EIN FÜHRER DER ISLAMISTENGRUPPE ANSAR DINE MUSS SICH VOR DEM ISTGH VERANTWORTEN – Un leader d’Ansar Dine à la CPI pour la destruction des mausolées de Tombouctou

1. Mali: Ein Touareg wegen der Zerstörung der Mausoleen in Timbuktu vor dem IStGH
AFP – 26.09.2015 22:30
Ein Tuareg, Führer einer mit Al-Qaïda verbundenen malischen Islamistengruppe, wurde am Samstag dem Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) in den Niederlanden überstellt. Er wird der Teilnahme an der Zerstörung der Mausoleen in Timbuktu, der „Stadt der Heiligen“ im Norden Malis, im Jahr 2012 verdächtigt.
Zum ersten Mal in seiner Geschichte wird der Gerichtshof in Den Haag in einer Klage ermitteln, die die Zerstörung von religiösen Gebäuden und historischen Denkmälern zum Inhalt hat.

1a. Islamist wegen Zerstörung von Kulturgütern vor Weltstrafgericht angeklagt
Deutsche Welle – 26.09.2015
Ein mutmaßlicher Islamist aus Mali ist wegen der Zerstörung von Heiligtümern in Timbuktu dem Strafgerichtshof in Den Haag überstellt worden.
2. Ein islamistischer Tuareg vor dem IStGH wegen Zerstörung von Mausoleen in Timbuktu
AFP – 30.09.2015 14:00
Ein Tuareg-Führer einer islamistischen malischen Gruppe, mit Al-Qaïda liiert, der verdächtigt wird, im Jahr 2012 die Zerstörung von Mausoleen in Timbuktu geleitet zu haben, erschien Mittwoch vor dem Internationalen Strafgerichtshof, eine Premiere in mehrerer Hinsicht für die Institution.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

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DIE UNESCO BRINGT DIE ZERSTÖRUNG DER MAUSOLEEN IN TIMBUKTU VOR DEN IStGH – L’Unesco saisit la CPI pour la destruction des mausolées de Tombouctou

1. Mali: un Touareg à la CPI pour la destruction des mausolées de Tombouctou

AFP – 26.09.2015 à 22:30
Par Jo Biddle
Un Touareg, leader d’un groupe islamiste malien lié à Al-Qaïda, a été remis samedi à la Cour pénale internationale (CPI) aux Pays-Bas, soupçonné d’avoir pris part à la destruction en 2012 de mausolées à Tombouctou, la „cité des Saints“ du nord du Mali.


Foto © AFP/Str: Capture d’écran d’une vidéo de jihadistes détruisant un ancien mausolée le 1er juillet 2012 à Tombouctou au Mali
Screenshot eines Videos, das Dschihadisten bei der Zerstörung eines alten Mausoleums in Timbuktu zeigt, am 1.Juli 2012


Pour la première fois de son histoire, la Cour installée à La Haye va instruire un dossier concernant la destruction d’édifices religieux et de monuments historiques.
Ahmad Al Faqi Al Mahdi est le premier suspect arrêté dans l’enquête ouverte début 2013 sur le Mali portant sur les exactions commises par les groupes jihadistes liés à Al-Qaïda qui avaient pris le contrôlé du nord du Mali en mars-avril 2012, après la déroute de l’armée face à une rébellion à dominante touareg.
M. Al Faqi, un Touareg également connu sous le nom d’Abou Tourab, a été remis à la CPI „par les autorités du Niger et est arrivé au quartier pénitentiaire de la Cour aux Pays-Bas“ …
Le mandat d’arrêt le concernant avait été émis le 18 septembre 2015. Aucune précision n’a été donnée sur la date ou les circonstances de son arrestation.
Il est accusé du crime de guerre consistant à „diriger intentionnellement des attaques contre dix bâtiments (neuf mausolées et une des trois plus importantes mosquées de la ville, Sidi Yahia) consacrés à la religion et des monuments historiques dans la vieille ville de Tombouctou“.
Ces attaques „constituent des crimes graves,“ a déclaré le Procureur de la CPI, Fatou Bensouda.
Inscrite au patrimoine mondial de l’humanité, „la cité des 333 saints“ était restée d’avril 2012 à janvier 2013 sous le contrôle de groupes islamistes armés qui l’avaient défigurée.
Ces groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, qui considèrent la vénération des saints comme de „l’idolâtrie“, avaient entamé en juin 2012 la démolition de plusieurs mausolées de la ville, dont celui de sa principale mosquée. D’autres mausolées, témoignant de l’âge d’or de la ville au XVIe siècle, avaient été détruits.
Interrogé par l’AFP, le maire de Tombouctou, Haley Ousmane, a confirmé les soupçons pesant contre M. Al Faqi.
„Al Faqi m’a convoqué plusieurs fois. C’est lui qui dirigeait toutes les destructions de mausolées (…) Détruire un mausolée, c’est comme assassiner quelqu’un, son histoire, son passé. Comme tous les Tombouctiens, je suis heureux“, a-t-il déclaré.
– ‚Brigade des moeurs‘ –
Selon la CPI, M. Al Faki était un des leaders d’Ansar Dine, un groupe islamiste radical associé à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Originaire d’Agoune, à environ 100 kilomètres à l’ouest de Tombouctou, il aurait joué un rôle actif „dans le contexte de l’occupation de la ville de Tombouctou“, selon le communiqué de la CPI.
„En étroite association avec les leaders des deux groupes armés“ Ansar Dine et Aqmi, il „aurait pris la tête d’une +Brigade des mœurs+ (+Hesbah+)“ qui avait fonctionné entre mai et septembre 2012. La CPI le soupçonne également d’avoir participé à l’exécution de décisions prises par le Tribunal islamique de Tombouctou.
La CPI enquête depuis début 2013 sur des crimes de guerre présumés commis depuis janvier 2012 au Mali par divers groupes armés „qui ont semé la terreur et infligé des souffrances à la population“.
(…)
L’Unesco a lancé en 2014 un vaste programme de reconstruction de Tombouctou et notamment de ses mausolées, confiée à un groupe de maçons locaux sous la supervision de l’imam de la grande mosquée de Djingareyber. En juillet, huit mausolées avaient ainsi été reconstruits.
Selon l’Unesco, tous les mausolées (Tombouctou en compte 16 au total) seront reconstruits d’ici la fin de l’année.
Le projet de réhabilitation concerne également les manuscrits anciens de la ville, dont plus de 4.000 ont été perdus, brûlés ou volés, 10.000 sont restés sur place mais dans des conditions de stockage inadaptées, et quelque 370.000 ont été „exfiltrés“ clandestinement vers Bamako en 2012 pour les sauver.
© 2015 AFP

2. Un Touareg islamiste devant la CPI pour destruction de mausolées à Tombouctou
AFP – 30.09.2015 à 14:00
Par Nicolas DELAUNAY
Un chef touareg d’un groupe islamiste malien lié à Al-Qaïda, soupçonné d’avoir dirigé la destruction en 2012 de mausolées à Tombouctou, a comparu mercredi devant la Cour pénale internationale, une première à plusieurs égards pour l’institution.
Ahmad Al Faqi Al Mahdi est de fait le premier jihadiste devant la CPI, le premier suspect arrêté dans l’enquête de la Cour sur le Mali et le premier poursuivi par la CPI pour destructions d’édifices religieux et monuments historiques.
Sa comparution dite „initiale“, expédiée en une trentaine de minutes, fait suite à son transfèrement samedi … à La Haye.
Épaisse chevelure frisée, barbe, lunettes rectangulaires, le suspect, habillé d’un costume bleu foncé, chemise claire et cravate rouge, s’est adressé en arabe à la Cour.
„Mon nom est Ahmad Al Faqi Al Mahdi, je suis de la tribu touareg Al Ansar, je suis né il y a environ 40 ans“, a-t-il dit au juge qui lui demandait de s’identifier. „J’étais un fonctionnaire dans l’éducation dans le gouvernement malien en 2011“.
Le juge Cuno Tarfusser … a finalement fixé au 18 janvier le début de l’audience de confirmation des charges, étape de la procédure durant laquelle la procureure doit convaincre les juges que son dossier est assez solide pour mener à un procès.
© 2015 AFP

3. La comparution d’Abou Tourab devant la CPI est une victoire, mais les charges à son encontre doivent être élargies
maliactu – 30 septembre 2015
La FIDH, l’AMDH et 16 autres organisations maliennes de défense de droits humains au Mali (voir la liste en bas de l’article, ndlr) se félicitent de la remise rapide par le Niger d’Ahmad Al Mahdi Al Faqi à la Cour Pénale Internationale (CPI) et de son transfèrement à la Haye, où son audience de mise en état a eu lieu aujourd’hui.
Ahmad Al Mahdi Al Faqi, alias Abou Tourab, chef de la Police islamique à Tombouctou pendant l’occupation de la ville par AQMI et Ançar Dine, est poursuivi pour la destruction de sites culturels à Tombouctou en 2012, constitutifs de crimes de guerre.
Cependant, nos organisations, qui au terme d’enquêtes dans le nord du Mali ont porté plainte en mars 2015 devant la justice malienne, contre lui et 14 autres présumés responsables de graves crimes commis à Tombouctou, considèrent que le Bureau du Procureur (BdP) devrait également examiner les allégations crédibles impliquant Al Faqi dans la perpétration de crimes internationaux commis à l’encontre de la population civile, y compris les crimes de viol, d’esclavage sexuel et de mariage forcé.
(…)
Le 6 mars dernier, suite aux enquêtes menées à Tombouctou auprès de très nombreuses victimes des groupes armés djihadistes, nos organisations ont déposé plainte au nom de 33 victimes devant le Tribunal de Grande Instance de la Commune 3 de Bamako à l’encontre d’Al Faqi et 14 autres personnes pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, y compris des crimes de violence sexuelle à Tombouctou. Les victimes avaient dénoncé les exactions auxquelles s’était livrée la police islamique, notamment le Centre d’application du convenable et de l’interdiction du blâmable, une « Brigade des mœurs » dirigée aux premiers temps de l’occupation de Tombouctou par Abou Tourab, et incluant des actes de torture, détention arbitraire, viol, mariage forcé, esclavage forcé et autre violence sexuelle.
…En lire l’article complet
Organisations co-signataires :
FIDH – Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme
AMDH – Association Malienne des Droits de l’Homme
AI – Amnesty International-Mali
WILDAF – Femmes Droits et Développement en Afrique
Association DEME SO
AJM – Association des Juristes Maliennes
CCC – Collectif Cri de Cœur
2R6AVEN – Réseau Régional des Associations des Victimes des Evènements du Nord (Tombouctou)
SUURI – Association des victimes (GAO)
APDF – Association pour le Progrès et la Défense des Droits des Femmes
TRIJEUD – Tribune Jeunes pour le Droit au Mali
CNDH – Commission Nationale des Droits de l’Homme
MIDA – Association Malienne pour le Droit International
COMADE – Coalition Malienne des Droits de l’Enfant
COMADDH – Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains
Coalition Malienne pour la Cour Pénale Internationale
LJDH – Ligue pour la Justice, le développement et les Droits de l’Homme
Social Alert
CAPDH – Cadre d’Assistance et de Promotion de Droits Humains


Foto (c) AFP/ROBIN VAN LONKHUIJSEN: Le chef touareg Ahmad Al Faqi Al Mahdi (g) comparaît devant la CPI, le 30 septembre 2015 à La Haye
Der Tuareg-Führer Ahmad Al Faqi Al Mahdi (li.) erscheint vor dem IStGH, am 30. September 2015 in Den Haag

1. Mali: Ein Touareg wegen der Zerstörung der Mausoleen in Timbuktu vor dem IStGH

AFP – 26.09.2015 22:30
Von Jo Biddle
Ein Tuareg, Führer einer mit Al-Qaïda verbundenen malischen Islamistengruppe, wurde am Samstag dem Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) in den Niederlanden überstellt. Er wird der Teilnahme an der Zerstörung der Mausoleen in Timbuktu, der „Stadt der Heiligen“ im Norden Malis, im Jahr 2012 verdächtigt.
Zum ersten Mal in seiner Geschichte wird der Gerichtshof in Den Haag in einer Klage ermitteln, die die Zerstörung von religiösen Gebäuden und historischen Denkmälern zum Inhalt hat.
Ahmad Al Faqi Al Mahdi ist der erste Verdächtige, der anlässlich der Anfang 2013 über Mali eröffneten Untersuchung verhaftet wurde. Diese befasst sich mit den Ausschreitungen durch mit Al-Qaïda liierten Dschihad-Gruppen, die im Norden Malis im März-April 2012 die Kontrolle übernommen hatten, nach der Niederlage der Armee gegen eine überwiegend von Tuareg getragenen Rebellion.
Herr Al Faqi, ein Tuareg auch als Abu Tourab bekannt, wurde dem IStGH überstellt „von den Behörden des Niger und kam heute in der Haftanstalt des Gerichtshofs in den Niederlanden an“…
Der Haftbefehl gegen ihn wurde am 18. September 2015 ausgestellt. Das Datum oder die Umstände seiner Festnahme wurden nicht näher angegeben.
Ihm wird das Kriegsverbrechen von „vorsätzlichen Angriffen auf zehn Gebäude, die der Religionsausübung dienen (neun Mausoleen und eine der drei wichtigsten Moscheen der Stadt, Sidi Yahia), und auf historische Denkmäler in der Altstadt von Timbuktu “ vorgeworfen.
Diese Angriffe „sind schwere Verbrechen“, erklärte die Chefanklägerin Fatou Bensouda.
In die Unesco-Liste der Welterbestätten aufgenommen, befand sich „die Stadt der 333 Heiligen“ von April 2012 bis Januar 2013 unter der Kontrolle von bewaffneten islamistischen Gruppen, die sie verschandelt hatten.
Diese Dschihad-Gruppen, … die Heiligenverehrung als „Götzendienst“ ansehen, hatten im Juni 2012 mit dem Abriss mehrerer Mausoleen der Stadt begonnen, einschließlich ihrer wichtigsten Moschee. Weitere Mausoleen, die von der goldenen Zeit der Stadt im sechzehnten Jahrhundert zeugten, wurden zerstört.
Der Bürgermeister von Timbuktu Haley Ousmane, von AFP befragt, bestätigte die Verdachtsmomente gegen Herrn Al Faqi.
„Al Faqi hat mich mehrfach einberufen. Er war es, der alle diese Zerstörungen der Mausoleen leitete. Ein Mausoleum zu zerstören ist wie jemanden zu ermorden, seine Geschichte, seine Vergangenheit. Wie alle Menschen in Timbuktu bin ich glücklich“, sagte er.
– „Sittenbrigade“-
Der IstGH verlautbarte, dass Herr Al Faki einer der Führer von Ansar Dine war, einer radikalen islamischen Gruppe, Al-Qaïda im islamischen Maghreb (AQMI) zugeordnet.
Aus Agoune stammend, etwa 100 Kilometer westlich von Timbuktu, soll er eine aktive Rolle „im Zusammenhang mit der Besetzung der Stadt Timbuktu“ gespielt haben, nach der Erklärung des IStGH.
„In enger Zusammenarbeit mit den Führern der beiden bewaffneten Gruppen“ Ansar Dine und AQMI, soll er „die Leitung einer + Sittenbrigade + (+ Hesbah +) übernommen haben“, die zwischen Mai und September 2012 ihr Unwesen trieb. Der IStGH verdächtigt ihn auch, an der Ausführung der Beschlüsse des islamischen Gerichts von Timbuktu teilgenommen zu haben.
Der IStGH ermittelt seit Anfang 2013 wegen mutmaßlicher Kriegsverbrechen in Mali, die seit Januar 2012 von verschiedenen bewaffneten Gruppen begangen wurden, „die Terror säten und der Bevölkerung Leid zufügten.“
(…)
Die Unesco hat im Jahr 2014 ein großes Wiederaufbauprogramm für Timbuktu ins Leben gerufen, insbesondere der Mausoleen, was einer Gruppe von lokalen Maurern unter der Aufsicht des Imam der Großen Moschee von Djingareyber anvertraut wurde. Im Juli waren so schon acht Mausoleen wieder aufgebaut worden.
Der UNESCO zufolge werden alle Mausoleen (Timbuktu hat insgesamt 16) bis zum Ende des Jahres wieder aufgebaut.
Das Sanierungsprojekt betrifft auch die alten Handschriften der Stadt, von denen mehr als 4.000 verloren gegangen, verbrannt oder gestohlen sind. 10.000 blieben vor Ort zurück, aber unter ungeeigneten Lagerbedingungen, und etwa 370.000 wurden 2012 heimlich nach Bamako“evakuiert“, um sie zu retten.
© 2015 AFP
Jetzt auch bei DW:
1a. Islamist wegen Zerstörung von Kulturgütern vor Weltstrafgericht angeklagt
Deutsche Welle – 26.09.2015
Ein mutmaßlicher Islamist aus Mali ist wegen der Zerstörung von Heiligtümern in Timbuktu dem Strafgerichtshof in Den Haag überstellt worden. Es ist das erste Mal, dass das Gericht solche Taten verfolgt. …Weiterlesen

2. Ein islamistischer Tuareg vor dem IStGH wegen Zerstörung von Mausoleen in Timbuktu
AFP – 30.09.2015 14:00
Von Nicolas Delaunay
Ein Tuareg-Führer einer islamistischen malischen Gruppe, mit Al-Qaïda liiert, der verdächtigt wird, im Jahr 2012 die Zerstörung von Mausoleen in Timbuktu geleitet zu haben, erschien Mittwoch vor dem Internationalen Strafgerichtshof, eine Premiere in mehrerer Hinsicht für die Institution.
Ahmad Al Faqi Al Mahdi ist in der Tat der erste Dschihadist vor dem IStGH, der erste bei der Untersuchung des Gerichts über Mali verhaftete Verdächtige, und der erste vom IStGH wegen der Zerstörung von religiösen Gebäuden und historischen Denkmälern Verfolgte.
Sein Erstauftritt, der seiner Überstellung nach Den Haag am Samstag folgte, dauerte etwa dreißig Minuten….
Dichtes lockiges Haar, Bart, rechteckige Brillengläser, in einem dunkelblauen Anzug, helles Hemd und rote Krawatte, wandte sich der Verdächtige auf Arabisch an das Gericht.
„Mein Name ist Ahmad Al Faqi Al Mahdi, ich bin vom Tuareg-Stamm Al Ansar, ich wurde vor etwa 40 Jahren geboren“, sagte er dem Richter, der ihn bat, sich zu identifizieren. „Ich war ein Beamter im Bildungswesen im Jahr 2011“.
Richter Cuno Tarfusser … hat schließlich den Beginn der Anhörung zur Bestätigung der Vorwürfe auf den 18. Januar festgelegt, die Phase des Verfahrens, in dem die Chefanklägerin die Richter überzeugen muss, dass seine Akte ausreicht, um einen Prozess zu führen.
© 2015 AFP

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