaux talents.
(c) 2015 lesdepechesdebrazzaville.fr

5. Tailored for Success: The Bazin Industry in Mali
The Atlantic – Nov 18, 2015
By Alan Taylor
In the West African nation of Mali, the fabric of choice for formal occasions is bazin, also called damask. According to Reuters, the “polished, heavy cotton fabric with a distinctive sheen, is extremely popular across the region and is worn at almost all formal occasions in Mali.” While an industry has grown up around the tailoring and creation of bazin garments, most of the material is still imported. Some are now looking to bring the production to Mali, hoping for factory jobs to help its ailing economy. Reuters photographer Joe Penney recently photographed bazin fashions at the Festi’Bazin in Mali’s capital, Bamako.
SEE MORE PHOTOGRAPHS / ZUR FOTOGALERIE / EN VOIR PLUS

Der Zeremonienmeister steht hinter der Bühne auf dem Bazinfestival in Bamako, am 16. Oktober 2015

1. Mali mit seinen berühmten Bazinstoffen auf dem Weg zu einem besseren Leben
BAMAKO (Reuters) – 18. November 2015
Von Joe Penney
Entzücktes Aufatmen erfüllte die Kongresshalle, als Models, geschmückt mit Malis charakteristischen Bazinstoffen in hochroten Rottönen, Indigos und Neongrüns über den Laufsteg stolzierten.
Musiker aus dem gesamten westafrikanischen Land sorgten für den Soundtrack.

Bazin, ein glänzendes, schweres Baumwollgewebe mit einem unverwechselbaren Schimmer, ist außerordentlich beliebt in der ganzen Region und wird zu fast allen offiziellen Anlässen in Mali getragen.
„Wenn Sie sich auf einer Hochzeit zeigen, ohne Bazin zu tragen, könnten Sie genauso gut überhaupt nicht erscheinen“, sagte Baba Sereme, ein Designer für seine Bazin-Anzüge für Männer mit handgefärbter aufwendiger Farbgestaltung bekannt.
Das jährliche Festi’Bazin, das Ende Oktober in der am Fluss gelegenen Hauptstadt Bamako stattfand, präsentierte Tuche und Designer aus Senegal, Mali, Niger und Marokko. Jedoch war es ebenso stark auf die Verbesserung des Lebens der Menschen in einem der ärmsten Länder der Welt fokussiert wie auf die Mode.
„Die Bazin-Industrie ist groß, weil du nicht zur Schule zu gehen brauchst, um ein Designer oder Stylist oder Färber oder Schneider zu werden. Kreativität ist etwas, das man nicht lernt. Es ist etwas, mit dem du geboren wirst“, sagte Aminata Bocoum, Gründerin des Festi’Bazin.
Während viele Malier, insbesondere Frauen, Bazin oder maßgeschneiderte Kleidung daraus verkaufen, produziert das Land keine dieser benötigten Stoffe, obwohl es eines von Afrikas Top-Anbauländern von Baumwolle ist.
Stattdessen importiert es fertige Bazinstoffe, auch Damast genannt, aus Deutschland, Österreich und zunehmend China.
Frau Bocoum will, dass diese Unternehmen Fabriken in ihrem Heimatland bauen.

Mali ist noch immer dabei, sich nach mehreren Jahren der politischen Unruhen zu erholen nach einem ethnischen Tuareg Aufstand, einem Staatsstreich 2012 und einer jahrelangen Besetzung der weiten Wüste im Norden durch islamistische Milizen, teilweise mit Verbindungen zu Al-Qaida.
Das Wirtschaftswachstum fiel auf Null im Jahr 2012, ein schwerer Schlag für die Malier, von denen fast 78 Prozent von weniger als 2 $ pro Tag leben nach den Vereinten Nationen.
Eine französische militärische Intervention 2013 und anschließende Wahlen haben einen Anschein von Ordnung wieder hergestellt, wenn auch sporadische Gewalt anhält. Und wo das Leben langsam wieder normal wird, suchen die Malier danach, wieder an die Arbeit gehen zu können.
Eine schnell wachsende Handwerkerindustrie färbt die Tuche bereits von Hand in leuchtenden Farben und Mustern und erhöht damit den Verkaufswert um bis zu 40 Prozent, sagte Bocoum.
Aber sie glaubt, der Bau von Fabriken und die Förderung der Tuchproduktion selbst könne auch helfen, Malis weitgehende Agrarwirtschaft zu industrialisieren und die dringend benötigten Arbeitsplätze zu schaffen.
„Es ist unwahrscheinlich, dass das in ein oder zwei Jahren passiert, oder sogar in 10 Jahren, aber es wird irgendwann passieren … Wenn wir die Fabrik haben, werden wir die gesamte Produktionskette haben“, sagte Frau Bocoum. „Mali, der größte Bazinproduzent der Welt, davon träume ich.“
© 2015 reuters.com

2. Mali-Stil: So sehen Modeschöpfer eines der ärmsten Länder der Welt aus
Sputnik – 30.11.2015</span


Model Mamadou Racine poses for a picture in a bazin outfit made by designer Barros Coulibaly

„Mode ist ein wunderbares Medium, Menschen zu zeigen, es gibt mehr Afrikas als das, was sie im Fernsehen sehen…“, sagt der Designer Nana K. Brenu aus Ghana. „Mode ist eine kreative Industrie, die wächst.“

Für die Einwohner des Westafrikanischen Staates Mali ist Bazin, ein Baumwoll- oder Seidenstoff, nicht einfach nur ein Gewebe. Das Festival Festi’Bazin ist diesem Stoff gewidmet. Und obwohl die örtliche Couturier keine studierten Modeschöpfer sind, leben und atmen sie dafür.
Die Malier finden, dass die Herstellung von Kleidung aus Bazin keine besonderen Fertigkeiten oder Bildung erfordert. Man braucht nur Eingebungen, und davon haben sie genug.
Die Kleidung ist für die Einwohner Afrikas ein Mittel, um sich selbst darzustellen und über ihre täglichen Probleme erzählen.
Die Modeschöpfer färben die Stoffe in Handarbeit. Leuchtende Farben sind unabdingbare Begleiter der Malier. Die ungewöhnlichen Muster werden mit feinen und ungewöhnlichen Details unterstrichen, so zum Beispiel mit Schuhen in grellen Farben.
Die Modeschöpfer von Mali erlauben sich, zu experimentieren, und leiden nicht an einem Mangel an Eingebungen. Sie träumen vom Bau von Fabriken für die Herstellung von Bazin im eigenen Land.
© 2015 de.sputniknews.com

4. Mode: Malis Bazin erobert die Welt
Les dépêches de Brazzaville – 4. November 2015
Von Ekia Badou
Das Festi’Bazin fand vom 15.-17. Oktober im ausverkauften Bamako International Konferenzzentrum statt. Marokko war Ehrengast, als Zeichen der Zusammenarbeit.
Aminata Bocoum, Initiatorin des Projekts, hat es innerhalb von zwei Jahren verstanden, das Festi’Bazin unumgänglich zu machen. Bazin? Das ist der gestärkte Stoff, der in Westafrika viel getragen wird, und Mali ist inzwischen der größte Spezialist.
Die meisten Bazins werden in Europa hergestellt, aber die Färbung wird meistens in Mali durchgeführt. Dieser so beliebte Stoff ist eng mit der malischen Kultur verbunden. Deshalb hatte Aminata Bocoum die Idee, ein Festival zu seinen Ehren zu schaffen. Sie klopfte dazu an viele Türen und überredete Handwerker, Kaufleute und Färber, mitzumachen. Unter denen, die ihr eine Chance gaben, taucht der Modeschöpfer Gagny Lah auf, der die Veranstaltung 5 Jahre lang sponsert.
Aminata hat auch Benson Diakité an ihre Seite geholt, den Vorsitzenden des Festivals, den Kommunikator Akim Soul (Organisator der Pagne Folie’s), und die Designerin Mariah Bocoum (Initiatorin der Bamako Fashion Week). Wie ein Orchesterdirgent hat sie das Festi’Bazin auf die vorderste malische Bühne gehievt, und dabei 50 Arbeitsplätze geschaffen und 20 Stipendien am Centre Évidence Couture (Ausbildungszentrum für Schneiderei und Modedesign in Bamako ACI 2000) für junge Menschen, die gern den Beruf des Stylisten lernen wollen, und 30 Stipendien bei Tantou Sambake (Präsidentin des Färberverbandes), um das Handwerk der Färber zu lernen, locker gemacht.
– Zig Internationale Talente –
Es sind etwa zwanzig internationale Modeschöpfer, die sich auf dem Festi’Bazin versammelt haben, darunter die Marokkaner Karim Tassi und Abdelouahab Benhaddou, die brillant moderne und orientalische Tradition kombinieren, Kaftan und Bazin vereint haben, alles unter den Augen der First Lady, des Ministers für Kultur und des Botschafters Marokkos in Mali. „Ich habe dem Bazin eine besondere Behandlung zukommen lassen, ihn mehrere Tage in Wasser und Essig eingeweicht, um die Farbe dauerhaft zu fixieren und ihn flexibler zu machen“, sagt Abdelouahab Benhaddou.
Der nigerianische Modeschöpfer Alphadi, Ehrengast, wusste wie er die versammelten Menschen verwöhnen konnte mit den Modellen, die seine Handschrift und sein Know-how tragen. Die senegalesische Stylistin Nabou N’Diaye hat wieder einmal ihre Beherrschung des Bazin mit einer sehr femininen und zeitgemäßen Kollektion gezeigt. Ein großer Erfolg! Barros Coulibaly, aus der Elfenbeinküste, wurde vom Publikum, das seine Agilität mit dem Gewebe schätzte, bejubelt. Er präsentierte eine moderne Kollektion mit besonders gut sitzenden Kostümen.
Mit seinen 25 Jahren der Jüngste, Keifa, aus dem Senegal stammend, hat auch das Publikum erobert mit einem Konzept, das mit einfachen und raffinierten Schnitten Boubou und Anzug vermischt.


Mopedfahrer vor dem Model Atou Cissé, die ein Bazinkleid der Designerin Mariah Bocoum Keita trägt in Bamako, Mali, am 21.Oktober 2015.

Und unter den größten malischen Modeschöpferinnen, war Maïmour nicht unwürdig, mit einer Kollektion aufzutreten, die von einem großen Know-how zeugte, mit Ausführung und Details bis zur Haute Couture. Schließlich enthüllte Mariah Bocoum eine Kollektion, immer getreu der Mission, die sie sich selbst gestellt hat: lokale Stoffe wie Bazin zu nutzen, um die Welt zu erobern.
Cheick Fall, Tatou Diakité, Tétou Gologo, Cheikh Thiam, Mansour Design, Allure by Aya, Mahoro Design, waren auch mit von der Partie.
– Preise und Auszeichnungen –
Die Chris-Seydou-Trophäe, benannt nach dem besten Designer und Stylisten von Mali zu seiner Zeit, wurde Alphadi übergeben. Mit dem Preis Katoucha Niane, nach dem Namen eines der ersten schwarzen Top-Models, wurde Tiguida Sissoko ausgezeichnet. Neben einem atemberaubenden Gesicht ist sie eines der Models, die am meisten international vorgeführt haben.
Das Festi’Bazin hat seine Türen geschlossen, und für seine nächste Auflage schöne Begegnungen und neue Talente eingeläutet.
© 2015 lesdepechesdebrazzaville.fr

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Ein weiterer Fotobericht aus einer ghanaischen Modezeitschrift: Eine Kostprobe malischer Mode beim Festi’Bazin…


Fotos (c) fashionghana.com/ Coralie Rabadan: Tetou Gologo und ihre Models

A Taste Of Malian Fashion At The Festi’Bazin With Design From Mariah Bocoum Keita & More
fashionghana – November 2015
The Festi’Bazin show rocks the nation of Mali bringing it’s best designers to the runway. It was a pleasant to see a great event of this magnitude with a fabulous turn out considering the event. The project is the brain child of popular Malian model Tiguida Sissoko.
What is great about the designs displayed is that Mali is still very much a conservative, traditional country. And therefore you are seeing great African fashion with very little commercial influence. Enjoy the fashion below.

Modell von Mariah Bocoum-Keita

Modell von Karim Tassi

Modell von Karim Tassi

Modell von Karim Tassi

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De l’archive: La première édition du Festi’Bazin en 2014

Festi’ Bazin : le Bazin à l’honneur
journaldumali – 14/07/2014
Par Moussa CAMARA
Ce premier festival dédié exclusivement au Bazin vise à promouvoir davantage cette belle étoffe prisée par des millions des personnes dans le monde.(…)
Selon le directeur du projet, Benson Diakité, le festival sera l’occasion de mettre en valeur un produit indissociable de la culture malienne depuis plus de trente ans. L’événement bénéficie de l’accompagnement de tous les acteurs du secteur tels les artistes, les couturiers, les teinturières… Les artistes et les promoteurs culturels présents n’ont pas manqué de souligner la plus-value générée par le Bazin dans l’économie malienne.
© 2015 journaldumali.com

L’Afrique en marche
Mali: le festival «Festi’Bazin» de Bamako

RFI – Diffusion de l’audio : 7 septembre 2014
Par David Baché
Le bazin, c’est ce tissu à base de coton amidonné que l’on porte dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest et dont le grand spécialiste est le Mali. Aussi la capitale malienne, Bamako, a-t-elle accueilli un festival entièrement consacré à ce tissu, Festi’Bazin, qui a duré trois jours et qui s’est achevé ce samedi 6 septembre 2014.
© 2015 RFI

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