EIN WEITERES PROJEKT MIT SCHNELLER WIRKUNG (QIP) DER MINUSMA IN KATI – Un autre Projet à Impact Rapide fait monter l’espoir

Das Recht auf neue Hoffnung
Minusma – 12. November 2015
„Das ist die Farbe vom Salat, grüner Untergrund, aber wenn Du kein Grün hast, nimm den gelben Untergrund und Scharlachrot dazu …“ Nein, es handelt sich nicht um Gemüse, geschweige denn um Gartenarbeit, sondern um Stofffärben auf den Höhen von Kati, der Garnisonsstadt nicht weit von Bamako.

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Was sind die QIPs der MINUSMA? Quick Impact Projects. Lesen Sie in den MALI-INFORMATIONEN :
Qu’est-ce que c’est que les QIPs de la MINUSMA? Des Projects à Impact Rapide. VOIR PLUS dans MALI-INFORMATIONEN :

=> DIE QIPs der MINUSMA IN DER REGION TIMBUKTU GEBEN DEM AUFSCHWUNG RÜCKENWIND – Les riziculteurs de Tombouctou relancent leurs activités à l’aide des QIPs – 24/02/2015

=> ÜBER DIE FRIEDENSSTIFTENDEN MASSNAHMEN DER BLAUHELMTRUPPE MINUSMA – Du travail de la MINUSMA pour réussir la paix et la réconciliation – 08/07/2015

Le droit à un nouvel espoir
Minusma – 12 novembre 2015
« Ça c’est la couleur salade, à fond vert mais, si tu n’as pas de vert, tu le fais à fond jaune et rouge écarlate… » Non, il ne s’agit pas de légumes et encore moins de maraîchage, mais de teinture de bazin sur les hauteurs de Kati, ville garnison, à quelques encablures de Bamako. Ici vivent Zeinab Walet Amadou et trois de ses camarades.

Les teinturières de Kati
Foto (c) Minusma: Les teinturières de Kati
Die Färberinnen von Kati, Binnenvertriebene aus dem Norden

Ce 5 novembre, une équipe de la Division des Droits de l’Homme de la MINUSMA leur a rendu visite. Déplacées du nord, comme 102 autres femmes, elles ont été formées grâce à un projet de développement dit „à impact rapide“, financé par la MINUSMA, sur recommandation de la Division des droits de l’Homme. Le principe est simple: former et équiper 100 femmes à des activités génératrices de revenus. Pour certaines la teinture textile, et pour d’autres la transformation des produits locaux en jus et autres produits agroalimentaires.
A l’origine de ce projet, l’ONG „Association Femmes battues“ qui, depuis plusieurs années, vient en aide aux femmes en détresse. Très vite, la structure se retrouve submergée par les demandes d’assistance humanitaire de centaines de femmes affectées par le conflit de 2012 au Mali. Après avoir collecté des fonds et organisé des «Journées de solidarité», ne pouvant plus faire face à toutes ces sollicitations, l’idée d’apprendre à ces femmes à générer elles-mêmes des revenus, fait naturellement son chemin dans l’esprit des responsables de l’ONG.
Son Coordinateur exécutif projets et programmes, Lassine Mamadou Diarra, raconte: « On s’est dit, puisqu’on ne peut pas continuer à leur offrir cette assistance humanitaire, le minimum que l’on puisse faire c’est de trouver une formule pour qu’elles-mêmes soient insérées dans le circuit de production. C’est-à-dire qu’elles parviennent à mener une activité génératrice de revenus à partir de laquelle elles pourront au moins subvenir à leurs besoins minimums (…) pour au moins préserver leur dignité ». Mais la formation seule ne suffit pas. « Cela ne sert à rien de former quelqu’un et de le laisser seul avec une attestation. Mais si cette formation est soutenue par l’obtention du matériel indispensable à l’exploitation, cela permet d’être opérationnel immédiatement» souligne Monsieur Diarra.
Elles seront finalement 106 femmes à bénéficier de ce projet, 52 dans le domaine de la transformation de produits, et 54 dans celui de la teinture dont Zeinab, la quarantaine, mère de 5 enfants et autrefois ménagère à Bourem dans la région de Gao, le large sourire qu’elle arbore en dit long sur sa personnalité: une battante! Désormais teinturière, c’est avec passion qu’elle explique l’art de la teinture: « Après avoir mis la couleur sur l’habit, on le transporte et on le met dans une autre bassine. Quand on met l’habit dans l’eau, on met un peu de poudre d’OMO (lessive: ndlr) pour laver très proprement. Après on rince et on met la gomme (gomme arabique: ndlr), l’indigo et à la fin tu étends le tissu pour qu’il sèche! ».
C’est pour fuir l’insécurité résiduelle qui perdure dans la région de Gao qu’en juin 2014, elle a quitté Bourem où elle faisait du petit commerce, pour se réfugier à Bamako. Lorsqu’on lui demande si elle a pu écouler ses produits ces derniers jours, elle répond modestement: « Bon, vraiment je ne me plains pas beaucoup, parce que j’ai pu les placer quand-même, dans des sortes de tontines où les clients payent par tempérament, à la semaine et au mois. Donc ça va d’autant que toute la marchandise est placée».
A voir et entendre Zeinab et les autres teinturières du projet, l’avenir est pour le moins prometteur. Organisées, elles ont un modèle économique clair, qui inclut épargne, investissement et expansion. « Oui, un jour j’aimerais bien ouvrir un atelier de couture pourquoi pas. Vendre à Bamako, à Gao et aussi dans la sous-région ouest africaine, c’est possible! »
– Des réponses concrètes –
Un projet financé par la MINUSMA sous le parrainage de sa Division des droits de l’Homme. Le contraste est difficile à saisir, car à la place, on aurait plutôt pensé à l’Unité Genre ou encore celle chargée de la Protection des Femmes. Mais pour Arnaud Royer, Adjoint au Directeur de la Division, « les droits de l’Homme, ce n’est pas uniquement faire du monitoring et écrire un rapport. C’est aussi apporter une réponse. Désormais, il y a un grand changement au sein de l’équipe des droits de l’Homme et de la MINUSMA dans son ensemble : c’est vraiment apporter une réponse concrète pour les populations maliennes. Ce projet s’inscrit dans ce cadre-là, de grands changements d’attitudes et d’approche vis-à-vis de femmes qui au quotidien rencontrent des difficultés suite aux violations de droits de l’Homme dont elles ont été victimes».
Certes Zeinab est un bel exemple. Mais combien de victimes sont-elles à n’avoir pas le droit à un nouvel espoir? Probablement des milliers. C’est pourquoi ce panel de 106 bénéficiaires a été constitué selon des critères précis liés à la vulnérabilité: la majeure partie étant des veuves avec des enfants à charge. La portée de ce projet est donc très large. « Nous avons calculé qu’avec ce petit projet qui touche directement une centaine de personnes, ce sont un peu plus de 500 qui en bénéficieront indirectement, » a précisé Arnaud Royer.
Maintenir la paix passe nécessairement par la possibilité pour chacun d’être autonome et de vivre décemment. Ce principe cher aux Nations Unies est matérialisé au Mali par ces Projets à impact rapide de la MINUSMA.
© 2015 MINUSMA

Das Recht auf neue Hoffnung
Minusma – 12. November 2015
„Das ist die Farbe vom Salat, grüner Untergrund, aber wenn Du kein Grün hast, nimm den gelben Untergrund und Scharlachrot dazu …“ Nein, es handelt sich nicht um Gemüse, geschweige denn um Gartenarbeit, sondern um Stofffärben auf den Höhen von Kati, der Garnisonsstadt nicht weit von Bamako. Hier leben Zeinab Walet Amadou und drei ihrer Kameradinnen. Heute am 5. November besuchte sie ein Team von der Menschenrechtsabteilung der MINUSMA. Binnenvertriebene aus dem Norden, wie 102 andere Frauen, wurden sie in einem Entwicklungsprojekt mit der Bezeichnung “mit schneller Auswirkung“ ausgebildet, finanziert über die MINUSMA auf Empfehlung der Menschenrechtsabteilung. Das Prinzip ist einfach: Ausbildung und Ausrüstung von 100 Frauen für einkommensschaffende Tätigkeiten. Für einige ist es Textilfärbung und für andere Verarbeitung von lokalen Produkten zu Saft und anderen Lebensmitteln aus der Landwirtschaft.
Am Anfang dieses Projekts steht die NGO „Vereinigung geschlagene Frauen“, welche seit mehreren Jahren Frauen in Not hilft. Sehr schnell wird diese Struktur überflutet durch Anträge von Hunderten von Frauen, die durch den Konflikt 2012 in Mali betroffen sind, auf humanitäre Hilfe. Nachdem Spenden gesammelt und „Solidaritätstage“ organisiert worden waren, sah man sich nicht in der Lage, mit all diesen Anliegen fertig zu werden, und so entstand auf natürliche Weise die Idee in den Köpfen der Verantwortlichen der NGO, diesen Frauen beizubringen, ihr eigenes Einkommen zu generieren.
Der Projekt- und Programm-Koordinator, Lassine Mamadou Diarra, erzählt : „Wir dachten, da wir ihnen nicht weiterhin die humanitäre Hilfe bieten konnten, wäre es das Mindeste, was wir tun könnten, eine Formel zu finden, die sie selbst in den Produktionsprozess einfügt. Das heißt, dass sie eine Einkommen schaffende Tätigkeit ausführen, wovon sie zumindest ihre Minimalbedürfnisse erfüllen können, um zumindest ihre Würde zu bewahren.“ Aber die Ausbildung alleine reicht nicht aus. „Es ist sinnlos, jemanden auszubilden und ihn dann allein zu lassen mit einem Zertifikat. Aber wenn diese Ausbildung durch die notwendige Ausrüstung für den Betrieb unterstützt wird, können sie sofort einsatzbereit sein“, sagt Herr Diarra.
Am Ende werden schließlich 106 Frauen von diesem Projekt profitieren, 52 im Bereich der Transformation von Produkten und 54 im Bereich der Färbung. Darunter Zeinab (40), Mutter von 5 Kindern und früher Hausfrau in Bourem in der Region Gao: das breite Lächeln, das sie zur Schau trägt, sagt viel über ihren Charakter: eine Kämpferin! Jetzt Färberin, erklärt sie mit Leidenschaft die Kunst des Färbens. „Nachdem wir die Farbe auf das Kleid aufgetragen haben, wird es in ein anderes Bassin gelegt. Dem Wasser setzen wir ein wenig OMO (Waschpulver) zu, um es sehr sauber zu waschen. Danach wird es gespült und Gummi (Gummi arabicum: ed) zugegeben, dann Indigo, und am Ende breitest du den Stoff zum Trocknen aus!“
Um der andauernden Unsicherheit in der Region Gao im Juni 2014 zu entkommen, verließ sie Bourem, wo sie Kleinhandel betrieben hatte, und suchte Zuflucht in Bamako. Auf die Frage, ob sie i ihre Produkte in den letzten Tagen verkaufen konnte, antwortet sie bescheiden: „Nun, ich kann mich nicht wirklich beschweren, denn ich konnte sie irgendwie platzieren, in einer Spargruppen, wo die Kunden nach Temperament zahlen, in Wochen- und Monatsraten. So geht es schon, vor allem, da die ganze Ware platziert ist.“
Wenn man Zeinab und die anderen Färberinnen des Projekts sieht und hört, ist die Zukunft immerhin ein wenig vielversprechend. Organisiert, haben sie ein klares Geschäftsmodell, das Spareinlagen, Investitionen und Erweiterung umfasst. „Ja, eines Tages möchte ich eine Schneiderwerkstatt eröffnen, warum nicht. Verkaufen in Bamako, Gao und auch in der westafrikanischen Subregion, das ist möglich!“
– Konkrete Antworten –
Ein Projekt, von der MINUSMA finanziert unter der Schirmherrschaft der Abteilung für Menschenrechte. Man würde eher an die Gender-Abteilung oder an die für den Schutz der Frauen denken. Aber für Arnaud Royer, den stellvertretenden Direktor der Abteilung, sind „die Menschenrechte nicht nur Monitoring und Berichte schreiben. Es gilt auch Antworten zu geben. Neuerdings gibt es eine große Veränderung im Team der Menschenrechte und in der MINUSMA als Ganzem: sie geben wirklich eine konkrete Antwort für die malische Bevölkerung. Das Projekt fällt in diesen Rahmen, große Veränderungen von Einstellungen und Annäherung den Frauen gegenüber, die im Alltag auf Schwierigkeiten treffen nach den Menschenrechtsverletzungen, deren Opfer sie geworden sind.“
Sicher ist Zeinab ein gutes Beispiel. Aber wie viele Opfer haben keine neuen Hoffnungen? Wahrscheinlich Tausende. Deshalb ist diese Gruppe von 106 Begünstigten anhand bestimmter Kriterien der Anfälligkeit ausgewählt worden: die meisten sind Witwen mit unterhaltsberechtigten Kindern. Die Reichweite dieses Projektes ist daher sehr breit. „Wir kalkulieren, dass mit diesem kleinen Projekt, das sich direkt auf hundert Menschen auswirkt, es ein wenig mehr als 500 sind, die indirekt profitieren“, sagte Arnaud Royer.
Aufrechterhaltung von Frieden braucht notwendigerweise die Chance für alle, unabhängig zu sein und anständig zu leben. Dieses UN-Prinzip wird in Mali materialisiert durch diese Projekte mit schneller Wirkung (QIPs) der MINUSMA.
© 2015 MINUSMA

Reportage publié le / Veröffentlicht am 11.12.2015:

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