WIE LÄSST SICH DIE MÜLLSTADT BAMAKO RETTEN? – Il faut sauver Bamako d’être une ville poubelle

1. Abwasserreinigung und Müllentsorgung in Bamako: Präsident IBK ruft zur allgemeinen Mobilmachung auf
Bamako (Tjikan) – 2015.07.21
Mali wird im Jahr 2016 Gastgeber für das Gipfeltreffen Afrika / Frankreich sein…. Die Entsorgungskomponente soll einen prominenten Platz in der Organisation dieses großen Ereignisses besetzen.
2. Wir müssen Bamako retten …
maliactu – 17.09.2015
Mit mehr als zwei einhalb Millionen Einwohnern hat sich Bamako zu einer Megalopolis entwickelt. Wir sind weit von 1960 entfernt, als die malische Hauptstadt kaum 300.000 Einwohner hatte und eine der schönsten Städte Westafrikas war.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

1. Assainissement de Bamako: Le président Ibk sonne la mobilisation générale
Bamako (Tjikan) – 21.07.2015
Par Daba Balla KEITA
Le Mali abritera en 2016, le sommet Afrique/France. En prélude à ce rendez-vous majeur dans l’histoire de nos relations avec l’ancienne puissance coloniale, le président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA a nommé l’ancien ministre Modibo KADJOGUE, comme président du comité d’organisation dudit sommet. Le volet assainissement doit occuper une place de choix dans l’organisation de ce grand événement. (…)

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Foto © maliactu: La ville de Bamako, Place de l’Indépendance

Aux dires du président de la République, Bamako était une ville propre au temps coloniale. « Ce temps où nous balayons autour de nos cours dans un rayon bien compris, d’abord par nous- même et ensuite par l’effort coercitif de la l’administration coloniale…J’ai toujours le souvenir et la nostalgie de ces canaris devant nos maisons, y compris à la rue 14 pour les passants, générosité et solidarité. Mais pas de canaris d’eau stagnante. De canaris lavés deux fois par jour, l’eau remplacée deux fois par jour. Bamako était appelé la coquette. Pourquoi en un temps où nous n’étions pas nous-mêmes, nous étions propres ? Et pourquoi  on a changé aujourd’hui ? Faut-il prendre le fouet pour être propre ? Où est donc notre dignité dans ce cas ?…Le musulman a le devoir de se mettre à l’aise dans son alentour, c’est tout. Ce serait faire pour soi-même. Mahmoud, il y’a un effort à faire dans ce domaine. Les mosquées doivent être très propres, très avenantes, très accueillantes.  Tout n’y doit pas être permis, non !… Le prophète aimait ce qui était beau et propre, qui était d’un autre rang. S’aimer commence par la propreté. Je ne t’aime pas et je ne t’estime pas si je viens auprès de toi avec une odeur nauséabonde. Il est temps que nous nous reprenions. Il y’a un minimum  d’effort à faire dans ce domaine. Nos marchés grouillent de musulmans.  Je ne comprends pas certaines choses. Je souhaite que notre pays évolue conformément à son destin historique… » a laissé entendre le chef de l’Etat.
(….)
Pour que Bamako soit une ville propre, il y a un effort collectif à faire. Mairies, imams, chef de quartiers, organisations, de jeunesse, de la société civile, autorités traditionnelles etc. Le président de la République a donné le ton pour la mobilisation générale. Il appartient au gouvernement et au comité d’organisation du sommet Afrique/France de maintenir le flambeau.
© 2015 Tjikan

2. Il faut sauver Bamako…
maliactu – 17.09.2015
Par Ousmane THIÉNY KONATÉ
Avec plus 2 millions et demi d’habitants, Bamako est devenue une mégapole. On est bien loin des années 1960 quand la capitale malienne avait à peine 300 mille habitants et qu’elle était l’une des villes les plus coquettes de l’Afrique de l’ouest. Aujourd’hui Bamako a besoin qu’on se penche à son chevet car elle est plus que malade.
La capitale malienne est le lieu de mille contrastes. Autour de quartiers immondes ravagés par les mouches et les moustiques s’élèvent d’autres quartiers dont les maisons rivalisent de beauté architecturale. Des quartiers comme l’ACI 2000, le Golfe, Kalabancoura ACI etc. rivaliseraient bien avec certaines capitales africaines n’eussent été l’insalubrité dans laquelle ils vivent en toutes saison.
Il n’y a aucun doute que de gros efforts ont été fournis pour embellir notre capitale. ATT, quoi qu’on dise de lui, a su entreprendre de grands travaux qui donnent de Bamako une image plus attrayante. Des échangeurs, des routes et l’électrification de plusieurs artères sont assurément des réalisations à saluer. Cependant, il s’agit-là de l’arbre qui cache la forêt.
En effet, la plupart des quartiers de Bamako croulent sous les immondices : dépôts sauvages de déchets de toutes sortes, caniveaux pleins d’eaux nauséabondes où les vers le disputent avec des millions de mouches et de larves de moustiques. Pendant la saison sèche, la capitale malienne est envahie de poussières et de détritus de toutes sortes que charrie l’harmattan. C’est la période où les Bamakois (particulièrement les enfants et les personnes âgées) souffrent de toux et d’autres affections pulmonaires de toutes sortes. Cette pollution est un danger permanent pour la santé. L’hivernage, s’il met fin à la permanence de la poussière, transforme la plupart des rues de la capitale malienne en marres boueuses où circuler devient pratiquement impossible sinon au prix d’acrobaties de toutes sortes.
IBK, qui voyage beaucoup, devrait être jaloux de visiter des capitales africaines dont les pays n’ont pas plus de moyens que notre pays mais qui présentent un bien meilleur spectacle. Voilà pourquoi il faut un véritable plan marshal pour la capitale malienne. Il faut s’attaquer à la racine du mal en dotant la cité des 3 caïmans de réseaux modernes d’évacuations des eaux usées et des eaux de ruissellement. La prochaine élection du Maire de Bamako devra être l’occasion pour prendre en main l’assainissement de la ville.
Il est écœurant que des quartiers modernes comme Kalabancoura et l’ACI 2000 ne soient pas dotés de systèmes d’évacuation des eaux alors que cela était prévu. On n’entrera pas dans les magouilles de certains maires communaux en qui les populations n’ont plus aucune confiance. Il faut donc repartir à zéro. Le Gouvernement pourrait, sur cinq voire dix ans, programmer un plan de modernisation de la capitale malienne. Il est indispensable de procéder au dallage de Bamako. Cela ne se fera pas en une année mais il faut commencer. Commencer par le centre-ville où des rues sont impraticables pendant l’hivernage. Si chaque année on se donne comme objectif de paver dix rues de Bamasaba au bout de quelques années les résultats se verront.
Il est possible de mettre à contribution les populations même si l’on sera obligé de redonner confiance en des gens qui sont convaincus que les autorités communales n’ont jamais travaillé pour le bonheur de leurs administrés. On pourra prendre l’exemple de l’ancienne ministre Aminata Dramane TRAORE qui, avec le soutien d’ONG et d’autres partenaires au développement, a rendu la vie plus agréable aux populations de Missira et de Madina Coura en pavant toutes les rues.
Plus le temps passera, plus les difficultés augmenteront car la capitale malienne s’agrandit à un rythme exponentiel. Tout n’est pas une question d’argent. Il est indispensable que les populations comprennent qu’une rue pavée et un caniveau curé valent autant qu’un million de moustiquaires. Beaucoup trop de gens ne réalisent pas qu’ils sont responsables de l’insalubrité ambiante et qu’il faut un changement de mentalité et de comportement pour vaincre les maladies liées à la saleté, notamment le paludisme dont le meilleur vaccin est la propreté, et les maladies diarrhéiques et pulmonaires dont souffrent des millions d’enfants.
Il faut espérer que l’escorte présidentielle venant de l’aéroport s’égare un jour dans les rues de Daoudabougou. Car IBK devrait programmer de visiter un jour le Bamako profond pour réaliser – s’il ne le sait pas encore – combien notre capitale a besoin qu’on se penche à son chevet parce qu’on en a souvent honte quand on la compare à des villes comme Rabat que le Président connaît.
© maliactu.net

1. Abwasserreinigung und Müllentsorgung in Bamako: Präsident IBK ruft zur allgemeinen Mobilmachung auf
Bamako (Tjikan) – 2015.07.21
Von Daba Balla Keita
Mali wird im Jahr 2016 Gastgeber für das Gipfeltreffen Afrika / Frankreich sein. Als Auftakt zu diesem wichtigen Ereignis in der Geschichte unserer Beziehungen zu der ehemaligen Kolonialmacht hat der Präsident der Republik, Ibrahim Boubacar Keita den ehemaligen Minister Modibo KADJOGUE zum Vorsitzenden des Organisationskomitees des Gipfels ernannt. Die Entsorgungskomponente soll einen prominenten Platz in der Organisation dieses großen Ereignisses besetzen. (…)
Laut dem Präsidenten der Republik war Bamako in der Kolonialzeit eine saubere Stadt. „Zu der Zeit fegten wir um unsere Höfe herum in einem wohlverstandenen Umkreis, zuerst von uns selbst und dann von den regulatorischen Bemühungen der Kolonialverwaltung … Ich erinnere mich immer mit Nostalgie an diese Tonkrüge vor unseren Häusern, darunter auf der Straße Nr. 14 auch für die Passanten, in Großzügigkeit und Solidarität. Aber kein stehendes Wasser in den Krügen. Die Krüge wurden zweimal täglichen gereinigt, das Wasser zweimal täglich ersetzt. Bamako wurde die Kokette genannt. Warum waren wir zu einer Zeit so sauber, als wir uns nicht mal selbst besaßen? Und warum haben wir uns heute verändert? Muss man die Peitsche spüren, um auf Sauberkeit zu achten? Wo ist denn unsere Würde in diesem Fall geblieben? … Der Muslim hat die Pflicht, es sich in seiner Umgebung gut gehen zu lassen, das ist alles. Man sollte das für sich selbst tun. … Dem Propheten hat gefallen, was schön und sauber war, was einen anderen Ranges hatte. Sich gern haben fängt mit Sauberkeit an. Ich liebe dich nicht und ich respektiere dich nicht, wenn ich mit einem üblen Geruch zu dir komme. Es ist Zeit, dass wir uns wieder zusammennehmen. Es ist ein Minimum an Aufwand in diesem Bereich zu treiben. Unsere Märkte wimmeln von Muslimen. Ich verstehe einige Dinge nicht. Ich wünsche, dass unser Land sich im Einklang mit seinem historischen Schicksal entwickelt… „, ließ das Staatsoberhaupt hören.
(….)
Damit Bamako eine saubere Stadt wird, ist eine gemeinsame Anstrengung notwendig. Bürgermeisterämter, Imame, Stadtteilchefs, Organisationen der Jugend, der Zivilgesellschaft, traditionelle Behörden usw. Der Präsident gab den Ton für die allgemeine Mobilmachung an. Es liegt an djavascript:b2evoInsertTag(b2evoCanvas,%201);er Regierung und dem Organisationskomitee des Gipfels Afrika-Frankreich, die Fackel hochzuhalten.
© 2015 Tjikan

2. Wir müssen Bamako retten …
maliactu – 17.09.2015
Ousmane Thiény Konaté
Mit mehr als zwei einhalb Millionen Einwohnern hat sich Bamako zu einer Megalopolis entwickelt. Wir sind weit von 1960 entfernt, als die malische Hauptstadt kaum 300.000 Einwohner hatte und eine der schönsten Städte Westafrikas war. Heute erfordert Bamako, dass wir uns an ihr Krankenbett beugen, denn sie ist mehr als krank.
Die malische Hauptstadt ist der Ort der tausend Gegensätze. Rund um schmutzige Viertel, von Fliegen und Mücken heimgesucht, erheben sich andere Stadtteile, wo die Häuser sich den Wettbewerb architektonischer Schönheit liefern. Stadtteile wie ACI 2000, der Golf, Kalabancoura ACI usw. könnten auch mit einigen afrikanischen Hauptstädten rivalisieren, gäbe es nicht diesen Schmutz, in dem sie zu jeder Jahreszeit leben
Es besteht kein Zweifel, dass große Anstrengungen unternommen wurden, um unsere Hauptstadt zu verschönern. ATT, was über ihn auch gesagt wird, hat große Arbeiten durchführen lassen, die Bamako ein attraktiveres Image geben. Anschlusskreuze, Straßen und die Elektrifizierung von mehreren Hauptstraßen sind sicherlich zu begrüßen. Jedoch sieht man den Wald vor Bäumen nicht mehr.
Tatsächlich ertrinken die meisten der Bamakoer Viertel im Dreck: illegale Ablagerung von Abfällen aller Art, Abwasserkanäle voll von Schmutzwassern, wo Würmer sich mit Millionen von Fliegen und Mückenlarven um den Platz streiten. Während der Trockenzeit dringt in die malische Hauptstadt Staub und Müll aller Art ein, den der Harmattan mit sich trägt. Dies ist die Jahreszeit, wo die Bamakoer (insbesondere Kinder und ältere Menschen) unter Husten und anderen Lungenkrankheiten aller Art leiden. Diese Verschmutzung ist eine ständige Gesundheitsgefahr. Wenn die Regenzeit den dauernden Staub beendet, verwandelt sie die meisten Straßen in der malischen Hauptstadt in schlammige Teiche, wo das Fahren praktisch unmöglich wird, wenn nicht um den Preis der Akrobatik aller Art.
IBK, der viel reist, sollte eifersüchtig werden beim Besuch afrikanischer Hauptstädten, deren Länder nicht mehr Ressourcen als unser Land haben, aber ein viel besseres Bild abgeben. Darum benötigt die malische Hauptstadt einen echten Marshallplan. Man muss die Wurzel des Problems angehen, indem man die Stadt der 3 Kaimane mit modernen Netzen zur Ableitung von Abwasser und Regenwasser ausstattet. Die nächste Wahl des Bürgermeisters von Bamako müsste eine Gelegenheit sein, die Abwasserentsorgung der Stadt in die Hand zu nehmen.
Es ist widerlich, dass moderne Viertel wie Kalabancoura und ACI 2000 nicht mit Abwassersystemen ausgestattet sind, so wie es vorgesehen war. Wir werden nicht in die Machenschaften einiger kommunaler Bürgermeister einsteigen, in die die Menschen kein Vertrauen mehr haben. Wir müssen deshalb neu starten. Die Regierung könnte einen Fünf- oder Zehnjahresplan zur Modernisierung der malischen Hauptstadt programmieren. Es ist wichtig, mit der Pflasterung von Bamako fortzufahren. Dies lässt sich nicht in einem Jahr erreichen, aber wir müssen beginnen. Beginnen im Zentrum, wo die Straßen während der Regenzeit unpassierbar sind. Wenn man jedes Jahr das Ziel hätte, zehn Straßen zu pflastern, würde man nach ein paar Jahren schon Ergebnisse sehen.
Es ist möglich, die Menschen dazu beitragen zu lassen, auch wenn man erstmal das Vertrauen der Leute wiedergewinnen muss, die davon überzeugt sind, dass die lokalen Behörden noch nie für das Glück ihrer Bürger tätig waren. Wir können das Beispiel der ehemaligen Ministerin Aminata Dramane Traoré anführen, die mit der Unterstützung von NGOs und anderer Entwicklungspartner die Lebensbedingungen der Menschen in Missira und Madina Coura durch die Pflasterung aller Straßen verbessert hat.
Je mehr Zeit vergeht, desto mehr werden sich die Schwierigkeiten erhöhen, weil die malische Hauptstadt exponentiell wächst. Nicht alles ist eine finanzielle Frage. Es ist wichtig, dass die Menschen verstehen, dass eine gepflasterte Straße und gereinigte Abflussrinnen so viel wert sind wie eine Million Mückennetze. Viel zu viele Menschen erkennen nicht, dass sie für die herrschenden unhygienischen Verhältnisse verantwortlich sind und dass eine Änderung der Mentalität und des Verhaltens nötig ist, um die vom Schmutz erzeugten Krankheiten zu besiegen, darunter die Malaria, deren bester Impfstoff die Sauberkeit ist, und Durchfallerkrankungen und Lungenkrankheiten, die Millionen von Kindern befallen.
Es ist zu hoffen, dass die Präsidentschaftseskorte sich eines Tages auf dem Weg vom Flughafen in den Straßen von verirrt. Denn IBK sollte eines Tages das tiefe Bamako besuchen, um zu sehen – falls er es noch nicht weiß – wie sehr unsere Hauptstadt jemanden an ihrem Krankenbett braucht, weil wir uns oft schämen, wenn wir sie mit Städten wie Rabat vergleichen, das der Präsident kennt.
© maliactu.net

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