UNHALTBARE ZUSTÄNDE UND GEWERKSCHAFTLICHE PROTESTE AM GRÖSSTEN KRANKENHAUS MALIS – Sit-in du personnel à l’Hôpital Gabriel Touré après des mois de riposte contre les conditions intenables

3. Tägliches Sit-in im Gabriel-Touré-Krankenhaus: die Mitarbeiter fordern Zahlung ihrer Prämien und Vergütungen
Bamako (Le Républicain) – 2015.06.11
Es gibt wieder böses Blut zwischen dem Personal und der Leitung des Gabriel Touré Krankenhauses. Nach einer kurzen Ruhepause kehren die Krankenhausmitarbeiter zu der charge zurück. Und dieses Mal fordern sie die Zahlung ihrer Überstundenprämien und ihrer Vergütungen des dritten Quartals 2015.
1. Gabriel-Touré-Krankenhaus: Was für Ärzte haben wir eigentlich?
maliweb – 08.07.2015
Es ist in der Öffentlichkeit bekannt, dass das Gabriel-Touré-Krankenhaus in Bamako als eine der Gesundheitseinrichtungen in Afrika angesehen wird, wo der Eid des Hippokrates ungeniert mit Füßen getreten wird. In der Universitätsklinik (CHU) Gabriel Touré nimmt das Streben nach Geld inzwischen den Vorrang vor der Ethik und Berufsethik ein.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Voici + d’infos sur la page facebook du responsable du syndicat, Djimé Kanté => https://www.facebook.com/kitakanou?fref=ts

3. Sit-in quotidien à l’Hôpital Gabriel Touré : Les travailleurs exigent le paiement de leurs primes et ristournes
Bamako (Le Républicain) – 06.11.2015
Par Madiassa Kaba Diakité
Le torchon brûle à nouveau entre le personnel et la direction de l’hôpital Gabriel Touré. Après une brève accalmie, les travailleurs de l’hôpital reviennent à la charge.

Hôpital Gabriel Touré
Foto (c) maliweb: Entrée de l’Hôpital Gabriel Touré – Gabriel Touré-Krankenhaus, Haupteingang

Et cette fois-ci, ils exigent le paiement de leurs primes de garde et leurs ristournes du troisième trimestre 2015. Le syndicat de l’hôpital a, ainsi, tenu un sit-in, hier, jeudi 5 novembre 2015, dans ses locaux pour avoir gain de cause. Un sit-in quotidien que les travailleurs de l’hôpital comptent tenir jusqu’à la satisfaction de leur doléance. « Pour entrer en possession de nos droits…nous avons décidé, désormais, d’observer deux heures (8h à 10h) de sit-in tout les jours jusqu’à la satisfaction de nos doléances», explique Djimé Kanté, le porte-parole du comité syndical de l’Hôpital Gabriel Touré.
Pour se faire entendre, les travailleurs de l’hôpital Gabriel Touré renouent avec les sit-in. Et hier, jeudi 5 novembre, l’hôpital a été paralysé par un sit-in de deux heures (8h à 10h). Et pourtant, malgré les problèmes récurrents auxquels l’hôpital fait face, le syndicat avait trouvé, sous l’égide de l’ancien ministre de la Santé Ousmane Koné, un terrain d’attente avec la direction de l’hôpital. Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, selon Djimé Kanté, le porte-parole du comité syndical de l’Hôpital Gabriel Touré, est le non-paiement de leurs primes de garde et de leurs ristournes du troisième trimestre 2015. « Dans toutes les autres structures sanitaires du Mali, les primes de garde et les ristournes du troisième trimestre 2015 ont été payées bien avant la fête de Tabaski. Et l’hôpital Gabriel Touré est la seule structure ou les employés n’ont pas encore touché leurs primes de garde et leurs ristournes. On a déjà écrit au directeur de l’hôpital afin qu’on entre en possession de nos droits avant le 31 de ce mois. Et malheureusement, on a reçu aucune réponse», explique Djimé Kanté. Voilà pourquoi, ajoute-t-il, nous avons décidé d’observer deux heures de sit-in tous les jours jusqu’à satisfaction de nos doléances.
– L’hôpital de tous les maux –
Ce nouveau bras de fer entre le syndicat et la direction est la partie visible de l’iceberg des problèmes de l’hôpital Gabriel Touré. En effet, rien ne va plus dans cet hôpital de référence au Mali. Depuis plusieurs mois, le syndicat exige : l’amélioration des conditions d’accueil, d’hospitalisation et de soins des patients ; l’adoption et l’application à l’hôpital d’un organigramme consensuel ; le respect des textes dans la gestion de la carrière des travailleurs ; l’octroi d’une cantine appropriée pour les travailleurs, etc.
Le mois d’août passé, une grève de 72 heures a paralysé les services du Centre hospitalier universitaire(CHU) Gabriel Touré. Et, un mois plus tard, une nouvelle grève de 72 heures a été évitée de justesse suite à l’implication de l’ancien ministre de la santé Ousmane Koné. « Il y a longtemps que les mêmes problèmes persistent. Les dernières grèves ont été suspendues parce que le département avait pris un certain nombre d’engagements. Mais aucun de ces engagements pris n’a été respecté et les conditions d’hygiène, au lieu de s’améliorer, se sont détériorer. L’ancien ministre de la santé avait fait une visite le 6 septembre à l’hôpital et avait donné des instructions fermes en demandant à la direction de tout faire pour assainir les locaux dans un délai maximum de 10 jours. Il a aussi exigé que le scanner de l’hôpital soit fonctionnel et que le petit matériel soit là. Il avait vraiment tenu un langage ferme et on avait arrêté les contestations parce que des instructions ferment ont été donné. Mais jusqu’ à aujourd’hui, rien n’a été fait », explique, dépité, le porte parole du syndicat de l’hôpital. Quid du nouveau ministre de la santé, Dr Togo Marie Madeleine, une ancienne directrice de l’hôpital Gabriel Touré? Le syndicat l’accorde le bénéfice du doute. « La nouvelle ministre vient d’arriver. Et tout récemment, lors d’une visite à la pédiatrie de l’hôpital, elle a ordonné la dératisation et la désinsectisation des lieux ». Chose qui a été faite le weekend dernier. « C’est des actions timides qui sont là. Mais jusqu’à là, les conditions d’accueil, de soins et d’hospitalisation du malade n’ont pas du tout évolué », reconnaît Djimé Kanté, le porte-parole du syndicat de l’hôpital.
© 2015 Le Républicain

LIRE AUSSI: => Enquête : Le CHU Gabriel Touré dans la détresse
Bamako – 22.10.205
Le Nouveau Réveil livre des témoignages poignants sur le mauvais état de santé de l’Hôpital Gabriel Touré (HGT) que certains appellent « l’internat de la mort » en plein cœur de Bamako….En lire plus

1. Hôpital Gabriel Touré : Quel genre de médecins avons-nous ?
maliweb – 08.07.2015
Il est de notoriété publique que l’hôpital Gabriel Touré (Bamako) passe pour être l’une des structures sanitaires en Afrique, où le serment d’hypocrate (référence de la profession) est piétiné allègrement. Au Chu Gabriel Touré, la quête de l’argent a fini de prendre le dessus sur l’éthique et la déontologie du métier. Les basses pratiques de nos hommes en blouse blanche, sont ainsi régulièrement rapportées soit par des journalistes partis menés des enquêtes sur place, s’ils ne ressortent des commentaires des parents de patients étonnés de voir comment nos médecins se ridiculisent au quotidien pour des raisons mercantiles.
Hôpital de 1ère référence au Mali, l’hôpital Gabriel Touré, est entrain de muter vers une structure où la course vers l’argent de la corruption se porte bien. Ici, le business avec des cliniques (pour le partage des dividendes), le commerce frauduleux organisé autour des médicaments, les passe-droits, sont autant de pratiques érigées en règles. Hier l’hôpital d’un très grand prestige, aujourd’hui il (le Gabriel Touré) n’est plus qu’un simple «machin» où la fonction de médecin ne garde pratiquement plus rien de son sacerdoce. C’est, en effet, bien ici que l’on préfère regarder mourir des patients (qui ne mettent pas au préalable l’argent sur la table. C’est encore ici que l’on voit (quotidiennement) des médecins et autres agents de soins, vendre (sous les blouses) des médicaments pourtant disponibles à la pharmacie du même hôpital. Que dire de toutes ces plaintes émanant de parents de malades qui, d’une salle de soins à une autre, ne retrouvent plus le restant des médicaments achetés pour le traitement de leur parent ? L’argent est-il devenu plus important que la vie d’un individu, au CHU Gabriel Touré ? On peut bien le croire. Mais, le plus frustrant, c’est le laxisme que semble afficher l’administration de l’hôpital, face à de telles pratiques honteuses ; des pratiques qui ternissent à la fois l’image l’hôpital et celle de toute la corporation.
© 2015 maliweb.net

2. Cri de cœur : Sauvons l’hôpital Gabriel Touré
Bamako (Le Républicain) – 28.07.2015
Par Djimé Kanté, responsable syndical au CHU Gabriel Touré
Chacun de nous, à tout moment, si nous nous trouvons au Mali, peut être admis de toute urgence au CHU-Gabriel TOURE. Nos parents, maris, épouses, enfants, amis ou autres proches peuvent y être également conduits. Pouvons-nous alors être certains que toutes les conditions seront réunis pour nous donner des soins de qualité au sein de cet établissement hospitalier de 3e référence ?
Situé au cœur de la capitale malienne, Gabriel TOURE est l’hôpital d’urgence du Mali. Vous avez 95% de chances d’y être conduit quel que soit votre rang social si votre état de santé arrivait à nécessiter une prise en charge médicale urgente (Cas d’un milliardaire malien qui y investira plus tard, d’un Général de l’armée, de victimes d’inondations, d’accidents de la circulation, de foudres, d’attentats, de hautes personnalités et de nombreux autres citoyens étrangers).
Seriez-vous en état d’exiger qu’on tienne compte de vos grades et/ou de vos rangs dans les soins à vous apporter en attendant l’arrivée d’éventuels parents ou amis?
Au CHU Gabriel Touré où je travaille, nos cafards, rats, moustiques et vers ne tiendront pas compte de votre rang de Ministre d’état ni de votre fortune, encore moins de votre plume de journaliste ou de votre dictaphone. Sans pitié, ils vous piqueront, contamineront, malmèneront jusqu’à ce que vous vous rappeliez que vous auriez dû faire quelque chose pendant que vous pouviez encore pour cet hôpital.
Quel que soit votre fortune ou rang social, une fois admis dans notre Hôpital, le personnel s’occupera de vous avec des moyens dérisoires. En entendant que vous fassiez connaissances avec nos salamandres et cafards, le médecin réfléchira à où vous envoyer pour des examens complémentaires qui ne sont pas faisables chez nous. Eh oui c’est la triste réalité ! Un simple scanner, une simple échographie, il faut vous trimballer avec vos fractures ouvertes à travers toute la ville avant de revenir constater qu’on a pu vous trouver un drap de lit dans la friperie devant l’hôpital. Les premiers soins pourront enfin commencer. Il faut vous conditionner pour votre évacuation vers le Maroc, la Tunisie ou l’Europe puisque vous avez les moyens. Êtes-vous certains qu’on a donné suffisamment de gants à l’infirmier pour ce faire et qu’il a correctement désinfecté son matériel avec de l’alcool qu’on ne lui donne plus ?
Vous avez de la chance, on vous transfert ailleurs, peut être dans une clinique privée mieux équipée qu’un hôpital National de 3e référence mais Doudou, le vendeur de carte de recharges que vous avez percuté avec votre V8, reste avec nous. Il est installé à sol à côté de Badjelika votre voisine qui a été brulée dans un incendie il y a trois jours et qui reste encore dans cette grande salle sans climatisation.
Doudou est aussi malien, il se tord de douleur, il a une fracture du fémur et un traumatisme crânien. Il n’a aucun moyen ni répondants. Pas de soucis, la loi hospitalière exige qu’on le soigne d’abord avant de penser à de l’argent. Eh oui il faut le soigner, mais comment ? Avec quoi ? Il a besoin de scanner, de radios, de beaucoup de médicaments et d’analyses de sang. Pauvre Doudou demande si tu peux à la vielle Badjelika.
A Gabriel Touré, les armoires d’urgences sont vides, la pharmacie hospitalière sacrifiée pour uniquement faire mal à un seul homme puisqu’il est syndicaliste, le laboratoire n’existe que de nom, le personnel démotivé puisque leurs droits piétinés, les chefs de services dépassés, des recettes dissimulées, des gardiens furieux, des bâtiments délabrés, des salles d’hospitalisations pires que les cellules de prisons, les travailleurs et usagers exposés à toutes sortes de risques, des toilettes publiques fermées puisque remplies, des poubelles puantes au cheveu des malades, des sachets noirs remplis de défécations et jetés dans la cour ou dans des poubelles ouvertes, un syndicat hésitant, une Direction somnolente, absente, incompétente et insensible à notre calvaire et un Ministère soucieux du seul futur remaniement.
A Gabriel TOURE tout manque depuis toujours et tout le monde le sait.
Dans ces conditions ou va mon pays ?
© 2015 Le Républicain

3. Tägliches Sit-in im Gabriel-Touré-Krankenhaus: die Mitarbeiter fordern Zahlung ihrer Prämien und Vergütungen
Bamako (Le Républicain) – 2015.06.11
Von Madiassa Kaba Diakité
Es gibt wieder böses Blut zwischen dem Personal und der Leitung des Gabriel Touré Krankenhauses. Nach einer kurzen Ruhepause kehren die Krankenhausmitarbeiter zu der charge zurück. Und dieses Mal fordern sie die Zahlung ihrer Überstundenprämien und ihrer Vergütungen des dritten Quartals 2015. Die Krankenhausgewerkschaft hat daher gestern ein Sit-in zur Unterstützung ihrer Sache durchgeführt…. „Um unsere Rechte zu erlangen, haben wir beschlossen, von nun an jeden Tag zwei Stunden Sit-in (8h bis 10h) durchzuführen, bis unsere Forderungen erfüllt werden“, erklärt Djime Kanté, Sprecher des Gewerkschaftskomitees des Krankenhauses Gabriel Touré.
Um sich Gehör zu verschaffen, fangen die Mitarbeiter des Krankenhauses wieder mit den Sit-ins an. Gestern, am 5. November, war das Krankenhaus zwei Stunden von einem Sit-in gelähmt. Und doch hatte trotz der wiederkehrenden Probleme die Gewerkschaft unter der Ägide des ehemaligen Gesundheitsministers Ousmane Koné, einen abwartenden Kompromiss mit der Leitung des Krankenhauses gefunden. Aber der Tropfen, der das Fass zum Überlaufen brachte nach Aussage des Gewerkschaftssprechers Djime Kanté, ist die Nicht-Zahlung der Überstundenprämien und der Vergütungen des dritten Quartals 2015. „In allen anderen Gesundheitseinrichtungen in Mali wurde lange vor Tabaski gezahlt. … Wir haben bereits an den Krankenhausdirektor geschrieben, um vor dem 31. dieses Monats die uns zustehenden Löhne zu bekommen. Und leider keine Antwort erhalten“, sagt Djime Kanté. Deshalb, fügt er hinzu, …der Sit-in-Beschluss.
– Das Krankenhaus allen Übels –
Diese neue Konfrontation zwischen der Gewerkschaft und der Leitung ist der sichtbare Teil des Eisbergs der Probleme des Gabriel Touré Krankenhauses. In der Tat geht nichts mehr in diesem angesehenen Krankenhaus in Mali. Seit einigen Monaten fordert die Gewerkschaft: Verbesserungen der Aufnahmebedingungen, der Patientenunterbringung und -versorgung; der Verabschiedung und Anwendung eines einvernehmlichen Organigramms im Krankenhaus; Respekt der Gesetzestexte in der Verwaltung der Mitarbeiterlaufbahnen; Einrichtung einer richtigen Mensa für Mitarbeiter etc.
Im vergangenen August lähmte ein 72-Stunden-Streik die Dienste des Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Gabriel Touré. Und einen Monat später wurde ein weiterer 72-Stunden-Streik unter Beteiligung des ehemaligen Gesundheitsministerin Ousmane Koné knapp abgewendet. „Seit langer Zeit bestehen die gleichen Probleme fort. Die jüngsten Streiks wurden ausgesetzt, weil das Ministerium eine Reihe von Verpflichtungen übernommen hatte. Aber keine dieser Verpflichtungen wurde eingehalten, und die hygienischen Bedingungen, anstatt sie zu verbessern, verschlechterten sich. Der ehemalige Gesundheitsminister hatte am 6. September das Krankenhaus besucht und hatte strikte Anweisung gegeben, indem er die Verwaltung aufforderte, alles zu tun, um das Gelände innerhalb einer Frist von 10 Tagen zu reinigen. Er forderte auch, dass der Computertomograph des Krankenhauses funktioniert und Kleinmaterial vorhanden ist. Er hatte eine wirklich starke Rede gehalten und wir hatten die Proteste eingestellt, weil starke Instruktionen gegeben worden waren. Aber bis heute ist nichts passiert“, sagt, verärgert, der Gewerkschaftssprecher. Was ist mit der neuen Gesundheitsministerin, Dr. Togo Marie Madeleine, einer ehemaligen Direktorin des Gabriel Touré Krankenhauses? Die Gewerkschaft gesteht ihr noch etwas Zeit zu.. „Die neue Ministern ist gerade erst im Amt. Und vor kurzem bei einem Besuch in der pädiatrischen Abteilung befahl sie die Vernichtung von Ratten und Insekten an diesem Ort.“ Das wurde am vergangenen Wochenende durchgeführt. „Es gibt wohl schüchterne Aktionen. Aber bisher hat sich bei Aufnahme, Pflege und Versorgung der Patienten überhaupt nichts verändert“, sagt Djime Kanté, der Sprecher des Krankenhausgewerkschaft.
© 2015 Le Républicain

1. Gabriel-Touré-Krankenhaus: Was für Ärzte haben wir eigentlich?
maliweb – 08.07.2015
Von Papa Sow
Es ist in der Öffentlichkeit bekannt, dass das Gabriel-Touré-Krankenhaus in Bamako als eine der Gesundheitseinrichtungen in Afrika angesehen wird, wo der Eid des Hippokrates ungeniert mit Füßen getreten wird. In der Universitätsklinik (CHU) Gabriel Touré nimmt das Streben nach Geld inzwischen den Vorrang vor der Ethik und Berufsethik ein. Über die niedrigen Praktiken unserer Männer in weißen Kitteln werden regelmäßig entweder von Journalisten Umfragen vor Ort durchgeführt und berichtet, wenn nicht erstaunte Verwandte von Patienten Kommentare darüber abgeben, wie unsere Ärzte sich täglich selbst lächerlich machen aus merkantilen Gründen.
Das eigentlich meist angesehene Krankenhaus in Mali ist gerade dabei, sich in eine Struktur zu verwandeln, wo das Rennen um das Geld der Korruption eine große Rolle spielt. (…) Gestern hatte dies Krankenhaus ein sehr großes Ansehen, heute ist es nur noch ein „Ding“, wo die Funktion des Arztes praktisch entweiht ist. Es ist in der Tat hier, dass wir lieber zusehen wie Patienten sterben, die nicht zuvor das Geld auf den Tisch gelegt haben. Es ist auch hier, wo wir (täglich) Ärzte und andere Mitarbeiter aus der Pflege Medikamente verkaufen sehen, die in der Apotheke der gleichen Krankenhauses zur Verfügung stehen (zu niedrigeren Preisen, Ed). Was ist mit all diesen Beschwerden von Verwandten der Patienten, die von einem Behandlungsraum zu einem anderen nicht mehr die restlichen Medikamente finden, die sie für die Behandlung ihrer Kranken gekauft hatten? Ist das Geld hier wichtiger geworden als das Leben eines Individuums, im CHU Gabriel Touré? Man könnte es glauben. Aber am meisten frustrierend ist die Laxheit, die die Krankenhausverwaltung an den Tag zu legen scheint, wenn sie mit solchen schändlichen Praktiken konfrontiert wird; Praktiken, die das Bild sowohl des Krankenhauses als auch des gesamten Berufsstandes trüben.
© 2015 maliweb.net

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