DER UNFASSBARE UND SEINE DSCHIHADISTENMILIZ AL-MURABITUN – Le groupe jihadiste Al-Mourabitoune et son leader, „l’insaisissable“

1a. Terror in Mali Der unfassbare Mokhtar Belmokhtar
Neue Zürcher Zeitung – 22.11.2015, 20:10
von David Signer
Hinter der Geiselnahme in der malischen Hauptstadt Bamako steht offenbar die jihadistische Miliz al-Murabitun. Deren Anführer Belmokhtar kämpft seit mehr als zwanzig Jahren gegen die «Ungläubigen».
1b. Terror in Mali Der unfassbare Terrorist
Süddeutsche Zeitung – 21. November 2015, 17:02
Von Christoph Meyer
Er ist wie ein Phantom. Der algerische Terrorist Mokhtar Belmokhtar wurde mehrfach für tot erklärt.
2. Geiselnahme: Zwei Terrorverdächtige in Mali festgenommen
DIE ZEIT – 27.11.2015
Sicherheitskräfte in Mali haben nach der Geiselnahme in einem Luxushotel zwei Personen festgenommen. Sie stünden im Verdacht, an der Tat beteiligt gewesen zu sein.

DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEM FRANZÖSISCHEN

1. Le groupe jihadiste Al-Mourabitoune
AFP – 21.11.2015 à 03:30
Le groupe Al-Mourabitoune, qui a revendiqué la prise d’otages de l’hôtel Radisson de Bamako vendredi, est un mouvement armé jihadiste né en 2013 de la fusion du groupe de l’Algérien Mokhtar Belmokhtar et d’une autre formation liée à Al-Qaïda.

keystone 211115Mokhtar BelmokhtarFoto (c) Keystone: L’Algérien Mokhtar Belmokhtar
Schon als Jugendlicher interessierte sich Belmokhtar für die Mujahedin in Afghanistan. Belmokhtar wurde 1972 in Ghardaia im südlichen Algerien als jüngstes von acht Kindern geboren.


Selon un document sonore diffusé en soirée par la chaîne qatarie Al-Jazeera, le groupe a revendiqué la prise d’otages qui a fait au moins 27 morts dans la capitale malienne. „Nous les Mourabitoune, avec la participation de nos frères (…) d’Al-Qaïda au Maghreb islamique, revendiquons l’opération de prise d’otages à l’hôtel Radisson“.
Peu auparavant, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian avait affirmé que Mokhtar Belmokhtar, était „sans doute à l’origine“ de l’attentat.
Al-Mourabitoune avait déjà revendiqué le premier attentat visant des Occidentaux à Bamako, le 7 mars dernier au bar-restaurant la Terrasse (cinq morts: trois Maliens, un Français et un Belge).
Mokhtar Belmokhtar, un des chefs jihadistes les plus redoutés du Sahel, milite pour une grande coalition avec les jihadistes du Niger, du Tchad et de Libye. Donné plusieurs fois pour mort, notamment en juin dernier et en avril 2013, son décès a chaque fois été démenti.
En mai dernier, Belmokhtar a réaffirmé la loyauté de son groupe à Al-Qaïda et démenti l’allégeance à l’organisation de l’Etat islamique (EI) proclamée par un autre dirigeant des Al-Mourabitoune.
Dans un communiqué daté du 17 juillet, ce groupe s’est de nouveau démarqué de l’EI et a associé Al-Qaïda à son nom, signant son communiqué de „Al-Mourabitoune-Al-Qaïda du jihad en Afrique de l’Ouest“. Le communiqué a affirmé que Khaled Abou al-Abbas –le nom sous lequel Mokhtar Belmokhtar est connu dans les milieux jihadistes– „a été élu par le Conseil de la Choura des Mourabitoune émir“ du groupe.
– Fusion jihadiste –
Al-Mourabitoune est né de la fusion des „Signataires par le sang“ de Belmokhtar –un ex-chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)– et du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).
Le Mujao, implanté en particulier dans la région de Gao, dans le nord du Mali, fait partie des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda qui ont contrôlé cette partie du pays pendant près d’un an, entre le printemps 2012 et début 2013. Ils ont été en grande partie chassés par l’opération militaire Serval, lancée à l’initiative de la France en janvier 2013.
Le 16 janvier 2013, des membres du groupe des „Signataires par le sang“, unité combattante créée par Belmokhtar fin 2012, avaient pénétré sur le site du complexe gazier d’In Amenas, à quelque 1.300 km au sud-est d’Alger, et capturé des centaines d’Algériens et d’étrangers, en représailles à l’intervention française au Mali. L’armée algérienne avait lancé l’assaut trois jours plus tard. Au total, 40 employés de 10 nationalités et 29 assaillants avaient péri.
Quelques mois plus tard, le 23 mai 2013, un double attentat-suicide faisait 25 morts, essentiellement des militaires, dans le nord du Niger. Les deux attaques, les premières du genre dans le pays, avaient été revendiquées par les „Signataires par le sang“ et le Mujao.
Trois mois plus tard, ces deux groupes annonçaient leur fusion en un seul mouvement appelé Al-Mourabitoune.
Au Mali, outre l’attentat de Bamako en mars, ce groupe a revendiqué un attentat-suicide commis le 15 avril contre le contingent nigérien d’une base de l’ONU dans le Nord. Il avait déjà revendiqué un attentat-suicide dans lequel un soldat français avait été tué le 14 juillet 2014, jour de la fête nationale française, près de Gao.
© 2015 AFP

2. La prise d’otages de Bamako est revendiquée par un deuxième groupe djihadiste
slate Afrique – 23.11.2015
Après al-Mourabitoune, c’est l’organisation terroriste du Front de libération du Macina qui revendique l’attaque meurtrière.
C’est une information surprenante.


Foto (c) REUTERS/Joe Penney: Un soldat malien monte la garde devant l’hôtel Radisson Blu à Bamako.
Ein malischer Soldat hält Wache vor dem Hotel Radisson in Bamako.

Deux jours après le groupe al-Mourabitoune, un autre groupe djihadiste du centre du Mali a revendiqué à son tour, dans la soirée du dimanche 22 novembre, la prise d’otages meurtrière contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako le 20 novembre, affirmant qu’en plus des deux assaillants tués, trois avaient pu s’échapper. Une annonce absoluement pas confirmée de source officielle à la fois pour la revendication mais aussi la fuite d’assaillants, alors que le Radisson a été bouclé très tôt par l’armée malienne et les forces spéciales américaines et françaises.
Ali Hamma, porte-parole du Front de libération du Macina (FLM), apparu au début de l’année, a envoyé un communiqué à l’AFP à Bamako dans lequel il revendique l’attaque de vendredi «avec la collaboration d’Ansar Eddine» (groupe djihadiste du Nord). «Cette attaque est venue comme une réaction contre les attaques des forces Barkhane [françaises] qui visent certains éléments du Front et Ansar Eddine à l’aide de l’armée malienne et le soutien de certains pays occidentaux», affirme-t-il.
La revendication du groupe al-Mourabitoune avait été faite dès le 20 novembre par l’intermédiaire du site mauritanien Al-Akhbar, un média proche du groupe terroriste, et également sur l’un des comptes Twitter de l’organisation, rapporte l’agence de presse Reuters. Le ministre de la Défense français Jean-Yves Le Drian, avait également admis que le groupe de Mokhtar Belmokhtar était «sans doute à l’origine» de la prise d’otages.
Mais la revendication de l’attaque par le Front de libération du Macina jette un nouveau trouble sur le drame.
© 2015 slateafrique.com

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=> La double revendication de l’attaque de Bamako illustre la nébuleuse djihadiste malienne
Slate Afrique -24.11.2015
Par Camille Belsoeur

1a. Terror in Mali: Der unfassbare Mokhtar Belmokhtar
Neue Zürcher Zeitung – 22.11.2015, 20:10
von David Signer
Hinter der Geiselnahme in der malischen Hauptstadt Bamako steht offenbar die jihadistische Miliz al-Murabitun. Deren Anführer Belmokhtar kämpft seit mehr als zwanzig Jahren gegen die «Ungläubigen».
Die islamistische Terrorgruppe al-Murabitun hat sich zum Angriff auf das Hotel Radisson Blu in Bamako bekannt. Die Attacke vom Freitag in der Hauptstadt von Mali forderte mindestens 21 Menschenleben. Al-Murabitun hat verlauten lassen, die Tat zusammen mit der jihadistischen Gruppe al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) begangen zu haben. Sowohl al-Murabitun wie auch Aqmi zählen zum Umkreis der Kaida und stehen dem IS ablehnend gegenüber. Experten haben die These geäussert, dass der Anschlag in Mali eine «Antwort» auf das IS-Massaker eine Woche vorher in Paris darstelle. Al-Kaida habe damit dem IS den jihadistischen «Führungsanspruch» streitig machen wollen.
– Zersplitterung und Expansion –
Die Gruppe al-Murabitun hat ihre Basis im Norden von Mali und wird angeführt vom Algerier Mokhtar Belmokhtar. Belmokhtar, genannt «Der Einäugige», hatte in den achtziger Jahren in Afghanistan gegen die Sowjets gekämpft und gehörte später zur Führungsriege von Aqmi. Ende 2012 kam es zum Bruch. Im Januar 2013 befehligte Belmokhtar den Überfall auf die Gasförderanlage bei In Amenas in Algerien. Bei der Geiselnahme und der anschliessenden Rückeroberung verloren 40 Mitarbeiter und 29 Jihadisten ihr Leben. Vier Monate später attackierten Belmokhtars Leute in Niger eine Armeebasis in Agadez und eine von einem französischen Unternehmen betriebene Uranmine in Arlit.
Belmokhtar bezeichnete seine neue Brigade zuerst als al-Muwakiun bil Dam, was auf Deutsch so viel heisst wie «Die mit Blut unterschreiben», später als al-Murabitun. Murabitun bedeutet wörtlich «Die Wächter», bezeichnet aber auch eine Dynastie, die im 11. und 12. Jahrhundert den westlichen Maghreb und das islamische Spanien beherrschte. Offensichtlich signalisiert Belmokhtar mit dem Namen seinen Wunschtraum eines neuen islamischen Reiches in der Region.
Wenn die Attacke in Bamako nun wirklich von seiner Gruppe zusammen mit Aqmi ausgeführt wurde, hiesse dass, dass es zu einer Versöhnung gekommen ist, möglicherweise in Abgrenzung zum Konkurrenten IS. Es heisst auch, al-Murabitun habe sich mit dem Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), ebenfalls eine Aqmi-Splittergruppe, zusammengeschlossen. Aber solche Meldungen sind mit Vorsicht zu geniessen, weil der Sahara-Jihadismus seit je zersplittert und durch dauernd wechselnde Allianzen charakterisiert ist. Die mangelnde Zentralisierung ist gewissermassen ein Spiegelbild der schwachen Staaten in der Region. Aber Belmokhtars Bedeutung liegt auch darin, dass er die ethnische Beschränkung der bisherigen Rebellengruppen sprengte und transnational agierte. Nicht umsonst spricht man heute von einem «Sahelistan».
– Schmuggel und Entführungen –
Belmokhtar wurde 1972 in Ghardaia im südlichen Algerien als jüngstes von acht Kindern geboren. Sein Vater war Inhaber eines kleinen Ladens. Schon als Jugendlicher interessierte sich Belmokhtar für die Mujahedin in Afghanistan. Der Tod des islamistischen Ideologen Abdallah Azzam in Pakistan im Jahr 1989 war dann eine Initialzündung. Jahre später erklärte Belmokhtar: «Von diesem Moment an träumte ich nur noch von einer einzigen Sache: Als Märtyrer zu sterben.» Ab 1991 – also mit gerade einmal neunzehn – verbrachte er eineinhalb Jahre in Afghanistan. Beim Kampf gegen die dortige Regierung verlor er ein Auge, was ihm seinen Übernamen einbrachte. 1993 kehrte er nach Algerien zurück und schloss sich dem Groupement islamique armé (GIA) an, der gegen die Streitkräfte der Regierung kämpfte. Er schmuggelte nicht nur Waffen im Grenzgebiet von Südalgerien, Nordmali, Mauretanien und Niger, sondern auch Kokain und Zigaretten, was ihm den Spitznamen «Mister Marlboro» einbrachte. Spätestens seit 2008 ist er auch im lukrativen Entführungsgeschäft tätig.
Viele Jihadisten betrachten Belmokhtar als ordinären Kriminellen.
Nicht zuletzt wohl auch dank dem vielen Geld war es für Belmokhtar und seine Leute ein Leichtes, sich in Nordmali festzusetzen und sogar eine Art Heiratspolitik zu betreiben. So ist Belmokhtar mit dem Tuareg-Führer und Gründer der Terrorgruppe Ansar al-Din, Iyad Ag Ghali, verschwägert. Seit Ende 2013 soll sich Belmokhtar jedoch vor allem in Libyen aufhalten. Auf seinen Kopf haben die USA ein Lösegeld von fünf Millionen Dollar ausgesetzt.
Algerien hat Belmokhtar schon vor ein paar Jahren zum Tod verurteilt. Im April 2014 meldeten französische Truppen Belmokhtars Tod, später hiess es, er sei in Libyen ums Leben gekommen. Beides stellte sich als Falschmeldung heraus. Dieses Jahr bekannte sich Belmokhtars Gruppe im März zur Attacke auf einen Nachtklub in Bamako und im August auf ein Hotel in der ebenfalls malischen Stadt Sevaré.
– Unaufhörliches Entwischen –
Leute, die Belmokhtar persönlich begegneten, zeichnen nicht unbedingt das Bild eines gewöhnlichen Kriminellen. Ein Mediator, der einige Nächte mit ihm in der Wüste verbracht hat, um über die Freilassung von Geiseln zu verhandeln, sagte gegenüber der Zeitschrift «Jeune Afrique» über ihn und seine Anhänger: «Diese Leute haben allem auf Erden Die Namen von Belmokhtars Milizen ändern laufend, ebenso seine Bündnisse. Einmal wurde er als Chamäleon bezeichnet, ein andermal als «freies Elektron in der Sahara». Er entwischt seit Jahren seinen Verfolgern, aber auch den eindeutigen Zuschreibungen. Fotos von ihm existieren kaum. Offenbar hat er mehrere Ehefrauen in mehreren Ländern, aber nie weiss man genau, wo er sich aufhält. Er gilt als eigenwillig, nicht steuerbar. Selbst der Kaida widersetzte er sich. Mehrmals wurde er totgesagt, taucht aber immer wieder auf. Belmokhtar, der vom Tod als Märtyrer träumte, wurde zum Überlebenskünstler. Kein Wunder, trägt er den vieldeutigen Übernamen «Der Unfassbare».abgeschworen: ihrer Jugend, den Frauen, der Familie. Geld interessiert sie nicht. Es geht ihnen nur um das Jenseits. Sie sind in einer Art Wahn befangen.» Der kanadische Uno-Diplomat Robert Fowler, der von Belmokhtars Gruppe entführt wurde, schrieb über seine 130-tägige Gefangenschaft das Buch «A Season in Hell». Darin beschreibt er Belmokhtar als geschickten, schlauen Chef, der viel älter wirke, als er tatsächlich sei. Ein anderer Zeuge beschreibt, wie Belmokhtar weinte, als er von seinen Eltern sprach, die ihn baten, sich zu ergeben.
Die Namen von Belmokhtars Milizen ändern laufend, ebenso seine Bündnisse. Einmal wurde er als Chamäleon bezeichnet, ein andermal als «freies Elektron in der Sahara». Er entwischt seit Jahren seinen Verfolgern, aber auch den eindeutigen Zuschreibungen. Fotos von ihm existieren kaum. Offenbar hat er mehrere Ehefrauen in mehreren Ländern, aber nie weiss man genau, wo er sich aufhält. Er gilt als eigenwillig, nicht steuerbar. Selbst der Kaida widersetzte er sich. Mehrmals wurde er totgesagt, taucht aber immer wieder auf. Belmokhtar, der vom Tod als Märtyrer träumte, wurde zum Überlebenskünstler. Kein Wunder, trägt er den vieldeutigen Übernamen «Der Unfassbare».
© 2015 nzz.ch

1b. Terror in Mali: Der unfassbare Terrorist
Süddeutsche Zeitung – 21. November 2015, 17:02
Von Christoph Meyer
Er ist wie ein Phantom. Der algerische Terrorist Mokhtar Belmokhtar wurde mehrfach für tot erklärt. Es sei „sehr wahrscheinlich“, dass er getötet wurde, sagte Frankreichs Präsident François Hollande noch im Juni dieses Jahres nach einem US-Luftangriff in Libyen, der dem 43-Jährigen galt.
Solche Meldungen scheinen nicht viel wert zu sein. Sei es, weil sie voreilig verkündet werden, um endlich Erfolge im Kampf gegen den Terrorismus vorweisen zu können. Oder weil die Terroristen möglicherweise absichtlich falsche Berichte über ihr Ableben in die Welt setzen, um ihre Verfolger abzuhängen.
Inzwischen geht die französische Regierung davon aus, dass Mokhtar Belmokhtar lebt. Er soll hinter der Geiselnahme mit mindestens 21 Toten in einem Hotel in Malis Hauptstadt Bamako stecken.
– Eine Verbindung mit dem IS lehnt Belmokhtar ab –
Der Dschihadist soll bereits als 19-Jähriger in Afghanistan gegen prosowjetische Kräfte gekämpft haben. Durch eine Granate soll er ein Auge verloren haben, was ihm den Namen „Der Einäugige“ einbrachte. Wegen seiner Aktivitäten im Tabakschmuggel wird er auch Mr. Marlboro genannt. Seine französischen Verfolger nennen ihn „l’insaisissable“ – den Unfassbaren.
Nach Belmokhtars Rückkehr nach Algerien Anfang der Neunziger Jahre kämpfte er für radikale Gruppen im Bürgerkrieg. Später schloss er sich al-Qaida an, wurde zu einem der einflussreichsten Mitglieder von deren Ableger in Nordafrika, al-Qaida im Maghreb. Dann kam es zum Bruch. Seit 2012 führt er eine eigene Terroristenmiliz an, die unter verschiedenen Namen firmierte, unter anderem als „Die mit Blut unterzeichnen“. Seit dem Zusammenschluss mit einer anderen Gruppe nennt sich die Gruppe „Al-Murabitun“ – „die Kämpfer“. Doch dem Al-Qaida-Konkurrenten IS hat sich Belmokhtar nie angeschlossen.
Einen Treuschwur gegenüber dem selbsternannten IS-Kalifen Al-Bagdadi lehnt Belmokhtar im Gegensatz zu anderen Mitstreitern angeblich strikt ab. Der nordafrikanische Ableger ist zusammen mit Al-Qaida auf der arabischen Halbinsel einer der wenigen verbliebenen schlagkräfigen Ableger der Terrororganisation. Womöglich ist die Geiselnahme in Bamako der Versuch, den Anschlägen des IS in Paris, Beirut und auf dem Sinai, etwas eigenes entgegenzusetzen.
– Hervorragender Kenner der Sahara –
Anfang 2013 machte Belmokhtar mit der Geiselnahme mehrerer ausländischer Mitarbeiter auf einem algerischen Gasfeld Schlagzeilen. 35 Menschen kamen dabei ums Leben, darunter drei US-Amerikaner. Doch sein Operationsgebiet erstreckt sich auf ein viel weiteres Territorium als nur sein Heimatland. Belmokhtar ist ein hervorragender Kenner der Sahara und bewegt sich scheinbar mühelos zwischen den an die Wüste angrenzenden Staaten Mali, Niger, Tschad, Libyen und Algerien hin und her. Dabei sollen ihm auch seine Verbindungen zu verschiedenen Tuareg-Gruppen und ansässigen Arabern hilfreich sein. Er soll in mehreren Ländern für Entführungen mit Lösegeldforderungen verantwortlich sein. Unter anderem für das Kidnapping des UN-Sondergesandten Robert Fowler im Niger.
Zweimal wurde er in Algerien zum Tode verurteilt. Die USA haben ein Kopfgeld von bis zu fünf Millionen US-Dollar auf seine Ergreifung ausgesetzt.
© 2015 sueddeutsche.de

2. Geiselnahme: Zwei Terrorverdächtige in Mali festgenommen
DIE ZEIT – 27.11.2015
Sicherheitskräfte in Mali haben nach der Geiselnahme in einem Luxushotel zwei Personen festgenommen. Sie stünden im Verdacht, an der Tat beteiligt gewesen zu sein, teilte das Sicherheitsministerium des westafrikanischen Landes am Donnerstag mit. (…)
Genauere Angaben zu den festgenommenen Personen wurden nicht gemacht. Drei islamistische Gruppen hatten sich zu der Tat in der früheren französischen Kolonie bekannt. Aus dem Umfeld der Ermittlungen hieß es, über das Mobiltelefon eines der Angreifer sei man auf die Fährte der Festgenommenen gekommen.
© 2015 zeit.de
Die zweite Gruppe ist die Front de libération du Macina, die seit Beginn des Jahres von sich reden macht. Ihr Sprecher Ali Hamma schickte der AFP Bamako ein Kommunique, in dem er sich in „Zusammenarbeit mit Ansar Eddin“, Dschihadistengruppe unter Iyad Ag Ghali, zu dem Anschlag bekennt.
© 2015 slateafrique.com

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