___16 AKTIONSTAGE GEGEN GENDERGEWALT! TAG 14 – Campagne des 16 jours d’activisme contre les violences sexistes: message relatif au 14e jour


Diese Botschaft der UN-Mission in Mali an die Malierinnen wird begleitet von einer Telefonnummer, einer e-mail-Adresse und weiteren Kontaktstellen, wo frau sich Hilfe holen kann.
Botschaft am Tag 14 der Kampagne von 16 Tagen gegen Gewalt gegen Frauen und Mädchen.
Sexuelle Ausbeutung und sexueller Missbrauch sind eine Form der geschlechtsspezifischen Gewalt, und die Vereinten Nationen haben eine Null-Toleranz-Politik betreffend sexuelle Ausbeutung und sexuellen Missbrauch..


Photo du jour! (c) minusma/Marco Dormino: Aujourd’hui, le 25 novembre, nous célébrons la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cette année, la campagne « Tous UNIS pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes » du Secrétaire général des Nations Unies vous invite à « oranger le monde pour l’élimination de la violence ».
Sur la photo: Ouma Cissé, 35, a fui Dire (Tombouctou) en 2012. L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) estime que 3000 déplacés internes, qui ont fui après 2012 pour échapper a la violence dans le nord du pays, vivent toujours à Mopti.

=> Jour 15 – Message N°15: M. Drissa TRAORE, Chargé de Programme conjoint FIDH/AMDH, les associations internationale et malienne des Droits de l’homme
=> Jour 16 – Message N°16: M. Guillaume N’GEFA, Directeur de la Division des Droits de l’homme

Message relatif au quatorzième jour de la campagne des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles.
MINUSMA – 8 décembre 2015
L’exploitation et les abus sexuels (EAS) est une forme de violence basée sur le genre (VBG) et les Nations Unies ont une politique de tolérance zéro en ce qui concerne l’exploitation et l’abus sexuel:

VOIR AUSSI:
Les violences sexuelles basées sur le genre : une préoccupation majeure de la MINUSMA
Minusma – 20 octobre 2015
Au moment où le Mali explore les voies de sortie de crise, le Bureau de la Conseillère Principale pour la Protection des Femmes (BCPPF) de la MINUSMA a organisé les 5, 6, 14 et 15 octobre 2015 deux ateliers. L’un sur initiative et à l’attention du réseau des jeunes leaders politique et de la société civile et l’autre, à l’endroit des sous-officiers des forces de défense et de sécurité (y compris de la justice militaire, de la gendarmerie et de la garde nationale). Objectif de ces rencontres : fournir des connaissances pratiques, sur ce que sont les violences sexuelles basées sur le genre et liées au conflit. Au cours de ces deux sessions de deux jours chacune les participants ont vu comment lutter contre ces graves violations des droits de l’Homme, comment les prévenir, les traiter et en réduire les effets.
Trentenaire, affable et engagée pour la défense de ses convictions, Mme Djilah Habibatou Nanyuman Traoré, est la Présidente du Réseau des Jeunes Femmes Leaders des Partis Politiques et des Associations de la Société Civile REJEFPO. Elle est l’une des initiatrices principales de cette session de formation. …En lire plus

En cas de besoin, de signalements relatifs aux violences sexuelles, vous pouvez contacter ces numéros verts
80333 gérée par la Police Nationale mais joignable que par MALITEL ;
80001115 gérée par la Police Nationale ;
80001114 gérée par la Gendarmerie

– L’expression « exploitation sexuelle » désigne le fait d’abuser ou de tenter d’abuser d’un état de vulnérabilité, d’un rapport de force inégal ou de rapports de confiance à des fins sexuelles, y compris mais non exclusivement en vue d’en tirer un avantage pécuniaire, social ou politique.
– L’expression « abus sexuel » l’intrusion physique ou la menace d’intrusion physique de nature sexuelle, par la force ou dans des conditions inégales ou coercitives.
[Circulaire du Secrétaire général sur les Dispositions spéciales visant à prévenir l’exploitation et les abus sexuels (ST/SGB/2003/13)]
Déclaration du Secrétaire général au Conseil de sécurité, 13 août 2015
C’est avec le cœur serré et une lourde responsabilité que je me présente devant le Conseil de sécurité – le devoir de vous parler en termes clairs et directs au sujet d’un cancer dans notre système qui cause de graves préjudices à la vie des personnes que nous sommes censés protéger et servir. Comme vous le savez, ces derniers mois de graves allégations de cas d’inconduites graves ont été portées à notre attention. Les mots me manquent pour exprimer la détresse et la honte que je ressens au sujet des rapports d’exploitation sexuelle et d’abus de pouvoir de la part du personnel militaire, policier et civil des Nations Unies. Même une seule allégation représente une atteinte sérieuse à notre institution. Notre principale préoccupation sont les victimes et ceux qui sont à risque. Nous devons également garder à l’esprit les préjudices sérieux qui entachent notre crédibilité à poursuivre les mandats que le Conseil de sécurité nous a confiés. »
La responsabilité de rapporter:
En tant que personnel des Nations Unies, nous avons tous le devoir individuel d’observer les normes de conduite les plus élevées ainsi que la responsabilité collective de rapporter tous les cas de mauvaise conduite, incluant ceux d’exploitation et d’abus sexuels. Nos objectifs primaires consisteraient à servir et protéger les membres de la population hôte, en particulier, les plus vulnérables, à savoir les femmes et les enfants. Ceci requiert que nous adhérions non seulement aux normes de conduite les plus élevées attendues du personnel des NU mais aussi que nous nous tenions mutuellement responsables de conduite qui démontre notre engagement à mettre fin à l’impunité et reflète positivement l’image de notre organisation. Nous vous rappelons et vous demandons d’assumer ce devoir et cette responsabilité. Vous devez non seulement adhérer à ces normes, mais également vous assurer que vos collègues s’y conforment. Tout manquement à ce devoir de rapporter les cas de mauvaise conduite constitue en soi une mauvaise conduite et ceux impliqués seront tenus responsables.
COMMENT RAPPORTER :
– Tél. : 94 95 05 46
– Courriel : minusma-cdt@un.org
– Bureaux de l’Équipe de Conduite et Discipline, Hôtel El Farouk, Bamako : portes 206, 207, 215, 216
– Bureau de l’Équipe de Conduite et Discipline à Gao : Super Camp, porte B11
– B.S.C.I (OIOS) : investigationsOIOS@un.org / +1 212 963 1111
– Directement au Représentant spécial du Secrétaire général, le Chef de Cabinet, votre superviseur, commandant ou un représentant de la haute direction.

Message for day-14 of the 16 days Campaign of Activism to End Violence against Women and Girls.
Sexual exploitation and abuse (SEA) is a form of gender-based violence (GBV) and the UN has a zero tolerance policy with respect to sexual exploitation and abuse (SEA):
– The term “sexual exploitation” means any actual or attempted abuse of a position of vulnerability, differential power, or trust, for sexual purposes, including, but not limited to, profiting monetarily, socially or politically from the sexual exploitation of another.”
– The term “sexual abuse” means the actual or threatened physical intrusion of a sexual nature, whether by force or under unequal or coercive conditions.”
[UN Secretary-General’s Bulletin on protection from sexual exploitation and abuse (PSEA) (ST/SGB/2003/13)]
Secretary-General’s remarks to Security Council, 13 August 2015
“I come before the Security Council with a heavy heart and a heavy obligation – the duty to speak to you in clear and forthright terms about a cancer in our system that is doing grave harm to the lives of the people we are meant to protect and serve. As you know, in the last months we have learned of serious allegations of grievous misconduct… I cannot express strongly enough my distress and shame over reports of sexual exploitation and the abuse of power by UN forces, police or civilian personnel. Even a single allegation represents a serious strike at our institution. Our first concern is with the victims and those at risk. We must also bear in mind the profound damage done to credibly carry out the mandates entrusted to us by this very Council.”
[Full statement: Click here]
Duty to report:
As UN personnel, we all have the individual responsibility to maintain the highest standards of conduct as well as the collective duty to report all acts of misconduct, including sexual exploitation and abuse. Our primary goals should be to serve and protect members of the host population, in particular, the most vulnerable women and children. This requires that we not only adhere to the high standards of conduct expected of UN personnel but also that we hold each other accountable for conduct that demonstrates our commitment to end impunity and conduct that reflects positively on the image of our Organization. Failure to report misconduct in itself constitutes misconduct and those involved will be held accountable.
HOW TO REPORT:
– Tel.: 94 95 05 46
– E-mail: minusma-cdt@un.org
– MINUSMA CDT Offices El Farouk, Bamako: Rooms 206, 207, 215, 216
– MINUSMA CDT Offices, Gao: Super Camp, porte B11
– OIOS: investigationsOIOS@un.org / +1 212 963 1111
– Directly to the SRSG, DMS, Chief of Staff, your supervisor, commander, senior management
© 2015 minusma.org

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